✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)

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MessageSujet: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Lun 3 Aoû - 22:33

Aubree (Lily-Rose) Rosenbach

Joséphine Skriver
Née le 27 mai 1991 à Chicago, j'ai 24 ans et suis de nationalité Américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis pas trop mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétérosexuelle... Désolé(e) d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : Doctorat.Cycle & année d'étude : Graduate, troisième année.Cursus majeur : Médecine.Spécialisation : Neurologie.Cursus mineur : Arts.

Personnalité & addictions

Drôle - 60%
Réfléchie - 85%
Créative - 92%
Travailleuse - 80%
Fêtarde - 64%
Narcissique - 30%
Artiste -50%
Amicale- 84%
Jalouse- 64%
Méfiante- 43%
Sportive- 75%
Prude- 40%
Généreuse - 78%
Têtue - 74%
Hautaine - 47%
Séductrice - 69%
Honnête - 72%
Joueueuse - 62%
Alcool : 53%Drogues : 00%Sexe : 65%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Tu sais, depuis ta tendre enfance, que ta destinée est tracée. En connaissance de cause, de cette tendance, tu es incapable de déroger. Ton père, un homme religieux et droit, bien avant ta naissance désirait que tu  marches dans ses pas. Emblème de perfection, selon lui, tu représenteras.  À travers une vision utopiste de la vie, tu existeras. En conséquence, tu ignoreras la valeur du choix. Car ta vie, elle est calquée dans une sphère idéaliste. Une sphère dans laquelle tu dois respecter les idéologies catéchistes. En conséquence, ton choix universitaire résultait d'une obligation et non d'une décision. Car, ta famille jugeait qu'il était mieux pour toi de rester à proximité du cocon familial pour éviter que tu tournes en dérision. Seulement, toi, tu désirais partir. Des nouvelles horizons, tu désirais sincèrement découvrir. Malheureusement, tes ailes ont été coupées, en une fraction de seconde.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Tu es née dans une famille fortunée. En conséquence, tu es dépourvue de la moindre anxiété vis-à-vis de la moindre incapacité à payer. Tes parents, ils gérent cette facette de ton existence. Monétairement, tu peux jouir d’une once d’insouciance. Sans compter que tu profites d’une bourse universitaire grâce à tes résultats académiques. Cependant, malgré un statut financier confortable, tu travailles dans un petit café. Jeune mère, tu tiens à pouvoir gérer tes responsabilités. Pour ton fils, tu veux subvenir à toutes ses nécessités. Pour ton fils, tu travailles de façon acharnée. Car pour le chair de ta chair, tu es prêt à gravir des montagnes et traverser n'importe quel océan. Pour la chair de ta chair, tu es prêt à travailler ardemment. Sur tes épaules, tu endosses plus de responsabilités que n'importe quel étudiant. Parce que tu dois jongler avec trois rôles distincts.

Que pensez-vous du système de confrérie ? Avant ton arrivée à l'université, tu pensais que tu mépriserais un tel système typé. Cependant, tu as découvert au travers de ce système , une nouvelle réalité. Le système des confréries, plus qu'une simple guerre entre les diverses sororités, est la représentation idéaliste d'un choix d'appartenance. Un véritable alliance. Une famille que tu choisis, plus ou moins, d'adopter. Au travers de laquelle, tu choisis d'avancer. Plus qu'une famille, des amies sur lesquelles tu peux compter. Mais, les confréries représentent également les innombrables soirées. Exister à travers une jolie insouciance. Toi, tu grandis au travers d'un certain cadre de méfiance. Grandir dans une pensée suffoquée qu'il faut marcher droit afin de réussir. Qu'il était impossible de désobéir. Que si tu bifurquais, alors tu devenais une jolie déception. Cette vérité absolue dans laquelle tu grandis, au travers de la confrérie, elle ne restait guère inchangée. Toi, d'un tempérament de feu, reniait cette idéologie depuis des années. Si, dans ta propre famille tu avais le sentiment que tu étais une étrangère, pour la première fois de ta vie, tu acquis un sentiment de bien-être, dans ta confrérie.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Delta Upsilon. Ce n’était pas ton premier choix. Toi, tu voulais rejoindre une sororité afin de suivre les traces de ta mère. Mais, au final, tu ne regrettes pas. Car, en cette confrérie, tu as trouvé une famille dévouée. Des membres déjantés et délurés. Des membres impliqués et amoureux de l’université. Tu trouvais, rapidement, ta place dans cette confrérie. Car, ils ne sont pas du genre à créer des problèmes et qu’ils préfèrent prôner la paix et la joie. Toujours un sourire au bout des lèvres. Les conflits dans cette confrérie, ils n’existent presque pas. Tu aimes cet aspect des Delta Upsilon. Les membres sont des véritables électrons libres. En quelque sorte, tu as toujours cherché ce sentiment de liberté, ce besoin de savoir que tu es accepté comme tu es, avec tes qualités et tes défauts. Que tu peux être qui tu veux et quand tu veux. Qu’ils ne jugeront jamais tes choix et tes erreurs. Qu’ils se foutent pas mal que tu trébuches et que tu tombes, un nombre incalculable de fois. Qu’ils te soutiennent, dans les bons et les mauvais moments.

