Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage


Invité
Invité

MessageSujet: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 21:16

Rose Bailey Grant

Aimee Teegarden
Née le 21 octobre 1994 à Hartford (les Etats-Unis d'Amérique monsieur), j'ai 20 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt d'une famille aisée et que je le vis plutôt bien, même si je m'en intéresse peu ! Actuellement quasiment fiancée, mais en relation à distance depuis mon arrivée à Chicago, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétéro... Désolé(e) d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : BachelorCycle & année d'étude : 3ème année, undergraduate.Cursus majeur : SportSpécialisation : Natation, mais je prends aussi des cours de lacrosse (parce que bon, se diversifier, c'est pas mal aussi)Cursus mineur : Histoire (pour être plus précise, l'antiquité).

Personnalité & addictions

Drôle - 65%
Réfléchie - 80%
Créative - 41%
Travailleuse - 90%
Fêtarde - 34%
Narcissique - 13%
Artiste - 48%
Amicale - 72%
Jalouse - 56%
Méfiante - 22%
Sportive - 99%
Prude - 79%
Généreux(se) - 88%
Têtue - 37%
Hautaine - 09%
Séductrice - 15%
Honnête - 70%
Joueuse - 62%
Alcool : 20%Drogues : 00%Sexe : 40%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Aussi loin que je me souvienne, il a toujours été question que j'aille à l'université de Chicago. En venant du Connecticut, ça n'était pas une idée stupide. Il est vrai que certaines universités New-Yorkaises m'ouvraient les bras. Mais Chicago, c'est différent. C'est là où mes parents se sont rencontrés, après tout. Alice et John Grant, les parents les plus parfaits que la terre ait portée - je ne suis pas très objective, certes, mais beaucoup reconnaitront leur talent et leur gentillesse. Chicago a toujours été mon rêve. La ville, en elle même, ne m'intéresse pas trop. Mais le conte de fée parental est ce à quoi j'aspire, et il n'y a pas de meilleur endroit pour débuter que là où tout a commencé. Je sais, ça sonne un brin cliché. Et puis, j'ai déjà rencontré mon prince charmant - sur ce point là, j'essaye d'ailleurs de négocier avec lui. Ne voit-il pas que l'université de Chicago est parfaite pour lui? Nous pourrions étudier sagement sur l'herbe verte du campus, et couler des jours heureux, animés par nos passions. Peut être.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Honnêtement, je n'ai pas à me plaindre. Mes parents, fraichement diplômés de l'université de Chicago - tous deux en droit, si c'est pas beau - ont réussi à trouver le juste milieu entre travail et famille. Si bien que notre mode de vie est plutôt aisé. Attention, ils ont travaillé dur pour en arriver là. Même si mes grands-parents maternels n'ont pas hésité à leur donner un petit coup de main au début. La solidarité et la loyauté, c'est important chez nous. La rigueur aussi - mais ça, vous l'avez sûrement compris non? Il était tout naturel, puisqu'ils en ont les moyens, que mes parents m'aident à réaliser mon rêve. Même s'il est un peu fou.
Il y a néanmoins eu cette fois, au lycée, où j'ai décidé de travailler pour aider Amy, une amie de l'époque. Un job de serveuse dans le café du coin. J'ai travaillé comme il le fallait, par respect de mon employeur. Mais après cette expérience, je suis bien contente d'avoir l'aide de mes parents. Appelez moi fille à papa si vous le souhaitez, ce nom me va si bien.

