GABRIEL + call me daddy

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MessageSujet: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 18:23

Gabriel Andersen

Zac Efron
Né le 18 Juin 1991 à Chicago (USA), j'ai 24 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt modeste, tout en ayant connu la richesse dans le passé et que je le vis pas trop mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétérosexuel... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : BachelorCycle & année d'étude : Undergraduate & 4èmeCursus majeur : SportSpécialisation : Football USCursus mineur : Langues (Espagnol)

Personnalité & addictions

Drôle - 54%
Réfléchi - 38%
Créatif - 43%
Travailleur - 18%
Fêtard - 82%
Narcissique - 63%
Artiste - 37%
Amical - 71%
Jaloux - 74%
Méfiant - 26%
Sportif - 91%
Prude - 23%
Généreux - 51%
Têtu - 78%
Hautain - 58%
Séducteur - 79%
Honnête - 75%
Joueur - 85%
Alcool : 68%Drogues : 08%Sexe : 84%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? J'avais pas tellement le choix. Pour être honnête, j'aurais préféré ne pas poursuivre mes études. Ça a jamais été mon truc; j'aime apprendre de nouvelles choses, mais pas le système. J'ai dû reprendre mes études, en plus de trouver un petit boulot, afin de pouvoir espérer voir mon fils plus régulièrement. C'est quelque chose dont je me serais passé parce que je ne sais absolument pas ce que je vais faire de ma vie. C'est flippant. D'un autre côté, je me dis que c'est mieux que rien et que des études en sport, mais surtout de langues – en particulier espagnol, pourront toujours me servir. Peut-être qu'un futur plus brillant que je ne le pense m'attend ? Pour le moment, je me contente d'aller en cours et d'essayer de suivre le rythme du mieux que je peux. L'université de Chicago était le choix le plus logique: mon fils grandit ici et j'ai moi-même tous mes repères dans cette ville.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Les études, c'est pas gratuit, ça se saurait si c'était le cas. Je pense que faire des études supérieures aurait été bien plus difficile si notre mère ne nous avait pas envoyé de l'argent. Mon beau-père est, lui aussi, présent pour m'aider financièrement lorsque la fin du mois est un peu difficile. Ça m'énerve de me dire que je dois quelque chose à ma mère, d'une certaine manière, mais j'ai pas le choix. Jamais, au grand jamais, je n'aurais eu une bourse. Parce que pour avoir une bourse, il faut avoir un certain profil et peu importe sous quel angle on me regarde, je ne corresponds tout simplement pas au portrait que l'on se fait de l'élève boursier. Puis, c'est pas avec mon p'tit salaire de sauveteur en mer que je vais payer les milliers de dollars que l'université me demande. Pour l'instant, mon père ne m'a jamais rien demandé en retour (ni ma mère, mais rien d'étonnant là-dedans) et j'espère vraiment que cela ne changera pas parce qu'il me serait difficile de payer une telle somme d'argent en plus d'une pension alimentaire déjà bien salée.

