Chris ☼ Cien años de soledad

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MessageSujet: Chris ☼ Cien años de soledad   Dim 2 Aoû - 17:58

Christopher Thomas

Matthew Holt
Né le 10 février 1994 à Saint Louis (USA), j'ai 21 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt pauvre et que je le vis pas trop mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétéro... Désolé(e) d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : bachelorCycle & année d'étude : undergraduate 4ème annéeCursus majeur : LanguesSpécialisation : langues romanesCursus mineur : littérature

Personnalité & addictions

Drôle - 80%
Réfléchi - 65%
Créatif - 50%
Travailleur - 45%
Fêtard - 95%
Narcissique - 30%
Artiste - 25%
Amical - 80%
Jaloux - 65%
Méfiant - 20%
Sportif - 60%
Prude - 35%
Généreux - 50%
Têtu(e) - 50%
Hautain - 10%
Séducteur - 85%
Honnête - 70%
Joueur - 75%
Alcool : 85%Drogues : 75%Sexe : 70%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? « En fait, au début je ne voulais pas quitter Edwardsville. C'était une fac assez simple, pas très grande et qui n'avait pas une grande renommée. Mais la vie y était belle. Puis une jour j'ai discuté avec une de mes professeur, et elle m'a parlé de Chicago. C'est pas très loin de chez moi – une heure d'avion – mais je n'y ai jamais été. Bien sur, j'avais déjà regardé l'université sur internet ; mais juste par curiosité. A Edwardsville, c'est sûr que la vie est calme, mais les cours aussi. Je suis pas du genre vantard, mais j'ai toujours été un bon élève, et là-bas... Je me faisais un peu chier. J'avais une des meilleure moyenne de l'université. Alors je me suis demandé pourquoi ne pas me pousser un peu plus loin dans mes retranchements, pourquoi ne pas s'imposer quelques difficultés, moi qui n'en ai jamais eu ? Pourquoi ne pas tout quitter pour recommencer à zéro ? Nouvelle ville, nouvelle fac, nouveaux amis, nouveaux amours... Voila qui est motivant – et effrayant. »

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? « Si j'ai pu venir ici, c'est grâce à la détermination de mes professeurs qui m'ont aidé à trouvé des financements. Mes parents n'ont pas une thune, je n'allais pas leur demander de s'endetter pour moi pendant toute leur vie. Alors il a fallu trouver des bourses. Privées, publiques, semi-privées, semi-publiques... C'était pas la joie. Nous avons fait une centaine de demandes pour ne recevoir que quelques réponses positives. Mais nous y sommes arrivés. Nous avons pu en réunir assez pour payer l'inscription. En ce qui concerne les frais quotidiens, je vais essayer de trouver un petit boulot. J'ai déjà travaillé dans un restaurant, mais maintenant que j'ai  ans, je peux aussi bosser dans un bar. Ou dans n'importe quoi d'autre, je m'en moque. Même s'il faut accompagner de riches vieilles dans des galas mondains, je m'en moque si elles payent bien. On ne peut pas dire que je sois prêt à tout, mais presque ! »

Que pensez-vous du système de confrérie ? « Le système des confréries contribue, pour moi, à la popularité et à l'excellence des universités américaines. Je m'explique : lorsque vous entrez à l'université et que vous connaissez personne, c'est difficile de s'intégrer. Vous gardez vos potes du lycée, mais bon... Il n'y a pas grand chose à faire de plus. Entrer dans une confrérie, c'est avoir la certitude de se faire des amis comme vous, qui vous ressemblent. Si vous êtes chez les KAP, vous vous trouverez des amis tarés, tout comme vous ; chez les ZP, vous êtes sûr qu'un de vos amis sera président des Etats-Unis un jour ou l'autre. Puis quand vous sortez de là avec votre diplôme, et que vous demandez du travail chez un ancien de votre confrérie, bah il a plus de chance de vous accepter. C'est comme une famille. Après, vous avez une fac qui a des pourcentages de malade, comme du 99% des élèves qui trouvent du travail la première année après avoir eu leur diplôme. Faut pas s'étonner. Alors oui, je sais, certains sont à l'université et ils ne sont pas dans une confrérie. Tant mieux pour eux ! Moi non plus dans mon ancienne université je n'y étais pas, je n'en avais pas besoin. Je me fais quand même pas trop de soucis pour eux, on est à l'université de Chicago... Eux aussi trouveront un travail à la sortie. »

