Never enough.

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MessageSujet: Never enough.    Dim 15 Nov - 18:12

Nathaniel James Rosebury

Harry Styles
Né le 01 Avril 1993 à Oxford (Angleterre), j'ai 22 ans et suis de nationalité Anglaise et Américain. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis pas trop mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétéro... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : MasterCycle & année d'étude : Graduate, première annéeCursus majeur : MédecineSpécialisation : ChirurgieCursus mineur : Littérature

Personnalité & addictions

Drôle - 70%
Réfléchi(e) - 70%
Créatif(ve) - 60%
Travailleur(euse) - 60%
Fêtard(e) - 70%
Narcissique - 40%
Artiste - 50%
Amical(e) - 50%
Jaloux(se) - 20%
Méfiant(e) - 30%
Sportif(ve) - 10%
Prude - 20%
Généreux(se) - 60%
Têtu(e) - 70%
Hautain(e) - 40%
Séducteur(trice) - 70%
Honnête - 50%
Joueur(euse) - 70%
Alcool : 80%Drogues : 30%Sexe : 80%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? J’y vis depuis trois ans déjà, j’ai suivi mon beau-père et ma mère aux Etats-Unis après que le nouveau mari de celle-ci ait été muté pour son travail. Il est directeur commercial pour la société Aston Martin. Vous savez, ces grosses bagnoles qu’on voit dans tous les James Bond, sauf que celles que vend mon beau-père n’ont pas autant de gadgets, évidemment. Ma mère a très rapidement retrouvé du travail, elle est agente immobilière et d’après elle plusieurs groupes immobiliers étaient prêts à se battre pour l’embaucher. Mon père lui est secrétaire d’Etat à la défense pour le gouvernement britannique et je dois dire que je n’ai pas beaucoup de contact avec lui, sauf à Noël ou lors de mon anniversaire lorsque je reçois un gros chèque censé remplir un manque qui ne fait que s’agrandir.
J’ai suivi ma mère à Chicago parce que je pensais naïvement que cela allait nous rapprocher. Je suis né à Oxford mais j’y ai grandi sans voir mes parents qui eux, vivaient dans la capitale.  Alors j’ai été élevé par mes grands-parents, tout comme mon frère et ma sœur. Est-ce que je regrette ma vie britannique ? Parfois. Mais pour être franc, j’évite d’y penser. Il faut vivre dans le présent et pas dans le passé.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Mes parents, mes grands-parents, la famille. Je ne vais pas me plaindre, les Rosebury n'ont jamais eu de problèmes d'argent. Mon grand-père était un avocat reconnu au Royaume-Uni, tout comme ma grand-mère qui a été journaliste pour le Daily Mail. Dans ma famille, il est difficilement acceptable d'épouser voire même de se montrer avec des personnes de petites fortunes. J'ai toujours entendu mon grand-père me dire que nos relations montrent qui nous sommes réellement, pourtant je ne me suis jamais senti proche des personnes que je côtoyais au quotidien et que je côtoie toujours : juges, directeurs d'entreprises, secrétaires d'Etat et j'en passe.
J'aimerais occuper un job étudiant afin de ne pas toujours compter sur le financement de mes parents, mais mes études sont trop prenantes, si bien que je préfère sacrifier un travail pour un peu de temps libre afin de me changer les idées.