Le bizutage, un moment difficile à endurer. Parce que tu dois, durant cette phase, encaisser. Il y a, des fois, où tu avais presque envie de lâcher. Pourtant, tu persistais, tu refusais d'abandonner. Cette année-là, elle représentait une réelle épreuve. Tumultueux, il était ce fleuve. Cependant, grâce à ton bizutage, tu as appris à faire l'impossible. À faire des choses que tu ne pensais pas avoir le courage de faire, que tu jugeais tout simplement impossible. Puis, en cours de route, tu as découvert des amitiés. Des personnes sur lesquelles tu peux compter, jour et nuit. Des ami(e)s, pour la vie.


Biographie


i'm not perfect, never have been, never will be.


La famille Rosenbach. En apparence, ta famille est la définition de la perfection. Mais, en réalité, il s’agit d’une illusion. Famille fortunée et adulée. Famille désirée et enviée. De l’extérieur, il est presque impossible de déceler le moindre problème. Mais, de l’intérieur, tu sais à quel point tout est synonyme de dilemme. Fille unique, tu grandis dans une famille religieuse et pieuse. Dans un cadre stricte où les valeurs rendent ta vie un tantinet vertueuse. Enfant, tu suivais toutes ses idéologies, sans ronchonner. D’un tempérament passif, tu avalais, sans questionner. Mais les années passent et les choses changent. Tes parents, ils comprirent rapidement que ta foi, elle s’effritait avec le temps. Lorsque tu atteignais un certain âge afin de résonner par toi-même, tu commençais à questionner l’existence de ce saint que tu devais à la base aduler. Toi, tu ne comprenais pas pourquoi tu devais prier. Car, au final tu ignorais si Dieu et toutes ses divinités, elles existaient réellement. Pour toi, la religion, c’était un peu du vent. Malgré tout, chaque dimanche tu continuais à aller à l’église. Par obligation plus que par choix. Car, tes parents, ils ne comprenaient pas ton désamour pour cet être suprême qu’ils semblaient vénérer. Alors, tu persistais à chaque dimanche à faire bonne figure, dans ce lieu sacré. À la base, tu trouvais cette situation un peu hypocrite. Car, tu devais faire semblant de croire en quelque chose pour tes parents. Alors, ce n’est pas de bon cœur que tu rentrais dans cet endroit. Mais, tu le faisais, car tu savais à quel point ils seraient peinés que tu arrêtes de fréquenter l'église. Que ton désamour pour le Saint-Esprit était une énième déception pour eux et que le seul réconfort qu'ils pouvaient trouver était l'espérance qu'un jour tu trouverais un sens aux paroles de cette divinité. Mais, à ce jour, tu ne parviens toujours pas à trouver le moindre sens à tout ça.

