N'essaye pas d'être quelqu'un d'autre, être toi-même est déjà difficile : Aribo

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Arizona H. Miller
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MessageSujet: N'essaye pas d'être quelqu'un d'autre, être toi-même est déjà difficile : Aribo   Mar 2 Fév - 20:32

Arizona Helen Miller

Les princes existent .... mais seulement aux rayons biscuits


Nom complet ➜ Arizona Helen Miller Âge ➜ 27 ans Date et lieu de naissance ➜ 16 mai 1988 à Chicago Nationalité ➜ Américaine. Origines ➜ Américaine Situation financière ➜ Riche mais incertain. Etat civil ➜Célibataire mais c'est le chaos total  Préférences sexuelles ➜ Les hommes et rien d'autres
Activité professionnelle ➜ Interne en chirurgie  Études ➜ à Harvard en médecine

Généreuse - Grande Gueule -Drôle - Rancunière - Battante - Négative -Bavarde - Insatisfaite - Intelligente - Jalouse -


My little secrets
01. On pourrait croire que comme tout le monde, elle aime le shopping. Cependant, chez elle, c'est comme une drogue. On pourrait croire qu'elle veut montrer à tout le monde, qu'elle a de l'argent. Cependant, c'est tout le contraire. Derrière, tous les beaux vêtements et le maquillage, elle tente de cacher son vrai manque de confiance en elle.  02. Quand certaine personnes vont faire du jogging ou de la piscine, la jolie blonde a une autre passion. C'est presque un secret. Elle fait de la pool-dance. Elle aime le côté sexy de cette dance, et cela lui donne un peu plus confiance en elle. 03. Ce dont elle a le plus honte ? C'est de cette cicatrice sur son ventre. Elle est passée à travers la table en verre du salon et elle aurait pu mourir, si son ancienne colocataire n'était pas venue la sauver. Vous ne la verrez jamais en maillot de bain. À moins, qu'elle ait une entière confiance en vous. 04. Elle a une obsession pour le café. Elle tourne à quatre ou cinq cafés par jours. On pourrait dire qu'elle tente de se tenir éveiller lorsqu'elle a une journée ou une nuit de garde, mais le week-end, c'est encore pire. Alors, il ne sert à rien de vous dire à quel point, elle peut être de très mauvaise humeur. Demandez à Dax, il m'évite le matin.05. Elle a plusieurs tatouages. Ils ne sont visibles que lorsqu'elle se trouve en tenue d'Eve. Le premier est un oiseau qui se trouve en bas de son dos. Elle se l'est fait faire après son calvaire. Il était pour elle le symbole de la liberté, il lui rappelle qu'elle ne doit plus jamais laisser quelqu'un la contrôler. Elle pose un Coeur avec les initiales de ses parents en dessous de son sein gauche, pour un hommage à ses parents. Le dernier est une phrase en hébreux qui se trouve sur le bras droit. "אף פעם אל תיתן שליטת פחדך "06. Elle a deux frères qu'elle ne voit jamais. Le plus vieux est à l'armée. Il s'est engagé très jeune et la mort de leur parent l'a pas mal poussé vers cette voie. Le plus jeune, lui en veut d'être partie à l'autre bout du pays, en le laissant seul.07. Durant son enfance, elle était un vrai génie de la musique. Chant, guitare, piano... Elle maîtrisait tout. Julliard lui ouvrait les portes. Mais, elle n'a pas touché un instrument de musique depuis douze ans. La date où, elle a perdu ses parents.  08. Elle est une riche héritière. A elle toute seule, elle pèse plusieurs milliards de Dollars. C'est normal, quand l'entreprise familial a des actions chez Apple, Windows ou Kellog's, il ne peux en être autrement. Pourtant, elle ne possède rien du tout. Elle doit forcer Dax, l'homme qu'elle déteste plus que tout.