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? « Deux confréries m'ont toujours attirées... enfin toujours... depuis que je m'intéresse vraiment à Chicago. D'abord des CS, parce qu'il paraît qu'en entrant chez eux, on peut choper n'importe quelle meuf du campus. Intéressant hein ? Surtout que mon rêve est de me faire une pompomgirl... Mais bon, j'ai vite abandonné l'idée en voyant les armoires à glace sur le site de la fac... Mais j'abandonne pas l'idée de la pompomgirl ! L'autre confrérie qui me correspond le plus, c'est celle des DU. Parce que oui, j'aime faire la fête. J'aime l'alcool, la baise et la drogue. Et la techno. Chicago, c'est pas loin de Detroit en plus ! Je sais mixer, au cas où on ait besoin de quelqu'un, et j'aime quand les basses grésillent presque. Parce que la techno, c'est avant tout les basses. S'ils me prenaient – puissent-ils m'entendre – je serais le premier arrivé et le dernier reparti de la soirée. J'ai déjà fait un coma, mais j'étais jeune – qui n'en a jamais fait ? Et dire qu'à l'époque, je buvais que de la bière. Je crois que c'est ma vessie qui a fait un coma » rire bête. « Alors voilà, je pense ne pas être trop mal pour cette confrérie. Puis je ne leur ferai pas honte, je ne suis pas mauvais en cours, je parle plusieurs langues, et je chope des meufs. Il me vous faut... Il vous faut moi... Bref, vous avez compris. »


Biographie


Juillet 2009, maison familiale, Carlyle (Il.)
Le soleil avait glissé quelques rayons à travers les volets clos de la chambre de Chris. Il était déjà sept heures et la journée de travail allait débuter dans une dizaine de minutes. Chris ne se levait jamais trop tôt, il préférait enfiler ses habits au sortir du lit et monter directement dans le 4x4 avec un sandwich à la main. La nuit qui venait de se terminer avait été éprouvante : la chaleur estivale n'avait pas été la meilleure amie de son sommeil. Il ouvrit péniblement les yeux et laissa flotter son regard sur les murs de sa chambre. Un poster de Sum 41, son groupe de rock préféré, était maladroitement accroché à la porte. A côté, des dessins qu'il avait fait pour tuer le temps. Au dessus de sa commode, quelques livres retenaient la poussière, tenus de part et d'autre par deux gros dictionnaires . Enfin, au dessus de sa tête, un immense poster du Seigneur des Anneaux qui prenait tout le mur. Tout autour du lit, un tas d'habits salles jonchaient le sol. Quelques feuilles étaient tombées des tréteaux qui faisaient office de bureau. Trois grands coups firent trembler sa porte, et il entendit la voix grave de son père retentir dans le couloir. « Debout ! Départ dans 5 minutes ! » Chris sentit sa mâchoire se crisper et il ne put empêcher un bâillement de sortir de sa bouche. Il sentit une mouche se poser sur sa cuisse découverte, et se dit que même la nature l'obligeait à se lever. Fatigué et endormi, il posa les pieds à terre et commença à s'habiller avec les mêmes habits que la veille. Lorsqu'il sortit de sa chambre, il croisa sa mère qui venait elle aussi de se lever. « Bonjour Chris... » Elle déposa ses lèvres sèches sur son front. « Bien dormi ? Mais... Tu ne vas quand même pas remettre les mêmes habits qu'hier ! » Il leva les yeux au ciel et entendit son père répondre à sa place avant même qu'il n'eut pu ouvrir la bouche. « Il ne va pas se changer pour aller au champs, qu'est-ce que tu crois, qu'on croise des gonzesses à chaque sillon ? » Il laissa son père rire de bon cœur avec sa mère et se dirigea vers la cuisine. C'était celle du foyer américain moyen. Petite mais bien organisée. Le frigo prenait la moitié de la place, et l'autre moitié était partagée entre le lavabo et la gazinière. Son père avait déjà pris son petit déjeuner, et comme chaque jour, il avait laissé la table sale. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Chris s'était préparé un sandwich au beurre de cacahuète dans un rituel presque automatique. Il était en train d'enfiler ses chaussures de travail quand son père lui annonça l'heure du départ. Il était sept heures passées de dix minutes. Dehors, la maison était entourée par un petit jardin fraîchement tondu. Au delà de la route, il n'y avait que des champs et l'on pouvait apercevoir, au loin, à quelques miles, le bleu du lac de Carlyle. Chris aimait aller s'y baigner avec ses amis, prétextant qu'il allait faire des devoirs. Il était ainsi sorti de la torpeur du travail de son père qu'il était obligé d'aider. Il était agriculteur. Il cultivait des céréales qui servaient à nourrir ses moutons et il vendait le surplus. Tout était calme dans cette petite ville à l'est de Saint Louis. Tout était calme.