Ton père, il est un grand homme d’affaire. En fait, il est directeur d’une entreprise prospère. Ses activités sont concentrées dans le domaine de la bijouterie-joaillerie. Il est, d’ailleurs, très influent dans cette industrie. Ta mère, quant à elle, elle est hôtesse de l’air. Pour une raison que tu méprises, tu grandis dans une famille où les apparences comptent, énormément. Donc, tu dois depuis ta tendre enfance exceller. Académiquement, tu le fais, sans problème. Mais au grand dam de tes parents, tu as beaucoup de difficulté à obéir. Selon eux, tu es un petit électron libre. Mais, dans leur bouche, cette remarque est imprégnée d’une parcelle de déroutement. Tu essayes, pourtant, de répondre aux exigences imposées. Tu ne sais pas pour quelle raison, tu le fais, d’ailleurs. En fait, quelque part, tu cherches à obtenir l’accord de tes parents dans ce que tu fais et probablement dans ce que tu es. Tu cherches un sentiment d’appartenance. Ressentir qu’ils sont fières de toi. De tes efforts. Mais, ils ne le sont jamais.


love is game, easy to star, hard to finish.

La première fois que ton regard croisait le sien, tu jurais que votre histoire, elle ne rimerait à rien. Après tout, de toi, il était tellement différent. Là où tu aspirais à un futur prometteur, lui, face à un futur incertain semblait rester indifférent. Tu ne sais pas pourquoi et encore moins comment. Car, au départ, ciel et terre, semblaient indiquer qu’il ne deviendrait jamais ton amant. Pourtant, tu es tombée. À travers lui, tu es née. Déjà, au lycée, Gabriel possédait une réputation discutable et un tempérament impitoyable. Il était un brin insouciant et inconscient. Si au départ, vous entreteniez une simple amitié, avec les années les choses finirent par évoluer d’une manière inespérée. Votre « histoire », elle débutait véritablement vers la fin du lycée. Les hauts et les bas. Les crises de joie et les crises de jalousie. L’incompréhension du bonheur et la compréhension du malheur. Votre « couple » il était nocif et évasif. Votre « histoire », elle n’était pas officielle. Cette incapacité à verbaliser le « nous » finit par rendre cette situation irréelle. Parce que ce que tu ressentais pour lui était addictif, mais tu craignais que le révéler serait trop agressif. Après tout, il n’était pas du genre à aimer, inconditionnellement. Lui, il préférait flirter et laisser en plan, perpétuellement. De ton côté, tu n’étais pas sûr de vouloir ouvrir ton cœur. Dans un sens, tu avais un peu peur. Ainsi, durant plusieurs mois, tu as prétexté que cette « relation » respectait tes désirs. En fait, ce n’était qu’un piètre mensonge duquel tu ne pouvais guère fuir. Tu as fini par encaisser et ravaler ta fierté. Tenter de suffoquer la douleur que tu ressentais à chaque fois que tu le voyais butiner. Tu le détestais, par moment. Mais, tu n’étais pas mieux que lui, finalement. Gabriel. Une adoration éternelle. En lui, tu trouvais bien plus qu’un amant. Tu trouvais, également, un confident. Dans ses bras, tu trouvais un exutoire lorsque tes problèmes familiaux pesaient sur toi. Lorsque les conflits entre tes parents et toi avaient raison de ta joie. Il savait trouver les mots et rendre une situation insupportable supportable. Il avait cette facilité à alléger ton cœur des fardeaux. À faire dériver les moindres maux. Si, cette « histoire » durait un temps, elle finit par s’effriter. Car, ils n’existent pas, les contes de fées.