The story of my life
Une femme allongée sur une table dans la salle d’accouchement attendait que l’on lui ramène son bébé. Son mari avait passé son bras autour de ses épaules. On avait été obligé d’emmener sa petite fille, car elle n’en respirait pas bien. Le petit être humain n’avait pas crié lorsqu’elle avait quitté la salle d’accouchement. Des larmes de tristesse coulaient le long du visage de Karen Miller. Son mari essayait de la rassurer comme il le pouvait, mais il ne savait pas vraiment ce qu’il avait le droit de dire. Il avait déjà eu du mal à supporter sa femme durant les neuf mois de grossesse. Ses sauts d’humeur avaient vraiment été insupportables. Pourtant à ce moment, tout cela lui sembla superflu. Il ne voulait qu’une seule chose qu’on lui ramène sa petite fille. Ils ne savaient pas combien de temps, ils étaient resté là, à attendre que l’on leur annonce la bonne ou la mauvaise nouvelle. Quand soudain, les cris d’un bébé vinrent à se faire entendre derrière la porte. La sage-femme qui avait été si gentille avec eux fit son entrée dans la chambre, tenant une ravissante petite fille qui commençait déjà à avoir une touffe de cheveux blonds presque blancs sur la tête. Karen ne se fit pas attendre pour prendre sa fille dans ses bras, elle avait besoin de la sentir, de la caresser, de lui faire des bisous… mais au milieu de ce moment de tendresse, elle ne put s’empêcher de rire. « Karen que ce passe-t-il ? » Son mari était à la limite de la crise de nerfs. Les neuf mois avaient été difficiles, mais les neuf dernières heures encore plus. Il ne pouvait encore supporter les sauts d’humeur de sa femme. « Qu’est qu’il se passe ma chérie ? » Sa femme se tourna vers son mari et lui sourit. « On n'a pas encore trouvé de prénom… » Dit-elle simplement avant de rire de nouveau, suivi par son mari. Ce dernier se tourna vers l’infirmière, qui les avait aidée dans ce merveilleux moment. « Mademoiselle, quel est votre prénom ? » L’infirmière se retourna avec un sourire aux lèvres, c’était la première fois, qu’on envisageait de donner son prénom à un bébé. « Je ne pense pas que vous aimerez mon prénom… Je m’appelle Arizona. » Les deux jeunes parents se regardèrent et furent immédiatement d’accord. C’était le véritable amour entre eux, ils n’avaient pas besoin de se parler pour se comprendre. C’est la femme qui ouvrit la bouche en premier. « C’est un prénom parfait… Arizona Helen Miller. » Elle savait que son mari serait touché par le choix de son deuxième prénom. Helen était la sœur jumelle de son mari qui était morte d’une leucémie deux ans avant.

Les années passèrent et la jolie petite blonde grandit dans une famille pleine d’amour. Quelques années après sa venue au monde, deux petits garçons pointèrent le bout de son nez. Rien ne pouvait aller mieux. Le grand-père paternel d’Arizona, commença à se lancer dans un projet qui allait changer à jamais la vie de toute la famille Miller. Aiden Miller, le patriarche de la famille fit une association avec un certain Graskill. Ce dernier possédait une ville entière à son nom et voulait étendre son entreprise d’abord dans tout son Etat puis plus tard dans l’ensemble des Etats-Unis. Aiden était connu pour ses nombreuses connaissances à travers les USA. Mais surtout il avait étudié le marketing, la publicité et la communication. Cette association fit bientôt des bons bénéfices. Les associés avaient étendu l’entreprise Graskill d’abord à travers les USA puis à travers le monde. Cette entreprise était une vraie merveille, mais sur un accord commun, ils décidèrent de se séparer. Après cela, les deux hommes gardèrent une amitié solide. Peut-être même un peu trop. Pour la famille Miller, ce fut un nouveau départ : eux qui étaient riches devinrent encore plus riches… Ils furent invités dans toutes les fêtes les plus huppées… Miller’s Industrie était devenu l’entreprise avec qui il fallait faire affaire pour tout ce qui touchait à la communication et la publicité. Mais revenons-en à la jolie petite blonde, ce changement avait eu beaucoup d’effet sur elle. Celle qui était vue comme l’intello de la classe avec son année d’avance, venait de passer de ringarde à la fille la plus huppée de l’école.

