((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))

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MessageSujet: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mar 11 Aoû - 23:42

Anatole Age

Matthieu Gray Gubler
Né(e) le 31 mai mille neuf cent quatre-vingt-cinq. à la ville des beautés suprêmes, où tout n'est que rouge à lèvre et trench : j'ai l'honneur de vous présenter Paris. (France, ducon.), j'ai trente ans et suis de nationalité franco-américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt d'une richesse douce et insouciante du côté de sa mère, d'une calculatrice du drôle d'homme lui servant de père. Lui ? véritable cigale. et que je le vis de manière jamais constante. ! Actuellement découvrant un drôle d'attachement à l'égard d'un être dont la finesse des yeux n'aurait su être retranscrite sans être grossière de Matisse., je tiens à préciser que je suis plutôt du genre à aduler les femmes, elles et leur finesse de peinture.... Désolé(e) d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : doctoratCycle & année d'étude : graduate, sixième année.Cursus majeur : droitSpécialisation : pénalCursus mineur : théologie

Personnalité & addictions

Drôle - 23%
Réfléchi - 80%
Créatif - 90%
Travailleur - 93%
Fêtard - 21%
Narcissique - 78%
Artiste - 82%
Amical - 15%
Jaloux - 64%
Méfiant - 57%
Sportif - 10%
Prude - 38%
Généreux - 49%
Têtu - 99,9%
Hautain - 87%
Séducteur - 34%
Honnête - 09%
Joueur - 53%
Alcool : 79%Drogues : 0%Sexe : 0,1%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Loin de la France, il lui semblait que le monde n'aurait de meilleur augure, bien que derrière lui, s'entassait déjà remords et faiblesses. Motherland quittée, d'ores et déjà releguée à l'oubli des romantiques, Anatole ne savait se résoudre à l'abandon total de ce qu'il a aimé le plus de son ancien Paris : sa mère. Fière ex-étudiante en litté' et philo' de Chicago - aux allures bohèmes d'une époque d'espoir! Pour qu'elle ne connaisse la déception. Pourtant, à chaque pas dans cette université qui n'avait rien des anecdotes fantastiques de sa tendre mère, la Sorbone de Paris IV lui manque, comme un vide si immense que rien ne saurait le combler. Le beau bâtiment de briques rouges, dédié à l'histoire de l'art, noble matière qu'il a offert à sa ville lumière, se jurant un jour il reviendra pour achever ce qu'il n'a jamais eu l'occasion de faire.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Que trop honteux de révéler à sa mère son choix dérisoire, qui elle rêvait des merveilles de la France, il désigna son père, d'une main grave et haineuse. Et son rôle, en tant d'année, se résumait encore à celui de monnaies sonnantes et trébuchantes au gré de ses propres choix, soyons réalistes.

Que pensez-vous du système de confrérie ? Dans l'esprit du mouton noir qu'il s'était toujours figuré être, de ce français à peine en âge d'y entrer, les avis divergeaient. Était-ce un simple manière de revendication, ou de tuerie de la différence ? Aujourd'hui, le vent se lève, et Anatole y voit une manière de prendre sa revanche, pour sa dernière année.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Jamais il ne s'était senti aux côtés du peuple, à respirer cet air qui le meurt d'un esprit collectif navrant, de coudes à coudes d'une sottise accablante. Si la norme était les autres, lui serait extraordinaire et se verrait toujours à la recherche de ceux qu'il aimera - un jour, considérer comme tels! Si en une femme il appréciait toute sa beauté, en un être sans distinction il louait la contradiction, l'isolement. Ah, les truands! Ceux que la masse grouillante de pensées bonnes et chastes ne sauraient s'enticher, si ce n'était par charité. Souvent, Anatole répétait sur le ton que prenaient les ancêtres qu'il s'était forgé - Jean-Jacques, Arthur! Francis, même, Oscar surtout! qui eux étaient d'art et de malice, que la différence ne devrait jamais être cachée, mais célébrée à la moindre occasion. Il fallait crier chaque jour! Hurler, à en briser les autres. Saccager leur paradis terrestre! Et voici, l'unique manière de se faire entendre. Nous entendons encore ce cher homme, à la cigarette fumante entre quelques rayons de la bibliothèque, à vous certifier que la provocation des gestes et des mots est une voix que personne ne saurait taire. Il y avait aussi une autre voix, collective, rassemblant à elle seule autant de désaxés que de merveilles : depuis ses vingt-trois ans, celui-ci hurle à l'honneur des Kappa Alpha Psi, scande par le biais de tout son art, leur fantasque pensée. L'amour de ceux que personne n'a su accepter, à défaut d'aimer les autres, Anatole ne pourrait se résoudre à les laisser tomber. Car enfin, il s'y était trouvé une famille loin de la France qui chaque jour, lui arrachait un morceau de lui-même. Aucun obstacle ne saurait décourager l'homme qui pense appartenir. Les horreurs du bizutage n'étaient que maigres à l'injustice que lui avait toujours réservées la vie.     