Que pensez-vous du système de confrérie ? J'imagine que c'est un bon système lorsqu'on a la possibilité de choisir sa confrérie et les valeurs que cette dernière défend. Lorsque j'étais en Angleterre, à Oxford, l'université fonctionnait beaucoup plus avec des clubs selon différents sports ou activités. Je n'ai jamais eu l'envie d'appartenir à un groupe d'étudiants, même si l'on m'a souvent invité à rejoindre un club pour fils à papa.
Depuis que je suis à Chicago, je ressens le besoin de me mêler aux autres étudiants. Probablement parce que je suis nouveau et que l'intégration est plus difficile. C'est pourquoi je pense que rentrer dans une confrérie peut-être un très gros plus.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Les gens qui me connaissent bien, ceux que je peux côtoyer en dehors de l’université, sont toujours étonnés de savoir que j’appartiens à la confrérie Phil Delta Thêta. En apparence, il est vrai que je suis comme eux. Moi aussi je favorise les fringues hors de prix, les bagnoles de collection, les montres bling-bling et autres objets de valeur qui ont pour unique objectif d’en mettre plein la vue aux autres. De Marc Jacobs à Yves Saint Laurent en passant par Burberry, je collectionne les chemises les plus originales, les plus bariolées, celles qui dépassent toujours les 500 dollars. Jouer les gosses de riche, c’est un rôle que je connais par cœur, c’est tout simplement le rôle de ma vie.
D’apparence, oui, je suis un Phi. Mais au fond, je pense que je n’appartiens à aucune confrérie. Alors vous devez sûrement vous demander pourquoi j’arbore innocemment les couleurs de cette fraternité. Disons, qu’on ne m’a pas vraiment laissé le choix. D’après ma famille, appartenir à une confrérie et surtout à une confrérie telle que les Phi, cela fait toujours mieux dans un CV. D’après mon grand-père, j’avais besoin d’appartenir à un groupe soudé puisqu’il m’a toujours reproché d’être solitaire. Moi je préfère dire que la solitude m’aide à réfléchir et à profiter pleinement de la vie.
Enfin vous l’aurez compris, on m’a vivement conseillé de rejoindre les Phi Delta Thêta. Cela fait maintenant trois ans que j’appartiens à cette fraternité puisque qu’avant d’emménager à Chicago, j’avais déjà effectué une année de médecine à l’université de Christchurh à Oxford. Evidemment, je n’ai pas échappé au bizutage promis par toutes les confréries lorsque l’on décide de les rejoindre. Pour être franc, j’ai trouvé la mienne particulièrement répugnante…  Nous les gosses de riche, nous ne connaissons souvent aucune limite car après tout nous sommes les rois du monde. Etudiant en chirurgie, j’ai la possibilité d’avoir accès à de nombreux organes animaliers mis à disposition pour dissection, il a donc été facile pour moi de subtiliser un cœur de porc afin de mener mon bizutage à bien. J’ai toujours été proche des premières années de bachelor et plus particulièrement des filles évidemment. Inviter une étudiante à diner était donc un jeu d’enfant mais cuisiner un cœur de porc cru c’était tout autre chose. L’art culinaire n’ayant jamais été mon point fort, j’ai rapidement opté pour un apéritif dinatoire en tête à tête. Le cœur de porc cru coupé en fine tranche et réparti sur des toasts mielleux, il semblait difficile de croire qu’il sortait à peine d’un labo de science et l’étudiante en question n’y a vu que du feu.
Mais le pire de ce bizutage reste encore à venir, enfin pour ma part.
Le deal c’était qu’ensuite je traîne cette jeune fille dans mon lit, elle et son haleine de cœur de porc cru. Croyez-bien que c’était la pire nuit de toute mon existence, violentée par des nausées atroces qui ne semblaient pas vouloir me laisser indemne de cette escapade nocturne.
J’ai appris par la suite que la jeune femme était restée clouée au lit pour intoxication alimentaire. Mais ca lui apprendra de se jeter dans les bras d’un pseudo inconnu. On dit que mes fringues hors de prix lui auraient tapé dans l’œil…

Biographie



Oxford, Mars 2010


Dear friend,


Tu vas probablement être surpris de cette démarche qui est loin de me ressembler. C’est vrai que je n’ai jamais été du genre à parler de moi ou encore de ce que je ressens. Mais j’aime à penser qu’il y a une première fois à tout. Pour des raisons qui me sont propres, j’ai décidé de garder un certain anonymat. Je dis « certain » car je suis presque persuadé que tu devineras ma véritable identité.

Pourquoi est-ce que j’ai décidé de te recontacter ? Pour rattraper le temps perdu, pour avoir l’impression que tu es à mes côtés même si tu vis à l’autre bout de la planète. Après tout, il fut un temps où nous étions inséparables et où l’on projetait d’avoir le monde à nos pieds. Tu t’en souviens dis ? Moi je me souviens que tu aimais qu’on te surnomme « Sir » tandis que moi, j’avais une préférence pour « Lord ». Ta gueule de petit bourgeois faisait craquer toutes les nounous qu’on a pu nous infliger. J’étais jaloux de toi à l’époque, j’étais persuadé que tu aurais un avenir plus radieux que le mien. Après tout mes parents venaient de prononcer leur divorce, moi j’avais à peine huit ans et même s’ils ont toujours été de simples étrangers pour moi, j’étais triste de savoir que mon papa et ma maman ne s’aimeraient plus jamais. A l’époque, j’étais persuadé qu’on allait m’envoyer dans un orphelinat, va savoir pourquoi.

