C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.

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MessageSujet: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 19:19

Lukas Meyer

Marco Reus
Né(e) le 18 avril 1989 à Postdam (Allemagne), j'ai 26 ans et suis de nationalité Allemande. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis pas trop mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre bi à tendance gay... Désolé(e) d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : doctoratCycle & annéee d'étude : Graduate, 4ème annéeCursus majeur : SportSpécialisation : Football Européen (ou soccer comme disent les américains)Cursus mineur : Journalisme

Personnalité & addictions

Drôle - 75%
Réfléchi(e) - 70%
Créatif(ve) - 55%
Travailleur(euse) - 80%
Fêtard(e) - 35%
Narcissique - 30%
Artiste - 30%
Amical(e) - 70%
Jaloux(se) - 80%
Méfiant(e) - 65%
Sportif(ve) - 95%
Prude - 25%
Généreux(se) - 75%
Têtu(e) - 55%
Hautain(e) - 15%
Séducteur(trice) - 45%
Honnête - 85%
Joueur(euse) - 65%
Alcool : 45%Drogues : 15%Sexe : 90%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? J'avoue que l'Amérique m'attirait depuis plusieurs années. L'Allemagne et l'Amérique n'ont pas du tout la même façon de vivre et celle des USA me plaisait vraiment. Et puis, c'était l'occasion de partir à l'étranger, de respirer un peu et de quitter le pays où j'ai toujours vécu. J'avais besoin de changement. Puis j'ai recherché des universités qui proposaient des études de sport et j'ai choisi Chicago car elle m'a plu, dans la description et lorsque je l'ai visité, je me suis dis que c'était ici que je voulais être, tout simplement.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? C'est mon père qui paye la grande partie de mes études. Par contre, je tenais à payer le reste pour lui prouver que je suis capable de gagner de l'argent et de me débrouiller, pour cela, je fais plusieurs petits jobs. Il m'a toujours rabaissé et dit que je ne ferais rien d'autre dans la vie que de frapper dans un ballon. Je veux lui prouver le contraire et c'est pour cela que je suis à l'université aujourd'hui.
Que pensez-vous du système de confrérie ? Je pense que c'est une très bonne chose que d'avoir des confréries dans des universités. Cela permet aux nouveaux étudiants de s'intégrer plus facilement, même si certains ne supportent pas les bizutages. Lorsque l'on choisit une confrérie, c'est que l'on pense avoir des points en commun avec les personnes qui y sont déjà intégrés et donc cela facilite le contact entre les étudiants. C'est une très bonne chose.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ?Oui, je fais partie d'une confrérie. J'ai intégré les Sigma Chi, il y a 8 ans, lors de ma première année de fac. On peut dire que je suis un habitué de la maison, on peut limite dire que je suis un meuble, je fais partie de la maison. À l'époque, j'avais dix-huit ans, et sincèrement, je ne me voyais pas aller dans une autre confrérie que celle-ci. Je vis pour le sport, depuis que j'ai cinq ans. Alors, cette confrérie était clairement faite pour moi. J'ai décidé de retarder le début de ma carrière afin de faire des études et en sortir diplômé, mais je n'étais pas d'accord pour totalement abandonné ma passion. Car oui, le football européen est ma passion et je ne peux vivre sans. J'avais besoin de rencontrer des personnes aussi passionnées par le sport que moi et c'est chez les Sigma Chi que j'ai trouvé ces personnes-là. Je me sens chez moi là-bas, je me sens à l'aise et je ne compte pas changer jusqu'à la fin de mes études.Les personnes qui font partie de cette confrérie sont devenues mes frères, ma famille. Je suis loin de ma véritable famille depuis huit années maintenant, et même si je les vois de temps en temps, j'ai besoin d'un soutien ici afin d'y arriver et c'est eux qui me l'apportent. Ils sont là dans les bons et dans les mauvais moments et je les remercie pour cela. Même s'ils ont été un peu cruels avec moi lors de mon bizutage. J'ai été obligé de me déguiser en lapine, oui oui en lapine, la petite tenue très moulante avec les oreilles de lapin, le maquillage d'une femme qui fait les trottoirs et la petite queue que tout le monde aime toucher et des talons de neuf centimètres. J'ai failli me tordre une cheville plus de dix fois en faisant le tour des salles de cours et chaque fois que l'on prononçait mon prénom, n'importe qui que ce soit, je devais faire une danse sexy. Mais j'ai également dû aller chez les Alpha Omicron Pi , j'ai bien cru qu'elles allaient me violer ! D'ailleurs, il y en a une qui m'a volé ma queue, et je me suis retrouvé à courir jusqu'à notre confrérie, poursuivie par plusieurs filles. Parce que bien sûr, mes frères leur avaient passer le mot. Elles pouvaient faire tout ce qu'elles voulaient de moi. J'ai terminé avec un seul talon, l'autre cassé, ma tenue déchirée, plus de queue, plus d'oreilles.




