MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.

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MessageSujet: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Ven 14 Aoû - 18:42

MILO VICTOR HOLLINGSWORTH

Gregg Sulkin
Né le 29 juillet 1994 à Vancouver (Canada), j'ai 21 ans et suis de nationalité canadienne. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis ma foi, plutôt pas mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétérosexuel... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : bachelor.Cycle & année d'étude : undergraduate, première année.Cursus majeur : sciences politiques.Spécialisation : communication.Cursus mineur : merci mais le majeur suffit.

Personnalité & addictions

Drôle - 70%
Réfléchi - 80%
Créatif - 40%
Travailleur - 80%
Fêtard - 70%
Narcissique - 40%
Artiste - 10%
Amical - 95%
Jaloux - 50%
Méfiant - 75%
Sportif - 90%
Prude - 30%
Généreux - 50%
Têtu - 90%
Hautain - 20%
Séducteur - 60%
Honnête - 75%
Joueur - 90%
Alcool : 50%Drogues : 30%Sexe : 65%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Ancien habitant de Chicago, j’ai toujours eu dans un coin de ma tête, l’idée d’y retourner un de ces jours. En effet, j’ai vécu à Chicago durant la période du lycée. Autrement, je suis originaire de Vancouver mais le travail de mon paternel a mené ma famille a déménagé pour Chicago. J’ai de suite apprécié la ville, une ville sportive où il y a toujours quelque chose à faire et pour quelqu’un comme moi qui n’aime pas rester en place très longtemps, c’est important. De plus, je ne suis pas gêné par le climat puisque celui de ma ville natale est plus froid encore.
Pour parler de l’université en question, j’en ai entendu que du bien. Les quelques amis du lycée que j’ai su garder malgré la distance me l’ont vivement conseillé. Sans ça, c’est une université reconnue à travers le pays et même derrière la frontière canadienne. Par conséquent, j’y ai postulé lorsque je me suis senti prêt à reprendre mes études, c’est-à-dire seulement pour la rentrée de cette année. Je suis un nouveau. J’espère que les bons échos que j’ai eu de cette université se confirmeront.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? J’ai la chance de venir d’une famille aux revenus aisés. Par conséquent, ce sont mes parents qui financent mes études. Ils n’ont pas bronché lorsqu’il a fallu sortir le chéquier pour payer les frais de mon inscription, je crois qu’ils étaient bien trop contents de voir leur fils unique enfin se lancer dans des études universitaires pour ça. J’ai vingt et un ans alors à leurs yeux, j’ai un peu trop traîné. Cependant, je ne pense pas que voyager soit une perte de temps. Effectivement, lorsque j’ai eu mon baccalauréat, j’ai décidé de partir à la découverte de l’Europe, continent sur lequel j’ai dû déménager à cause du travail de mon père, une nouvelle fois. L’idée d’être un minimum indépendant me chatouille, néanmoins. Du coup, je me suis mis en tête d’obtenir une bourse pour ma seconde année. Pour ça, je vais m’impliquer à fond dans mes études comme dans tout ce que j’entreprends et dans l’équipe de football de l’université que je compte rejoindre.