Que pensez-vous du système de confrérie ? J'adore, tout simplement. Vous savez combien de fois j'ai essayé de m'incruster à l'une de leurs fêtes lorsque je n'avais pas encore repris les études ? Au moins des centaines de fois ! Mais j'ai jamais réussi à y pénétrer à l'époque. Certains peuvent trouver ça propice aux tensions inutiles et au manque de travail, moi je trouve ça sympa. J'suis presque sûr que la moitié des membres de ces confréries sont plus motivés à bosser en étant dans ce genre de groupe que s'ils se retrouvaient tout seul du jour au lendemain. Beaucoup d'étudiants sont encore jeune quand il débarque ici, souvent à peine 18 ans, et l'intégration peut sembler difficile. En particulier s'ils viennent d'un autre état comme il n'est pas rare de le voir. Appartenir à un groupe rassure et protège d'une certaine manière. C'est plus que se faire des amis, au fil du temps, ça devient une seconde famille. Parfois, les étudiants s'y sentent même mieux que dans leur propre famille. Alors oui, ça peut paraître débile, mais moi je trouve ça super. Ça met de l'ambiance sur le campus et sans ça, je peux vous dire qu'on se ferait chier. Moi, en tout cas. C'est pas vraiment les études qui me passionnent, vous voyez, alors sans ça, je ne sais pas comment je survivrais.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ?Quand je suis arrivé à l'université, intégrer une confrérie était l'une de mes plus grandes motivations. L'idée de commencer le premier chapitre de cette nouvelle vie par rejoindre l'une d'elle rendait la chose excitante. J'en avais déjà largement entendu parler et c'est sans aucune surprise que je me suis dirigé vers les Sigma Chi. Cela vous est déjà arrivé de croiser quelqu'un et de savoir que tôt ou tard vous finirez par être amis parce que tellement de choses vous unissent qu'il n'est même pas possible d'en douter ? C'est à peu près ce qui m'est arrivé avec les Sigma Chi. Je savais que je voulais faire partie de cette confrérie parce que c'est celle qui me correspondait et me correspond encore aujourd'hui. En ayant grandi au sein d'une famille qui compte quatre enfants, moi inclus, vous vous doutez que je connais la définition du mot fraternité sous toute ses formes. Et celle du partage. Enfin, j'ai encore un peu de mal pour ça. Et j'compte pas les filles, hein, ça je partage pas. Bref, l'idée de vivre en confrérie m'a toujours plu, donc j'ai tenté ma chance. J'avais rien à perdre. Bon, c'est vrai que c'était un peu... Awkward quand je me suis présenté à eux parce que j'avais trois ans de retard, mais c'est pas ça qui m'a freiné, bien au contraire. Mon immaturité m'a facilité les choses, sans aucun doute. Dans tous les cas, ça c'était la partie facile. Après, ça s'est compliqué. Disons que mon année de bizutage fut... Intense. Honnêtement, j'ai du mal avec l'autorité et qu'on me prenne pour un con alors être à la merci de ceux qui sont devenus mes frères n'était pas facile. Un an. C'est la durée d'un bizutage. J'ai failli mettre deux, trois droites à certains qui allaient vraiment loin, mais dans l'ensemble, j'ai survécu. Je me suis retrouvé à poil plus de fois que je ne pensais possible et dans des endroits dont je ne connaissais pas l'existence, j'ai vomis des trucs que je pensais même pas pouvoir avaler... Bref, j'étais dans mon élément. J'ai réussi à m'intégrer totalement une fois que cette fameuse année prit fin. Ne plus être dans cette position de « soumis » qu'à le bizut fut libérateur pour moi. J'avoue, c'est vrai, j'ai tendance à m'amuser des plus jeunes désormais, mais ce n'est jamais bien méchant. C'est comme ça que ça marche entre frères, non ? Au final, on est une famille et on a beau être tous différent les uns des autres, on sait qu'on se soutiendra jusqu'à la mort. Ces mecs, je les connaissais pas y a quelques années, mais maintenant je me verrais pas vivre sans eux, vous voyez ? Peut-être que c'est ça, l'université. Faire des rencontres qui rendent cette expérience inoubliable, même si parfois cela te fait oublier le but premier du lieu.

Moi c'est KORDEISM !
J'ai 19 ans, je suis une fille et je vis en France. J'ai découvert le forum grâce au projet Bazzart et je le trouve magnifique, soigné et simple sans pour autant trop l'être ! Sinon, je serai connecté probablement tous les jours parce que j'ai pas de vie et je devrai pourvoir RP environ 5+ fois par semaine.



Dernière édition par Gabriel Andersen le Lun 3 Aoû - 12:05, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 18:23

Biographie
On récolte ce que l'on sème. Si on t'avait dit ça plus tôt, peut-être que ta vie n'aurait pas prit ce tournant. T'aurais changé les choses, ton comportement le premier, pour éviter que ta vie soit ce qu'elle est aujourd'hui. Mais personne te l'a dit et il te reste plus qu'à te mordre les doigts.

