(tibalt) lost in translation

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MessageSujet: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 0:41

Tibalt, Leslie Burns

Cameron Dallas
Né le 08 septembre 1994 à chicago (USA), j'ai 20 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt nouveau riche mais probablement plus pour longtemps et que je le vis mal, la vie d'bourge c'est la galère ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre homosexuel reparti s'planquer dans le placard... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : bachelorCycle & année d'étude : première année du cycle undergraduate, et c'est vachement humiliantCursus majeur : cinéma et médiasSpécialisation : réalisationCursus mineur : faut pas déconner non plus, un seul cursus c'est déjà assez compliqué comme ça

Personnalité & addictions

Drôle - 48%
Réfléchi - 40%
Créatif - 70%
Travailleur - 84%
Fêtard - 65%
Narcissique - 18%
Artiste - 69%
Amical - 36%
Jaloux - 21%
Méfiant - 78%
Sportif - 82%
Prude - 01%
Généreux - 87%
Têtu - 72%
Hautain - 10%
Séducteur - 55%
Honnête - 90%
Joueur - 50%
Alcool : 84%Drogues : 02%Sexe : 56%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? pour tout dire t'as pas vraiment choisi. C'est là que ton papa est allé, alors pour lui faire plaisir ... Sérieusement, il avait l'air tellement heureux de pouvoir t'offrir la chance d'étudier à l'Université que t'as pas osé le décevoir. Et puis faut bien avouer que la fac, t'aurais jamais pu concevoir d'y aller un jour vu l'état de tes finances. Puis t'as jamais eu d'assez bonnes notes pour espérer te voir proposer une bourse. Quant à ton talent pour le sport, vaut mieux éviter le sujet. A chaque fois, tu t'es fait virer de l'équipe pour bagarres, non respect des règles et tout le tralala. Non, quand tu matais les petits étudiants propres sur eux, tu préférais les moquer avec une pointe de jalousie. Mais après avoir passé deux ans à galérer tout seul comme un clochard, t'as compris l'importance et la chance de pouvoir passer les portes de l'Université. Chicago ou une autre, peu importe. Tant que tu peux t'élever au dessus de la masse pour éviter de ramer pour une misère.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? c'est ton père biologique, nouvelle débarqué dans ta vie, qui a sorti sa liasse de billets pour que son fiston chéri intègre la prestigieuse université de Chicago. T'as jamais vu quelqu'un aussi heureux de voir ta gueule, et pourtant t'as bien essayé de le convaincre que t'étais qu'un rebut de la société dont il aurait du mal à être fier. En vain. Aux yeux de ton père t'es comme ces gosses en Inde traités comme des Dieux, et c'est parfois super flippant. C'est sûrement pour ça qu'il a vidé ses comptes en banque alors que son entreprise est sur le point de couler à cause de la perte d'un financement majeur. Alors t'es conscient que tu dois bosser comme un taré pour rattraper ton retard et espérer décrocher une bourse, parce que tu sais que dans la vie on n'peut compter sur personne d'autre que soi. Il t'a offert la chance d'y rentrer, et t'es pas décidé à retourner dans la merde où t'étais. D'ailleurs tu commences à développer un petit business secret à l'Université : "à la demande". Besoin d'une fausse carte d'identité ? D'un appareil photo moitié prix ? D'un bracelet fluorescent ? D'un chihuahua ? Pas de drogues. Pas d'armes -tu voudrais pas un remake de Columbine-. Tu reçois les demandes sur une adresse mail bidon et tu déposes la marchandise dans les casiers si tu trouves le fric, quand personne ne traîne dans les couloirs et le tour est joué. Anonyme -pour toi-. Efficace. Rentable. Les vieilles habitudes ont la vie dure, mais t'as vraiment pas le temps de te trouver un vrai boulot si tu veux te consacrer à tes études, pas vrai ?

