SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)

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MessageSujet: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 0:28

Seth McMillan

Felix Bujo
Né(e) le 1 Mai 1991 à Chicago (Etats-Unis), j'ai 24 ans et suis de nationalité Américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt pauvre et que je le vis pas trop mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre bi... Désolé(e) d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : doctoratCycle & année d'étude : Graduate 3ème annéeCursus majeur : PsychologieSpécialisation : Psychologie Clinique et Psychopathologie.Cursus mineur : Histoire

Personnalité & addictions

Drôle - 60%
Réfléchi(e) - 70%
Créatif(ve) - 85%
Travailleur(euse) - 100%
Fêtard(e) - 45%
Narcissique - 65%
Artiste - 100%
Amical(e) - 65%
Jaloux(se) - 90%
Méfiant(e) - 30%
Sportif(ve) - 70%
Prude - 15%
Généreux(se) - 90%
Têtu(e) - 55%
Hautain(e) - 80%
Séducteur(trice) - 50%
Honnête - 70%
Joueur(euse) - 75%
Alcool : 70%Drogues : 5%Sexe : 0%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ?

Le Massachusetts Institute of Technology Harvard, Princeton, Yale, Columbia, l'Université de Pennsylvanie, l'Institue de Technologie de Californie, l'Université de Chicago, Standford, Duke j'ai reçu de nombreuses offres de tous le pays. Les plus prestigieuses écoles dont celle de Chicago, chacune me proposant des avantages dont je ne pouvais me permettre de me passer. Voyez vous je possède une mémoire eidétique depuis mon accident. Suite à une commotion cérébrale je me suis révélé être un de ces cas rares du "syndrome du savant" anciennement connu comme désigne en tant qu'"idiot savant". Je suis mieux encore un de ces cas moins répandu puisque je ne souffre d'aucun retard mental quel qu'il soit, je suis parfaitement "normal", du moins aussi normal que la grande majorité des Américains. La première raison qui m'a poussé à rejoindre Chicago plutôt qu'une autre école est la bourse et le logement qu'on m'a promis tout aussi intéressante qu'ailleurs, bien qu'il faille rejoindre une confrérie pour obtenir une chambre cela ne me dérangeait pas pourvu que j'obtienne une bourse et que tout mes frais soient pris en charge. La seconde raison est que Chicago est ma ville, celle où je suis né et où j'ai grandi. La troisième, c'est que c'est ici que mon frère est hospitalisé. Et puis la dernière, il y a cette femme... un des grands mystères que j'essaye de résoudre !

Quelles sont vos sources de financement universitaire ?

La totalité de mes frais scolaires sont pris en charge par l'université. On peut dire que je suis un étudiant boursier, bien que ça se présente plus comme un contrat : eux me fournissent un financement pour mon matériel, mes repas ainsi qu'un logement et moi je m'assure d'être l'excellent étudiant que je suis. J'ai décidé d'étudier la psychologie, ce qui ne m'empêche pas de passer mon temps en compagnie du professorat de Physique et Mathématique. Je participe d'ailleurs à toute les compétitions dans ces domaines ainsi qu'à de nombreux Clubs intellectuels toujours par obligation envers l'université. Plus j'emporte de prix, plus ma renommée rejaillit sur l'université qui me "forme". C'est ma façon de donner le change et aussi de "m'intégrer".

Que pensez-vous du système de confrérie ?

Les confréries sont des communautés destinées à favoriser l'entraide et l'intégration, enfin c'est ce qu'on dit. Pour moi on peut assimiler ça à des micro-sectes. Des groupes d'étudiants qui se rassemblent autour d'une même doctrine, variant de "Je suis beau, je suis riche" à "Je suis intelligent" en passant par du "Je suis tellement unique et à part". Un véritable condensé de bêtises qui me fascine littéralement, un peu comme une série télévisée. Je sais que c'est débile, je sais que ça nuis gravement à mon intelligence et pourtant je ne saurai m'en passer... effrayant n'est-ce pas ? Je trouve ça grisant de faire partie d'un groupe, de s'entendre ou non avec ses membres.  On devient juste une personne parmi d'autres et on ne nous distingue plus comme un individu seul mais comme un tout. Et puis on peut y retrouver certains avantages comme une oreille attentive ou une main tendue. Il y a aussi ces moments grossiers où il y a des fêtes ou des bizutages. Peu importe comment on le regarde, ça semble aussi divertissant que débile ! Je pense sincèrement que ça fait partie de ce qu'on appelle "l'expérience universitaire", il faut le vivre au moins une fois pour le comprendre.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ?