Que pensez-vous du système de confrérie ? « Ma fille, tu seras une Alpha Omicron Pi, comme ta mère ». Le rêve de ma grand-mère. Plutôt drôle, n'est ce pas? C'est presque cliché, la fille populaire qui fait sa vie avec le studieux (et aisé) John Grant. J'imagine que c'est beau - c'est du moins ce que tout le monde dit. Sous ses longs cheveux blonds (ma belle couleur brune me vient de mon paternel), ma mère était en fait une étudiante studieuse. Pour être en droit, il le faut bien. J'admire la façon dont elle a jonglé entre son travail et sa vie sociale. Je n'en suis sûrement pas capable. Bref. Tout ça pour dire que j'ai été bercée dans l'idée des confréries. Mon père, qui n'en avait intégré aucune, m'assurait que je n'étais pas obligée de suivre le mouvement. « Ta grand-mère s'en remettra. » La passion pour les confréries de mamie n'a d'égale que mon incompréhension pour le système. Je ne suis pas contre l'idée, mais mon entrée à l'université de Chicago ne se résume pas aux confréries. Je suis là pour m'épanouir, et suivre le plan de ma vie. Avec ou sans confrérie.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? D'accord, mon discours précédent était mignon, mais il ne coïncide pas vraiment avec la réalité. Ou peut être un peu. Lorsque j'ai franchi les (immenses) portes de l'université, j'ai pensé à mes études. La rigueur, comme toujours. J'ai passé des coups de fils à Brett, j'ai squatté la bibliothèque pour mon cours d'histoire, et le temps a filé. J'ai rencontré quelques gens agréables, d'autres moins, mais je n'ai jamais été confrontée aux confréries - du moins, personne qui s'affichait clairement comme membre dans sa présentation. Je n'ai pas cherché plus loin. Et avec des entrainements à la piscine le matin, difficile de passer la nuit sur le dancefloor. Je vous vois, avec vos regards appuyés. Je ne suis pas 'coincée' - comme j'ai pu l'entendre dans certaines rumeurs lors de ces deux premières années. Je sais juste où sont mes objectifs, et je m'y tiens. J'aime sortir avec mes amis de lycée, lorsque je rentre de Chicago. Mais la fac, c'est sacré. Et puis, j'ai Brett, ce n'est pas comme si j'avais besoin de trouver l'amour.
Du moins, c'était le cas lors de ces deux premières années. Je ne pensais pas que mon cours d'histoire antique - un bon point pour garder la tête pleine quand on étudie le sport à plein temps - m'amènerait à rencontrer Caoimhe E. Joyce, la fille de mon taré de professeur. Pardon, pas taré. Extravagant. Un qualificatif qui conviendrait aussi bien à sa fille - elle rêve de construire un lance-patate, attention. Il n'empêche qu'elle m'a intrigué. Elle m'a parlé de sa confrérie, un endroit bien différent de celle dont maman faisait partie. Elle pense que je pourrais y trouver ma place. Non pas que j'ai besoin d'une place, je suis bien où je suis. Bon, plus sérieusement, elle ne m'a pas trop laissé le choix. Mais elle dit que cela pourrait m'aider à travailler, et à m'épanouir. Et puis, si maman faisait partie d'une confrérie, ça ne peut pas être si mal. Voila comment elle m'a convaincu, à la rentrée prochaine, d'essayer d'intégrer les Zeta Psi. Ce qui me paraissait à l'époque si loin (parce que oui, j'avais aussi acquiescé pour avoir la paix) approche à grands pas. Si tout se passe bien, dans quelques semaines, je ne serai pas plus qu'un vulgaire bizut. Génial.

Biographie
Il y a des moments où on ne sait que faire. Pas de sa vie : sur ce point, Rose savait parfaitement où elle allait. Mais après avoir relu trois fois le dernier chapitre de son livre, la jeune fille se morfond dans son ennui. Elle se laisse emporter par ses pensées, jouant à son jeu préféré : imaginer sa future biographie - quand elle sera une championne aimée et reconnue, pas avant.

BIOGRAPHIE DE ROSE BAILEY GRANT
Les 5 journées qui ont marqué sa vie.

