baby, i'm worth it. (chrishell)

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MessageSujet: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 18:13

Chrishell Carver

Laura Vandervoort
Née le 18/04/1990 à Washington, D.C. (United States), j'ai 25 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis absolument bien ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre bisexuelle... Désolée d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : doctoratCycle & année d'étude : graduate, quatrième annéeCursus majeur : robotiqueSpécialisation : la robotique médicaleCursus mineur : ingénierie

Personnalité & addictions

Drôle - 63%
Réfléchie - 92%
Créative - 85%
Travailleuse - 97%
Fêtarde - 65%
Narcissique - 86%
Artiste - 31%
Amicale - 50%
Jalouse - 46%
Méfiante - 59%
Sportive - 78%
Prude - 0%
Généreuse - 62%
Têtue - 54%
Hautaine - 100%
Séductrice - 95%
Honnête - 77%
Joueuse - 50%
Alcool : 71%Drogues : 0%Sexe : 84%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Dans le fond, je n’ai pas choisi d’étudier dans cette université : c’était tout simplement inscrit dans mes gênes. Trente ans plus tôt, mon père y a obtenu son doctorat, précédé des années plus tôt par son propre père. Après avoir terminé premier de sa promotion, mon paternel s’était juré que ses enfants y poursuivraient leurs études dans le but de perpétuer une sorte de tradition familiale. J’ai beau ne pas avoir choisi l’université de Chicago, je ne regrette en rien mes sept années d’études déjà écoulées. Cette université est comme un second foyer, un refuge au cœur duquel je me sens comme chez moi.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Tous les frais universitaires sont à la charge de mon père, il voulait le meilleur pour sa petite princesse et ne compte en rien les dépenses lorsqu’il s’agit de mes études. En tant que millionnaire réputé dans le pays, les soucis financiers sont loin d’être un problème aussi bien pour notre famille que pour lui.

Que pensez-vous du système de confrérie ? Les confréries sont à mes yeux une seconde famille pour tous étudiants appartenant à l’une d’entre elles. Faire partie d’une confrérie, c’est tisser des liens avec des êtres qui nous sont plus ou moins proches, c’est avoir le plaisir de rencontrer de nouvelles personnes et de partager un bout de notre vie avec eux. Si avant, au vu de ma réputation et celle de ma famille, je me suis toujours sentie un peu rejetée, cela n’est plus le cas depuis que j’ai fait la connaissance des Phi Delta Theta : nous appartenons après tout au même monde et autant dire que je me sens plus à l’aise à côtoyer ces personnes que d’autres venant d’une classe inférieure et qui ont tendance à me filer la nausée à peine osent-ils passer devant moi. Ce système, je le chéris plus que tout.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Lorsque l’on a un père fondateur et PDG d’une multinationale spécialisée dans la technologie de pointe dont le capital pèse plus de six milliards de dollars et que l’on s’avère être l’héritière de ce bijou hors de prix, intégrer la confrérie des Phi Delta Theta n’a en rien été une option. Je n’ai même pas postulé pour cette confrérie puisque suite à mon arrivée à l’université, se fut le président lui-même qui est venu me trouver deux jours à peine après la rentrée. Autant dire que je n’ai pas refusé sa proposition quant à intégrer cette prestigieuse confrérie, après tout, nulle autre ne méritait une fille dans mon genre dans ses rangs. Le bizutage a été un véritable jeu d’enfant et l’argent de mon paternel m’a bien évidemment évité le pire. J’ai mis quelques jours à me lier d’amitié avec une Kappa, étudiante de troisième année et un soir, après l’avoir entrainé dans un bar dans le but de lui mettre la tête à l’envers, je l’ai raccompagné jusqu’à l’université dans un état des plus lamentables. Cette fille avait terminé en véritable loque et s’était carrément endormie sur le chemin de la maison de confrérie des Phi, si bien que j’aie pu mettre en place mon plan plus aisément que prévu. La ligoter à un poteau et ameuter les Phi ainsi que les Sigma… too easy pour la forte tête que j’étais, alors j’ai frappé plus fort : j’ai ligoté la demoiselle au milieu de la fontaine de l’université après lui avoir ôté tous ses vêtements et ai donc tiré de leurs maisons les Phi Delta Theta ainsi que les Sigma Chi qui n’ont alors pas hésité à se payer la tête de la pauvre fille qui est devenue la risée des réseaux sociaux. Mais après coup, j’ai été menacé d’expulsion, une chance que mon père ait sorti une importante liasse de billets afin que je puisse conserver ma place au cœur de l’université. Pas un seul instant, je n’ai regretté ce que j’avais fait : cela m’a permis d’intégrer la confrérie de mes rêves. Voilà plus de sept ans que j’ai fréquenté les Phi et autant dire que j’ai grande hâte d’entamer ma huitième et nouvelle année aux côtés de mes semblables aux portefeuilles bien garnis.