C'est cette femme ma motivation, je ne sais pas trop pourquoi, sans doute à cause de cette chose appelée "amitié" ou alors c'est autre chose que je ne sais pas encore exactement comment définir ? Peu importe, elle a intégré une confrérie, j'ai voulu en faire autant. Ma curiosité m'a poussé à observer, à faire le tour des différentes confréries, à analyser le comportement de ses membres et à m'extasier devant cette étrange et fascinante cohésion de pensées tournant autour de thématiques proches. Puis je suis revenu devant la maison des Zeta Psi. Travailleurs, appliqués, des petits génies passionnés par leurs études. Ils me faisaient penser à des fourmilles, d'adorables petites ouvrières travaillant en groupe comme en solitaire pour atteindre leur objectifs. J'ai décidé de les rejoindre, un coup de tête, un désir quelconque, peu importe j'en étais arrivé là.  J'ai vite compris que durant la première année il fallait être bizuter, un comportement animal ? Le besoin d'humiliation, de défis ? Même les cerveaux pouvaient tomber bien bas, enfin soit. J'ai suivi le rite de passage de cette "tribu sauvage" appelée Zeta Psi. Taguer la résolution d'un important problème mathématique sur les murs extérieurs de l'université, me déguiser en Spoke et chanter l'hymne nationale, pirater les ordinateurs pour envoyer un message en boucle sur le réseau intranet. Je me suis aussi retrouvé torse nu à faire des pompes dans le gazon alors que l'arrosage automatique était enclenché... j'ai encore un peu de mal à comprendre les réactions féminines et encore plus leurs désirs. Un des grands mystères de l'humanité que la femme ! Enfin, j'ai fait beaucoup de choses sans aucun sens, on a essayé de me mettre à l'épreuve avec des énigmes, je me souviens d'avoir jouer aux échecs, une version où à chaque défaite le perdant devait retirer un vêtement. A bien y réfléchir je me suis souvent retrouvé torse nu durant mon bizutage... Enfin, cette longue première année laissa place à beaucoup d'autres. Je ne comprend pas exactement le pourquoi du comment, mais je fais partie des Zeta Psi pour le meilleur et surtout le pire j'ai l'impression. *Pointe la présidente sur ses derniers mots un léger sourire aux lèvres* Au secours ~


Biographie



« La vie continue que tu ris ou que tu pleurs. »

C'est sans aucun doute la seule et unique chose que j'ai jamais retenu de tout ce qu'on a pu me dire durant mon enfant. J'ai toujours été un peu solitaire, je ne trouvais aucun intérêt aux autres enfants et à leurs jeux. Je me suis rapidement rendu compte que je ne ressentais rien, que tout m'ennuyer profondément. Ma mère, mon père, notre famille, nos amis et voisins, ma maîtresse d'école, mes camarades, tout le monde me regardait avec cette lueur dans le regard : de la crainte, du dégoût pour certains et de la pitié. Je détestais ça, cette façon qu'on avait de me mettre à l'écart à cause de ma différence. On m'obligea à consulter la psy de mon école, on me fit passer des tests, j'eus droit à toute sortes d'exercices, d'énigmes diverses, on me montra des tâches d'encres et on me demanda de dessiner. J'ai rapidement compris à quel point la différence était mal perçue. J'avais un QI anormalement élevé, un haut potentiel. Et encore une fois on me mit à l'écart, parce qu'être un enfant surdoué n'est pas facile à vivre. Enfin c'est ce qu'on disait à mes parent, qu'il valait mieux que je rejoigne une classe plus adaptée. Le QI ce n'est pas de l'intelligence, c'est juste une activité plus efficace de son intellect. J'étais juste un enfant comme les autres avec de meilleures capacités d'apprentissage. Rien d'extraordinaire, si ce n'était le fait que j'étais le seul enfant de mes parent et qu'ils souhaitaient le meilleur pour moi. Seulement ils découvrirent rapidement que les frais de scolarité pour les enfants avec mes capacités étaient hors de leur portée. Il n'y avait aucune aide, pas la moindre bourse, ils d'eurent se résoudre à me laisser dans une classe normale, dans une école publique.  