▲ LE JOUR OU ELLE A ASSISTE A L'ENTERREMENT DE SON ONCLE
Rose leva la tête, tentant de poser son regard sur la lumière qui émanait du présentoir. L'objet brillait, sa couleur argentée se réfléchissant sur la vitre. Sur la pointe des pieds, elle tenta de s'approcher davantage. Du haut de ses huit ans, elle était bien trop petite. Sa mère avait bien soin de mettre à l'abri l'objet sacré, arrivé chez elle quelques jours plus tôt. Rose était irrémédiablement attirée par cet aspect brillant. Mais plus que tout, c'est la signification de la médaille qui l'intriguait.
Elle fut interrompue par un bruit dans la pièce d'à côté. Tournant la tête, elle remarqua que tout le monde n'était pas encore parti. Elle tire sur sa robe noire, trop grande pour elle. Une relique de l'époque de sa mère. Au loin, sa grand-mère maternelle essuie quelques larmes à l'aide d'un mouchoir en soie. Sa mère, imperturbable, tient bon. Elle ne montre pas sa peine. Pourtant, Rose sait qu'elle est triste, elle l'a entendue pleurer la veille. Elle aimerait l'aider, mais la petite fille qu'elle est ne sait pas quoi dire. Après tout, que doit-on dire à quelqu'un qui vient de perdre son frère?
Rose n'a pas de frère, ni de soeur. C'est une fille unique, d'après ce qu'on lui a dit. Alors elle ne sait pas vraiment ce que ressent sa mère. Elle sait juste que tout le monde est très triste, et elle aussi. Son oncle, elle l'aimait vraiment. Certes, elle ne le voyait pas souvent - il voyageait beaucoup pour son travail. Mais il était gentil, et drôle. Et surtout, il était fort. C'est lui qui avait appris à la petite fille à nager. Il s'était un peu moqué quand elle avait failli couler, la première fois qu'elle avait enlevé ses brassards. Mais à part ça, il lui avait tout enseigné. Il lui offrait des glaces à la fin, pour qu'elle garde la sensation de l'eau froide. C'était son oncle préféré. Et même s'il n'avait pas été le seul, il aurait quand même été son favori.
Elle reporta son attention sur l'objet qui brillait en vitrine. Une médaille argentée. Celle de son oncle. Champion de natation, médaillé d'argent aux Jeux Olympiques de Los Angeles. Ou ceux d'après, Rose se perdait un peu dans les dates. Elle était trop jeune pour comprendre d'où venait la médaille. Mais elle savait, du plus profond de son coeur, qu'elle voulait la même.

▲ LE JOUR OU ELLE A GAGNE SA PREMIERE (VRAIE) COMPETITION
A vrai dire, tout est plutôt flou pour ce jour là. Rose se rappelle difficilement l'âge qu'elle avait - 13 ou 14 ans? Elle était chez les minimes à l'époque. Tout s'est emballé très vite. Son stress avant la compétition n'était presque pas palpable. Comme si elle savait qu'elle était faite pour ça. Personne n'avait de doutes sur la question. Son entraineur disait qu'elle était la meilleure du groupe, et elle gagnait régulièrement la compétition inter-club. Mais c'était différent. Son père était en tribune, tout comme sa mère, et Brett, le fils d'amis de ses parents. Elle ne pouvait pas les décevoir. Ca n'était d'ailleurs pas physiquement possible. Elle s'entrainait plus que nécessaire, tout en suivant les cours du collège. Elle n'était pas aussi douée à l'école qu'en natation, mais c'était parce que, selon son père, elle était un 'bloody genius' quand il s'agissait de nager. Elle était la plus douée du club, "l'intrépide Rosie", comme l'appelait son entraineur - avec le recul, c'était totalement stupide comme surnom. Elle connaissait ses adversaires, elle n'avait pas peur d'elles. L'eau était son alliée. Un peu comme dans les dessins animés bidons où des filles contrôlaient l'eau - à 13 ans, cette comparaison semble parfaite. Elle jette un dernier regard à Brett et ses parents. Et plonge au coup de sifflet. Elle est si différente lorsqu'elle nage. Plus naturelle. Le reste, c'est sa famille qui peut le raconter. Perdue dans l'excitation de la course, puis de la victoire, Rose mélange tout. Mais le souvenir reste incroyable.

