Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]

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MessageSujet: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Dim 30 Aoû - 21:25

Cassie Parker

Lucy Kate Hale
Né(e) le vingt août mille neuf cent quatre vingt onze à Milwaukee (Etats-Unis), j'ai vingt-quatre ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt modeste et que je le vis pas trop mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre homosexuelle... Désolée d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : doctoratCycle & année d'étude : Deuxième année en graduateCursus majeur : LanguesSpécialisation : Langue hispaniqueCursus mineur : Danse

Personnalité & addictions

Drôle - 70%
Réfléchie - 90%
Créative - 80%
Travailleuse - 85%
Fêtarde - 20%
Narcissique - 10%
Artiste - 70%
Amicale - 75%
Jalouse - 65%
Méfiante - 85%
Sportive - 90%
Prude - 90%
Généreuse - 85%
Têtue - 70%
Hautaine - 20%
Séductrice - 45%
Honnête - 75%
Joueuse - 65%
Alcool : 15%Drogues : 00%Sexe : 15%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? L'université de Chicago fut comme une évidence pour la jeune fille qu'elle avait été. Ses parents lui en ont d'ailleurs longtemps parlé de cette université. Ils n'ont jamais cessé d'en parler, Cassie avait très bien compris le message. Mais ce n'est pas réellement ça qui l'a motivée à entrer dans cette école-ci. De par sa réputation non négligeable, Cassie ne se voyait pas réellement autre part. L'université se trouvait dans la ville pour qui elle avait tout quitté il y a trois ans, alors pourquoi en changer encore ? Cette école lui offrait tout le cursus qu'elle voulait étudier et bien plus encore d'ailleurs. De plus, il ne fallait pas oublier que sa meilleure amie, la jeune Danayara était aussi du voyage. Cassie n'est pas du tout le genre à être un petit mouton. Du moins ce n'est plus le cas. Néanmoins, quand tout se trouve à un endroit, pourquoi irait-elle voir ailleurs ? Cela serait un déroutant dans un certain sens. Non, l'université de Chicago était définitivement pour la jeune fille. Il n'y avait pas à discuter.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? L'argent, cela ne tombe du ciel, Cassie en a toujours eu conscience d'ailleurs. Etant issue d'une famille modeste, la jeune fille n'a pas eu tellement le choix pour pouvoir entrer dans cette université. Le compte en banque de ses parents ne pourraient jamais couvrir tous les frais. Elle le savait. C'est pour cette raison, qu'elle s'employait à travailler d'arrache-pied pour décrocher une bourse qui les aiderait. Mais ce n'est pas tout, effectivement, comme son frère Matthew l'avait fait pour ses propres études, la jeune fille a décidé de se prendre un petit boulot à côté pour combler les trous à la fin des semestres. Ainsi, son choix fut de courte durée et elle devint une des serveuses d'un petit café qui se trouve juste à côté de l'université. Dès qu'elle n'a pas cours ou le week-end, elle se trouve là haut à débarrasser les tables et à servir les clients. Certes, ce n'est pas réellement un métier qui la passionne mais d'un autre côté, c'est le mieux qu'elle ait pour financer ses études. Elle n'est pas née avec une cuillère dans la bouche comme certains qu'elle peut croiser dans les couloirs. Ou même comme sa meilleure amie. Non, elle ne fait pas réellement partie de ces gens-là. Mais elle ne s'en plaint pas réellement. Cette université, c'est tout ce qu'elle voulait, alors elle y accéderait par n'importe quel moyen, enfin du moins dans un certain sens. Quitte à remonter ses manches et sourire comme une demeurée devant des clients toujours insatisfaits et ingrats.