J'avais six ans, je passais mes journées à lire et à remplir des pages et des pages de mon journal intime. Je n'avais aucun ami, je n'en voyais pas l'utilité et puis de toute façon je n'étais pas certain de savoir comment m'en faire. J'ai essayé oui, une fois parce qu'il semblait que ma mère s'inquiète de me voir seul à longueur de journée. Je n'avais juste pas pris en compte le fait qu'il y ait différents groupes d'individus même chez les moins de dix ans. Ma première tentative d’interaction sociale se finit avec quelque égratignures. J'aurai peut-être du prendre en compte que pour se lier d'amitié il valait mieux éviter de dire ses quatre vérités à ce qui était vraisemblablement une brute. Malheureusement pour moi après ça les autres enfants ont commencés à m'éviter et la brute a continué à me martyriser. C'est à cet âge que j'ai compris l'adage "avoir un esprit sain dans un corps vigoureux". Ma mère mit au monde dans le courant de ma sixième année un adorable petit garçon, mon frère. Seulement je surpris un soir une conversation qui stipulait que je n'étais pas leur véritable enfant. Peu importe, la vie reprit son cours. J'étais un excellent élève, j'avais toujours la note maximale et il m'arrivait même parfois de découvrir des erreurs dans les polycopiés distribués. Un enfant modèle, le meilleur des élève, je commençais lentement à développer une certaine compréhension de mon entourage. Mes émotions, mes réactions, tout était calqué sur les autres. J'appris ainsi à me fondre dans la masse.

Mon frère grandit, j'avais douze ans et je l'observais toujours avec jalousie. Il était complètement différent de l'enfant que j'étais. Souriant, énergique, sociable, il avait absolument tout de l'enfant parfait. Pourtant il n'était pas bon élève, il n'avait pas d'excellent résultats en sport, il n'avait pas été sélectionné pour participer à un concours national. Mais je commençais lentement à me rendre compte de la différence qu'il y avait dans le regard de nos parent lorsqu'ils me regardaient et lorsqu'ils le regardaient lui. De la joie, de la fierté, de l'amour, toute ces émotions qui m'échappaient. J'étais jaloux sans comprendre ce qu'était la jalousie, j'aurai pu être triste, déprimé, en colère mais je ne ressentais tout simplement rien que de l'indifférence. En intégrant les classes supérieures j'avais assimilé le comportement d'un adolescent moyen. Je passais mon temps à étudier le comportement, l'attitude, le code vestimentaire auquel j'allais devoir m'acclimater pour ne pas attirer l'attention. J'avais fait beaucoup de sport et j'avais continué à étudier durant ces dernières années. Je disposais d'un physique avantageux et j'avais toujours d'excellents résultats scolaires. Je tâchais d'être "à la mode" et d'avoir un langage courant voir familier. Je me moquais d'être considéré comme un marginal dans la société, mais je voulais réellement avoir une place dans ce groupe qu'était ma famille. Pas parce que je voulais de l'amour ou que j'avais besoin de chaleur mais simplement par satisfaction. Ma vie d'adolescent se déroula sans qu'on puisse rien dénoter de particulier si ce n'est que malgré ma semi-intégration au sein des autres élèves j'étais toujours un solitaire. J'avais d'ailleurs intégré le club de musique, mon professeur était persuadé que j'avais l'oreille musicale. Il m'apprit le piano, le violon et la basse, seulement les bases mais c'était déjà plus que suffisant pour m'éveiller à une nouvelle passion.