i am the architect of my own destruction


Puis, il était temps de choisir ton université. Plusieurs étudiants craignaient cette étape, à la sortie du lycée. Toi, par contre, tu voyais une opportunité. De fuir par l’intermédiaire du choix de ta faculté. À ton plus grand malheur, tes parents freinèrent tes ardeurs. Ils accentuèrent tes malheurs. Car, ils choisirent ton université pour toi. Là-dessus, tu n’avais guère le moindre mot à dire. Tu devais, seulement, subir. Tu étais en colère. Tu as maudis, terre et mer. Mais, au final, tu finis par courber l’échine, une énième fois. Les défier, tu ne pouvais pas. Alpha Omicron Pi. Tu la visais, cette confrérie. Ta mère, avant toi, appartenait à cette sororité. Elle tenait vraiment à que tu sois acceptée. Cependant, tu as été recalée. Tu pris cette nouvelle mieux que ta mère, car elle était outrée et offusquée. En vérité, tu te fichais un peu de rentrer ou pas. Au final, tu postulais dans cette sororité pour ta mère plus que pour toi. Ton rejet était une source de déception. Pour ta mère, cet échec sonnait telle une humiliation. Suite à ce rejet, fière et droite, tu choisis de postuler dans une confrérie qui correspondait mieux à toi. Lors de ta première année, tu effleurais le goût de la liberté, tu participais aux soirées et tu goûtais à une ambiance délurée. Tu jurais que tes années universitaires seraient les plus belles de ton existence. Que tu pourrais profiter d’une jolie insouciance. Mais, cette pensée, elle était erronée. À quel point, il était idiot de jurer. Enceinte, de lui, tu es tombée. En une fraction de seconde, ta vie, elle s’est écroulée. Tu entamais, seulement, ta deuxième année. Tu craignais être incapable de pouvoir assumer cette grossesse et toutes les responsabilités. Pendant des heures, à la salle de bain, tu pleurais. Cette grossesse, tu le savais, elle attristerait et elle décevrait. Pourtant, en connaissance de cause, dans ton esprit il était clair comme de l’eau de roche que tu assumerais. Gabriel. Tu pensais, sincèrement, pouvoir compter sur lui. Qu’il serait un véritable appui. Quelle idiotie. Jolie connerie. Il préférait l’avortement à l’affrontement. Abandonnée et engrossée. Du moins, tu avais cette impression. Tu étais bléssée et mortifiée. Mais, en dépit de tout, tu faisais face à la situation. Tu affrontais, finalement, tes parents et leurs déceptions. Lorsqu’ils réalisaient que tu avais brisé ton vœu de chasteté, dans leurs prunelles, tu apercevais une parcelle d’incompréhension et d’humiliation. Toutefois, dans ta démarche, ils firent preuve de soutien, en bon chrétien. Avec Gabriel, les choses s’envenimaient rapidement. Si, ce n’était pas que tu avais encore le fait qu’il voulait que tu avortes au travers de la gorge, le fait qu’il ait le culot de vouloir avoir la garde de ton enfant rendait vos échanges impossibles et incohérents.

Andrew. Ton petit rayon de soleil. Pour lui, tu ressens un amour inconditionnel. La première fois que tu croisais son regard, après un dur labeur de plusieurs heures en salle d’accouchement, tu es tombée radicalement sous le charme de ce petit être frêle et innocent.  Dès lors, tu savais que tu avais pris la bonne décision en choisissant de garder ton enfant. Mais, une ombre planait sur ta tête et rendait amer ton existence. Le père et toutes ses incohérences. Vous êtes arrivés à un point de non-retour où tu finis par considérer que le seul moyen d’arriver à un accord était de passer devant le tribunal. À la base, il s’agissait de l’idée de ton paternel. Mais, au final, il n’existait aucun autre moyen de parvenir à un accord raisonnable. Tu espérais pouvoir garder ton fils pour toi, l’inverse serait invivable. Si de prime à bord, le tribunal tranchait en ta faveur et accordait seulement un droit de visite à Gabriel, ce dernier, il finit par faire appel. De plus en plus, la situation devenait conflictuelle. Au final, un an plus tard, il finit par obtenir gain de cause suite à une promesse de stabilité, le tribunal accordait à Gabriel le droit d’avoir ton fils durant les fins de semaines. Cette décision accentuait, envers lui, ta haine. Mais, tu encaissais, silencieusement. Car, tu ne pouvais rien faire, malheureusement. Seulement, tu ne comprenais pas. La raison du pourquoi. Le fait qu’il luttait tellement pour son fils restait incohérent, dans ton esprit. Comment pouvait-il seulement aimer quelqu’un qu’il voulait à la base abandonner.



life's under no obligation to give us what we expect.