Que pensez-vous du système de confrérie ? Le système de confrérie ne date pas d'hier, et à vrai dire, c'est peut-être pour cela qu'il est si difficile à être déraciné. Enfin c'est ce qu'en pense Cassie. En effet, la jeune fille ne sait pas réellement trop comment se placer face à cette notion. Néanmoins, on peut dire qu'elle a quand même de sacrées objections pour les confréries. Effectivement, elle trouve complètement stupide cette rivalité permanente entres différentes confréries, elle trouve complètement stupide le bizutage. Elle a bien trop souvent entendu des histoires "d'initiation" qui se seraient mal finies. Alors quoi ? Il faut attendre plusieurs morts pour que tout ceci cesse ? Et encore, elle n'est même pas sûre que cela serait un déclencheur. Non, pour elle, les confréries ont de sacrées lacunes. Il n'y a pas à dire. Pourtant, dans un autre sens, on pire dire que les "maisons" sont aussi de bonnes choses. En effet, elles permettent de mettre en relation des individus qui ne se seraient pas forcément rencontrés en tant normal. De plus, des liens peuvent se créer et les personnalités sont souvent assez similaires dans les confréries, alors quoi de mieux pour une solide amitié ? D'ailleurs, autour d'elle, dans l'entourage de ses parents, elle a souvent entendu dire que des anciens avaient toujours des contacts avec les anciens de leur confrérie. Alors certes, les confréries sont souvent vues comme des structures qui aident les individus à trouver leurs places dans la société, d'ailleurs pour certains, le bizutage est vu comme la première épreuve de la vie, et si tu le réussis, tu pourras tout affronter dans la vie. Cassie est assez d'accord avec ça. Mais dans un autre sens, les objections sont assez lourdes de conséquences. La balance pèse lourd de ce côté-ci. Réellement. Alors, elle préfère ne pas réellement se positionner, même si ses arguments sont assez durs quand même.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Cassie, depuis son arrivée à l'université de Chicago, il y a cinq ans, a tout de suite voulu intégrer les Kappa Alpha Psi. Non pas parce que sa meilleure amie Dayanara voulait aussi l'intégrer, mais parce que cette confrérie était tout ce qu'elle était. Depuis son plus jeune âge, la jeune fille n'a jamais trop su trouver sa place. Coincée à ne pas pouvoir rentrer dans le moule, Cassie ne s'est jamais considérée comme les autres. Autant dire que ces derniers le lui rendraient bien. En effet, dans un certain sens, la petite brune n'est pas comme les autres. Quand elle était au début de ses années lycée, elle a vite compris qu'elle n'aimerait jamais les hommes. Elle était vouée à n'aimer quelqu'un que du même sexe qu'elle. Le comprenant, les autres ont bien vite fait de lui comprendre à leur manière leur façon de penser à force de coups. Alors oui, les Kappa Alpha Psi sont la confrérie qui lui convient totalement. Elle est une incomprise dans un sens. La société refuse ce qu'elle est réellement. Mais contrairement à certains, elle ne se cache plus, elle le revendique même certaines fois. Elle se rebelle, n'est-ce pas là l'esprit de ces chers Kappa Alpha Psi ? Ainsi, cette petite brunette dut passer par la case du bizutage. C'est ce que fait tout étudiant pour être accepté dans une confrérie. Bien évidemment, comme beaucoup, Cassie était presque terrifiée face à ce bizutage. Elle avait entendu de nombreuses histoires, de nombreux drames. Alors que se passerait-il ? A chaque seconde, elle était presque sur ses gardes. A vrai dire, on lui avait dit que cela pouvait arriver n'importe quand, on lui avait même conseillé de garder ses chaussures près d'elle lorsqu'elle dormait. Parce que... On ne sait jamais. Néanmoins quand ce fameux bizatuge arriva, elle remercia presque indéfiniment la personne qui lui avait glissé ce dernier conseil. La nuit était bien noir ce soir-là et le coeur de la jeune fille allait bientôt exploser dans sa poitrine. Pourtant, elle tint bon. Elle voulait entrer dans cette confrérie. Elle n'allait pas abandonner maintenant non ? Alors, elle passa ce bizutage. Pour être honnête, ce fut dur, éprouvant. Mais elle résista comme elle résisterait à une vague lors d'une tempête. Elle y a survécu. Comment ? Elle ne sait pas réellement mais, elle fait partie des Kappa Alpha Psi depuis plus de cinq ans. Et vous savez quoi ? A présent, elle se sent à sa place, du moins l'a-t-elle enfin trouvé.