Tu sais que le vieux est toujours aussi chieur ? Il arrive toujours à savoir tout de mes sorties, de mes rencarts, de mes conneries… Ouais, j’ai un grand-père poule et je ne sais même pas si le mot existe mais mon dieu que ça me les brise ! Je crois qu’il espère quelque chose de moi, il me répète souvent que mon avenir sera rempli d’opportunités et que je ferai partie de l’élite de la société. Mais ce n’est pas ce qu’on est déjà ? Riche et puissant ? J’imagine qu’il souhaite que je créé ma propre réputation, une réputation sans fausse note et admirée de tous. Pourquoi pas, toute ma famille est passée par là après tout.

Ici, tout est triste depuis ton départ pour l’Australie. The White Horse semble vide, même si Julia et toutes ses copines sont toujours présentes, le jeudi soir, à 21h45, devant quatre pintes de Guinness. J’ai essayé de les approcher, à ma manière et tu sais quoi ? Ca n’a pas marché. Essaye de ne pas te moquer de mes malheureuses prouesses, le truc c’est que tu n’es plus là pour me conseiller donc évidemment, moi, je rame. Mais je ne désespère pas, un jour, Julia Hemingway fera connaissance avec mes draps ! Et ce jour-là, la terre entière le saura, c’est évident.

En attendant cet événement qui semble plus relever du fantasme que de la réalité, j’espère très sincèrement que tu vas bien et que tu t’habitues à ton nouvel environnement. Gold Coast mon gars ! Tu vas pouvoir apprendre à surfer, draguer des filles en maillot de bain et surtout bronzer un peu. Parce qu’entre nous, t’es plutôt blanc comme un cul et je pèse mes mots, comme toujours.

Je n’attends pas de réponse de ta part, je sais que tu n’as jamais été très doué avec les mots. J’espère juste que tu n’oublieras pas ton ancienne vie de sitôt, ça serait trop con.


NJR.





Chicago, Août 2011

Dear friend,


Pardonne-moi mon silence de ces deux derniers mois, j’avais promis de de t’écrire tous les mois mais certains événements récents m’en ont empêché. Que de nouvelles donc dans ce nouveau numéro de la vie de Nate Rosebubu. Je sais, je sais, tu trépignes d’impatience de connaître la suite… Je te préviens, tu ne vas pas en croire tes yeux. T’es prêt ?

UN MARIAGE MON POTE ! Pas le mien, évidemment, celui de ma mère et d’un trou du cul de première que j’ai surnommé Barney. Pourquoi Barney ? Parce que ce prénom m’évoque un mec sale, gros, gras et mangeant des chips sur un canapé durant toute une journée. Mon Barney, celui qui est malheureusement entré dans ma vie, n’est bien évidemment pas comme ça mais je ne vois en lui qu’un ignoble personnage. Le hic, c’est qu’il a tout pour plaire ce con : une belle gueule, un job d’enfer et de nombreuses qualités. Il est aidant, poli, attentionné, bref il est trop parfait pour être sincère. Mais bon, comme il fait désormais partie de ma vie, je me dois de faire des efforts. J’espère juste qu’il n’essaiera pas de jouer le papa modèle parce que a) c’est pas mon père b) un père je sais pas ce que c’est et c) j’aime pas sa gueule. En gros, quoiqu’il tente avec moi, il sera déçu. Et le pire dans tout ça c’est qu’il a des gosses du mon âge que je vais devoir supporter pratiquement 24h/24. Sa fille est plutôt pas mal mais je crois qu’elle m’aime pas beaucoup. A mon avis, elle me prend pour un petit snobinard et elle a raison !

La deuxième grande nouvelle que j’ai à t’annoncer, c’est que j’ai quitté notre cher pays pour des terres plus polluées : j’ai nommé les Etats-Unis. Je sais, je t’avais déjà dit que ce départ pour Chicago était encore en pour parler mais je ne sais pas, je crois que j’ai besoin de changements, de partir à l’aventure comme toi tu as pu faire lorsque tu t’es barré en Australie. Je ne supporte plus de vivre chez mes grands-parents et même si j’aime l’Angleterre de tout mon cœur, j’espère que cette nouvelle vie me permettra de me rapprocher de ma mère, sait-on jamais. Quant à mon père, il va probablement rester seul et sans famille durant toute sa vie, mais je crois que j’ai arrêté d’espérer qu’il ouvre enfin les yeux. Ce mec est marié à son parti politique c’est fou ! Je m’étonne encore qu’il se souvienne de mon prénom.