J'avais quinze ans lorsque l'accident qui bouleversa notre petite famille eut lieu. Mon père me conduisait à la remise des prix d'un concours de Physique auquel j'avais participé et sur la route, un seul moment d'inattention et la voiture fut percuté violemment. Mon père perdit la vie sur le coup, quant à moi je passais plusieurs mois dans le comas, des hématomes, une commotion cérébrale, je n'étais pas beau à voir mais j'avais survécu. A mon réveil ma mère n'eut pas d'autres choix que de m'avouer que nous n'étions pas liés par le sang, suite à la petite erreur du médecin concernant mes transfusions sanguines. J'avais perdu mon père mais je ne versais aucune larme, je ne ressentais pas non plus ce vide que j'étais sensé ressentir. Mes proches pensaient que j'essayais d'être fort pour ma mère et mon frère mais c'était faux, j'étais juste heureux que ce ne soit pas moi. Moins d'une semaine après mon réveil je me découvris une bien meilleure mémoire. J'étais capable de mémoriser les choses avec plus de facilité encore qu'auparavant, tout était plus facile : les langues, la musique, les mathématiques. Des tests, de  nombreux examens et on m'annonça que je souffrais du syndrome du savant. J'ignorai encore totalement ce dont j'étais capable, mais pour la première fois d'aussi loin que je puisse m'en souvenir je ressentais quelque chose qui s'apparenté grandement à ce que pouvait être la joie. Ma mère était totalement détruite par le décès de son époux, elle ne vivait plus que pour nous. Mon frère habituellement si joyeux souriait moins du haut de ses neuf ans. Pour moi la vie continuait, car comme cet homme me l'avait dit, qu'on rit ou qu'on pleur la vie poursuit son cours. Financièrement nous étions au plus bas et c'était sans compter la suite des événements. J'avais dix-sept ans lorsque la santé de mon frère commença soudainement à se détériorer. Il fut hospitalisé, les examens, les opérations, des factures qui s'amassaient. Je voyais la vie s'éteindre dans les yeux de ma mère, jusqu'à la dernière minute. J'étais seul responsable de mon frère, je recevais l'aide de mes proches, je participais à tous les concours qui offrait de l'argent en récompense, je travaillais en parallèle de mes études, je n'avais plus une seule seconde à moi.

Pourquoi je faisais tout ça ? Ce n'était pas mon véritable frère, je ne ressentais rien pour lui, je n'avais pas la moindre obligation de le soutenir et pourtant je me donnais tellement de mal, j'avais même envisagé d'arrêter mes études. Peut-être parce qu'il était seul, tout comme moi je l'avais toujours été dans mon cœur. A chacune de mes visites à l'hôpital je souriais, je faisais tout pour lui rendre le sourire. Je continuais à exceller durant les cours, mes professeurs me soutenaient, chacun d'eux espérer me voir réussir dans la vie. Mon existence se déroula ainsi, je n'avais pas une minute à moi. Travailler, étudier et ma visite journalière à l'hôpital. J'avais parfois du mal à trouver le temps de me nourrir ou de respirer tout simplement. Lorsque je fus diplômé je reçu alors ce qui s'apparenter grandement à la chance de ma vie, des offres pour intégrer les plus grandes universités du pays : bourses, aides diverses, logement. Je pouvais faire tellement d'économies. J'appris d'ailleurs que c'était quelque uns de mes professeurs qui avaient parlés de moi à leur connaissances. Mon choix se porta immédiatement sur l'université de Chicago, pour diverses raisons, dont le fait que cette femme "ma mère" y avait fait ses études. Et puis je ne voulais pas que mon frère soit transféré dans un autre hôpital, qu'il perde tout ses repères. Cela fait maintenant quelque années que j'étudie dans cette université. La psychologie, un domaine que je maîtrise mal mais qui m'est nécessaire pour mieux m'intégrer à la société actuelle et à ses normes. J'ai rejoint une confrérie et puis j'ai choisis l'Histoire en cursus mineur. Pourquoi cette matière ? Parce que le futur se construit à travers les leçons du passé peut-être... En attendant je continue de vivre, avec plus de temps à m'accorder à moi même. Je tiens toujours mon journal d'observation pour essayer de comprendre le comportement des étudiants de mon âge. J'ai rejoints plusieurs clubs et même un groupe de musique. Je m'intègre lentement mais sûrement. Surtout que maintenant j'ai un objectif !



Moi c'est Ny'l !
J'ai 22 ans, je suis un lama ailé et je vis en France. J'ai découvert le forum il y a un mois et deux jours et je le trouve assez bien pour me faire un DC ! Sinon, je serai connecté(e) tous les jours et je devrai pourvoir RP environ 1 fois par semaine au minimum.



Dernière édition par Seth McMillan le Mar 2 Fév - 13:34, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 0:59

Han que tu es beau toi!
Tu es canon, tu es bronzé, tu pourrais presque sentir le sable chaud...
Je me sens toute chose là... Viens dans mon lit toi!
Pour regarder la télé!

Je crois qu'on peut dire merci à mon amie pour avoir trouvé le nom de Félix. Franchement, on serait passé à côté de quelque chose de grandiose si elle n'avait pas été en convo' Skype avec moi...
Bref, tu es beau. Mais si tu veux rejoindre les Zeta, tu vas devoir montrer que tu en as dans le pantalon dans le crâne!