Biographie
Sabes lo que es estar en esta oscuridad con el sueño de alcanzar ser estrella y brillar C’est assez amusant comme certaines fois une vie change totalement de direction. C’est vrai, généralement, on nait et le destin a déjà tout prévu pour nous. Tu es né dans une famille pauvre, alors tu vas trimer, mais si tu nais dans une famille aisée, la vie sera toute belle tu verras. Pourtant, il y a toujours des choses pour tout bousculer, pour donner à chaque vie sa touche unique. La vie de Cassie était pourtant déjà toute tracée dans la tête de ses parents lorsqu’elle voit le jour un vingt août : Elle grandirait tranquillement et peut-être avec d’autres frères ou sœurs, elle entamera de grandes études, elle se marierait avec un beau jeune homme qui la mériterait et fonderait une magnifique petite famille. C’est un peu le rêve typique de tout parent me direz-vous. Certes. Pourtant la tête des parents Parker, cela ne pouvait pas être autrement. Leur fille, tout comme leur aîné Matthew était vouée à de grandes choses. Pourtant, peut-être parce qu’elle était la dernière, ils furent moins exigeant avec elle. Parce qu’elle était la préférée ? Loin de là. Du moins, c’est comme ça que le ressentit Cassie. Elle avait l’impression d’être toujours dans l’ombre de son très cher grand frère. Matthew  a toujours été toujours vu comme le fils prodige, le fils parfait. Le fils prodigue presque. Pourtant, elle l’adorait son grand-frère, comme ses parents d’ailleurs. Mais certaines fois, Cassie aurait voulu hurler. Hurler juste pour hurler. Extérioriser toute cette frustration, cette jalousie. Mais elle se taisait souvent et restait assis sur sa chaise bien tranquillement, affichant toujours son éternel sourire. Non, pour elle tout irait mieux. Demain. Toujours. C’est ce qu’elle s’est toujours dit. Cela ira mieux demain, ce n’est qu’une phase. Sauf que même encore au lycée, la folie Matthew lui a coupé ses ailes. Oh, certes, grâce à son grand frère, elle n’eut aucune peine à se faire des amis, aller à de grosses fêtes en cachette. Oh non, ça c’était génial. Pourtant l’optimisme de Cassie fut remis de nombreuses fois en question. Son grand-frère, son merveilleux grand-frère trouvait toujours le moyen de lui faire de mauvaises blagues. Toujours. Ainsi, c’est assez drôle la façon que la vie a toujours de mettre du piquant, du mordant dans l’existence des humains. Un peu de douleur par-ci, un peu de larmes par-là. Oui c’est vraiment amusant. Pourtant, à ce moment-là, Cassie ne riait pas. C’était même tout le contraire. Elle exécrait presque Matthew de lui avoir fait ça. Pourquoi ? Elle n’en sut jamais trop rien. C’était sans doute sa façon bien à lui de lui montrer son affection. Peut-être ou peut-être pas. Mais en tout cas, il y avait surement une bonne raison. Mais à vrai dire, la jeune femme ne voulait pas savoir. Elle s’en fichait. Un fossé commençait à se creuser entre eux. Il s’agrandissait de jour en jour. Pourtant, on ne peut pas dire que les deux l’aient voulu. Eux qui étaient si complices plus jeunes malgré leur différence. Mais c’est ainsi. Le destin ne donne rarement de raisons, alors pourquoi se tuer à vouloir en trouver franchement ? Toujours est-il que rien n’allait entre le frère et la sœur Parker. Rien. D’ailleurs, tout s’empira quand Matthew découvrit les persécutions pratiquées sur Cassie au lycée. L’animosité entre les deux s’intensifia. Ou du moins le fossé s’ouvrit un peu plus, les engouffrant presque. Il lui en voulait. Il lui en voulait de ne pas lui avoir parlé. Il aurait pu l’aider. Mais que voulez-vous ? Les deux étaient en conflit comment Cassie aurait pu lui confier ceci ? Matthew lui en veut mais il s’en veut aussi à lui-même. Il aurait pu la protéger. Vraiment. Mais ce qui était fait était fait. Et la vie continua. Peut-être trop vite. Bien vite, une connaissance se transforme en premier amour, en première fois, en première passion. L’amour les aveugle, les enveloppe, les protège, les prend sous son aile, et les rend vulnérable. Plus rien autour d’eux n’a d’importance. Pourtant, chacune fait attention. Et si cela viendrait à se savoir ? Elles n’avaient pas peur du quand-dira-t-on, mais plutôt de la réaction de leurs proches. Un peu comme un enfant qui rentre avec une mauvaise note. Cassie fait tout pour le cacher, parce que décevoir ses parents, c’est la pire chose au monde. C’est un sentiment qui crève le cœur, qui nous tue à petit feu. Parce que oui, avouer son homosexualité pour Cassie viendrait à décevoir ses parents, c’est du moins ce qu’elle pensait. Alors, elle est où cette jolie maison avec ce joli petit couple que formerait son futur mari et la jeune femme enceinte de leur premier enfant que ses parents avaient toujours eu dans la tête ? Passée, morte, enfouie, idyllique, utopique, illusoire. Alors le secret perdure, encore et encore. Peut-être trop longtemps. Pourtant, elles y croyaient toutes les deux vraiment. Dur comme fer comme on dit si bien. Alors elles s’aimaient en secret. Tranquillement, doucement, à leur rythme. Les autres n’étaient plus que désuets à leurs yeux amoureux. Elles voguaient silencieusement sur le lac de l’amour. Elles ne pensaient pas au lendemain. Il ne fallait pas. Elles préféraient profiter de chaque minute comme si c’était la dernière. Après tout, la vie est très courte et elles en avaient conscience. Leur bulle se réduisait à elles deux et cela leur allait. Elles s’aimaient tellement malgré leurs quinze ans. Chaque seconde n’effritait pas leur affection, comme la mer effrite une falaise. Non, leur amour grandissait de seconde en seconde. C’était comme si chacun redécouvrait l’autre à chaque regard. Pourtant, la vie doit rappeler à chaque être humain que le bonheur doit se mériter, que le bonheur est quelque chose à apprécier. Mais évidemment pour le sentir couler en nous, le malheur entre toujours par la même. L’amour n’use pas le bonheur, c’est le drame qui le fait. Ainsi, une vie peut basculer sur un rien, à cause d’une chose nommé malheur. Cela peut-être à cause d’un geste de trop, d’un mot de trop, d’un silence gêné. Ou d’une mauvaise décision. Le malheur guette les êtres vivants comme une lionne guette sa proie. Il reste tapis dans l’ombre jusqu’à nous sauter dessus, nous réduisant à l’état de miette, quand on se croit invincibles. Ainsi, Cassie se pensait immortel. Elles se pensaient immortels. Ivres de l’amour. Aveuglées peut-être. Pourtant, une phrase, une décision de trop vint détruire. Comme ça d’un claquement de doigts. Etait-ce voulu ? Etait-ce déjà écrit ? Personne ne le sait et personne ne le saura. La raison importe peu, la conséquence si. Ainsi, une seule et même phrase peut tout faire basculer comme ça, sans raison presque, avec un simple « J’ai envie de t’embrasser là, maintenant, dans le parc du lycée ».