Chicago c’est GRAND, c’est exactement comment on peut se l’imaginer, très américain, très business, très m’as-tu vu, mais bon ce n’est que mon avis.
Je vais intégrer l’université de la ville directement en deuxième année de médicine, mes profs d’Oxford m’ont dit que ça serait probablement plus facile qu’à Christchurch, moi j’attends de voir. Il y a plusieurs choses que j’ai envie de tester ici :

1. Un vrai burger américain
2. Une vraie fête américaine
3. Une vraie américaine, blonde et pulpeuse (je sais tu m’envies)
4. La vie étudiante
5. La vie en confrérie. Je ne sais pas, quitte à vivre en Amérique, autant voir s’ils tiennent les promesses inscrites sur leurs prospectus ! Et puis qui dit confrérie dit grosse beuverie non ?

J’espère que tout va toujours bien chez toi et que t’as enfin réussi à apprendre le surf (il serait peut-être temps).


NJR.



Chicago, Décembre 2013

Dear friend,

Je ne sais pas comment commencer cette lettre. Je ne sais pas comment t’exprimer ma tristesse face à tout ça, face à ce que j’ignorais. On vit dans un putain de monde qui nous inflige des putains de fin. Tu sais, je suis le genre de type à penser que certaines personnes méritent de partir parce qu’elles ont causé de trop de souffrance autour d’elles, ce genre de personnes ouais, faut les laisser partir sans penser à ces deux mots qui peuvent bousiller la fin des proches : « et si ? »

Et si tu n’avais pas été malade ? Et si tes parents avaient été francs avec moi dès le départ ? Et si tu avais lu mes lettres ? Et si, et si, et si… Et si j’étais moins con ?

Je regrette l’époque de notre enfance, je regrette cette époque où tout allait bien, où tout était facile, où on était encore innocent. T’étais pétillant, drôle, toujours prêt à t’embarquer dans des coups foireux. Tu vivais tout simplement. Tu vivais plus que n’importe qui.

J’en veux au monde entier, j’en veux à ta famille qui m’a bêtement laissée penser que tu recevais et lisais la moindre de mes lettres. Seize ans c’est trop tôt pour tirer sa révérence. T’étais un battant, un dur un cuir et je reste persuadé que cette putain de maladie tu l’as combattu jusqu’au bout, que t’auras fait de ton mieux.

J’ai une pensée à ta famille qui doit être déchirée. Je sais qu’elle aussi avait de beaux projets pour ton avenir. J’ai une pensée pour ta petite sœur qui grandira sans toi, sans son grand-frère. Et j’ai une pensée pour l’humanité toute entière qui n’aura pas la chance de te connaître. Quand on était petit, je te voyais astronaute, président, avocat. T’avais l’allure, l’éloquence, l’assurance et le sérieux pour. De nous deux, t’as toujours été le plus traditionnel tandis que moi j’étais l’original. On se complétait, je crois, comme deux meilleurs amis. Ouais, t’étais mon meilleur ami et je crois que personne ne pourra jamais te remplacer, les autres seront pas aussi couillons que toi, tout simplement.

Sache que même si tu n’es plus là, je compte pas te laisser tranquille. Ca serait trop beau non ? Tu pensais pas te la couler douce n’est-ce pas ? Si jamais tu croises une belle blonde sur ton petit nuage, surtout embrasse la pour moi. On est poto non ? On partage tout.

J’espère que là où tu trouves, tout est plus facile, j’espère que tu peux devenir celui qu’il te plaira d’être.

Ciao mon pote. Un jour on se retrouvera sur une étoile et tu me raconteras toutes tes expériences les plus loufoques au paradis. Sauf si moi je vais en enfer, évidemment… Et tu sais que j’en serais bien capable.

NJR.



Moi c'est pseudo !
J'ai 20 ans, je suis un kiwi et je vis sur Pluton. J'ai découvert le forum sur Bazzart et je le trouve tout beau, tout bien ! Sinon, je serai connectée le plus souvent possible et je devrai pourvoir RP environ 2/3 fois par semaine.