Biographie
Chrishell Olivia Sage Carver est née au cœur de Washington, capitale des Etats-Unis, au sein dune famille dévouée composée de William Carver, PDG de la Carver Industries spécialisée dans la technologie de pointe, et de son épouse, Sage, chef de cabinet de la Maison Blanche sous la présidence de Ronald Reagan. Chrishell est la première de la famille, née quelques minutes avant son faux jumeau Charles Adam William Carver, alors dernier de la fratrie puisque les époux Carver n’auront plus d’enfants. Si Charles avait toujours été le petit rejeté de la famille au vu de son comportement plus que malsain, Chrishell était quant à elle la fille choyée et réputée pour sa douceur sans égale. Enfant prodige et digne de confiance dés son plus jeune âge, elle était constamment mise sur un piédestal en comparaison de son turbulent de frère qui ne récoltait que punitions au vu de son côté effronté et sans scrupule. Du haut de ses quelques années à peine, Charles faisait délibérément la loi au sein de la fratrie, et s’il s’entendait assez bien avec sa jumelle, il ne pouvait souvent s’empêcher de la prendre de haut. Après tout, il était le digne héritier de la Carver Industries, multinationale fondée par son arrière-grand-père, il y avait de quoi se pavaner tel un paon lorsque l’on savait que la compagnie pesait des milliards de dollars. William n’avait jamais été clairement enchanté de savoir qu’un jour, il laisserait son imposant bijou entre les mains de son fils, mais c’était la tradition familiale qui le voulait, lui aussi avait été le cadet des enfants Carver, précédé par deux filles dont la première était de près de dix ans son aîné. Mais son père avait explicitement spécifié que seuls les mâles Carver pourraient prendre le contrôle de la Carver Industries, ainsi, il ne pouvait briser un contrat établi des années plutôt par William Carver Senior, à son plus grand désarroi.

Si tout semblait sourire à la famille Carver, des circonstances désastreuses vinrent à interrompre leur train de vie quotidien. Les jumeaux étaient âgés d’un peu plus de dix ans à peine au cours de cette sombre période. Si Sage Carver ne travaillait plus en tant que chef de cabinet depuis la naissance de ses enfants, à présent femme au foyer dévouée à se consacrer à ses enfants ainsi qu’à l’entreprise de son époux en le conseillant dans tout ce qu’il entreprenait, son passé ne tarda pas à la rattraper. Accusée d’avoir été l’amante de Reagan au cours de son mandat, l’affaire avait été étouffée grâce à l’argent familial, mais des années plus tard, les rumeurs faisaient surface et les témoins ne manquaient apparemment pas : véritables coups montés afin de briser une famille heureuse. Sage écrasait la pédale d’accélération de son véhicule dans le but de semer une foule de journalistes qui ne cessait de lui coller aux pneus. Charles se trouvait sur la banquette arrière, pâle comme un linge au vu d’une pneumonie qu’il avait attrapé deux jours plus tôt. Mère et fils rentrait donc d’un bref rendez-vous chez le médecin de famille afin d’établir un diagnostique quant à l’état de santé du jeune garçon. Il suffit d’une simple second et d’un coup de volant involontaire pour que le véhicule termine sa course hors de la route. Sage et Charles Carver furent prononcés morts à l’arrivée des secours, laissant derrière eux un brin de famille endeuillé par un accident qui rapportera gros à la famille Carver qui réclama des millions de dollars de dommages au vu des circonstances du drame. Bien des maisons d’édition firent après coup faillite, mais cela n’allait suffire à réparer une famille brisée par la disparition de ces êtres tant aimés.