Lo que siempre he querido ser lo que soy Alors c'est comme ça maintenant. Les coups pleuvent et elle doit rester ainsi, à ne pas bouger comme si cette violence était une punition méritée. Elle doit courber l’échine et ne doit prononcer aucun mot. Non, elle n’en a pas le droit. Après tout, elle n’est pas normale. Elle est une erreur de la nature. La vie ne la mérite pas. Elle n’est qu’un vieux déchet bon à jeter. Non, elle n’est pas humaine. Ses sentiments sont justes illusoires. Son cœur ne peut battre. Tout est anormale chez elle. Après tout, cette punition elle l’a bien méritée non cette pourriture ? Punition. C’est qu’elle devait vivre tous les jours pour être ce qu’elle était. Elle n’avait aucun droit. La nature aurait dû l’éliminer à la naissance voyons. Pourtant, elle est bien là vivante. Alors elle doit payer. Encore et toujours. Ces coups sont mérités alors. Mais mérités pour quoi ? Parce qu’elle est ce qu’elle est et qu’elle ne cherche pas à se cacher ? Parce qu’elle a eu le malheur d'être née en étant programmée pour aimer les personnes de même sexe qu’elle ? Alors c'est ça maintenant la justice ? Sa simple existence en soit est remise en question juste à cause de ça. En fait, elle n’est rien. Elle n’est qu’un simple punching ball prête à se faire sauter la cervelle au détour d'un carrefour tard la nuit dans les rues d'un quartier homophobe américain, de Milwaukee. Ainsi va la logique. Être soi-même et on se fait tabasser. C’est comme ça. Pourtant, on ne peut pas dire que la soirée avait bien commencé. C’est vrai, les deux adolescentes étaient tranquillement assises sur un banc à l’écart dans le parc du lycée. Qui aurait pu prédire ce qui allait suivre ? Personne. Pas même elles. Elles se pensaient en sécurité, invincibles presque. Pourtant ce n’était pas le cas. Cela ne le serait jamais. La vie le leur rappelle d’ailleurs assez bien brutalement. Méritaient-elles tout ça ? Devaient-elles simplement attendre que tout aille mieux ? Après tout, peut-être qu’elles avaient raison, leurs agresseurs ? Elles étaient des erreurs de la nature. Toutes ses stupides questions tournaient en boucle dans son esprit. Les coups fusaient et Cassie ne se protégeait plus. A quoi bon ? De toute façon, il sentait que probablement cette nuit serait la dernière. Les Etats-Unis n'avait pas été finalement si présente comme elle le répétait souvent dans les spots publicitaires. Mensonges, salades. Pourtant qu'avait-elle fait ? Simplement était-elle sortie de l'établissement où elle avait fini ses cours avec sa petite amie pour ensuite s’asseoir sur un banc, pour simplement discuter mais bien vite, un baiser était survenu. Elles s’étaient senties à l’écart, dans leur bulle, sous ses branches qui les cachaient du monde. Mais des camarades, enfin si tels étaient réellement le nom qu’on peut leur donner, les avaient accostés, l’air assez mesquin. Qu'avait-elle fait ? Sa petite amie avait tenté de calmer le jeu. Elle savait très bien que cela pouvait mal tourner, elle se devait juste de partir. C’était tout. Elles n’avaient que quinze ans, la vie devant elles, faire du mou n’était en aucun cas leur intention. Tout ce que voulaient ces mecs c’était à ce qu’elles courbent l'échine. Non, elle ne pouvait tout simplement pas. Ses parents ne l'avaient pas éduquée pour qu'elle finisse à la tête baissée en passant devant les autres. Jamais. Elle ne voulait pas entrer en conflit mais elle n’était pas idiote pour autant. Elle ne voulait pas s’excuser pour ce qu’elle était. Et puis quoi encore ? Les premiers mots d'un de ces hommes résonnaient encore dans sa tête alors que ce dernier lui foutait son pied dans le ventre, lui faisant cracher du sang. « Alors les guignes » Ainsi elles étaient réduites à un simple mot, une