Biographie
5 septembre 2007 : L'avion vient de se poser il y a une quinzaine de minutes à O'Hare, l'Aéroport de Chicago. Tu le traverses, un sac de sport sur l'épaule et une valise à roulette qui suit tes pas. Arrivé à l'extérieur, tu regardes autour de toi, cherchant un moyen de te rendre dans ton nouvel appartement. Tes yeux se posent sur un taxi libre. Tu le rejoins et bafouilles quelques mots au chauffeur, accompagné de ton superbe accent allemand qui a l'air de l'amuser. Il accepte de t'emmener et range ta valise dans son coffre. Pendant ce temps, tu t'assois sur le siège arrière. Le chauffeur démarre, tandis que tu envoies quelques textos pour prévenir tes amis que tu es bien arrivé. Il ne suffit que de quelques minutes pour que vous vous retrouviez dans des bouchons en pleine ville. Cela t'étonne, car à Postdam, qui est tout de même une grande ville, il n'y a des bouchons que dans les autoroutes, mais visiblement ici, ce n'est pas le cas. Tu soupires doucement et tournes la tête vers la vitre. Vous êtes arrêtés devant un parc. Tes yeux se posent sur un enfant qui saute dans les bras de sa mère. Tu ne peux t'empêcher de penser à ta propre mère face à ce spectacle. Après de longues semaines de pluie, le soleil est de retour en Allemagne, mais surtout à Postdam. Pourtant, il y a une maison qui a bien l'air d'être encore sous les pluies aujourd'hui. La tienne, Lukas. Petit enfant de 6 ans, qui joue dans le jardin. Comme toujours, c'est avec un ballon au pied que tu es le plus heureux. Même si tu es seul, n'ayant que très peu d'amis à l'école, cela ne te dérange pas. Tu joues seul, essayant d'imiter les grands joueurs que tu admires à la télévision. À l'intérieur de ta grande maison, des cris se font entendre. C'est tes parents. Ils se disputent, encore et toujours. Lorsque ce n'est pas pour les infidélités de ton père, c'est pour son manque de participation à la maison, parce qu'il travaille trop, parce qu'il refuse que ta mère travaille, mais qui arrive à lui reprocher de ne pas ramener de l'argent. Tout est bon pour engueuler ta mère pour ton père. Et cela, elle ne le supporte plus. Au bout de quelques minutes, le silence plane sur toute la maison. Ta mère fait sa valise. Cette fois, c'est la dernière fois que ton père lui manquera de respect. Et toi, petit enfant plein de vie, tu continues à jouer avec ton ballon dans le jardin, jusqu'au moment où tu entends le bruit de la porte claquer et que tu en vois sortir ta mère, suivi d'une valise à roulette. Tu cours jusqu'à ta mère, un grand sourire aux lèvres. « Maman ! » Que tu lui cries tout en la rejoignant, celle-ci se retourne, les larmes aux yeux. Elle te tend les bras, mais à quelques mètres d'elle, tu sens des bras entourer ton corps et te coller à un torse. C'est ton père, qui t'empêche de rejoindre ta mère. Malgré ton jeune âge, je pense qu'à ce moment-là, tu as compris ce qu'il se passait. Tu t'es débattu pour la rejoindre, mais les bras de ton père étaient bien trop forts. Tu te mets à pleurer, lorsque tu vois ta mère s'éloigner jusqu'à sa voiture. Elle ne se retourne pas, sûrement pour ne pas se défiler. Tu ne comprends pas, tu ne comprends pas pourquoi elle s'en va, pourquoi elle te quitte. Tu es bien trop jeune pour comprendre qu'elle vivait un enfer depuis des années et qu'il était temps qu'elle quitte ton père, même si cela voulait dire qu'elle devait te laisser derrière elle. Lorsque tu sors de tes pensées, tu détournes le regard de ces personnes. Tu ne devrais pas penser à cela, au départ de ta mère. Cela te fait plus de mal que de bien. Ton regard se pose sur une nouvelle femme, souriante, vêtue d'une robe rouge très classe et très féminine. Cela te fait penser à quelqu'un que tu connais bien. À la sortie du collège, ton père te prend en voiture. Il doit passer au bureau et donc, tu dois l'accompagner. Tu préférerais rester dans la voiture, mais monsieur n'est pas d'accord. Alors, tu montes avec lui jusqu'aux bureaux. Enfin, jusqu'au couloir. Parce que lorsque tu commences à entrer, ton père pose sa main sur ton torse pour t'en empêcher. « C'est une réunion importante, reste là, ce ne sera pas long. » Tu hoches la tête puis te recules. De toute façon, tu n'as pas bien le choix. Tu es trop loin de chez-toi pour rentrer à pied. Alors, tu t'assois sur le sol et joues sur ton téléphone. Une demi-heure, une heure, puis deux passent, aucun signe de ton père. Heureusement que cela ne devait pas durer longtemps. Tu es tenté de toquer à la porte, mais très vite ta raison te rappelle à l'ordre. Si ton père est encore à l'intérieur et que tu le déranges, lui et ses collègues, tu passeras un sale moment. Alors, reste-là, assis, et tu patiente. Une heure de plus passe, puis deux, puis trois, avant que tu t'endormes. Tu ne sais combien de temps tu as dormi, mais c'est la voix d'une femme qui te réveille. Tu ouvres doucement les yeux et aperçois une femme assez jeune, les cheveux