Biographie

ANECDOTES


t'es belle comme une icône
c'est matisse qui a fait ton regard ?


« tu te figures d'être bon ? tu te figures d'être large et vaste, comme la belle toile que tu regardes ? » La voix lointaine et calme, comme un poème de Verlaine, tout contre son oreille. Mépris qu'il palpe, mépris qu'il avale. Amandine le bouscule et l'énerve, Amandine fait de sa personne un être sans valeur, comme le monde que les poètes mettent en avant, sous des maux rongés aux vers. « Pourquoi tu penses que t'es infiniment grand ? Drôlement puissant, et que la vie te sera sans entrave ? » Une douleur qu'il se plairait à assassiner, à lui tordre la blancheur de son cou. Une douleur qui le rend tout autant humain que les mouches crachant leur misère tout contre lui. « Je ne me crois pas fantastique. Arrête de me voir comme Holden Caulfield et toi, sa Phoebé.» Le nez d'Amandine se fronce, ses yeux lancent des éclairs. Sa bouche se tord et elle demeure sans voix. « Je ne suis pas celle qui se compare à la grandeur des maîtres des pinceaux. » Elle réplique, terrible et enfantine. La gamine n'a que douze ans, et elle aspire toutes ses horreurs intérieures, et les lui expose, comme un secret qu'on ne saurait avouer tant il n'est que souffrance. « Je ne me compare pas à eux, je suis leur égal. »

quand je vous regarde
c'est la violence de bacon
qui prend son sens

« pourquoi t'aimes pas les femmes ? C'est quoi qui te dérange chez elles ? » Anatole ne sut que répondre, alors qu'un imposant livre reposait sur ses genoux, et qu'une distraite cigarette exprimait son art avant de n'être que poussière. « T'avances ça en quel honneur ? Je leur reproche rien : tu sais comme j'aime m'extasier devant leur beauté.» Sous la braise terrible de ces prunelles, bien plus meurtrière que toute technique du KGB, il s'empressa de se justifier. Rien de plus sage que de démentir les soucis d'un cœur à l'esprit tristement galopant. « Si par là, tu insinues que j'ai des goûts de collège...» Celle-ci arqua un sourcil avant une réplique assassine. « Non, juste que t'as une admiration particulière et virilement dure pour les queues. Je m'en fous que t'aime étudier.» Le comique restreint qu'offrait cette situation ne sut dérider le sérieux poussiéreux dont il faisait preuve. « Non, goût de collège est juste une manière un brin chic de parler de ça.» Profitant du silence, Anatole se replongea dans l'artiste qu'il disséquait à grand intérêt. « Alors, tu m'as pas dit, tu les aimes, les queues ? »

maman et papa
au final, on pouvait juste les voir
en peinture




« dis, tu savais... » Voix toujours enfantine, plaintive, comme elle l'avait à l'orée de ses premières phrases. Voilà qu'elle avait dix-sept ans, cette belle canaille. « Que je suis puceau ? Associable ? Agaçant ? Qu'Anatole est le prénom le plus viellot sur terre ? Merci, mais tu arrives trop tard.» Amandine feint l'offusquée, tout en prenant l'éphémère des doigts de son frère. « Non, je voulais juste te demander si tu savais pourquoi papa et maman n'étaient plus ensemble.» À vrai dire, Anatole aurait adoré qu'elle l'harcèle sur la nullité qu'il trimballait sans cesse, ou du fait qu'il ait le nez ridicule du père. Du moins, pour cette question, il ne saurait y être préparé : il eut un mouvement de recul, de peur et d'inflexion avant de reprendre le rôle qu'il lui avait été donné. « Ce sont des choses qui arrivent, ils devaient être lassés l'un de l'autre, ça arrive quand on vit si longtemps ensemble.» Boudeuse, la môme. Insatisfaite. « Et toi, dis moi ce que tu penses : c'est tout ce qui m'importe.» Un pâle sourire sur les lèvres d'un provocateur solitaire, qui n'avait à ses côtés que sa sœur. « Au bout d'un moment, l'extase de l'amour est un poids, et une barrière entre ce qui nous permet d'être, et celui qu'on était. Le besoin de larguer tout bagage qu'on n'avait guère à la naissance est nécessaire pour se reconstruire.» Un de ces airs de grand pompe qu'il trimballe. « Mais moi, même si c'est pour être Rimbaud ou ton Matisse, tu m'abandonneras jamais ?» Qu'elle était sotte, de croire qu'il pourrait un jour se délivrer d'elle. Rien ne lui semblait plus précieux que l'insupportable furie qu'elle se révélait être.

y a sur son visage
toutes les belles couleurs
des impressionnistes



« Tu sais bien que je suis pas un bon détective... » entonna-t-elle, d'une voix presque embêtée. La gêne et le rire obstruait un temps sa gorge, au nom d'une énième découverte qu'Amandine s'était entichée, et s'en fourvoyait totalement. Ni patience, ni générosité - au sens de l'orgueil aristocratique, à accorder au fléau qui ne cessait de s'accroître à mesure que ses questions la taraudaient. « Mais je suis quand même certaine que ce haut n'est pas à moi. » Flexion des sourcils, et Anatole ne put se délecter des mots qu'il avait sous les yeux. Un temps, l'immobilité le tua alors que sa sœur venait encore à n'être qu'un morceau récurant à ses jours, qu'il ne saura jamais quitter. Lentement, l'homme se retourna, tentant de n'être que marbre et brouillard. « S'il n'est à toi, à qui donc ? » À ses lèvres, vint automatiquement, comme par quelque miracle de la nature, une cigarette. « D'ailleurs, je ne vois pas ce que j'ai à voir là-dedans. » Mille et un soupirs de celui qui tentait de s'absoudre de ses mensonges. « Honnêtement, à en juger par la nature du vêtement mon cher Anatole, il s'agit d'une fille. Et je suis certaine qu'il ne vient pas de mes copines. » L'accusé dérogea à son calme habituel et laissa un rictus déplaisant sur son visage : « J'oubliais que tu n'es amie qu'avec des garçons. » Sans pour autant en être incommodée, Amandine le frondait encore sans jamais s'en lasser. « À trente ans, ce n'est pas à ta petite sœur que tu vas cacher que t'as une nana. » Le rouge aux joues, Anatole ne trouvait les mots pour se justifier. Devant son silence, la jeune femme se désola. « Tu peux au moins me dire à quoi elle ressemble! » Et soudain, il lui semblait que se dessina sa silhouette, juste devant ses yeux surmontés de lunettes à écailles brunes. La douceur des traits n'était pas un luxe qu'elle se refusait, et rien chez elle n'inspirait à la pitié, ni au dégoût : ce visage n'avait son pareil. « Tu sais Amandine, tu es la seule des personnes à qui je parle qui est moche, mais méga-moche. » Sans pour autant se laisser démonter, ladite mocheté rétorqua à son habitude : « Je suis surtout la seule personne à qui tu parles. » Profondément vexé, l'étudiant se replongea dans ses lignes, sans pour autant les comprendre, tant il se demandait encore une fois l'ampleur de la relation qu'il entretenait avec cette merveille.  Même s'ils n'étaient qu'amis, et que leurs lèvres l'étaient d'autant plus, rien ne lui semblait plus complexe que de définir ce qu'il pouvait bien ressentir. Si ce n'était que de l'amitié, il n'y en avait certainement jamais eu de telle sur terre.


UNE SAISON EN ENFER D'ANATOLE AGE

Je vous confesse qu'un terrible désavantage survient lorsque le monde des études n'est assez pointu pour un cerveau : l'ennui. Si bien, si fort et si déconcertant, qu'à côté de mon mémoire, j'ai eu la merveilleuse étude de mes premières années dans l'enfer de Chicago! qualifier ce lieu de jungle n'est qu'un terrible euphémisme. En revanche, une fois qu'à l'aide de mes connaissances - aussi bien de la vie que des merveilles que m'a léguées Jung, les différents fauves sont identifiés, je vous jure que l'horreur de l'expérience devient un jeu d'adresse. Ainsi, c'est mon savoir que je daigne de vous accorder, ici recopié entre les lignes d'une édition nouvelle d'Une saison en enfer d'Arthur, car si vous venez à mettre le nez dans les vers pourris de ce demi-génie, vous n'êtes pas bien différent de moi. La première règle, à laquelle je voue toute son importance : une connaissance des lieux est primordiale. La fuite, le retrait - que la lâcheté vous pousse à redorer les lettres, s'avère que trop souvent un havre de paix, et c'est pourquoi il faut être certain du chemin que l'on entreprend. Comme dans toute société archétypale, plusieurs schémas s'observent, sans pour autant déployer ses longicornes. Après avoir étudié les coins de replis stratégiques, il faut savoir appréhender l'ennemi dans ses moindres détails. Un simple coup d'œil, et je jure que le moins affuté d'entre vous saura remarquer les primitives personnalités régissant notre mini-monde. Communément, nous avons sous les traits du fils à papa bien riche, une belle voiture, un comportement de goujat qu'il justifiera par un père absent/mère peu gentille/peine immense et immense âme. L'absurdité du personnage est si risible que je ne préfère m'y attarder. Souvent, à ses bras - nous parleront des multiples conquêtes en une, car au fond, le mimétismes des unes et des autres n'étant qu'une source de désolation de plus en ce monde. Se parant d'un mystère digne d'un sac poubelle, et forçant son lyrisme encore plus que Mallarmé : aussi, nous pouvons noter une contradiction intérieure très forte, et souvent surchargé d'un frère étant allé en prison, d'un grand cœur, qu'elle a sauvé des bébés chatons... Comme le terrible fléau des Mary Sue dans le monde de la fanfiction amatrice, elle sévit aussi en réalité. Évidement, je vous défends de la confondre avec la véritable princesse, qui  elle, parvient à se perdre aux basques de cet imbécile plein aux as de tantôt, bien qu'elle arbore toutes les qualités de la gamine et de la femme accomplie, sans que rien ne tombe dans la disgrâce. Aussi, nous avons le fantastique intello, qui lui, sait vous avertir des dangers de la vie par blasphème littéraire. Ces trois maigres personnalités ne sont que de grands axes, souvent trop galvaudés, et je vous encourage à vous enrichir par vous même - compter sur mes notes abrégées n'est pas une fin en soi. quelques pages plus loin, toujours griffonné par dessus les mots d'Arthur Rimbaud. Je ne vous mâcherais pas le travail, mais il me reste encore de précieux conseils. Bien que le cœur vous pousse à la solitude tant adulée au fil des années, il est bien plus sage de n'en souffrir plus encore : tout intello chiant désireux d'être rebelle de surcroît doit comprendre qu'un soupson de peuple n'est pas indigeste. Se mêler aux autres permet de se ressourcer, et d'agir en toute connaissance de cause, et d'accéder à la phase suivante de mes enseignements, qui vous rendra bien plus arthur qu'arthur lui-même. Si les hommes du passé nous ont bien appris quelque chose, c'est la provocation élégante que tous savaient dégainer, et qui d'une morsure évinçait une foule comblée d'idiotie! Pour cela, je vous suggère d'être toujours armé d'autant de repetto et de vestes YSL vintages que votre bibliothèque est surchargée - dans mon cas, je dois avouer avoir des capacités de mille pattes. Je ne saurais mieux vous proposer la clope, qui parvient toujours à donner un air plus sympathique et torturé à l'incompris trop intello, et surtout trop chiant, car en plus d'avoir des fringues d'inspiration geek, presque chic, un semblant d'attitude pourra vous être accordée. Excusez-moi, il semblerait que la ligue anti-tabac qui prône dans votre cerveau soit en train de surcharger. Après s'être accaparé la prestance des poètes, il ne faut pas simplement se contenter d'y ressembler, car il faut un travail considérable si l'on veut être le Prétextât Tach des Génies.  Ainsi, à coup de provocations douces il serait préférable de commencer, comme s'adosser à des œuvres d'art dans les musées - je vous jure qu'assez d'audace ouvre bien des portes, ou bien se griller une éphémère en lieux clos, ou même s'attarder - si la langue est nôtre plus fidèle alliée, à la descente public de l'accoutrement des fauves, ou même, de toute chose qui pourrait vous valoir des bleues. Plus les contusions se verront, plus vous serez certain d'être déjà des fantasques. Un jour, la merveilleuse inspiration des truands viendra vous écraser, et rien en vous ne sera pareil. Les mots seront l'arme que les autres ne sauront dénoncer, l'assassin regard un délice absolu! Et si ce jour saint vient à vous, et fait de votre auto-destruction une renaissance puissante, il vous faudra ne jamais changer. Le monde manque de vrais Hommes. C'est ainsi, qu'après tant d'années à appliquer bien d'autres versets de ma bible encore, et à appliquer de la glace sur mon œil gonclé, qu'enfin je peux prétendre au titre le plus reluisant : ma place auprès des immenses n'est pas à discuter.