simple appellation sans cœur, sans sentiments. Elles n'étaient en somme rien. Cela l'avait foutu hors d’elle, pourtant elle avait tenté de calmer le jeu. Elle avait réellement essayé. Mais à présent, face à ces trois hommes, qu’auraient-elles pu faire franchement ? Elles n'étaient rien encore une fois. Les coups pleuvaient encore. Elle distingua des voix. Sans doute celles rieuses de ses agresseurs. Sans aucun doute. Sa vision se floutait. Elle n’arrivait pas à voir si son petit ami était toujours là. Le sang coulait sur son corps. Elle avait l’impression de n’être que douleur et tortue. Allez y tapez encore, elle n’a pas encore assez mal cette « guigne ». Pourtant, elle s’en fichait de ces coups. Tout ce qui lui importait, était que la fille qu’elle aimait n’ait rien. Elle l’espérait du moins. Il aurait voulu hurler. Hurler pour hurler toute cette haine, cette colère. Pourtant, aucun mot ne sortait de sa bouche. Pas même de douleur. Non, ses agresseurs voulaient la voir souffrir, se tordre de douleur, mais elle ne leur donnerait pas ce plaisir-là. Ils pouvaient le frapper tant qu’ils voudraient, Cassie ne piperait mot. A vrai dire, elle ne se débattait même plus, à quoi bon ? Elle préférait attendre. Attendre quoi ? La mort. Peut-être. Ou du moins la fin. De toute façon, à quoi bon se débattre pour rien hein ? Même si une certaine douleur persistait, elle sentit que cela s'arrêtait. Était-ce fini ? Allaient-ils la laisser ainsi dans ce parc aux regards d'ignorants et de peureux. Apparemment. Elle ferma les yeux, bercée par cette douleur entêtante. Le noir l’engloutissait doucement. Elle se laissait porter par les ténèbres. Se sentait-elle mieux ? Pas réellement. Tout autour d’elle n’était que poussière et obscurité. Seule, elle restait. Son univers tout en entier s’en était allé. Qu’adviendrait-il maintenant ? Seraient-elles, sa petite amie et elle, simplement deux simples corps laissées dans la rue, gisant sans vie ? Serait-ce la fin d’un livre ou simplement la fin d’un chapitre ? Tout s’embrouillait dans sa tête, tout se brouillait. Elle ne savait que plus penser. Franchement, peut-être que c’était mieux ainsi. Tout s’arrêterait pour elle. Quinze ans et la vie s’en allait. C’était peut-être mieux ainsi, effectivement. Vivre une vie qui n’en valait pas la peine était plus fatiguant qu’autre chose. Peut-être que lâcher prise pour une fois aurait du bon ? Il fallait simplement s’endormir pour de bon. Disparaitre. Être rien pour retourner à l’état de rien. C’était peut-être un bon plan non ? Ces abrutis avaient peut-être raison ? Mère nature l’éliminait pour son bien, pour son anormalité. Tout le monde s’en porterait peut-être mieux : Ses parents, son frère. Tous. Ce passage à tabac était peut-être une seconde chance de se racheter après tout non ? Non. Au fond, Cassie savait qu’elle devait se battre. De toutes ses forces, quoi qu’il advienne. Elle devait se battre pour sa famille, pour sa petite amie. Pour elle. Elle était qui elle était et personne ne devait la faire douter d’elle-même. Pas même cette bande de lâches. Elle ne devait s’excuser d’aimer les femmes. Elle était ce qu’elle était. Qui étaient-ils tous à vouloir lui donner des torts ? Personne. Ils n’étaient rien. Ce n’était pas Cassie la poussière. C’était eux, tous autant qu’ils étaient. Ils n’avaient pas le droit de s’inviter dans sa vie par la force. Non en aucun cas. Chacun avait droit à sa part de vie, de bonheur et de joie. Pourquoi elle, une homosexuelle, n’y aurait-il pas le droit franchement ? Ses pensées se dirigèrent vers sa petite amie. Pourvu qu’elle n’ait rien. Vraiment. Elle pourrait donner sa vie pour elle. Elle l’aimait tellement. Si seulement, si seulement … Les ténèbres l’engloutirent complètement.