Ton enfance reste simple, bien qu'original. A cette époque, tu n'étais pas bien compliqué à gérer. Du moins, d'après tes souvenirs. T'as du mal à te rappeler de cette période et parfois tu te demandes même si t'inventes pas certaines scènes pour compenser les faiblesses de ta mémoire. On t'a souvent posé des questions sur ta mère. Tu dis que tu t'en souviens plus très bien, parce que ça remonte à loin. T'avais quand même huit ans quand tes parents ont divorcés. En vrai, aucune image ne te revient lorsque son nom est mentionné, pas une seule. Pas une voix, un regard, un rire. Pas un parfum, une silhouette, un chuchotement. Rien. Parce que tu l'a choisi. C'est tellement triste, te disent les gens. Dans ces moments, tu souris et hausse les épaules parce que vraiment, tu sais pas quoi répondre. T’appellerais pas ça de la tristesse toi, mais plus de la rage. Tu le sais bien au fond, que si t'essayais de te souvenir d'elle, tout te reviendrait. Mais tu veux pas. Parce que si tu laisses les souvenirs revenir, peut-être que tu lui pardonnerais d'avoir disparu de ta vie comme ça. Et ça tu ne le veux pas. Au final, t'as jamais eu a te plaindre. Si ton père a demandé le divorce, c'était pour son propre bonheur. A quoi bon rester marié à une femme alors que son cœur battait et bat encore aujourd'hui, pour un homme ? Il ne s'agit pas de choses que l'on choisit et si la vie t'a bien appris un truc, c'est de ne jamais renier qui tu es. C'est donc en toute simplicité que tu as accueilli ce nouvel homme dans ta vie, ton beau-père, ton deuxième père. Peu importe la façon dont tu l'appelais, il a su gagner ta confiance.

L'arrivé du nouvel amant de ton père a soulagé la famille sans aucun doute. Après le divorce, ta mère s'est enfuie avec l'argent et la moitié de vos souvenirs. On peut dire que c'est vite devenu la galère. Ton père n'avait plus un rond et son moral était au plus mal. C'est souvent le cas dans ces situations, mais avec quatre enfants à sa charge, la tâche s’avérer bien plus compliqué que s'il était seul. Son nouveau petit ami a su remettre de l'équilibre dans cette famille grâce à sa place de mannequin. A cette époque, tu ne savais pas vraiment ce que c'était un mannequin, bien trop occupé à passer du bon temps avec tes frères aînées, Maxence et Julian, ainsi que ta petite sœur Hermione. C'est sûrement à ce moment là, que t'aurais aimé qu'on te dise qu'on récolte toujours ce que l'on sème. Peut-être que t'aurais pas compris le sens de cette phrase à cet âge, mais t'aurais eu aucune excuse dans le futur.

Dès ton entrée au primaire, le mal était fait. Personne ne sait vraiment si ta véritable personnalité s'est révélé après avoir été exposé à un tel niveau de sociabilisation ou si tu as su te laisser entraîner par des camarades un peu trop turbulent, mais il était impossible de te canaliser. Jamais tu ne t'arrêtais, pas même une seconde. Les ordres n'étaient plus ce qui te stoppait et même les coups sur les doigts n'étaient parfois plus suffisant. Si seulement il ne s'agissait que de ton comportement, ton cas n'aurait pas été désespéré. Mais c'est comme si tu t'étais offert le pack complet. Un caractère qui laissait à désirer, un comportement insupportable et des notes a faire cauchemarder tes professeurs. C'est ça qui a poussé tes parents à te mettre au sport. Tu sais, c'est ce que disent les profs aux parents durant les réunions à cet âge : « Votre fils a un très bon fond, mais il perturbe la classe et ne sait pas se tenir... Vous avez déjà pensé à le mettre au sport ? ». Alors ils l'ont fait. T'as eu le droit de choisir ce que tu voulais faire. Si ça ne tenait qu'à toi, t'aurais tout fait. Basketball, Baseball, Football Américain (que tu pratiquais déjà avec tes frères), t'étais même partant pour l'équitation. Finalement, tu t'es arrêté sur le Soccer. Pas sûr que ça ait changé grand chose, mais au moins tu t'étais enfin trouvé une passion.

« Tu sais... Heureusement que t'as une belle gueule », te balançait-on lors de tes années collège. Il fallait être honnête, tu n'étais pas si terrible que ça à regarder. Sous certains angles, avec le bon éclairage, t'étais même plutôt mignon. T'as même pensé à suivre le chemin de ton beau-père pendant quelques mois, mais t'as vite compris que c'était pas ton truc. Pour toi, poser pour des photos c'était le métier le plus bidon au monde. Tout le monde est capable de faire ça, non ? Pourtant, tu t'es vite rendu compte que pour ce genre de carrière, il faut être un minimum sérieux et que tout n'est pas amusement. Bref, c'était juste pas pour toi. En plus, t'avais d'autres choses en tête. Les sorties entres amis, le sport et les filles. Ah, les filles. Et les disputes pour les filles. Souvent, ça partait en bagarre parce que tu étais, et est encore, du genre à t'enflammer en quelques secondes. Il suffit d'une parole déplacée pour que tu vois rouge et ne saches plus te contrôler. Faut dire que les gens aimait parler de toi, en bien comme en mal. Et puis de ta famille en général. Ce n'est pas tant le fait que l'on balance des trucs sur toi qui te dérangeait, parce que tu ne voyais aucune vérité là-dedans, mais tu ne supportais simplement pas qu'on puisse casser du sucre sur le dos des personnes que t'aimes. T'étais du genre à répondre à coups de poings plutôt qu'avec des mots. Les gens ont fini par oublier ton comportement, avec le temps. Quelques petites amies plus tard et tout le monde savait qu'il ne fallait pas te chercher, dans le risque de voir ta colère revenir au galop. On pouvait pas te changer, t'étais comme ça, possessif et attaché à ta réputation. Si tu n'avais plus vraiment la réputation d'être un nerveux, tu avais celle d'être un p'tit con. Et celle-ci, tu ne pouvais pas la nier.