▲ LE JOUR OU ELLE A INTEGRE L'UNIVERSITE DE CHICAGO
C'est à partir d'ici que les choses se compliquent. Douée, mais loin d'être la nouvelle reine des bassins américains, Rose décide de continuer ses études en tant que 'sportive de haut-niveau' - du moins, c'est comme ça qu'on dit. Et l'université de Chicago, en plus d'être son rêve d'enfance, lui permettrait d'allier le sport et l'histoire. Après tout, son père lui a toujours dit de ne pas négliger les études,  « en cas de blessure, on ne sait jamais ». Sa lettre d'acceptation était arrivée au début de l'été, pour le plus grand bonheur de Rose. Elle avait passé le mois de juillet à préparer son départ, faire des cartons, les défaire par manque de place, et dire au revoir à ses amis. Et c'était le jour J. Tout était passé si vite, qu'elle avait à peine eu le temps d'être triste. Brett était venu l'aider à déménager. Elle réalisa alors que c'était le dernier jour, et qu'elle s'éloignait de lui. Appuyée contre la voiture parentale, elle en profita pour le regarder longuement. Il était mignon, avec ses cheveux blonds qui tiraient sur le roux et sa chemise débraillée. Ils venaient de fêter leurs trois ans. C'était beaucoup, à son âge. Mais Brett était quelqu'un de bien, son premier copain, un garçon que ses parents aimaient. Il remarqua alors qu'elle le fixait, et soupira. « Triste de partir ? ». « Tu n'as pas idée », répondit-elle. Brett était l'homme de sa vie. C'était prévu. Il ne pouvait pas l'accompagner à Chicago, lui même dans ses études, mais ils se verraient souvent. Il pourrait venir la voir à Chicago, et puis elle rentrerait également chez elle. Elle attrapa un carton, avant de le mettre dans le coffre. Elle n'avait pas besoin de s'inquiéter. Tout était tracé.

▲ LE JOUR OU BRETT AURAIT DU LA DEMANDER EN MARIAGE
Rose n'en pouvait plus. Ce repas, aussi délicieux soit-il, ne se terminait jamais. Elle avait terminé son plat quelques minutes plus tôt, et personne ne venait la débarrasser. Bon dieu, il fallait qu'elle passe au dessert ! Et pourtant, Brett ne semblait pas pressé. Très beau dans son costume, il attendait patiemment. Elle même avait fait l'effort de mettre sa plus belle robe pour cet événement particulier. Même si, techniquement, l'événement était une surprise.
Cela faisait un an que Rose était étudiante à Chicago, et tout se passait bien. Rien à signaler, comme elle disait à sa mère. Alors que cette soirée, elle, avait tout à signaler. D'accord, elle n'était pas censée être au courant. Mais malgré son éducation parfaite - c'est ce que disait sa mère, mais la brunette la soupçonnait d'être un peu subjective -, Rose était d'un naturel curieux. Elle avait tenté de le cacher : lorsqu'elle avait dix ans, sa grand-mère l'avait foutue au coin pour avoir écouté aux portes. Oui, sérieusement. Mais là, c'était juste trop gros. Etait-ce de sa faute si Brett ne savait pas cacher une bague? Du moins, ça ressemblait à une bague. C'était la même boite que dans les films à l'eau de rose que Rose (haha, trop drôle) adorait. Si ça n'était pas une bague, c'était une belle imitation. Rose avait cru mourir de joie. Il allait la demander en mariage, c'était sûr! Alors quand il lui avait proposé de s'habiller convenablement pour aller au restaurant, elle avait sauté sur l'occasion.
Et la voila, attendant son dessert. Où était la bague? Cachée dans son champagne? Dans son moelleux au chocolat? Ou, tout simplement, dans la poche de Brett? Sa tête allait finir par exploser. « Je veux cette foutue bague ! », avait-elle envie de crier. Mais le dessert arriva, vide. Son moelleux était juste un moelleux, son champagne juste du champagne. Et rien ne se passa.
Le trajet retour fut un enfer. C'était pas bien compliqué non? Il n'avait qu'à mette un putain de genou à terre, et sortir la bague. Tout imbécile pouvait le faire. Elle avait 19 ans, c'était l'âge clé! Il fallait qu'elle respecte le plan établi dans son carnet violet à paillette (« Non maman, rose c'est trop cliché », dixit Rose, 8 ans), celui qu'elle gardait toujours à proximité. Premier baiser, 14 ans, check. Première fois, 17 ans, check. Départ à l'université, 18 ans, check. Fiançailles, 20 ans. Diplôme, 23 ans. Mariage une fois diplômée. C'était le modèle de ses parents, il fallait qu'elle le suive. Et Brett ne pouvait pas comprendre un truc aussi simple? C'est officiel, les garçons, c'est nul.