Que pensez-vous du système de confrérie ? tu comprends. Cette envie d'appartenir à un groupe. Ces membres que tu viens à considérer comme ta famille. Presque toute ta vie t'en as manqué, et t'as toujours rêvé d'être entourés de gens sur qui t'aurais pu compter. Avant de te rendre compte que y'a que toi, qui sera toujours là. Pour autant t'as vraiment envie de t'intégrer, alors t'es prêt à jouer le jeu des confréries. Même si t'es parfaitement conscient que ça reste superficiel et souvent hypocrite, t'as pas envie d'être un outsider, comme d'habitude. T'as envie d'être autre chose que le mec sur le banc de touche, le gars qui se mélange pas. Du coup tu vois en ce système l'occasion de nouer des liens faciles et de donner le change. De maintenir les apparences. Ouais, si tu fais partie d'une confrérie c'est que quelque part t'es sociable et que t'es comme les autres jeunes de ton âge.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? quand t'as vu les yeux brillants de ton père en parlant des  SIGMA CHI, son ancienne confrérie, t'as vraiment montré patte blanche pour intégrer ce groupes de mecs apprêtés comme des gonzesses aux neurones limités. T'as même rejoint l'équipe de football, parce que faut avouer que les mecs en sueur et les douches collectives c'est un truc qui t'as toujours intrigué -un concept surfait, en réalité-. Tu n'sais pas si c'est parce qu'ils ont été désespérés par tes performances sur le terrain -lamentables, faut le dire. les règles toi t'as jamais aimé ça-, si t'as un peu trop reluqué le cul du bloqueur offensif ou si c'est parce qu'ils ont senti que si l'un d'eux se noyait tu n'lèverais pas le petit doigt parce que t'as pas pris ton maillot de bain, mais ils t'ont refusé aussi sec. Alors tu t'es dit que peut-être, t'aurais ta place chez les PHI DELTA THETA vu ton nouveau portefeuille bien garni, cette bande de joyeux snobs coincés du slibard qui considèrent la pauvreté comme une maladie. Ils ont probablement su qu'autrefois t'as été gravement malade toi aussi, d'avoir les poches vides, parce qu'ils t'ont remballé illico. C'est pas vraiment de ta faute si au final tu t'es retrouvé chez les ZETA PSI y'a à peine quelques semaines, c'est juste que leurs critères sont moins exigeants que ceux des autres confréries et que tu préfères être étiqueté nerd solitaire plutôt qu'élément perturbateur en rejoignant les KAPPA. T'as justement envie de sortir de ce carcan, de cette position de sale gosse qui n'peut pas s'empêcher de s'attirer des emmerdes. Faut avouer que t'as un peu de mal, mais t'as aussi beaucoup en commun avec les ZETA. Ils ne vont pas lever les yeux au ciel si tu t'mets à les filmer pendant qu'ils bouffent leur sandwich en te traitant d'ovni. Il ne vont pas essayer de te convaincre d'essayer la dernière drogue à la mode alors que t'es en train de bosser ton exam du lendemain. Ils ne vont pas te demander pourquoi la réussite t'importe autant. Alors ouais, tu te retrouves parfaitement dans leurs valeurs et leur façon d'être. Puis leur bizutage reste assez classique, même si t'es convaincu que t'as pas encore tout vu. De toute façon, t'es prêt à beaucoup pour rester dans cette confrérie. A croire que tu t'es attaché à ces têtes de cons.