Todo de una vez, tengo un sueño en mi que brillando esta, lo dejar salir por fin, tu sabras La première chose que vit Cassie en ouvrant les yeux ce fut ce blanc immaculé, ce blanc qui lui fit presque mal aux yeux. C’est fou comme certaines fois les humains aimaient se faire souffrir. Cette peinture utilisée dans tous les hôpitaux du monde était réellement une horreur. C’était un peu comme quand le matin, on se réveille avec la lumière du soleil en pleine tête : Eblouissant et parfait pour un mal de crâne. C’était un peu le cas pour Cassie. Néanmoins, il ne lui fallut pas longtemps à ce que ses yeux longtemps fermés ne se réhabitue à la lumière ambiante. Pourtant, elle les referma presque aussitôt. La première pensée qui lui vint à l’esprit fut à propos de l’endroit. Où était-elle ? Les souvenirs semblèrent se refuser à elle comme si son cerveau voulait tout lui cacher pour la préserver. Néanmoins, cela ne fut pas le cas longtemps. Effectivement, bien vite des flashs lui survinrent, d’innombrables lambeaux de réminiscences s’imposèrent à elle. Elle en eut presque le tournis. Cela la frappa en pleine figure comme jamais. Ce sont généralement les mauvais souvenirs qui surgissent les plus rapidement, à croire que le malheur s’accroche à nous désespérément. Cassie en fut presque étourdie. Tous ces bouts de souvenirs qui lui tombaient dessus sans prévenir étaient réellement surprenants. Et déstabilisants. Se souvenant ainsi de tout, toutes ses pensées allèrent directement à sa petite amie. Allait-elle bien ? Se trouvait-elle à ses côtés sans qu’elle ne s’en rende compte ? Elle voulait à tout prix savoir. C’était presque vital pour elle. Réellement. C’est étonnant comme certaines fois, on croit que dans nos têtes ces pensées durent des heures entières, pourtant, elles ne durent que quelques secondes à peine. Ainsi, Cassie n’avait pas encore pris toute l’ampleur de son état et du monde qui l’entourait. D’ailleurs elle sentait peu à peu la sensation de ses membres revenir. Quel sentiment désagréable d’ailleurs. C’était un peu se réveiller après une éternité de sommeil, ou après un choc douloureux. Elle finit par enfin bouger la main. Enfin, du moins comme elle le put. En effet, une masse encore indéterminée avait élue domicile sa paume. Elle fronça légèrement les sourcils et ouvrit tant bien que mal les paupières. La lumière des abat-jours lui devint de suite moins agressive et supportable. « Cassie ! » Satané mal de crâne. Cette voix, pourtant si familière, semblait émaner d’un gouffre bien plus profond que ceux du Kilimandjaro. Elle tourna la tête de quelques millimètres, et découvrit la source. Son frère. Bien évidemment. La voilà la chose bizarre qui écrasait presque sa fine main, c’était celle de son frère. Néanmoins, il est vrai que la surprise fut presque plus forte sur les traits de la jeune adolescente. Que faisait-il là ? Les deux n’avaient jamais été en très bons rapports, tantôt compétiteurs, tantôt chamailleurs, l’amour vache les unissait comme jamais. Ainsi, le retrouver là devant elle à son chevet, était un peu se retrouver sur la Lune devant des singes parlant. C’était totalement… Impossible. Ou du moins, n’aurait-elle pu le concevoir. « Matt’ … » s’entendit-elle dire. Sa bouche était sèche et les syllabes semblaient avoir fait la guerre. Depuis combien de temps était-elle ici ? « Chut… Ne te fatigues pas à parler, Cass’. » Tranquillisa doucement son grand frère. Avait-il vu son désespoir dans ses yeux ? Sans aucun doute. Pourtant, Cassie préféra s’entêter. Comme toujours. Les benjamins n’étaient pas faits pour transgresser les règles de leurs aînés ? Bien évidemment que si. « On est où... Là ? » A vrai dire, elle le savait très bien. Elle n’était pas réellement idiote. Il n’existait pas trente-six endroits où les murs étaient blancs à en vomir, où les lits étaient aussi sécurisés qu’il en était impossible à en sortir tout seul, et où enfin les fils jonchaient le corps des hommes. Oui, elle le savait très bien. Pourtant, les humains préfèrent bien vite se voiler la face. Nier était sans aucun doute le meilleur moyen pour échapper à une situation dont on ne veut pas. « A l’hôpital. Tu… Nous as fait une vraie peur bleue tu sais.. ? » Finit-il alors par dire, presque désolé. Nous ? Parlait-il de leur famille ? De leurs parents ? Oh tout se confondait dans sa tête. Un capharnaüm aurait dit certains. Pour tout réflexe, la jolie brune tourna la tête vers les autres sièges disposés dans la salle tous vides. Aussi vides que le désert du Sahara. Elle leur avait fait une peur bleue ? A bon entendeur du moins. La voix de son frère s’éleva à nouveau comme s’il avait deviné les pensées sombres qui habitaient sa petite sœur. « Ils sont à la cafétéria. Ils mangent je suppose. Ils n’ont pas bougé d’ici depuis deux jours. » Cassie acquiesça doucement. Tout à coup, elle voulait simplement