L’incident survenu a su rapprocher père et fille comme jamais encore, mais la douleur était bien trop ancrée en eux, si bien que rester à Washington n’était plus une option. Ils le savaient qu’un jour où ils auraient dû quitter les lieux et notamment les enfants, au vu du chemin tout tracé que leur père leur avait semé. Plus d’un an donc après le drame, William Carver s’était décidé à installer ses quartiers dans la ville de Chicago, ville où il était né, ville dans laquelle il avait grandi et ville dans laquelle il avait fait ses études. Ville où Chrishell suivrait également ses études dans la pure tradition familiale. Mais un seul problème se posait au milliardaire : son héritier était décédé et officiellement, Chrishell n’obtiendrait presque aucune part de son empire. Alors suite à son entrée à l’université de Chicago, William était allé trouver son père afin de modifier tout contrat concernant la Carver Industries. Il avait fallu à l’homme des jours et des jours de discussion pour que ce dernier arrive à ses fins, mais le résultat était prenant et son unique fille hériterait de la multinationale dés qu’elle atteindrait ses trente ans, ou plus tôt, s’il venait à arriver quelque chose à son paternel. Chrishell en avait eu rapidement conscience et la presse s’était emparée de l’affaire en un rien de temps, si bien que la demoiselle avait rapidement fait la une de plusieurs journaux ou de magazines. Une véritable star nationale, voir internationale, à dix-huit ans à peine révolu.

Avant d’arriver à l’université de Chicago, Chrishell a fréquenté un pensionnat réputé pour son éducation plus que stricte. Ses années collège, aussi courtes furent-elles, n’ont été que pure supplice pour la demoiselle, mais se fut un passage presque obligatoire au vu de la présence minimale de son paternel à la maison qui était bien trop affairé autour de son entreprise. Si la blondinette savait que le pensionnat n’était en rien une punition, elle l’avait vu comme telle et en avait pendant un temps cruellement voulu à son père pour lui avoir infligé pareille expérience. Mais dans le fond, Chrishell avait beaucoup appris : de la dextérité, de la rigueur et elle s’était taillée une nouvelle personnalité faite de marbre. La jeune femme était rapidement devenue la reine de couloirs, adieu la petite fille sage et un poil trop polie, la belle blonde était devenue plus imprévisible que jamais, prête à casser la baraque, faisant frémir tout être qui osait se mettre en travers de son chemin. Sa tête valait bien plus que celles des autres étudiants qu’elle fréquentait presque tous les jours et elle en jouait, mais tout ça, dans le fond, ce n’était encore rien. Son véritable elle n’allait être dévoilée qu’une fois qu’elle aurait franchi les portes de la prestigieuse université de Chicago.

Arrivée depuis à peine deux jours à l’université, Chrishell est rapidement repérée par le président de la confrérie des Phi Delta Theta qui lui propose d’intégrer cette petite troupe d’élite. Après un bizutage qui lui aura voulu au bout du compte quelques ennuis, elle obtient avec brio sa place au sein de la confrérie. Après tout, nulle autre confrérie n’est susceptible de s’offrir la belle dans ses rangs. Chrishell s’est rapidement dévoilée comme étant une véritable garce, une pure connasse comme on aime à les détester. Riche à en faire pleurer le pays tout entier, belle à en crever, la demoiselle sait qu’elle est une privilégiée au vu du milieu dans lequel elle a grandi et à dire vrai, en tant qu’hérité d’une multinationale pesant des milliards, elle a de quoi se vanter et faire tourner des têtes. Si la jeune femme sait qu’elle plaît, elle un atout de plus à son arc : son intelligence et sa volonté d’atteindre les sommets. Et au sommet, elle y est déjà, capable d’obtenir tout ce qu’elle veut par toutes les manières possibles et imaginables, Chrishell est prête à piétiner les mécréants qui oseront se mettre en travers de son chemin et ça, elle l’a clairement démontré au bout de quelques semaines à peine au sein de l’université de Chicago. Méprisée par certains et adulée par d’autres, la jeune femme sait en permanent faire parler d’elle que se soit pour celle qu’elle est ou pour ce qu’elle a.