Tu connais la maison.... Alors rebienvenue chez les fous et bon courage pour la fiche, ou ce qui en reste! superhéro
Te voilà maintenant schizophrène, si ça c'est pas beau...

balloncoeur2
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 1:22

Tu as de beaux yeux tu sais Et il n'y a pas que les yeux qui sont beaux hein
Rebienvenue avec ce perso, et j'espere te voir parmi les ZETA !
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 1:33

Vous êtes mignonnes ~ Merci !

Cao :: Tu veux peut-être venir vérifier ce qu'il y a dans mon pantalon ?
Non parce qu'entre nous je sais que quand je suis dans ton lit c'est pas la télé que tu regardes. yup

Novalee :: J'espère aussi vous rejoindre.  Classe

Bon je laisse l'ancien modèle de ma présentation ici au cas où.
Spoiler:
 


Dernière édition par Seth McMillan le Sam 30 Jan - 16:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 10:23

Felix et le titre, j'adore
Oh oui, un Zeta tout beau, tout frais.
BIENVENUE SUR YIU coeur
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 10:42

Re-bienvenue et bon courage pour la fiche.
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 10:54

Rebienvenue I love you
Felix, très bon choix, j'ai faillit le prendre en arrivant
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 12:22

BIENVENUE PARMI NOUS bave bave très bon choix d'avatar muais..
Bonne continuation pour ta fiche coeur2
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Addison G. Cunningham
ADMIN - SANS CONFRERIE
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 1459 messages. J'ai : 23 d'après mes amis. Dans la vie, je suis : 6ème année en Criminologie et science du comportement

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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 13:34

OMG j'ai chaud  love Wouhou coeur2
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuu parmi nous amour2
Bonne chance pour ta fiche I love you

_________________________________

- Les amours de ma vie ! -
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 13:36

Bon il est temps que je vienne saluer mon futur Keupin bassiste non? Même si je sais d'entrée que je ne vais pas t'aimer... Trop mignon,  Trop intelligent, et en plus un Zeta, donc tu va passer du temps avec mon fantasme et ma futur ex copine Pleure

Bref VIVE LES BEEHIVE!
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 15:05

trop beauuuuuuuuu bave
bienvenue Léche
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Voir le profil de l'utilisateur http://yuck-it-up.forumactif.com/t2212-lux-2-0-the-robot-unicorn


Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 19:07

Les Zeta sont les plus canons, la preuve encore une fois grâce à toi
Re-bienvenue à la maison ! **

_________________________________


Dernière édition par A. Lux Ó Cearnaigh le Dim 13 Sep - 19:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 19:17

YAAAAAH!
T'as un problème avec la présidente des Zeta toi?
Non mais si c'est ça, même pas je te valide hein!

J'déconne... On est partis!
Un autiste atteint du syndrome du Génie chez les Zeta Psi? Cela nous fait une publicité extraordinaire!
Je comprends ton scepticisme face aux confréries. C'est un système un peu archaïque et bizarre, après tout... Surtout le système de bizutage. Mais bon, une confrérie, c'est un peu comme une société à petite échelle. Tout est pareil, ou presque.
Vu ta réputation et les prix que tu as rapportés, tu es l'incarnation du frère Zeta Psi. J'espère sincèrement que tu arriveras à comprendre le concept d'amitié avec tes camarades, et que tu vivras et travailleras en harmonie avec eux.
Il était impossible de te refuser parmi nous, donc bienvenue chez les Zeta Psi!


Dernière édition par Caoimhe E. Joyce le Dim 13 Sep - 19:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Dim 13 Sep - 19:20

Moi je veux pas de lui chez les Zeta, son égo est trop gros

(mais je t'aime quand même hein I love you)
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Lun 14 Sep - 10:32

Bienvenue sur YIU ! TU ES MAGNIFAÏQUE MON CHÉRI, j'irais bien vérifier si tu es bi ! Courage pour la suite de ta fiche et surtout n'hésites pas à contacter le staff en cas de besoin !
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MessageSujet: Re: SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)   Aujourd'hui à 13:33

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SETH || La physique quantique me comble de bonheur. C’est comme regarder l’univers tout nu, j’en ai des frissons. (TBBT)
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