▲ LE JOUR OU CAOIMHE JOYCE L'A INCITEE A POSTULER CHEZ LES ZETA PSI
La deuxième année se termine bientôt, et Rose n'a rien vu filer. Depuis sa déception avec Brett, elle espère recevoir sa demande cet été. Ses entrainements se passent à merveille, et les compétitions approchent. C'est une élève exemplaire, et les professeurs les plus vieux de l'établissement lui font parfois des commentaires sur ses parents - « Mademoiselle Grant? Une élève aussi polie et intelligente que ses parents, c'est un plaisir. » Un poil fatiguant à la longue. En fait, le seul qui se fiche de ses parents est son professeur d'histoire antique. Un drôle de bonhomme. Un peu fou, mais passionné par sa matière - du moins, s'il fait semblant, il joue bien le jeu. Rose apprécie beaucoup sa matière. Elle adore l'Europe, et rêve d'y aller. Forcément, ça aide. C'est comme ça qu'elle a rencontré Caoimhe. Les deux filles n'ont rien en commun, mais la rousse est intrigante. Et, lorsqu'elle découvre que Rose est une étudiante lambda, la brunette devient sa cible. Rosie ne compte plus les heures de conversation avec Caoi, où cette dernière tente de la convaincre que les Zeta Psi sont faits pour elle. Rose la soupçonne de ne dire ça que parce qu'il s'agit de sa propre confrérie, mais après tout, l'auto-promo est à la mode. Elle ne dit rien, écoute simplement les dires de la rousse. Qui parle beaucoup. Mais elle sait clairement se vendre. Et s'il y avait quelque chose à tirer de cette confrérie? De la stimulation intellectuelle, du réseau, des amis? Elle se laisse tenter. Et puis, au moins, Caoi ne l'embête plus. Elle lui a fait promettre de postuler à la rentrée, fin août. Et les représailles de Caoi en cas de manquement à sa promesse semblent bien plus dangereuses que le bizutage des Zeta Psi. La rousse a parlé d'une histoire de lance-patate, ou quelque chose dans le genre. Rose n'écoutait déjà plus, inquiète pour sa rentrée. Arf.

*


L'été est presque terminé, Brett n'a toujours pas fait sa demande, et Rose prépare sa rentrée. Plus que les entrainements tôt le matin, ou les contrôles d'histoire antique, elle redoute les Zeta Psi. Elle a ce sentiment bizarre que sa biographie ne va pas rester aussi lisse et propre. Mon dieu, faites que ça soit juste une idée sans fondement. Presque.