Que pensez-vous du système de confrérie ? J’aime bien. A mes yeux, ça fait pleinement partie du système universitaire américain alors pourquoi une université aussi importante que celle de Chicago ferait sans ? Dans ce cas, je penserais qu’il manque quelque chose. Certains vous diront qu’être étiqueté, il y en a assez. Je leur répondrais qu’il ne faut pas être si pessimiste. Personnellement, je n’irai pas juger quelqu’un en fonction de sa confrérie. C’est stupide et enfantin. Je pense que cette maturité, je la tiens des différentes rencontres que j’ai eu la chance de faire durant la période où j’ai voyagé. J’ai rencontré des gens qui n’ont pas grand-chose mais qui donnent tout, des gens qui se moquent de ce qu’on dit d’eux ou qui n’ont aucune idée qu’on crache derrière leur dos. J’ai muri à leur contact. J’étais un adolescent lorsque je suis parti. Aujourd’hui, je pense sincèrement être un homme. De plus, il n’y a pas besoin de confréries pour être jugé. Il y aura toujours des gens pour juger, confrérie ou non. Je préfère voir le bon côté des choses. Le système des confréries permet une meilleure intégration. Dès notre entrée dans une des confréries, on rencontre de nouvelles têtes. Evidemment, il y en a avec qui ça passe moins que d’autres. On ne peut pas être apprécié de tous, et inversement. Cependant, c’est l’assurance de se faire des amis, certains pour la vie.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Je suis ce qu’on appelle un bizut de la confrérie Sigma Chi. En effet, étant donné que j’entame ma première année à l’université de Chicago, je suis nouveau et ça, dans tous les domaines y compris celui des confréries. J’ai choisi de postuler pour faire partie des Sigma Chi car parmi toutes les confréries, c’est bien celle à laquelle je m’identifie le plus. Certains m’arrêteraient tout de suite pour me dire « ton père est blindé de tunes, tu devrais être un membre des Phi Delta Theta » ou un truc du genre mais honnêtement, qui aime être catégorisé en fonction de l’argent de ses parents ? Malheureusement, je sais que beaucoup – trop même – se mettent eux-mêmes sur un piédestal parce qu’ils sont les chanceux enfants de parents riches. Pour ma part, je serais « heureux » qu’on me juge en fonction de mon relevé bancaire lorsque l’argent qui sera dessus proviendra de mes efforts, de mon travail et non de celui de mes parents. Je n’ai aucune raison d’être flatté ou de me croire supérieur aux autres parce que mon père empoche un paquet d’argent chaque mois. Lui-même ne le fait pas alors pourquoi le ferais-je ?
De plus, j’ai toujours quelque peu souffert d’être fils unique. Enfant, je voyais qu’autour de moi, j’étais un des seuls et cela a fait naître une certaine frustration. Pendant de longues années, j’ai vécu avec un manque. En me renseignant sur les différentes confréries, j’ai constaté que les Sigma Chi sont connus pour être très fraternels. Certains le restent même toute leur vie et en postulant chez eux, j’espère trouver ce lien qui m’a manqué toute ma vie.
Dernier détail et pas des moindres, j’ai également passé les tests pour devenir un joueur de l’équipe de football de l’université. La majorité des Sigma Chi fait partie de l’équipe. Lorsqu’on y pense, j’ai tout pour devenir un bon membre Sigma Chi et je compte bien le prouver.

Moi c'est spf !
J'ai 20 ans, je suis une fille et je vis en france. J'ai découvert le forum d'une certaine façon (que j'ai déjà oublié  ) et je le trouve trèèès attirant, peut être même trop ! Sinon, je serai connectée aussi souvent que possible, sûrement quelque chose comme 5/7 jours et je devrai pouvoir RP environ 1-2 fois par semaine.



Dernière édition par Milo Hollingsworth le Dim 16 Aoû - 16:55, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Ven 14 Aoû - 18:42

Biographie
VANCOUVER, 29 juillet 1994.
Un couple de jeunes trentenaires a investi dans une chambre d’hôpital, la veille au soir. Ce matin, ils comptent un membre de plus dans leur petite famille : un fils, Milo Victor Hollingsworth. Le bébé s’est endormi dans les bras rassurants de sa maman. Celle-ci ne quitte pas des yeux sa belle progéniture. Elle couve son bébé du regard. Malgré la fatigue due à son récent accouchement, elle refuse de dormir. Déjà gaga, elle souhaite profiter un maximum de ces premiers instants passés avec son enfant. A côté d’elle, assis sur le bord du lit, le père n’est pas en reste. Lui aussi observe le petit être, un sentiment de fierté nettement visible dans le regard. Il est déjà extrêmement fier de son bébé mais surtout, fier de sa femme qui n’a pas eu le droit à un accouchement facile. D’ailleurs, il tourne le regard vers son épouse. Il la trouve tellement belle malgré ses cernes imposants. A cet instant même, il aime sa femme plus que jamais auparavant. Elle lui a fait le plus beau des cadeaux : un fils.

VANCOUVER, 14 ans plus tard.
Un dimanche pluvieux s’annonce. Par conséquent, j’accueille un ami pour un après-midi jeux vidéo. Dans tous les cas, c’est de cette façon que j’aurai occupé ma journée alors autant le faire à deux. « C’est un jeu d’enfant ! » Mon pote s’exclame à mes côtés, ravi de me battre à un jeu de basket. Je souris, le laissant se réjouir sachant que si on se lance dans un 1 contre 1, il n’a aucune chance. Je suis le plus sportif des deux. Nate regarde sa montre et annonce qu’il doit partir. Je le raccompagne à la porte. Alors que je passe devant le salon, une voix féminine m’interrompt. « Milo, viens là mon chéri. Ton père et moi avons à te parler. » Je profite du mur qui nous sépare pour soupirer. Je lui ai pourtant demandé à plusieurs reprises de cesser ce genre de surnoms. Je ne suis plus son bébé. Les mains dans les poches de mon jogging, je rejoins mes parents, m’installant dans un fauteuil en face du canapé où ils sont assis. Mon père entame la conversation sans passer par quatre chemins, j’apprécie. « Tu te souviens de ce travail dont je t’ai parlé, situé à Chicago ? Celui pour lequel j’ai postulé. » Je hoche la tête. En effet, je me souviens. Je ne saurais pas décrire exactement de quoi il s’agit mais je vois de quoi il parle. Un sourire sur les lèvres, il m’annonce. « Je suis pris. Ils m’accordent la place. » Je suis partagé entre la joie ainsi qu’une certaine fierté et l’amertume. Ce travail à Chicago signifie s’installer à Chicago. J’ai vécu toute ma vie à Vancouver, ville que je porte réellement dans mon cœur, ville où j’ai toute ma vie. Cependant, je ne suis pas égoïste. Ainsi, je réagis en adulte en me levant pour offrir une accolade à mon père. « Félicitations. Tu le mérites. »

CHICAGO, 7 septembre 2010.
L’installation à Chicago s’est faite mieux que je ne le pensais. J’ai de suite sympathisé avec l’un des fils des voisins nommé Elliot, un garçon de mon âge avec qui je partage notamment ma passion pour le sport. Ça et ma nouvelle classe. Du coup, la rentrée dans ce nouveau lycée s’est également bien déroulée, le fait d’avoir une tête connue aide bien. Le timing est plutôt bon également puisque mon père a obtenu son nouveau travail à la période de mon entrée au lycée. Par conséquent, cela facilite l’intégration. Certes, certains amis se suivent mais pour beaucoup, c’est du nouveau. Je n’ai pas débarqué en cours d’année.

Je suis actuellement à la bibliothèque, préparant un exposé avec mon voisin et un autre de nos camarades, Nathan. A vrai dire, je n’écoute pas les garçons qui sont en plein débat, trop occupé à observer une belle blonde d’une façon tout sauf discrète. Je le reconnais. Ses beaux cheveux blonds ont attiré mon attention à la seconde même où ils sont rentrés dans mon champ de vision. Elle est accompagnée d’une brune qui lui parle. Je ne sais pas ce qu’elle lui dit mais ça la fait se retourner. Son regard tombe instantanément dans le mien et aussitôt, un long échange silencieux s’installe entre nous. A ses côtés, la brune proteste. Sous mes yeux, elle l’attrape par le bras et l’entraîne vers la sortie. Je reste planté sur ma chaise, le regard à présent dans le vague, tentant de me remettre de cet échange inattendu et surprenant. Je dois à tout prix savoir qui est cette fille.

CHICAGO, 14 janvier 2011.
Elle rit, sa tête posée sur mes cuisses. Je la suis, incapable de rester de marbre lorsqu’elle rit. C’est contagieux surtout avec elle. « Genre tu t’es dit ça ! » Ses éclats de rire se calment, suivis des miens. « Je te jure ! Tu m’as perturbé, je devais forcément savoir qui était cette belle blonde. » Je joue avec une mèche de ses beaux cheveux, ajoutant. « J’ai bien fait, non ? » Elyanna se contente d’hocher la tête, un petit sourire sur les lèvres. Ses yeux se perdent dans les miens, encore. Elle se redresse et nos lèvres s’unissent dans un tendre baiser. La belle blonde de la bibliothèque est à présent, ma belle blonde.

CHICAGO, 26 avril 2012.
Mon pouce tremble au moment de supprimer la dernière photo, la dernière chose qui pourrait lui rappeler mon existence. Une larme manque de couler le long de ma joue mais c’est connu, les garçons ne pleurent pas. J’inspire brusquement en cliquant sur « supprimer ». Tout, tout est effacé. Il ne reste plus rien. J’ai fait les réseaux sociaux, nettoyé son ordinateur, sa tablette et son portable. J’ai tout effacé, c’est comme si il n’y avait jamais rien eu. Je la regarde dormir, elle est si belle. C’est presqu’une femme aujourd’hui. Je remonte la couette sur son joli corps à moitié nu et m’extirpe du lit. Je retrouve mes vêtements de la veille et les enfile. Je ferme le dernier bouton de ma chemise lorsque sa douce voix retentit dans le silence matinal. « Qu’est-ce que tu fais ? » Je la regarde, elle se frotte les yeux. Elle a toujours cet air lorsqu’elle se réveille après une bonne nuit de sommeil, un air reposé. Elle a un véritable visage d’ange.  « Je dois rentrer. Mes parents m’attendent pour le brunch auquel on est invité. » Elle s’étire et en baillant, elle dit. « Ah oui, c’est vrai. » En effet, je lui ai sorti ce pauvre mensonge la veille et elle y a cru. En même temps, pourquoi se méfierait-elle ? Je ne lui ai jamais menti. J’avance vers le lit et me penchant vers elle, je l’embrasse. J’ai le cœur qui se serre lorsque je réalise que c’est la dernière fois, notre dernier baiser. « Rendors-toi » Elle hoche doucement la tête et ses yeux se ferment à nouveau. Je quitte sa chambre, sa maison. Je la quitte.