marron et très long, les yeux verts, vêtus d'une superbe robe rouge et de talons noirs. Elle t'offre un beau sourire. « Bonsoir, que fais-tu là ? » Tu frottes tes yeux et te redresses un peu. « J'attends mon père. » Tu te relèves, lui faisant face. Tu fais à peu près la même taille qu'elle, du haut de tes quinze ans. « Et qui est ton père ? » Tu sors ton téléphone tout en lui répondant. « Franck Meyer. » Tu jettes un coup d'œil à tes notifications. Tu as un message de ton père qui te dit de rentrer à pied, parce qu'il a beaucoup de choses à faire. « Ah, il m'a envoyé un message, il est déjà parti. Je vais rentrer. » Tu lui dis, en passant ta main sur ta nuque. Tu es un peu gêné qu'elle t'ai trouvé ici, à dormir sur le sol. Cela ne t'étonne même plus, venant de ton père. « Tu rentres seul à pied ? » Tu te contentes de hocher la tête pour lui confirmer. « Je te ramène, et sur le chemin, on va aller manger une glace, ça te dit ? » Tu hésites durant quelques secondes, mais en voyant son grand sourire, tu ne peux qu'accepter. « D'accord. » Vous entrez tous les deux dans l'ascenseur, à fin d'atteindre le rez-de-chaussée. « AU fait, moi, c'est Hannah. » Elle te tend sa main, toute souriante. « Lukas. » Tu lui rends son sourire tout en serrant sa main. Hannah a été une personne très importante pour toi. Elle a, en quelques sortes, remplacé ta mère, et ton père par la même occasion. Ils travaillaient dans la même entreprise et pourtant, elle arrivait à t'accorder plus de temps que lui. Chaque soir, elle t'emmenait te balader, qu'importe l'endroit. Elle disait qu'il fallait vivre aujourd'hui, car on pouvait mourir demain. Et tu la suivais dans tout ce qu'elle faisait. C'est elle qui va te manquer le plus, heureusement, tu retourneras en Allemagne puis, il y a le téléphone, skype, etc. C'est une nouvelle vie qui s'offre à toi aujourd'hui. Et en posant tes yeux sur des adolescents qui jouent au football, tu te souviens qu'une autre vie s'offrait à toi également, quelques jours avant ton départ. Tu cours sur l'herbe fraîche, le ballon aux pieds. Tu traverses le stade comme si personne ne pouvait t'arrêter, comme si personne ne pouvait te toucher. Et tu tires. La balle entre directement dans le but, quelques secondes avant que l'entraîneur siffle la fin du match d'entraînement. Tu frappes dans tes mains, comme tous tes coéquipiers. C'est une façon de tous vous féliciter pour avoir bien joué. Tu quittes ton maillot d'entraînement que tu ranges dans la caisse avec les autres, avant de boire un peu d'eau. Ton regard se pose sur les gradins. Il y a quelques filles, sûrement venu encourager leurs petits-amis, et puis, il y a une femme plus âgée que les autres, assise toute seule. Tu la scrute du regard, pendant qu'elle regarde un de tes coéquipiers rejoindre sa copine, un sourire aux lèvres. Lorsqu'elle tourne la tête, elle encre son regard dans le tien pendant quelques secondes. Et là, tu as l'impression que ton cœur va lâcher. Tu connais cette personne, parce qu'elle t'a faite. Tu commences à partir en sa direction, même si tu la vois descendre les gradins en vitesse à fin de partir. Tu ne peux la laisser partir. Mais, tu sens une main se poser sur ton épaule, te forçant à te retourner. « Lukas, il y a quelqu'un qui aimerait te parler. » Tes yeux se posent sur l'homme qui se trouve à ses côtés. Tu ne le connais pas, alors pourquoi veut-il te parler ? Tu tournes la tête vers les gradins, mais c'est trop tard, elle est partie. Alors, tu hoches la tête, avant d'aller t'asseoir avec cet homme sur le banc. « Lukas, c'est ça ? Je t'ai vu jouer aujourd'hui, tu as un très gros potentiel. » Tu hausses les épaules. « Je fais de mon mieux. » Tu n'es jamais satisfait de toi, alors cette réponse est totalement logique. « J'ai proposition à te faire, que tu ne pourras pas refuser. » Tu hausses les sourcils, intrigué par ce qu'il a à te dire. « Je te propose de jouer pour l'équipe d'Allemagne, des plus de 18 ans, dès le mois prochain. » Lorsque tu entends cela, tu n'en reviens pas. Tu n'es même pas sûr de mériter un tel privilège. « Je... » Que tu bafouilles, trop surpris pour en placer une. Il se met à rire doucement. « Je te laisse une semaine pour y réfléchir, voilà ma carte, rappelle-moi lundi pour me donner ta réponse. » Qu'il te dit, en te tendant une carte que tu t'empresses de prendre. Il repart aussi tôt, te laissant seul, perplexe. Et finalement, c'est à Chicago que tu te retrouves. Tu n'as pas totalement refusé sa proposition, tu as juste fait le choix de prouver à ton père que tu es capable de sortir diplômé de la fac, de faire quelque chose de bien, réussir, avant de commencer ta carrière. Même si elle est un peu commencé, car tu participes à quelques matchs avec l'équipe quand tu es libre. Le trafic reprend, et au bout d'une trentaine de minutes, tu arrives enfin à destination. C'est désormais une nouvelle vie qui s'ouvre à toi et tu es prêt pour cela.