Avril 2012, maison familiale, Carlyle (Il.)
Le soleil montrait déjà quelques signes de faiblesses, descendant de plus en plus vite dans le ciel américain. Les habitants de la petite ville de Carlyle regagnaient leurs maisons respectives, se saluant en se croisant. Chris, lui, n'avait pas fini de semer le champs que son père lui avait indiqué. Il ne restait que quelques sillons. Un ipod avait remplacé son vieux walkman, la techno tambourinait à la place du rock, et de ses lèvres ne sortaient plus quelques airs guillerets mais la fumée enivrante de son joint. Les journées se ressemblaient. Il allait en cours le matin, et il devait aider son ère le soir. Il n'avait qu'une seule envie : partir loin de cette ville maudite. Loin du travail, loin de son père, loin de cette école chiante et minable. Comme tous les gens de son âge, il avait des envies d'évasion et de grandeur. Une fois le champs entièrement semé (il s’arrangeait pour terminer son joint en même temps), il prit la direction de la ferme ou il gara le tracteur et prit son vélo. En arrivant chez lui, plus fatigué par la drogue que par le travail, il posa son vélo comme chaque jour derrière sa maison. La fenêtre de la cuisine étant ouverte, il entendait la grosse voix de son père qui beuglait, puis, fluette et hargneuse, celle de sa mère qui répondait. Il tendit l'oreille pour écouter le sujet de la dispute. « Ce n'est pas moi, c'est sa prof qui a envoyé une lettre ! » « Je suis sur que tu lui as parlé... » « Mais non enfin ! Elle a décidé de nous l'envoyer parce qu'elle croit en lui ! » « Je m'en branle ! Cette conne ne va pas me casser les couilles avec des études hors de prix. Pour travailler la terre, il n'a pas besoin d'aller à Harvard. » « Ce n'est pas Harvard ! C'est une petite université à Edwardsville ! Elle dit qu'il a les capacités de continuer ses études, et de les réussir haut la main ! » « Il n'ira pas, il restera ici pour m'aider. » « Mais tu le fais exprès ?! Il n'aime pas ce métier, tu ne vois pas qu'il fait la gueule a chaque fois que tu en parles ? Il veut partir, je l'ai entendu parler avec son ai au téléphone. » « Qu'est ce que tu racontes encore... ? » « C'est vrai. » Pendant qu'ils se disputaient, Chris était passé par la porte de derrière et était arrivé dans la cuisine, sans qu'ils ne le voient. « Je n'ai jamais voulu faire ton métier, je n'ai jamais voulu rester ici, et j'ai envie d'aller à la fac. J'en peux plus de Carlyle... » « Eh bien tu iras, mais sans mes sous. Tu crois quand même pas que je vais te donner des sous pour aller te pavaner dans une université, pendant que je travaille comme un forcené ! » Hors de lui, le père tourna les talons et sortit de la maison en claquant la porte. Quelques secondes plus tard, on entendit le moteur du 4x4 démarrer, et on le vit, à travers la fenêtre, partir vers le centre ville. « Il va changer d'avis, ne t'en fais pas... » « C'est bon, maman. » « Il a un peu peur tu sais, c'est difficile pour lui... » « C'est bon. C'est bon. » Chris partit dans sa chambre et n'en sortit que le lendemain. En septembre, il fit son entrée à l'université.