Moi c'est Elyana !
J'ai 22 ans, je suis une fille mais j'aimerais bien être une licorne et je vis en France. J'ai découvert le forum sur CTR, et j'ai suivi Lux ici parce que son talent est incroyable et que YIU semble avoir une ambiance de dingue - au passage, c'est Rhys   (et mon smiley sushi est là aussiiiii) et je le trouve incroyable. J'ai habituellement un peu de mal avec les university, mais celui ci est développé, et j'ai envie d'un forum simple où s'amuser simplement  I love you ! Sinon, je serai connecté(e) souvent pendant les vacances, un peu moins ensuite et je devrai pourvoir RP environ 2 fois par semaine, plus si je me décide à être un peu plus courte dans mes écrits.



Dernière édition par Rose B. Grant le Dim 9 Aoû - 17:55, édité 12 fois
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 21:16

+1 au cas où je suis trop inspirée
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 21:18

oh aimee, elle est trop jolie
bienvenue parmi nous I love you
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 22:03

tu peux parler, avec Max bave (et les études d'astronomie, quel bon choix! Je voulais faire ça étant petite. Oui, j'arrête de raconter ma vie).
merci beaucoup pour ton joli message I love you
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 22:10

Bienvenue sur YIU coeur2
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 22:26

BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
n'hésite pas si tu as des questions **
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 22:28

aimee la femme de ma vie

bienvenuuuuue **
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 23:05

Bienvenue par ici et bon courage pour ta fiche stress
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 23:27

BIENVENUE amour2
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Sam 8 Aoû - 23:55

Aimee, trop belle et si peu vue. stress

Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche. **
Si tu as des questions, n'hésite surtout pas. I love you
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Dim 9 Aoû - 0:01

Aimee + Rose stress Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche ** I love you
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Dim 9 Aoû - 0:39

Bienvenue ici amour2
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Dim 9 Aoû - 3:34

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuck-it-up.forumactif.com/t2212-lux-2-0-the-robot-unicorn


Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Dim 9 Aoû - 10:13

Rhys ** Je suis super heureuse de te retrouver ici (avec un vagin ), vraiment. J'espère que le forum te plaira, bon courage pour ta fiche

_________________________________
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Dim 9 Aoû - 10:57

Vous êtes tous des gros amours à la compotes Léche

HUNTER. hé coucou Louis! Merci beaucoup pour ton message I love you

RILEY. Tu maitrises l'art du smiley, j'aime ça haha Merci beaucoup, je n'hésiterai pas à te demander si j'ai des questions!

CORA. Je te renvoie le compliment, Emma quoi (je suis dans ma période 'relecture de HP', donc forcément, tu me fais craquer là). Merci beaucoup!

CHRIS. Merci beaucoup pour ton message, et encore merci pour l'astuce de la CB :mdl: (non, je ne suis pas un boulet)

KAMILA. Merci jolie blonde

MAXENCE. C'est vrai qu'Aimee n'est pas assez régulière sur les forums. Jack je le voyais peu, et c'est un plaisir de le croiser de plus en plus bave (j'ai encore l'épisode final de HTGAWM à regarder, boulet que je suis!)

ANASTASIA. Danielle balloncoeur elle fait vraiment très mature sur ton avatar, ça fait plaisir à voir, elle est sublime (bon, j'ai quelques épisodes de TO en retard, donc je peux difficilement juger). Merci beaucoup !

TITOUAN. J'ai appris hier soir sur la CB que Harry s'appelait en fait Harold, quel traumatisme OH ! en tout cas, merci pour ton message !

FELIX. le fameux claflin quel bon choix ! Merci beaucoup pour ton message.

LUX. Je t'ai envoyé tout mon amour par mp

Allez, je retourne à ma fiche, soyons fous!
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture   Aujourd'hui à 9:04

Revenir en haut Aller en bas
 
Rose + on ne juge pas un livre à sa couverture
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Jesse-Rose Greenwood __ Don't juge a book by his cover. [100%]
» Retour de l'enfer et confessions [PV Jesse-Rose]
» Un juge américain accuse six Haïtiens
» Fête du Livre
» Reflexions d'un juge sur le systeme judiciaire haitien

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
YUCK IT UP :: LES ARCHIVES :: Les archives :: Les fiches périmées-
Sauter vers: