Uriah ✽ La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.

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MessageSujet: Uriah ✽ La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.    Lun 31 Aoû - 14:03

Uriah Swanson

Sergio Carvajal
Né le 28 mars 1994 à Lakeland (Floride), j'ai 21 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt pauvre quand je me débrouille, modeste quand j'ai de l'aide et que je le vis bien, l'argent ne fait pas le bonheur et je pense pouvoir le dire sans douter ne serait-ce qu'une seconde puisque je suis heureux ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre homosexuel depuis quelques années... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : bachelorCycle & année d'étude : quatrième et dernière année d'undergraduateCursus majeur : BiologieSpécialisation : Biologie animaleCursus mineur : Sport

Personnalité & addictions

Drôle - 87%
Réfléchi - 56%
Créatif - 53%
Travailleur - 56%
Fêtard - 88%
Narcissique - 54%
Artiste - 19%
Amical - 71%
Jaloux - 92%
Méfiant - 79%
Sportif - 91%
Prude - 33%
Généreux - 61%
Têtu - 86%
Hautain - 31%
Séducteur - 59%
Honnête - 41%
Joueur - 87%
Alcool : 67%Drogues : 21%Sexe : 85%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Ce n'était pas un choix à proprement parler, ce n'était pas mon choix. C'était plutôt une sorte de restriction, bien qu'elle soit arrangeante. C'était mon destin, je devais étudier ici, ces phénomènes qui venaient de bouleverser ma vie du tout au tout m'avaient tout bonnement amené là sans que je ne sache vraiment pourquoi mais c'était ainsi. J'étais étudiant à Chicago, ville qui n'était à la base pas mienne mais à la quelle je m'étais vite adapté. Les traits de ce paysage venaient de m'adopter et je ne souhaitais plus m'en détacher, c'était une nouvelle vie, un nouvel univers, des nouvelles personnes, tant à découvrir et tant à voir que je savais que mon expérience était unique et qu'elle en valait la peine. Le vent de nouveauté qui m'emportait avait été clément avec moi ces derniers temps.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Je ne pouvais clairement pas me payer moi-même ces études, c'était bien trop couteux pour le peu qu'il m'était possible de rapporter entre mes petits jobs et mes vols réguliers. Heureusement pour moi, des bourses étaient à la clé et j'avais en plus de ça le soutien de mes deux parents adoptifs. Sans eux, je savais très bien que je ne pourrais pas même espérer un jour parvenir au bout de mes rêves, ils me permettaient d'essayer d’accéder à la vie dont je rêvais quand j'étais encore aux services de ma famille d'origine. Ils n'étaient pas les plus riches c'était une évidence mais ils avaient au moins la générosité d'aider un enfant qui n'était pas le leur et je serais et resterais toujours redevable envers ces personnes, cette nouvelle famille.

Que pensez-vous du système de confrérie ? Les confréries, c'était quelque chose qui me terrifiais assez, je n'étais pas vraiment ravi à l'idée de rejoindre ces communautés que beaucoup considéraient comme une nouvelle famille. J'avais déjà bien assez de changement dans la vie que je menais, je n'avais aucunement besoin de devenir à nouveau le membre d'un groupe mais j'avais passé de nombreuses minutes isolé dans un coin à réfléchir, j'avais pensé à chaque détail, à chaque avantage et désavantage que tout cela pouvais m'apporter ou non et j'avais finalement trouvé qu'il était plus avantageux de rejoindre l'une de ces confréries, de ces dites familles, que de rester seul et éloigné. C'était de toutes évidences une solution intéressante pour oublier le passé tumultueux que je fuyais.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Ma réflexion avait porté ses fruits, j'avais tenté d'intégrer une confrérie, je n'étais que l'un de ces hommes qui comme d'autres cherchait une place à remplir, une mission à accomplir. C'était en 2012, année qui représente aussi un bouleversement capitale dans ma vie privée, que j'ai rejoins les Delta  Upsilon, les dieux de la fête à qui peu de personnes peuvent tenir tête. J'avais toujours été une bête de la nuit, l'alcool était un élixir de jeunesse dont je ne pouvais me passer, la drogue, elle, était simplement un petit extra, une fantaisie que je me permettais aveuglement. Comme pour quiconque en première année, j'avais été le bizut, la victime par excellence, la personne à qui on demande tout mais surtout n'importe quoi. Je n'étais plus à une crasse près bien auparavant de rejoindre les rangs de cette confrérie, ce n'était plus un sacrifice, c'était une chose dont j'avais l'habitude, dont je ne me souciais plus vraiment, c'était sur le second plan, celui que je regardais de loin, qui restait flou. Des quelques souvenirs que je pouvais conter sans me tromper, il y avait cette soirée alcoolisée où j'avais pour mission de remplacer la chantilly des gâteaux par de la mousse à raser ou aussi l'après-midi où j'avais du montrer mes fesses en pleine convention, ce qui n'était pas de tout repos mais ils semblaient nombreux a avoir apprécié le spectacle. Je n'étais plus un enfant du cirque mais j'avais encore l'habitude d'être regardé, admiré, analysé et jugé, c'était un peu comme revivre un mauvais souvenir mais je savais qu'il n'était qu'éphémère alors j'avais fermé les yeux et l'avais réalisé. C'était un gros travail que je venais de faire sur moi, d'accepter une telle situation quand bien même j'avais longuement cherché à la fuir.