Janvier 2015, Salle de cours, Edwardsville (Il.)
La sonnerie retentit dans l'université. « Vous apprendrez les dates des palatalisations espagnoles pour la semaine prochaine. Bonne soirée à tous. Christopher, s'il vous plaît... » Christopher se retourna vers sa professeur alors qu'il s'apprêtait à partir. Ce n'était pas la première fois qu'elle l'appelait à la fin d'un cours, mais d'ordinaire elle le faisait pour lui expliquer la correction d'un devoir facultatif qu'il avait rendu. Autant qu'il s'en souvienne, il n'avait pas fait de devoir dans cette matière. Il attendit donc devant le bureau et alla fermer la porte lorsque le dernier élève s'en fut allé. La professeur ne leva les yeux de ses papiers que lorsqu'elle entendit la porte se fermer. « Je voudrais vous parler de vos notes... Non seulement en espagnol, mais aussi dans les autres matières. » Intrigué, Chris leva légèrement un sourcil. Ses notes étaient très bonnes, sauf dans certaines matières où il avait un peu de mal, mais elles n'étaient jamais inférieures à 13. « Comment les trouvez-vous ? » « Qui ? » « Vos notes ! » « Ah ! Eh bien... normales, non ? » « Arrêtez de vous moquer de moi. » « Je ne sais pas... » « Elles sont excellentes ! » Il vit le visage de sa prof normalement si fermé s'ouvrir et s'éclairer. On aurait presque distingué, avec un peu d'imagination, un sourire. « Écoutez. J'ai discuté avec vos autres professeurs, ceux de langue et ceux de littérature. Vous avez une des meilleure moyenne de toute l'université. Mais bon, ce n'est pas difficile. Il n'y a que des feignants qui étudient ici. Non, vous valez mieux que ça. Que diriez-vous de vous confronter à des gens de votre niveau, hum ? Si vous changiez d'université pour intégrer celle de Chicago ? » « Chicago ?! » Il ouvrit grand les yeux et sentit son cœur palpiter dans son thorax. « Oui, Chicago. » « Mais enfin, c'est très loin d'ici, et ça coûte très cher ! » Il vit que le sourire de sa prof reprit sa forme normale, refaisant apparaître ses rides dures et sévères. « Ne dites pas n'importe quoi. C'est à une heure d'avion d'ici, et à quatre heures et demi en voiture. Pour ce qui est du coût, je suis en train de vous constituer un dossier pour les bourses. Vu vos notes, ça ne sera pas difficile d'en décrocher. » Chris était abasourdi qu'elle ait déjà commencé à chercher des bourses sans même qu'il lui dise s'il était d'accord pour intégrer l'université de Chicago. Pourtant, elle sembla lire en lui ce qu'il pensait : « Vous en avez toujours rêvé. C'est une occasion en or. Je vous laisse y réfléchir. Ne me décevez pas. » Elle essaya de lui faire un clin d’œil mais le surplus de peau présent sur ses cils laissa plutôt apercevoir un borgne qu'une élégante femme de cinquante-cinq ans. Lorsqu'il remonta dans sa chambre, Chris était perplexe. Il ne savait comment réagir. Il avait ses amis ici, certain qu'il connaissait depuis Carlyle. Etait-il prêt à tout quitter ? Chicago... Lui qui n'avait connu que la vie d'Edwardsville, comment allait-il pouvoir s'intégrer dans une ville si grande où toutes les individualités sont gommées ? Il passa plusieurs semaines à réfléchir, pesant les pours et les contres. Puis, un jour, il prit sa décision sur un coup de tête.

Août 2015, maison familiale, Carlyle (Il.)
Pour une fois, son père ne lui avait pas imposé de travailler avec lui le dimanche matin ; Chris en avait donc profité pour sortir avec ses amis. La soirée avait été plus qu’arrosée, elle avait été acidulée. La rive est du lac de Carlyle offrait aux jeunes de la petite ville un coin idéal pour faire la fête, loin des habitations. Chris s'était montré plus qu'inspiré pendant cette soirée, il avait montré à ses amis restés à la campagne combien la ville ne l'avait pas changé. Il avait aussi évacué son stress. Depuis quelques semaines, il attendait la réponse de la confrérie Delta Upsilon dans laquelle il avait demandé d'entrer. Bien sur, il n'en avait dit mot à personne mais le fait de ne pas recevoir de réponse le laissait perplexe. Il doutait grandement de ses chances d'intégration. Le matin, il se réveilla dans un triste état. Sa tête lui faisait horriblement mal, il avait chaud et extrêmement soif. Tout son corps ne se résumait plus qu'à des carences – eau, sommeil, repos... Il tenta d'ouvrir un œil mais ses lourdes paupières se refermaient seules. Il persista pourtant et entendit la voix de sa mère hurler en bas des escaliers. « Christopher ! Si jamais je te rappelle une quatrième fois, je monte te lever à coup de balais là où je pense ! » Voila la cause de son réveil. Il se tourna dans son lit pour se mettre sur le côté, posa une main au sol et appuya pour faire grincer le bois – diversion qu'il avait trouvé voilà cinq ans. Quelques minutes plus tard, ne trouvant pas le sommeil, il descendit et vit sa mère qui l'attendait avec une lettre à la main. « Elle porte le cachet de l'université de Chicago. » L'esprit encore embrumé, il s'avança vers elle en traînant des pieds et prit la lettre qu'il ouvrit. Il lut les quelques lignes écrites sur une feuille blanche et regarda sa mère avec un grand sourire, les yeux encore a demi fermés. « J'ai été accepté ! » « Mais on le sait déjà, ça. » « Mais non ! Dans la confrérie ! » « Ah ! Chouette... » L'absence d'aigu dans la voix qui était sortie de la bouche de sa mère montra qu'elle n'avait pas compris ce qu'était une confrérie. Mais Chris s'en moquait, il était heureux. Heureux et soulagé. Soulagé de ne pas être seul, soulagé d'avoir une famille qui l'attend. Heureux, oui, parce qu'enfin la vie semblait lui sourire.