dormir. Les paroles de son frère semblaient presque funéraires. Ses parents savaient pour elle. Pour ce qu’elle était. Matthew le savait aussi d’ailleurs. Pourtant, ces mots auraient du tranquilliser la jeune femme. Ils auraient dû pas néanmoins. En effet, le jeune homme lui avait fait part de la présence de leurs parents. Mais étaient-ils réellement là ? Après tout, il aurait très bien pu lui dire ça pour simplement lui faire plaisir. Pourtant, elle n’était pas dupe. Ce genre de sujet n’avait jamais été réellement évoqué entre eux. Comme si le moindre sujet de dispute était à éviter dans cette famille. Ou peut-être simplement parce qu’il y avait déjà assez de conflits entre le frère et la sœur, sans en rajouter avec d’autres problèmes mineurs. Mineurs. Tout était relatif. Qu’adviendrait-il par la suite ? Cassie avait déjà vu de nombreux reportages sur le refus, l’abandon et autres choses de ce genre. Cela la tétanisait presque. Elle savait très bien comment les autres réagissaient face à l’homosexualité, elle ne l’avait que trop subi, d’où sa place à l’hôpital à l’heure d’aujourd’hui. Elle était totalement effrayée de l’avenir. Ce séjour à l’hôpital ne devrait jamais se finir. Elle ne voulait pas affronter la suite. C’était trop… Dur. Elle n’avait fait que de se cacher jusque-là, se battre était bien trop inutile selon elle. Le silence régnait entre les deux. Ils en avaient presque l’habitude. Cela faisait presque des années qu’ils n’avaient pas tenus un réel discours sans se chamailler. C’était presque nouveau pour eux. Cassie ne serait d’ailleurs pas celle qui briserait ce silence. Et puis pour dire quoi ? Elle n’avait jamais réellement rien à dire. Enfin du moins pas quelque chose qui les mettrait soit mal à l’aise tous les deux, soit en colère. « Depuis… Quand tu le sais, Cassie ? Enfin… Je veux dire que tu aimes les autres filles ? Pourquoi tu ne me l’as pas dit ? Si ces imbéciles t’embêtaient encore j’aurais pu faire quelque chose... Tu aurais dû m’en parler ! » Ca y est la discussion tant redoutée pointait le bout de son nez. La jeune fille secoua alors doucement de la tête. « Tu le savais Matthew. Tu l’as toujours su. Et puis savoir qu’elle était la source, qu’est-ce que cela aurait changée ? Elles n’ont pas arrêté après tes menaces. Alors à quoi bon ? Ce qui est fait est fait. Il n’y a rien à dire de plus. » Finit par articuler la jeune fille. Elle était lasse. Son frère avait toujours su pour ses ‘persécutions’ collégiales et lycéennes, ce n’était pas nouveau. Il avait d’ailleurs fait quelque chose une fois. Pourtant, rien n’avait changé. Cassie s’était tue et le gouffre s’était encore renforcé entre le frère et la sœur. Alors à quoi bon ? Elle en avait marre de toujours se réfugier derrière quelqu’un. Elle avait affronté ça toute seule, comme une grande. Enfin, elle avait plutôt subi ça toute seule. C’était déjà pas mal non ? « J’aurais pu t’aider, Cassie. C’est tout. » Répéta-t-il. « Je sais que depuis quelques années, nous n’avons pas été réellement très proches tous les deux, mais… Je reste ton frère, Cass. Si des imbéciles de leur genre te faisaient la misère, tu aurais dû m’en parler encore ! » S’obstina-t-il. Cassie ferma alors doucement les yeux quelques secondes, cherchant presque ses mots. « Je suppose que c’est le rôle d’un grand frère de protéger sa petite sœur non ? » Demanda-t-elle, très sérieuse. « C’est ce qui est dans l’ordre des choses oui. » acquiesça-t-il alors. A cette réponse, la jolie Cassie ne put s’empêcher de couler une larme. Alors pourquoi n’avait-il pas été là ces dernières années ? Pourquoi s’était-il obstiné à lui jouer des tours ridicules pour amuser ses potes hein ? Pourquoi avait-il fait tout ça ? Certes, Cassie n’avait rien dit, s’enfermant dans un mur de silence, mais n’était-ce pas son rôle de grand frère de voir que tout allait mal derrière son sourire brisé ? N’était-ce pas son rôle hein ? Sans s’en rendre réellement compte, la jeune fille fondit en larmes et bien vite, les bras de son cher Matthew vinrent doucement l’enserrer. Elle ne l’aurait probablement jamais avoué, mais elle avait besoin de son frère autant qu’elle avait besoin de ses parents. C’était indissociable tout ça. Elle laissa doucement échapper sa peine, et toute la pression qu’elle avait accumulée depuis quelques années. C’était tellement libérateur. Trop libérateur sans doute. Les larmes roulaient sur ses joues, lavant presque son âme de toute cette noirceur. « Tout ira bien, Cassie, je le promets. » entendit-elle alors doucement son frère dire. Oui tout irait bien. Elle le savait. Tout ne pourrait pas mieux aller à vrai dire. Elle était tellement bas qu’elle ne pouvait que prendre l’échelle qui l’amènerait vers le haut. Elle se serra un peu plus fort contre son frère. Elle serait plus forte à présent. Elle le sentait. Rien ne pourrait l’atteindre. Ou presque.