Moi c'est white.blood !
J'ai 17 ans, je suis une fille et je vis en France. J'ai découvert le forum grâce au parainage et je le trouve super beau et acceuillant ! Sinon, je serai connecté(e) 5j/7 en période scolaire et 7j/7 en période de vacance et 0j/7 en période de stage et je devrai pourvoir RP environ 1 à 2 fois par semaine(internat oblige).



Dernière édition par Lukas Meyer le Sam 5 Sep - 20:09, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 19:20

Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 19:25

Merci ! ** **
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Voir le profil de l'utilisateur http://yuck-it-up.forumactif.com/t2212-lux-2-0-the-robot-unicorn


Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 19:27

Bienvenue chez toi, on t'attendait
Très bon choix d'avatar en tout cas, j'ai hâte d'en voir plus ! J'espère que tu te plairas ici, bon courage pour ta fiche I love you

_________________________________
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 19:30

Toi. ** Tu es venu, c'est super!
BIENVENUE SUR YIU coeur
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 19:58

Bienvenue parmi les tarés que nous sommes! Mais on est des bisounours en faite!
Au plaisir de te croiser dans les allées de la fac!
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 19:59

Idée de personnage très originale, j'adhère I love you
En tout cas bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 21:00

Merci beaucoup vous tous ** **
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 21:06

Comme je le disais sur l'autre sujet, t'es parfait. Si t'aimes le foot, viens te plaindre avec moi sur la CB de la blessure de Fekir (pardon, c'est trop tentant). Qui sait, Gigi va peut être rentrer plus tard

En fait le seul défaut de Marco Reus, c'est d'être allemand bienvenue sur le forum, réserve moi un lien, et bon courage pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 21:09

Hey toi ! What a Face
Désolé je peux pas me plaindre de sa blessure, étant portugaise je soutiens à fond mon pays
En plus j'ai jamais aimé Fekir Ca aurait été Benzema ou Varane j'aurais pleuré Pleure
Je suis d'accord, s'il était pas allemand, il serait parfait
Merci à toi et oui je te reserve un lien **
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 21:12

Je veux bien pleurer pour Benzema et Varane aussi, même sans supporter le Real (surtout Varane, il est trognon). Et désolée, le seul souvenir que j'ai du Portugal au foot, c'est en 2006 quand je suis sortie dans mon quartier pour fêté leur élimination face à la France en demi-finale ** mais tu m'en veux pas hein, on va bien s'entendre quand même I love you love
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 21:21

Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 21:34

Varane est chou oui !
Me parle pas de ça, j'avais que 8ans et j'ai pleuré toute la soirée avec mon grand frère ! Pleure
Mais oui on va bien s'entendre ange2
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 21:43

Et merci mademoiselle
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Ven 4 Sep - 21:44

Promis, on fera attention à pas vous faire aussi mal pendant l'Euro (on vous laissera peut être juste éliminer les italiens. Les italiens au foot, c'est le mal). T'as le droit de me dire que je suis insupportable hein

Allez, avance ta fiche un peu, tu traines trop sur la cb I love you
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MessageSujet: Re: C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.   Aujourd'hui à 20:47

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C'est marrant comme de jours en jours, rien ne change. Par contre, quand tu regardes en arrière, tout est différent.
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