Dernière édition par Nathaniel Rosebury le Ven 20 Nov - 18:23, édité 14 fois
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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MessageSujet: Re: Never enough.    Dim 15 Nov - 18:12

Bienvenue parmi nous ! I love you
Bon courage pour ta fiche stress

_________________________________
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MessageSujet: Re: Never enough.    Dim 15 Nov - 18:18

Je profite de ce deuxième post pour vous signaler que je suis anciennement Titouan Hawkins. Je voulais vous présenter mes excuses pour vous avoir fait perdre du temps, vous avoir donné des faux espoirs lors de la compétition pour les mascottes. Mes excuses vont particulièrement aux Kappa, qui comptaient sur moi. La vérité c'est que j'ai eu des soucis personnels et j'ai dû abandonner ce forum alors que j'y tenais beaucoup. J'y tenais tellement que j'ai décidé de m'y réinscrire parce que j'aime l'ambiance qui règne ici, vraiment.
Titouan n'est plus mais il aura probablement des ressemblances avec Nate. Merci à Yaëlle qui m'a un peu secouée et remotivée pour revenir, il est vrai que j'osais pas trop, j'avais honte

A nouveau je vous présente mes excuses, et vive YIU !
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MessageSujet: Re: Never enough.    Dim 15 Nov - 18:25

REBIENVENUE I love you
Je suis ravie de te retrouver parmi nous! Et oui Yaëlle m'en avait parlé, ne t'en fais pas ce n'est pas grave **
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MessageSujet: Re: Never enough.    Dim 15 Nov - 18:32

Oh my gosh ... ce prénom et cet avatar bave t'as de la chance que je joue un mec hétéro sinon ...
Mais à part ça, bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Never enough.    Dim 15 Nov - 18:38

RE-BIENVENUE
Contente de voir que t'as osé te réinscrire, je t'avoue que j'étais triste de te voir supprimé (ici mon DC Oli J. Keynes qui parle, tu sais, ton ancien bff Kappa et tout )
En tout cas tu as fait le bon choix, et puis le forum manquait cruellement d'un Harry Styles si tu veux mon avis
Bon courage pour ta fiche love
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MessageSujet: Re: Never enough.    Dim 15 Nov - 19:54

Hey, c'est trop cool que tu reviennes ! (Ça arrive à tout le monde d'être dépasser par sa vie personnelle I love you )
REBIENVENUE SUR YIU coeur
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Addison G. Cunningham
ADMIN - SANS CONFRERIE
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 1459 messages. J'ai : 23 d'après mes amis. Dans la vie, je suis : 6ème année en Criminologie et science du comportement

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MessageSujet: Re: Never enough.    Dim 15 Nov - 21:52

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu parmi nous amour2
Bonne chance pour ta fiche I love you

_________________________________

- Les amours de ma vie ! -
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MessageSujet: Re: Never enough.    Dim 15 Nov - 22:31

Il ne faut pas avoir honte Titou. **
Ça arrive à tout le monde d'avoir des problèmes IRL et de ne plus assurer.
Mais le plus important, c'est que ça aille mieux et que tu sois de retour.
(Le plus important, c'est que tu nous dises pourquoi. Ce que tu as fait. Et on t'accueille à bras ouverts. On ne va pas te basher pour des problèmes IRL. )

J'espère que tu t'amuseras bien avec ce nouveau perso, ce Titou pas si Titou...
Rebienvenue chez les tarés que nous sommes, et bon courage pour cette nouvelle fiche! superhéro
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MessageSujet: Re: Never enough.    Lun 16 Nov - 10:30

Merci à tous pour ces gentils messages love
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Lux Ó Cearnaigh
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MessageSujet: Re: Never enough.    Lun 16 Nov - 10:33

Je suis désolée d'avoir cassé l'enchainement de tes posts avec mon message de bienvenue . En tout cas je suis vraiment contente de te retrouver ici ! I love you Et comme l'a dit Caca, tu n'as pas à t'en faire. Ici personne ne t'en tient rigueur, après tout ce n'est qu'un forum et la vraie vie passe bien avant

_________________________________
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MessageSujet: Re: Never enough.    Lun 16 Nov - 11:17

Pas de problème, merci à toi love
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MessageSujet: Re: Never enough.    Lun 16 Nov - 17:51

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche :)
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MessageSujet: Re: Never enough.    Lun 16 Nov - 19:38

Merci beaucoup Tess (j'adore ce prénom !) love
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MessageSujet: Re: Never enough.    Mar 17 Nov - 0:58

Re-bienvenue parmi nous poto !!
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MessageSujet: Re: Never enough.    Aujourd'hui à 22:50

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