Moi c'est RASTIGNAC !
J'ai 21 ans, je suis un garçon et je vis en France. J'ai découvert le forum sur Bazzart et je le trouve pas mal du tout  stress ! Sinon, je serai connecté tous les jours et je devrai pourvoir RP environ 3 à 4 fois par semaine.



Dernière édition par Chris Thomas le Lun 3 Aoû - 9:43, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Dim 2 Aoû - 18:04

Bienvenue parmi nous ! I love you Bon courage pour ta fiche, n'hésite pas à nous contacter en cas de besoin I love you

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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Dim 2 Aoû - 18:12

Merci ! **

Je vais déjà t'envoyer un message --'
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Dim 2 Aoû - 19:06

Il ne faut pas s'arrêter aux apparences, très cher. Les armoires à glaces ont un bon fond, elles aussi. Mais si tu veux mon avis, tu as fait le bon choix en optant pour les Delta Upsilon ; au moins, eux, ils ne me posent pas de problème permanent et ne contribuent que moyennement à l'augmentation du taux de dépression chez les jeunes filles éconduites... Je valide donc le choix des Delta Upsilon !
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Dim 2 Aoû - 19:12

Merci señor stress
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Dim 2 Aoû - 21:24

Ta biographie contient quelques fautes d'inattention, je supprime donc pour le moment ton message dans les dossiers d'admission terminé, une fois que tu auras corrigé les quelques fautes, tu pourras reposter afin qu'on s'occupe de ta fiche.
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Dim 2 Aoû - 23:04

Bienvenue sur YIU et bon courage pour la correction
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Lun 3 Aoû - 1:32

Bienvenue sur YIU ! Excellent choix d'avatar, surtout n'hésites pas à contacter le staff en cas de besoin. Razz
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Lun 3 Aoû - 7:11

Merci vous deux **
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Lun 3 Aoû - 7:48

Bienvenue sur YIU !

DELTA !
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Lun 3 Aoû - 9:42

Merci
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Lun 3 Aoû - 10:32

Tu es validé !

C'est un tel plaisir d'accueillir d'aussi brillants étudiants. Surtout lorsque l'on sait qu'ils ont tout quitté ou presque pour nous honorer de leur présence à Chicago. Je suis sûr que tes parents sont fiers de toi et que ton père sera heureux de l'argent que tu lui donneras lorsque tu seras un linguiste de renom. Hop, finis les durs travaux de la ferme et bonjour les Bahamas !
Je t'invite à aller recenser ton avatar et tes prénoms et nom ainsi qu'à contacter PlayBoy pour lui faire part de 3 petits secrets te concernant. Tu peux également aller créer ta fiche de liens afin de te trouver de nouveaux amis ou intégrer un club ou une équipe universitaires ! Bienvenue dans notre famille coeur2

Bizutage de bienvenue ✽ J'ai cru comprendre que tu n'aimais pas travailler dans les champs. Il doit bien y avoir une ou deux photos de toi en pleine action campagnarde, non ? Alors je demande à voir. Je veux que tu arbores un avatar ou une signature à thématique bucolique pendant une semaine. Bon courage !

© YUCK IT UP 2015

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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Lun 3 Aoû - 10:34

Merci amour2 stress
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Jeu 6 Aoû - 11:03

Heyyyy
J'étais absente mais je suis de retour
Tu auras quand même le droit à un message de bienvenue, même bon... je suis en retard, je sais. Alors.....
BIENVENUE SUR YIU !

J'adoooooore ton avatar, il est canon !
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MessageSujet: Re: Chris ☼ Cien años de soledad   Aujourd'hui à 12:30

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Chris ☼ Cien años de soledad
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