L’adolescence : une période pas toujours facile, surtout pour une fille pas bien dans sa peau. Malgré les apparences, Arizona n’avait rien de la princesse du lycée. Elle avait tout ce qu’elle voulait : l’argent, des copines et le garçon le plus canon du lycée. Pourtant, elle n’avait plus l’impression d’être en accord avec le monde qui l’entourait… Plus précisément avec sa famille. C’est vers l’âge de seize ans, que les choses ont commencé à dégénérer. Arizona était devenue une fille ingrate, qui passait plus de temps à faire le mur, à boire et à faire des parties de jambes en l’air avec son petit ami dans les pièces vides du lycée. Karen Miller avait cessé de compter le nombre de dispute… Le nombre de fois où elle avait été obligée d’aller chercher sa fille au poste de police et de faire jouer ses relations pour éviter à sa « charmante fille » d’avoir un casier qui aurait anéanti sa vie avant même qu’elle commence. Arizona s’était souvent demandée si les choses auraient été différentes, si elle avait laissé une chance à sa famille de l’aimer.

Elle avait dix-huit ans. A cette époque, la seule chose qui devait préoccuper une jeune fille de son âge, c’était de savoir quelle robe, elle allait devoir porter pour le bal de fin d’année… Quelle université, elle intégrait. Pourtant, c’était un autre problème qui préoccupait la jolie blonde. Elle était assise sur le sol des toilettes. Elle avait passé l’heure à pleurer, à remettre en cause sa vie. Pourtant, elle allait devoir prendre une décision : comment allait-elle annoncer à Dale qu’elle était enceinte ? Une seule fois, elle avait oublié sa pilule… une seule fois et ça avait été la fois de trop. Elle avait besoin de lui, il était sa seule famille… la seule personne avec qui elle se sentait vraiment bien. Elle se releva, sortit de la salle de bains et de la maison. Elle prit les clés de sa voiture que son grand-père lui avait offerte pour la réussite de son examen et partit à la recherche de Dale. Elle avait d’abord commencé par aller chez lui… elle avait même commencé à frapper comme une dingue à la fenêtre de sa chambre. Mais sans aucune réponse ! Elle l'avait ensuite cherché pendant plus d’une heure dans les rues sombres de Chicago. Elle ne comptait même plus le nombre de coups de téléphone qu’elle lui avait envoyé. Mais, elle avait dû se rendre à l’évidence, il n’était nul part. En arrivant devant chez elle, deux voitures de police étaient stationnées devant chez elle. Elle commença intérieurement à s’énerver. Sa mère avait encore envoyé les flics la chercher. Pourtant, une intuition ne lui disait que ce n’était pas pour elle que la police était là. Elle avait pourtant fait attention. Ses parents étaient sortis à un gala de charité et ne devaient pas revenir avec minuit, il était seulement 23 heures.


« Ceux qui quittent ce monde, ne nous quittent vraiment jamais. Ils sont toujours présents dans notre cœur et dans nos pensées. » Des milliers de gens étaient rassemblaient autour d’Arizona et de ses frères. Ils étaient installés sur des chaises devant les cercueils de leurs parents. Ce soir-là, alors qu’ils avaient décidé de revenir un peu plus tôt, ils avaient eu un accident… Des jeunes bourrés qui revenaient d’une fête… Ils n’avaient pas pu ralentir… Tout le monde était mort, ses parents, mais aussi les quatre jeunes dans la voiture. Pourtant, elle n’arrivait pas à avoir du chagrin pour eux. Ils avaient tué ses parents… ils avaient tué son bébé. Le soir, où la police était venue leur annoncer l’accident, elle avait été prise de mal de ventre… des douleurs atroces… Le médecin des urgences avait même du même l’opérer. Elle faisait une fausse-couche, mais enceinte de trois mois, il avait fallu l’opérer en urgence. Là devant, les cercueils, elle n’arrivait pas à pleurer. Elle était en colère, contre elle, contre son égoïsme, contre les jeunes qui avaient tué ses parents, contre le monde entier. On dit souvent que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts. C’est ce qui se produisit pour la jolie blonde.