Moi c'est ALBVTROS !
J'ai 17 ans, je suis une princesse et je vis à satan-city (a). J'ai découvert le forum sur bazzart et je le trouve CARRÉMENT CANON EN VRAI ! Sinon, je serai connecté(e) plutôt souvent et je devrai pourvoir RP environ 3 fois par semaine.



Dernière édition par Anatole Age le Jeu 13 Aoû - 11:05, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 0:26

toujours aussi parfaite toi le pseudo & le vava
bienvenue parmi nous ** bon courage pour ta fiche love
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 0:28

OMFG faint bave faint bave faint bave faint bave
Anatole + Matthew
Je plussoie tellement ce vava dans ce rôle
Bref bienvenue parmi nous Classe
Et bon courage pour la suite de ta fiche amour2 amour2
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 0:45

bienvenuuuuuuuuue ** I love you I love you
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 1:31

bienvenuuuue **
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 6:22

bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 9:08

merci à vous. I love you
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Addison G. Cunningham
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Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 1459 messages. J'ai : 23 d'après mes amis. Dans la vie, je suis : 6ème année en Criminologie et science du comportement

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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 10:23

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH calin6 balloncoeur2 lit danse Calin1 coeur love coeur2
Attends, je te l'a refait, au cas ou tu es pas compris
Ton vava + pseudo + etudes = on va faire des bébés lit lit
Bienvenuuuuuuuuuuuu parmi nous I love you
Bonne chance pour ta fiche amour2
Garde moi ton lien plus dingue

_________________________________

- Les amours de ma vie ! -
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 11:11

oh, quel accueil. malheureusement, je n'ai qu'un lit une place.
en tout cas, je te garde un lien, ça c'est certain. I love you
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 12:18

Bienvenuuuuuuuue parmi nous **
Bon courage pour ta fiche & have fun sur YIU
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 15:35

merci. I love you
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 16:27

BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
n'hésite pas si tu as des questions **
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Le Doyen
TÊTE PENSANTE DE CHICAGO
Je suis à Chicago depuis le : 09/07/2015 et j'ai déjà rédigé : 1092 messages. J'ai : 55 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : le fabuleux doyen de cette université

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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 16:50

Wow ! Un poète dans l'âme ! J'ai hâte de lire ton histoire. Une fiche harmonieuse et lyrique j'adore ça ! Je valide le choix des Kappa Alpha Psi.
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 17:15

trop d'amour, merci. I love you
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Lux Ó Cearnaigh
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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Mer 12 Aoû - 17:22

Bienvenue parmi nous, j'espère que tu te plairas ici

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MessageSujet: Re: ((J'AI ASSIS LA BEAUTÉ SUR MES GENOUX))   Aujourd'hui à 23:21

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