« Je sais... Heureusement que j'ai une belle gueule », tu rétorquais une fois le collège terminé. Très jeune, tu as appris a te servir des autres. Aussi méchant cela puisse paraître, tu n'en avais même pas conscience. Parce que dans le fond, tu n'es rien de méchant, pas vrai ? Tu ne cherches qu'à t'amuser, parfois au détriment des autres. Beaucoup de filles se méfiaient de toi au lycée, parce que tu n'étais pas vraiment le prince charmant que l'on attendait. T'en avais peut-être le physique, mais niveau stabilité, y avait encore du boulot. Mais tu t'en fichais, t'avais quoi, seize ans ? Tu voulais juste passer du bon temps. Rapidement, tu as su développer un amour profond pour la gente féminine. Leurs cheveux étalés sur tes draps, leur rouge à lèvres ancrés sur tes coussins blancs et leurs corps nus s'éveillant sous la lueur du soleil levant, voilà ton paysage favoris. Plusieurs personnes ont pensés que t'avais un problème, en particulier au niveau psychologique. Quel gamin de cet âge était autant porté sur la chose ? Une tonne, selon toi. Finalement, les gens ont compris que c'était juste ton truc à toi, les filles. C'est vrai que tu étais du genre à ne pas rappeler le lendemain ou à ignorer les questions qu'elles te glissaient à l'oreille, mais tu n'étais pas du genre à forcer qui que ce soit à faire quoi que ce soit. T'étais un connard, mais pas un psychopathe.
La fin du lycée approchait (plus qu'un an et t'étais libre mon gars!) et tu ne pouvais pas être plus heureux. C'est vrai que tu savais pas quoi faire de ta vie et que t'étais même pas sûr d'avoir ton diplôme, mais dans l'ensemble, cela restera à jamais tes meilleures années. T'avais trouvé un petit boulot qui te plaisait et rapportait pas mal, ce qui te rassurait dans ton choix de ne pas faire d'études supérieures. Tout le monde t'encourageait à poursuivre un rêve, quelque chose, pour que t'avances dans la vie et ne reste pas un gamin. Mais des rêves, t'en avais pas tellement. T'aimais pas te dire que ta vie était toute tracée, tu voulais être ouvert à l'aventure et l'imprévu. C'est ce que tu pensais, jusqu'à ce que t'apprennes ce qui était arrivé à l'un de tes frères, Maxence. Dans cette situation, tu te serais bien passé d'imprévus.

On dit souvent que les membres d'une même famille sont liés par un lien invisible. Les liens du sang, sûrement. Tu crois dur comme fer en cette théorie. Tes frères et ta sœur, c'est ta vie. Tu donnerais tout pour eux et serait prêt à tout. Évidemment, ta relation avec chacun d'entre eux est bien différente, pour des raisons évidentes, mais cela ne t'empêche pas de les aimer plus que tout. Et ce, même si tu t'amuses à dire que tu les détestes, tous savent bien que ce n'est pas vrai. En fait, il s'agit probablement des seules personnes que t'aimes.  C'est pourquoi, quand tu as appris que  Maxence s'était fait agressé après la remise de diplôme, t'as eu l'impression de perdre ta vie. Ce sentiment se décupla lorsque tu appris qu'il était plongé dans le coma. Mais c'est en haine que la tristesse se transforma lorsque tu appris qu'il s'agissait d'un acte homophobe. Cette période dura un an et tu es presque sûr qu'il s'agit de la pire période de ta vie. Bien que tu le démentais, tu étais grandement affecté mentalement par la situation de ton frère. T'avais beau vouloir garder la tête haute pour montrer l'exemple à ta sœur, rien y faisait, c'était plus fort que toi. Tu ne connaissais pas grand chose aux dépressions, mais d'après le psychologue que tu voyais en tout discrétion au lycée, c'était bien de ça que tu souffrais. Tu t'es moqué de lui quand il t'a dit ça. Sérieusement ? T'avais besoin de personne et surtout pas d'un psy. T'en a mis du temps à t'en remettre, à quitter ta chambre et tout simplement reprendre le cours de ta vie. C'est comme si pendant un an, t'avais arrêté de vivre. Rien ne pouvait te sortir de ton état d'absence constant. Rien, mis-à-part le réveil de ton frère. Et encore, tu mis un certain temps à te remettre en route. Mais grâce à cette épreuve, tu t'es rendu compte que parfois tu lui en voulais pour des choses futiles, comme lorsqu'il avait décidé de faire son coming out à tes parents avant de t'en parler à toi. Ça te fait bien rire maintenant, mais tu ne peux toujours pas t'empêcher de culpabiliser.