Biographie
28 mars 1994 Je suis né sur ces doux draps entachés d'une odeur amer de nicotine, d'un mélange peu rassurant, qui venait se loger au creux de mes narines quand mes poumons pour la première fois réalisaient ce travail colossale, la respiration. Maman n'a jamais cessé de fumer, la clope au bout des lèvres, elle vivait sans se soucier des problèmes de santé dont elle pouvait hériter ou même me faire don. Moi je n'étais encore qu'une faible créature, naïve et insouciante qui se contentait de respirer, de survivre sans même connaître les dangers qui l'entourait. J'ai grandi au fond de cette caravane, à l'écart des projecteurs qui ciblaient régulièrement mes deux parents. Je n'étais pas prêt pour rejoindre cette troupe, pas encore, je devais acquérir l'âge et l'expérience, ce qui en soit n'était pas rien. Mes parents m'imaginaient déjà en tête d'affiche plus tard, ils en rêvaient. Il n'y avait pas mieux à croire qu'un nouvel enfant qui parviendrait à relancer les affaires d'un cirque qui commençait à prendre la poussière. Les affaires, ce n'était plus tout à fait ça et l'état des loges en était la preuve certaine. Le cirque ne pouvait pas tenir longtemps ainsi, les salles pleines devenaient des mythes et l'espoir une faible lueur en la quelle les quelques artistes qui n'avaient pas quitté la troupe pouvaient tenter de croire.

23 Juin 2002 L'herbe fraîchement coupée caressait ma peau. Étalé sur le dos, les yeux rivés sur le ciel bleuté, je possédais déjà cette envie d'évasion, cette inéluctable envie de découvrir de nouvelles sensations et de nouveaux horizons. Mes parents ne prêtaient pas attention à ces rêves enfantins, bien qu'à l'heure du repas, une fois sur deux je les contais comme un avenir qui m'étais certain. Le monde du cirque, je ne le connaissais que brièvement mais déjà bien assez pour savoir qu'il n'était pas le mien. J'avais d'ailleurs la nausée à chaque prestation des dresseurs, c'était insupportable et insurmontable. Je ne pouvais tout simplement pas cautionner la façon dont été traitées ces pauvres bêtes qui ne demandaient rien, si ce n'est que de vivre tranquillement et paisiblement. Le fouet n'avait tout bonnement rien à faire là dedans, ce n'était qu'une provocation de plus, une incitation à la violence. Un élément trompeur qui poussait à réfléchir sur une question. Qui est l'animal ? Le lion ou l'homme qui jouis de la maîtrise qu'il possède sur la bête qui lui fait face ? Je n'ai jamais eu la conviction d'avoir la réponse mais j'ai toujours pensé que l'homme était un animal au même titre que ce lion. Accepter de fouetter cet animal pour lui faire exécuter des actions paraît normal et pourtant il suffit de l'appliquer sur un homme pour crier à l'esclavage et au manque d'humanité. C'était avec ce raisonnement que j'avais décidé d'ouvrir les cages à l'aube auparavant pour libérer tout être vivant qui tenait à s'échapper de cet endroit monotone et violent. Personne ne se doutait que j'étais l'auteur de cette action renversante, mon visage d'enfant témoignait d'une certaine innocence que personne n'osait réellement juger mais les apparences sont bien souvent trompeuses.