« Prêt, fils ? » Mon père pose une main sur mon épaule. Je me contente d’hocher la tête. Bien sûr que non ! Non, je ne suis pas prêt. Dans la file d’attente de l’enregistrement des bagages, je maudis le travail de mon père et ce nouveau changement qu’il nous impose. J’étais d’accord pour Chicago mais là, on parle de l’Europe, Paris plus précisément. Là, je perds gros. Je perds Elyanna.

PARIS, 11 janvier 2013.
Je ferme ma valise. Je pense ne rien avoir oublié et au pire, j’achèterai ce qui manque sur place. « Alors, tu es vraiment décidé ? » Je me retourne, ma mère se trouve sur le pas de la porte de ma chambre. Je hoche tout d’abord la tête. Peut-être que mes parents ne me croyaient pas capable d’une telle chose lorsque je leur ai annoncé il y a quelques heures seulement. Ils ne savent pas que j’ai déjà réservé mon billet d’avion et que j’ai passé plusieurs jours à trouver une chambre chez l’habitant. « Oui, maman. Je le suis. » Elle s’avance et s’assoit sur le bout de mon lit. Je m’installe à ses côtés. « Je ne suis pas bête, tu sais. J’ai bien vu que tu avais du mal à te faire à la vie parisienne mais tu es vraiment certain que partir pour Barcelone est la meilleure solution ? » Je soupire doucement. Après tout, elle a le droit de se poser la question. Je me la suis moi-même posé. « Je ne sais pas si c’est la meilleure, je ne le saurais certainement jamais mais je peux t’assurer que c’est une décision réfléchie. » Elle hoche la tête. Ma mère fait une nouvelle fois preuve de sensibilité. Ses yeux deviennent humides. Je passe mon bras sur ses épaules, la serrant contre moi. « Je ne compte pas vous supprimer de ma vie, toi et papa. Si c’est ça qui t’inquiète, tu peux arrêter de suite. Je choisis juste de vivre comme je le souhaite. J’ai obtenu mon bac et toi-même tu sais que ça n’a pas été évident. Paris, j’accroche pas. Cette ville n’est pas faite pour moi. » Je dépose un baiser sur son front. Ma mère restera à jamais ma mère que je sois à 10 mètres ou à des milliers de kilomètres d’elle.

CHICAGO, 17 août 2015.
Je souris, presque niaisement mais c’est plus fort que moi. Je suis de retour. Après Barcelone, Londres, Montréal et un retour aux sources à Vancouver, j’ai décidé qu’il était temps de reprendre mes études. Pour cela, j’ai postulé à l’université de Chicago, ville dans laquelle je me suis toujours sentie comme à la maison. J’ai décidé d’étudier les sciences politiques. Je n’aurai jamais pensé dire ça mais j’ai hâte que l’année universitaire commence. J’ai hâte de voir ce que ça donne.


Dernière édition par Milo Hollingsworth le Lun 17 Aoû - 14:53, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Ven 14 Aoû - 19:03

bienvenuuuuue et bon courage pour ta fiche stress .
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Ven 14 Aoû - 19:12

Merci Blondie. I love you
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Ven 14 Aoû - 19:13

Bienvenue parmi nous Pompom
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Ven 14 Aoû - 20:40

bienvenue beau gosse emo
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Ven 14 Aoû - 20:43

bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Sam 15 Aoû - 1:15

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Sam 15 Aoû - 2:33

bienvenue amour2
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Sam 15 Aoû - 6:12

bienvenue sur YIU stress
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Sam 15 Aoû - 12:28

BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
n'hésite pas si tu as des questions **
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Sam 15 Aoû - 12:34

Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Sam 15 Aoû - 13:14

Bienvenue monsieur le canon
Encore merci d'avoir pris ce pré-lien, t'es la meilleure  han  stress

Bonne chance pour ta fiche amour2
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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Sam 15 Aoû - 13:17

KARMAAA stress (oui, voir Gregg me donne envie de crier ça ). Bref, Gregg est toujours aussi beau, tout va bien haha.

Bienvenue sur ce joli forum, et bonne chance pour ta fiche I love you
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Addison G. Cunningham
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Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 1459 messages. J'ai : 23 d'après mes amis. Dans la vie, je suis : 6ème année en Criminologie et science du comportement

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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Sam 15 Aoû - 13:42

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu parmi nous I love you
Bonne chance pour ta fiche amour2

_________________________________

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MessageSujet: Re: MILO ▲ je suis venu, j'ai bu, je me souviens plus.   Aujourd'hui à 9:21

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