Un an, c'est le temps que Maxence a mis à se remettre totalement après son réveil. Il t'en a fallu un peu moins, tout de même. Bien sûr, au niveau psychologique, c'était pas toujours ça. Mais t'as réussi a décrocher ton diplôme alors que ton frère était dans le coma, donc tu dois pas être si con que ça. T'as vite retrouvé tes vieilles habitudes, surtout les mauvaises. Ton entourage t'encourageait à nouveau à suivre des études supérieures et ta mère t'avait même envoyé du fric pour payer  les frais de l'université. Ça t'a bien fait rire. Elle partait comme ça, sans nouvelle et soudain se décidait à te donner de l'argent et même pas en main propre ? Pour toi, c'était et cela reste du foutage de gueule. Dans tous les cas, tu voulais pas faire d'études, donc t'en avais rien à foutre. Ton p'tit « boulot » te convenait parfaitement, pas besoin de diplôme pour ça. Puis, y avait cette fille. Tu la voyais régulièrement même si tu savais pas réellement mettre une étiquette sur votre relation. P'tête bien que t'étais amoureux d'elle, mais personne ne le sait vraiment. Tout le monde s'en doute. Vous étiez deux opposés ; toi qui te laissait porter par le courant de la vie sans te soucier de rien et elle, qui ne laissait rien aux hasard en poursuivant ses études de médecine. Ça marchait bien. Du moins, jusqu'à ce qu'elle te supplie de la rejoindre chez elle un soir. Au début, tu pensais qu'il s'était passé quelque chose avec ses parents puisqu'elle entretenait une relation assez houleuse avec eux, mais au final le problème concernait que toi. Vous. T'aurais préféré qu'elle te quitte, bien que vous n'étiez pas officiellement ensemble plutôt qu'elle te balance comme ça, le mascara étalé sur ses joues, qu'elle était enceinte. T'avais quoi, un peu plus de 19 ans ? C'était presque normal que tu paniques. Toi, tu voulais qu'elle avorte parce que merde, t'étais pas prêt à assumer un môme. Comment tu pouvais t'occuper d'un gosse alors que t'en étais encore un toi-même ? Dans tous les cas, elle a refusé. Au début, tu l'as caché à ton entourage, presque par honte. Mais quand elle approchait les trois mois de grossesse, t'avais plus le choix. Alors t'en a parlé à ton père et son homme. Tu voulais que ton fils vive avec toi, chez eux. Tu voyais pas ça autrement. La future mère, elle avait autre chose en tête. Bref, c'est vite devenu le bordel, pas vrai ? Finalement, vous avez pas réussi à vous mettre d'accord sur la garde, alors en plus de vous détester, vous vous êtes retrouvé devant la justice. T'en a bavé. Payer un avocat n'était pas prévu dans le budget familial, tout comme le coma de ton frère qui avait entraîné beaucoup de frais médicaux. C'était pas un problème pour ton « ex » dont le père avait de bonnes relations... Ce qui a sûrement aidé, vu qu'elle a obtenu la garde. T'as voulu faire appel, parce que c'était pas juste selon toi. Après maintes et maintes tentatives, t'as finalement réussi à obtenir un compromis : Tu montrais un gain de stabilité dans ta vie et peut-être que t'aurais le droit de recevoir ton fils le week-end, au lieu d'un droit de visite de quelques heures le samedi après-midi. Cela comprenait prendre ton indépendance, trouver un petit job (pas au black cette fois, sale jeune !) et dans le meilleur des cas, reprendre tes études.