Le luxe, c’est ce dans quoi Chrishell a baigné toute sa vie et elle n’hésite pas à le montrer. Prada, Jimmy Choo, Yves Saint Laurent, Christian Louboutin, Dior, la belle sait s’entourer des meilleurs dans le domaine de la mode et ne compte pas lorsqu’elle dépense. Bien souvent, les petites merveilles qu’elle porte, du tailleur à la paire de chaussures en passant par des bijoux ou la trace de parfum dans son cou, sont des cadeaux que lui envoie les dirigeants des entreprises ou les créateurs eux-mêmes. Le bad gamme, elle ne connaît pas, elle méprise. Elle méprise au même titre le reste de la populace, ingrate à ses yeux au vu des bas revenus qu’ils reçoivent. Chrishell n’a aucune pitié pour le bas peuple. Méchante à souhait, elle n’a aucun bon fond et sait pertinemment que seuls les connards arrivent à s’en sortir dans la vie, si bien qu’elle agit comme la pire des connasses afin de se frayer un chemin pavé d’or que nul autre qu’elle ne saura fouler. La blondinette est un emblème à Chicago, brisée par une perte tragique, elle a su rebondir aisément. Détrompez-vous si vous pensez qu’elle cache sa mélancolie et sa rancœur derrière son comportement déplacé : la méchanceté, à ses yeux, c’est gratuit. Elle aime faire le mal autour d’elle, se réjouit de voir les autres pleurer, si bien que certains mécréants à l’université ont succombé face à sa folie : dépression, déménagement, honte, elle se délecte du malheur des autres. Elle s’apprête à entamer sa huitième année à l’université de Chicago, ainsi que sa huitième année au sein des Phi Delta Theta, mais la blonde a un objectif de plus cette année : celle de décrocher la place de présidente de confrérie. Après tout, elle est autoritaire à souhait et pleine aux as, de quoi faire trembler plus d’un joli minois de ces confrères.

Moi c'est Sab' !
J'ai 22 ans, je suis un koala et je vis en france. J'ai découvert le forum sur bazzart et je le trouve au top coeur2 ! Sinon, je serai connecté(e) 6j/7 et je devrai pourvoir RP environ 2 à 3 fois par semaine.



Dernière édition par Chrishell O. Carver le Lun 10 Aoû - 21:09, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 18:27

BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
n'hésite pas si tu as des questions **
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

Feuille de personnage
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Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 18:27

Bienvenue sur YIU ! J'adore ton choix d'avatar
Bon courage pour ta fiche

_________________________________
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 18:42

Merci à vous deux ** love
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 19:54

bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 20:14

Merci !!
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 20:22

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 20:45

LAURA LA PLUS BELLE bave Elle est trop canon cette fille
Bienvenuuuuuuuuuuuuuue parmi nous
Bon courage pour ta fiche & have fun sur YIU **
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 20:58

bienvenuuuue **
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 21:02

Excellent choix ** elle est trop bien dans bitten. :please:

Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche. **
Si tu as des questions, n'hésite surtout pas. I love you
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 21:02

bienvenue par ici belle blonde
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 21:17

Merci à tous, vous êtes adorables et vous avez des avatars troooop canons !! stress ** love
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 22:33

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 22:47

Laura est trop belle I love you bienvenue sur ce joli forum! j'adhère à la partie du père qui a fait ses études là aussi, j'ai fait pareil. Bon après ça a mal tourné, ma mère soignait mes toux avec du jus de concombre qu'elle faisait pousser sur son balcon. Ca a traumatisé Rose.

Pardon, je m'emballe. Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Dim 9 Aoû - 22:48

GIVE IT TO ME I'M WORTH IT. danse2 danse2
J'adore ton avatar, bienvenue chez toi jolie blonde. coeur2
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MessageSujet: Re: baby, i'm worth it. (chrishell)   Aujourd'hui à 16:27

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