« Arizona, tu viens : on sort et cette fois, tu ne vas pas rester à l’appartement ! » Elle aimait plus que tout sa colocataire, mais il fallait avouer qu’elles n’avaient pas les mêmes priorités. Après la mort de ses parents, Arizona avait coupé les ponts avec ses anciens amis. Elle était partie sans laisser le moindre mot. Elle avait quitté Dale, sans explications. Avant tout ça, elle avait décidé d’aller à l’université de Chicago, mais finalement, elle avait opté pour Harvard, l’université où ses parents s’étaient rencontrés. La médecine avait été une évidence… enfin c’était plus une façon de se racheter auprès de ses parents… sinon elle aurait étudié la musique. Mais la médecine n’avait pas été un si mauvais choix, là-bas, elle avait trouvé une stabilité… une sérénité. Mais, elle avait décidé de faire de ses études une priorité et ne sortaient guère. Il faut dire qu’elle n’avait pas vraiment fait le deuil de Dale. Pourtant, ce soir-là, elle avait décidé de sortir avec sa coloc. La fête battait son plein à l’intérieur de la boite. Très vite, elle avait perdu le contact avec sa camarade, mais ne s’inquiétait pas, elles finiraient bien par se retrouver. « Est-ce que je pourrais t’offrir un verre ? » C’était une voix si sensuelle et si charismatique. Pour elle, cela avait été comme un coup de foudre. Il était grand, brun, séduisant et gentil.

« Arizona, s’il te plaît, tu dois porter plainte. Tu ne peux pas continuer comme ça ! » Cette fois-ci, il n’avait pas été de main morte. Il l’avait tabassé jusqu’à ce qu’elle perde connaissance. A son réveil, il avait disparu et elle s’était enfuit. Ce n’était pas la première fois, qu’il la battait, mais elle l’aimait alors elle restait. Pourtant, ce soir-là, il avait été trop loin. Sa colocataire l’avait accompagné aux urgences, où un médecin avait soigné ses blessures et son poignet cassé. Un policier était venu prendre sa déposition. Là, dans ce hôpital et avec l’aide d’un médecin si gentil et d’un policier protecteur, elle avait pris conscience que ce n’était pas de cette façon qu’elle allait rendre hommage à ses parents. Que de là où ils étaient, ils ne devaient pas être en paix avec ce qui arrivait à leur fille. Un an qu’elle subissait ce calvaire et pourtant, elle était restée, jusqu’à ce jour-là. Elle allait changer. Elle n’allait plus être la femme sans défense qui subissait sa vie. Plus, jamais, elle ne laisserait une personne guidait sa vie.

« Mademoiselle Miller, je suis désolée pour la mort de votre grand-père, je sais que depuis la mort de vos parents, il était votre seule famille, mais nous devons absolument parler de votre héritage. » Si ça ne tenait qu’à elle, elle aurait reporté ce rendez-vous avec le notaire de la famille d’au moins un an, mais durant le mois, qui avait suivi la mort de son grand-père, il n’avait cessé de la harceler au téléphone. « Il y a une condition pour que vous puissiez toucher l’héritage de votre grand-père : il faut que vous restiez marier un an avec M. Dax-Newt Graskill » En entendant, les paroles de son notaire, elle crut qu’elle allait s’étouffer. C’était une blague. Elle ne pouvait pas se marier avec lui. Ils ne s’étaient jamais supportés. Pour lui, elle était la petite intello puis ensuite la princesse à son papa. Pour elle, il n’était qu’un petit con qui profitait de l’argent de papa. Non, c’était une blague, jamais, elle n’arriverait à rester marier avec lui pendant un an. Elle ne l’avait pas revu depuis la mort de ses parents, ce qui n’était pas une grande perte. Elle ne savait même pas ce qu’il était devenu : sans doute, un branleur qui profitait toujours de l’argent de ses parents. Elle préférait renoncer à l’argent de sa famille plutôt que de s’approcher de ce Graskill. Mais, c’était l’argent de sa famille ! L’argent que son grand-père avait mis toute sa vie à gagner, elle ne pouvait pas renoncer. Elle avait décidé après ses années de calvaires, qu’elle ne laisserait plus jamais personne lui dicter sa vie et ce n’était certainement pas Dax-Newt Graskill qui allait le faire. Il l’épouserait qu’il le veuille ou non

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