19 Septembre 2004 Suspendu à un trapèze, le regard perdu sur le moindre détail du sol, les bras tremblants, je priais au fond de moi pour ne pas lâcher prise. La chute ne serait sans doute pas mortelle mais  pas moins douloureuse qu'une autre, les quelques mètres qui séparaient mes pieds du sol étaient sans doute la chose que je haïssais le plus à ce moment précis de ma vie. Tant de risques pour si peu, être en tête d'affiche n'était pas un objectif que je m'étais personnellement fixé mais je ne semblais plus être vraiment maître de ce que je faisais. Mes parents, têtus, n'avaient plus que cette idée en tête, mettre leur seul et unique fils en tête d'affiche. Ils étaient comme ces collectionneurs affamés, avides d'argent, qui voulaient exposer leur dernier butin avec fierté pour récolter en prime un succès, aussi long qu'il puisse durer. J'étais ce butin, celui à exploiter, le nouveau trapéziste qui devait cartonner pour sauver les restes. Cartonner, oui je voulais cartonner mais ce n'était pas gagné d'avance, je n'avais pas la force nécessaire pour réussir à me soulever et réaliser les quelques acrobaties demandées. La vérité ne pouvait se cacher, j'étais une fois de plus suspendu et mes muscles commençaient à se tétaniser. Des gouttes de sueurs coulaient le long de mon visage marqué par la douleur, je serrais les dents et laissais peu à peu ma vision se troubler.  Une première main lâchait, vaincue par le ballant. Tout se reposait sur cette deuxième et unique main qui tenait encore, qui résistait à l'infâme douleur. Les yeux fermés, je pensais déjà à lâcher, à abandonner, à me laisser tomber et subir le choque de la chute. Abandonner, étais-ce vraiment abandonner si je décidais de me laisser tomber, étais-ce vraiment un acte de lâche, de faible ? N'étais-ce pas plutôt courageux d'accepter de subir un échec ? Je m'en persuadais et d'un souffle lâchais le ballant, laissant mon corps s'écrouler tel un poids mort à même le sol. Sonné, j'ouvrais péniblement les yeux et redécouvrais le décore lugubre de ma caravane. Je remarquais ensuite la présence de mes deux parents qui surveillaient mon rétablissement. Cela me dégoutais car au plus profond de moi, je savais qu'ils ne s'intéressaient pas à ma santé par amour mais bel et bien uniquement pour savoir si j'étais encore capable ou non de réaliser ce qu'ils attendaient de moi depuis ma naissance. Je fermais les yeux et simulais un profond sommeil. Un jour, je le sais, je partirais.

15 Octobre 2007 Adossé à l'un des panneaux à l'entrée, je reprenais doucement ma respiration. Le public était déchainé et j'avais donné corps et âme pour leur vendre le meilleur numéro possible. Tout c'était bien passé, j'avais manqué de peu la chute mais je m'étais rattrapé et personne n'avait vraiment eu le temps de remarquer, tout comme personne ne remarquait que je n'étais pas seulement ici pour prendre l'air. Non, j'étais dehors en cette fin de journée uniquement pour remplir ce second rôle dont j'avais hérité. J'étais un pickpocket, je récupérais toujours plus d'argent et de biens de façon à faire perdurer le cirque bien qu'au plus profond de moi, si il venait à sombrer, cela ne serait pas même mon problème. Il était d'autant plus évident de voler les clients lorsqu'ils sortaient, en une foule compacte dans la quelle je pouvais me glisser et voler sans même que quelqu'un ne puisse remarquer. Ce soir, c'était différent, ce soir je ne voulais pas voler qui que ce soit, je voulais tout arrêter, je voulais partir, loin, une fois le soleil couché mais je ne savais que ce n'était pas possible. Je traînais des pieds, lassé et finissais par passer la sinistre porte du freak show. Les yeux écarquillés, j'analysais ces personnes aux corps si singulier qui ne bronchaient pas à l'idée d'être moquées. Je m'asseyais et fixais cet homme nain, qui mesurait moins d'un mètre. Il ne complexait pas, il était fier de lui, fier de ce qu'il était, fier de ce qu'il dégageait et j'étais d'autant plus fier de lui, de voir comment il vivait cette différence. Il était comme n'importe qui, comme le public qui chaque jour rempli les places, comme mes parents qui dirigent ce cirque, comme moi qui présentement le regarde comme une attraction. Je ferme les yeux et souris bêtement, heureux. Il venait de me rendre heureux, sans ne rien faire si ce n'est que me montrer qu'il était lui même heureux. Je me levais et retournais dehors, pensif, le regard attiré par la délicieuse lumière de la lune. Je ne suis pas moi même ici, je ne suis pas la personne que je voudrais être et je ne le serais pas tant que je ne partirais pas.