Alors c'est ce que t'as fais. A contre cœur, t'as utilisé l'argent de ta mère pour financier ton entrée à l'Université de Chicago. Tu savais pas ce que ça donnerait, mais t'as choisi le Football en majeur parce que c'était la seule matière où tu serais pas totalement largué après ne pas avoir fait grand chose pendant près de trois ans. Ça faisait un peu pitié d'arriver à l'université à 21 ans alors que tous les autres étaient à peine sorti du lycée. Mais t'avais pas le choix. Si tu voulais être là pour ton fils (aka ne pas suivre l'exemple de ta mère), tu te devais de te calmer et gagner en stabilité. T'as essayé de réduire les fêtes (sans succès) et puis les filles aussi (sans succès)... T'as vraiment essayé. Tu fais surtout attention quand ton fils est là (t'as eu ton appartement en fin deuxième année, amen) , en fait... Parce que l'Université, c'est pas que les études, c'est aussi les confréries, les fêtes, les rencontres... Bref, y a pas meilleur endroit pour déraper. Seulement après trois ans, tu t'apprêtes à rentrer en quatrième année et ton fils a bien grandi. Il s'approche rapidement de ses quatre ans et tu commences à te rendre compte que bientôt, il va vouloir copier son père. Et comment dire... T'es loin d'être le meilleur exemple, pas vrai ? Sauf qu'on récole ce que l'on sème.


Dernière édition par Gabriel Andersen le Dim 2 Aoû - 23:01, édité 4 fois
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Lux Ó Cearnaigh
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Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 19:36

Bienvenue sur YIU ! **

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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 19:40

Merci beaucoup **
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 19:50

Le plus beau des beaux des Andersen. ** (après moi ).
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 19:58

UESSSSH LE PTIT FRERE What a Face
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 20:48

YOOOO LES MOCHES, C'EST GENTIL DE VOUS TAPER L'INCRUSTE DANS MA FICHE (j'vous fais des bébés )
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 20:49

Bienvenue sur YIU ! **

Une fratrie ?
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 20:52

YES On débarque en famille, t'as vu
Merci
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 22:57

Un sportif qui débarque en famille, hein ? On prend, on prend. La fraternité a bien besoin de joueurs impliqués qui savent se mettre en quatre pour leurs frères et qui ont le sens des priorités. Je valide le choix des Sigma Chi !
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 23:05

YEAH ** Super, merci
Et oui, rien de mieux que de débarquer en famille Classe
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Dim 2 Aoû - 23:31

un autre gabriel **
BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Lun 3 Aoû - 0:54

Bienvenue sur YIU ! N'hésites pas à contacter le staff en cas de besoin.
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Lun 3 Aoû - 10:53

RILEY + Faut croire qu'on a jamais assez de Gabriel :mdl: Merci beaucoup et ton avatar est bave

PRIAM + LE PRENOM + L'AVATAR J'adhère totalement ** Merci en tout cas et je n'hésiterai pas :moustache:
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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Lun 3 Aoû - 10:54

Tu es validé !

L'université n'est pas uniquement vouée à la formation de brillants élèves. Elle est aussi là pour aider ceux qui ne savent pas quoi faire de leur avenir ou qui ont besoin de se tirer de situations délicates. Et tu en fais partie. J'espère que nous n'aurons pas à regretter de t'avoir accepté sur le campus et que le sport, entre autre, t'assagira. Pense à ta vie et à ton rôle de père, tu ne peux plus en faire qu'à ta tête maintenant. Les petits imbéciles ne résistent pas longtemps à la douce pression des responsabilités !
Je t'invite à aller recenser ton avatar et tes prénoms et nom ainsi qu'à contacter PlayBoy pour lui faire part de 3 petits secrets te concernant. Tu peux également aller créer ta fiche de liens afin de te trouver de nouveaux amis ou intégrer un club ou une équipe universitaires ! Bienvenue dans notre famille coeur2

Bizutage de bienvenue ✽ En excellent joueur que tu es (et en digne père aussi, n'est-ce pas ?), je souhaite que tu fasses l'éloge de ton enfant dans au moins dix dossiers d'admission. Tu pourrais peut-être écrire un poème en son nom, non ?

© YUCK IT UP 2015

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MessageSujet: Re: GABRIEL + call me daddy   Aujourd'hui à 1:21

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