Les mois passent et deviennent des années. Bientôt quatre ans qu’il est né. Lui, ton petit Andrew, que tu aimes à la folie. Bien des choses changèrent, depuis. Mais, en partie, ta vie elle restait presque identique. D’un côté, la naissance de ton fils bouleversait ta vie, mais pas ton quotidien. Ta vie, elle est encore loin d’être idyllique. Encore aujourd’hui, tu vis sous l’asservissement de ta mère et de ton père. Tu tentes, perpétuellement, de faire bonne figure, mais tu le sais, cette tentative est éphémère. Cependant, tu comptes beaucoup sur eux afin de jongler avec tes responsabilités. Afin de garder la tête hors de l’eau avec toutes ses nécessités. Récemment, tu viens d’emménager dans un appartement. Gracieuseté de ton paternel, évidemment.  Autrement, tu poursuis encore tes études de médecine, sans problème. Déterminée, en dépit de ta grossesse, tu as parcouru ses dernières années universitaires sans majeur dilemme. Académiquement parlant, du moins, tu n’échouais jamais un semestre. Car, tu as continué et priorisé tes études, en dépit de toutes les entraves que tu rencontrais au cours de ton cheminement. Tu as toujours lutter afin d’exceller, évidemment. Parce que la médecine est une branche que tu aimes, sincèrement. Quant à ta relation avec Gabriel, elle est toujours inchangée. Plusieurs non-dits restent en suspens et tu le sais. Du moins, de ton côté. Tu ne parviens jamais à trouver la force de lui dire ce que tu ressens. Que ce soit vis-à-vis de la garde de votre fils que de votre relation. Tu sais, au fond, que votre « histoire » elle est bel et bien terminée, mais quelque part, tu ressens toujours un vide, au creux de ton cœur. Car, votre passé, tu es incapable de l’oublier. Certes, tu peux prétendre le détester, mais au final, jamais tu ne pourras complétement oublier. Faire un trait sur votre passé. Même si tu veux effacer à jamais toutes ses choses que tu as, un jour, appréciées. Toutes ses facettes de lui que tu as aimées détester et  que tu as détestées aimer. Pour le moment, vos rapports restent cordiaux, mais tu ne sais pas si ça peut éternellement durer.




Moi c'est HL. !
J'ai 21 ans, je suis une fille et je vis au Canada. J'ai découvert le forum grâce à bazzart et je le trouve magnifiquement moche ! Sinon, je serai connecté(e) cinq jours sur sept et je devrai pourvoir RP environ 3+ fois par semaine.



Dernière édition par Aubree L-R. Rosenbach le Sam 8 Aoû - 4:55, édité 33 fois
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Lun 3 Aoû - 22:48

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Lun 3 Aoû - 22:57

JOSIE stress ok

BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Lun 3 Aoû - 23:09

merci à tous les deux. I love you
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Lun 3 Aoû - 23:19

Bienvenue charmante jeune fille, et bon courage pour ta fiche ! :please:
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Lun 3 Aoû - 23:21

L'ex de mon frère. heureux que tu sois déjà là. stress
Tu auras un lien avec les deux autres frères et la petite soeur.

Excellent choix d'avatar, j'approuve.
Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche. ** I love you
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Sahel A. Friezmann
ADMIN - MASCOTTE ΔΥ
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 3689 messages. J'ai : vingt quatre ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : étudiant, en 1ere année graduate ~ cinéma & médias

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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Lun 3 Aoû - 23:30

Ce prénom ! Alors je l'aime au masculin mais au féminin **
welcome mademoiselle

_________________________________
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Mar 4 Aoû - 0:02

merci à tous les trois et en particulier à maxence.  I love you vous êtes vraiment une famille de beaux gosses, ma parole.
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Mar 4 Aoû - 0:40

Bienvenue parmi nous jeune padawan :)
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Mar 4 Aoû - 1:18

Bienvenue sur YIU ! Courage pour la suite de ta fiche et surtout n'hésites pas à contacter l'un des membres du staff en cas de besoin eheh.
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Mar 4 Aoû - 2:46

merci beaucoup, à tous les deux. I love you
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Mar 4 Aoû - 9:50

BIENVENUE **
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Mar 4 Aoû - 10:12

C'EST MON EX D'AMOUR QUE JE SUPPORTE PAS MAIS QUE J'AIME, JE SUIS HAPPY. ** ** **
Merci beaucoup de tenter le scénario, ça me fait vraiment plaisir.
Si jamais tu as la moindre question, je suis à ta disposition (et si t'en a pas aussi, d'ailleurs) Je te mp sous peu
Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Mar 4 Aoû - 12:29

Bienvenue bella !
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Lux Ó Cearnaigh
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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Mar 4 Aoû - 13:00

Ton pseudo me fait penser à un petit bout de formage
Bienvenue sur YIU en tout cas **

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MessageSujet: Re: ✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)   Aujourd'hui à 6:51

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✰ just because we can live without something, it doesn't mean we have to. (scénario de gabriel)
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