7 Décembre 2011 Le cirque venait de se déplacer. Chicago, c'était la ville dans la quelle se situait à présent ma caravane. L'ambiance ici n'est pas la même, tout est différent. L'air ici est bon, frais, nouveau. La nouveauté, c'était quelque chose dont j'avais besoin, quelque dont je rêvais chaque nuit, quelque chose que j'espérais. Le public semblait plus classe, plus élégant, cette ville était plus riche que celle d'où je venais, c'était une évidence. Ici, être pickpocket était bien plus efficace, les gains étaient plus importants, plus intéressants. Je devais continuer à voler, à récolter toujours plus d'argent, c'était tout ce dont il me fallait pour partir, prendre mon envole et laisser cette misérable vie derrière-moi, à l'ombre de celle que je souhaiterais entamer à présent. Je fonçais, tête baissée dans la foule qui s'empressait de quitter les lieux, mes mains voyageaient de poche en poche et semblaient récupérer des objets à chaque voyage. C'était la fête, les bijoux, les accessoires, l'argent et les billets, tout y passait pour mon plus grand plaisir. La vérité est que j'étais censé donner ces biens à mes parents afin de payer et d'aider le cirque mais je simulais, je laissais croire à ces bourreaux que je ne parvenais plus à voler quoi que ce soit, que c'était trop dur pour moi, que j'en étais incapable, que je n'étais bon qu'à faire des acrobaties sur un trapèze.

28 mars 2012 Allongé sur le sol, un sac remplie de tout ce que j'avais trouvé dans le réfrigérant quelques minutes auparavant, je rampais discrètement en direction de la sortie, des lumières de la ville, du bonheur. La terre n'était plus, c'était de la boue et je m'en recouvrais chaque fois que j'avançais. J'étais méconnaissable, sale et odorant. Peu m'importais, je ne pouvais pas m'arrêter, je ne pouvais pas abandonner, non, cette fois l'abandon était lâche. Cela a duré une bonne dizaine de minutes, qui étaient toutes plus longues et épuisantes mais je venais enfin de quitter l'enceinte dont je voulais me débarrasser depuis plusieurs années. Je me levais, étourdi, pris un pincement au cœur, mitigé entre la joie et le regret. C'était tout de même ma famille, mes proches, mes amis. Je les quittais, toutes et tous sans la moindre exception et savais pertinemment que je ne les reverrais surement plus jamais. Essoufflé, je pinçais mon bras, vérifiant que tout cela était bien réel, bien vrai. J'étais dans les rues de Chicago, livré à moi même mais par dessus tout libéré. Je courrais, criais de joie, bien que vivre à la rue ne serait sans doute pas la chose la plus facile, j'étais éperdument heureux d'oublier ces musiques enfantines, ce bruit incessant que faisait le carrousel quand il fonctionnait, ces caravanes, ces déguisements, cette scène et ces entraînements à n'en plus finir. Je ne suis plus Uriah le trapéziste, je suis maintenant Uriah le jeune homme libre.

27 Mai 2012 Muet, je passais la porte de ma nouvelle maison, accompagné de cette fille qui d'ici peu sera ma sœur adoptive. Un rêve, ma vie était un rêve, je ne possédais pas toutes ces choses merveilleuses qu'avaient les personnages dans les livres mais j'avais cette chance incroyable qui faisait de ma vie quelque chose qui me semblais merveilleux. Une nouvelle famille, une sœur, un père, une mère. Ce n'était pas tout, en plus de m'offrir la chance de vivre dans une maison au sein de Chicago, ces personnes envers qui je resterais à présent toujours redevables m'aident en plus de ça à réaliser mon rêve. Grâce à eux, j'ai eu la chance de devenir étudiant en biologie. J'étudie les animaux, leur comportement, leur vie au sein des écosystèmes. Je pourrais vivre de ma passion, vivre de quelque chose qui me plais vraiment, pas d'une contrainte ou d'une obligation. Je savais pertinemment que j'avais eu raison lorsque je contais cette histoire à mes parents à table, un jour je découvrirais des personnes extraordinaires au-delà de cette prison, un jour, je vivrais.

Moi c'est Shinouh !
J'ai 18 ans, je suis un animal plus communément appelé homme et je vis en France. J'ai découvert le forum dans un kinder surprise et je le trouve délicieux si on parle du kinder, magnifique si on parle du forum ! Sinon, je serai connecté tous les jours et toutes les nuits, même dans mes rêves et je devrai pourvoir RP environ 2 fois par semaine si je suis atteint de flemmingite.



Dernière édition par Uriah Swanson le Jeu 24 Déc - 16:41, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Uriah ✽ La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.    Lun 31 Aoû - 14:05

MON FRÈRE LE PLUS MOCHE DE TOUS !!!!! JE T'AIMMMMMMEEEEEE ou pas love love
LES SWANSON SONT BEAUX, SEXY ET DOMINERONT LE MONDE AVEC LEUR SWAGG !!!!! amour2
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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