Lo que soy es real soy exactamente la que debo ser hoy, deja que la luz brille en mi, ahora si se quien soy. No hay manera de ocultar Complétée dans l'après midi du 12/09.

Moi c'est OneLastTime !
J'ai 17 ans, je suis une fille aux dernières nouvelles et je vis en France. J'ai découvert le forum grâce à une amie et je le trouve vraiment superbe sur tous points de vue ! Sinon, je serai connectée tous les jours et je devrai pourvoir RP environ une à deux fois par semaine.



Dernière édition par Cassie Parker le Ven 11 Sep - 23:03, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Dim 30 Aoû - 21:53

BIENVENUE SUR LE FORUM I love you
Bonne chance pour ta fiche :moustache:
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Dim 30 Aoû - 21:58

Bonne chance pour ta fiche =)
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Dim 30 Aoû - 23:41

Allez c'est partie BOOTY SHAKE WITH A SNAKE, TWERK IT TWERK IT TWERK IT !
Bienvenue parmi nous! Lucy **
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 0:50

Merci vous trois pour votre accueil. I love you
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 2:33

lucy en homo bave

bienvenuuue ** :moustache:
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 2:35

Une petite intéressée ? ange2
Merci à toi pour ton accueil en tout cas. I love you ** Parce qu'Emma quoi.
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 9:44

Bienvenue parmi nous ma jolie Bon courage pour le reste de ta fiche, j'espère que tu te plairas bien sur YIU ! **

_________________________________
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Le Doyen
TÊTE PENSANTE DE CHICAGO
Je suis à Chicago depuis le : 09/07/2015 et j'ai déjà rédigé : 1092 messages. J'ai : 55 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : le fabuleux doyen de cette université

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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 10:00

Intelligente, modeste, pleine de bonnes valeurs et consciente de sa chance... Que peut-on demander de mieux ? Tu sembles être une étudiante hors-norme et ta philosophie de vie pourrait donner à réfléchir à beaucoup d'autres individus sur le campus. Je suis heureux de savoir que tu es heureuse et épanouie dans ta confrérie et, qui plus est, tu n'as pas l'air d'être du genre à semer le trouble. Je ne peux donc que valider le choix des Kappa Alpha Psi !
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Sahel A. Friezmann
ADMIN - MASCOTTE ΔΥ
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 10:42

la charmante lucy **
bienvenue parmi nous !!!

_________________________________
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 11:37

Ma BFF est enfin lààà  stress  Bienvenue à toi love La fiche m'a déjà l'air prometteuse
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 12:00

Une fille homosexuelle et puis avec Lucy quoi bave
BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
n'hésite pas si tu as des questions **
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 13:07

Merci tout le monde pour votre accueil I love you et l'acceptation dans la confrérie d'ailleurs. ** what
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 15:35

Bienvenue parmi nous I love you
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Addison G. Cunningham
ADMIN - SANS CONFRERIE
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 1459 messages. J'ai : 23 d'après mes amis. Dans la vie, je suis : 6ème année en Criminologie et science du comportement

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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Lun 31 Aoû - 21:02

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuu parmi nous I love you
Bonne chance pour ta fiche amour2 
Enfin une fille qui aime les hommes  tousenssemble Garde moi un lien

_________________________________

- Les amours de ma vie ! -
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MessageSujet: Re: Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]   Aujourd'hui à 18:52

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Cassie ▬ Lo que soy (scénario de Miss Dayanara) [Délai jusqu'au 12/09]
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