Biographie
T’es un gosse du système. Trimbalé de familles d’accueil en foyers jusqu’à tes 18 ans, puis gentiment largué. Merci au revoir, maintenant démerde toi. # t’as galéré dans la rue pendant deux ans, à squatter chez le premier mec ramassé dans un bar, des potes d’occasion, des inconnus généreux. Tu participais aux réunions des alcoolos/drogués/cancéreux anonymes pour bouffer des gâteaux à l’œil et boire du café. T’as connu pas mal de gens peu fréquentables aussi, t’as fait ce qu’il fallait pour t’en sortir. Mais t’as vraiment pas envie de recommencer. # t’as retrouvé ton père biologique y’a quelques mois, un type plein aux as qui n’a jamais eu connaissance de ton existence. Il t’a accueilli à bras ouvert et te traite comme un prince. T’as essayé de lui prouver que t’es pas le fils qu’il aurait aimé avoir en lui racontant des trucs horribles, mais il s’est mis à chialer en disant que tout ça, c’était pas de ta faute. # t'as  cru comprendre d'appels téléphoniques et de papiers traînant sur son bureau que son entreprise est dans la merde financière mais il ne laisse rien paraître. # t’essaies de faire plaisir à ton père, de devenir quelqu’un de bien pour lui. Tu fais des efforts pour pas frapper le premier con qui te regarde de travers. Mais t’as pas non plus osé lui dire que t’aimes te taper des mecs, parce que t’as l’impression que c’est pas trop le délire de la famille, avec la croix de Jésus plantée au-dessus de ton lit et la vierge marie qui trône sur le meuble du salon. # sa femme a un gosse qui peut pas t’encadrer. En même temps tu le comprends, tu piques à ce connard d’enfant roi toute l’attention à laquelle il a été habituée. Au fond t’es convaincu qu’il est triste que celui qu’il appelle papa ait un fils biologique qui n’est pas lui. Te dire ça, t’évite de le cogner chaque fois que tu croises sa route. # t’es pas habitué à baisser ta garde, à faire confiance. Dans ta tête y’a qu’une seule personne sur laquelle tu peux te reposer : c’est toi. Si quelqu’un te touche t’es capable de lui faire une petite place et tu crèverais pour lui, mais si on te poignarde dans le dos c’est définitif. C'est pas pour autant que tu n'vas pas vers les gens, d'ailleurs t'aimes le bruit et être entouré de gens. Tu poses plein de questions pour apprendre à connaître et tu t'intéresses. C'est juste que t'as du mal à donner des infos sur toi, et t'es convaincu que y'a 90% de chances pour que quelqu'un te fasse un coup de pute un jour. # tu t’intègres. T’as rejoint l’équipe de football même si t’as tendance à avoir du mal avec les règles et à montrer un peu trop de hargne sur le terrain. Tu fais partie d’un club. Tu discutes. Tu souris. Tu te retiens de te comporter comme dans la rue, tu te forces à abandonner tes réflexes de bête sauvage. Mais y’a des fois où t’as juste envie de hurler, de cogner, de tous les envoyer se faire mettre. # t’apprends à rester stoïque face aux insultes, mais faut pas s’étonner si le lendemain y’a un casier en feu ou les pneus d’une mercedes crevés. T'es habitué à la réactivité, tu t'essaies à la subtilité. # t’es pas la classe incarnée, et c’est peu de le dire. Tu parles comme un charretier, en calant un gros mot à chaque phrase. Tu pisses dans les piscines en soirée. Tu recraches le caviar dans la plante du salon parce que c’est dégueulasse. # tu te trimbales constamment avec ta caméra et tu filmes tout ce que tu trouves, et tous les gens qui passent. Souvent t’exaspères les gens, parce que t’es capable de rester des heures à les filmer en train de bouffer, de marcher ou de dormir. C’est le seul moment où tu fais preuve de patience. # t’es celui à qui on s’adresse par mail pour avoir tout et n’importe quoi –armes et drogue exclues-. Suffit de mettre du fric dans son casier, d’envoyer un message à une boîte mail qui commence à être connue entre les étudiants, et tu déposes le colis après avoir ramassé le fric quand personne ne traîne dans les environs. 100% anonyme, personne ne sait que t’es derrière ce business. # tu donnes toujours ton avis franc et honnête, même si on ne te le demande pas. Tu n'comprends pas l'intérêt de mentir quand une nana t'interroges sur sa démarche hasardeuse avec ses talons compensés. Ouais tu marches comme une dinde bourrée avec tes godasses, mais t'as qu'à les revendre sur internet. Sérieux, y'a toujours une solution. # t'es le mec sans gêne. Qui s'incruste, qui pose des questions gênantes, qui appelle un gars rencontré la veille pour qu'il vienne le sortir d'une merde.

« Des jumelles infrarouge ? Tu m’as pris pour James Bond ? » T’hausses les épaules, puis tu t’assois sur ton skate à côté d’lui, fixant l’horizon. « Ben, c’est la demande mec. » T’aimes cet endroit. Les berges sauvages. C’est calme. C’est naturel. Y’a rarement ces fils de bourges qui ont peur de s’faire mal aux pieds sur les cailloux. Surtout si tu passes avant pour éparpiller des morceaux de verre. Bon tu l’as fait qu’une seule fois, mais franchement ces bâtards laissaient toutes leurs merdes sur les berges. Leurs canettes, leurs restes de bouffe, leurs mégots de clope fatigués. Et ils revenaient toujours au même endroit. Ben, ils sont plus revenus. « C’est tordu c’truc, je suis sûr qu’il va les utiliser pour mater sa petite sœur dans son lit. » Tu tournes ton visage vers ton pote, dubitatif. Ce mec a un problème, à toujours émettre des conjonctures morbides. Quand on t’avait commandé un râteau de plage, il avait suggéré que c’était probablement pour enterrer un cadavre dans le sable. Comme si quelqu’un allait s’faire chier à planquer un mort avec un jouet pour gosse … T’avais vite compris son utilité quand tu l’avais retrouvé scotché sur le casier d’un pauvre mec qui venait de s’faire larguer. Râteau. « Merde Jay, t'as un truc qui tourne pas rond dans ta tête. En plus ça s’trouve, c’est une meuf. » C’est vrai ça, t’en sais foutre rien de qui t’a contacté. L’anonymat marchait dans les deux sens. Bon bien sûr tu commence à savoir qui ouvre quel casier, mais peu importe. Tu vas pas rester planqué pendant des heures pour voir qui viendra chercher le colis. « Tu factures combien ? » « Trois cents boules. » Ceux qui te contactent pouvent payer, dans cette Université y’a pas beaucoup de gens comme toi. Des gens qui comptent leur fric. « J’vais essayer de te trouver ça. » Et tu sais que comme d’habitude, il trouvera. T’as pas envie de savoir comment, de toute façon tu le sais déjà. Comme au bon vieux temps, en piquant, en marchandant, en arnaquant. T’es conscient qu’avoir un pied là-dedans peut vraiment t’attirer des emmerdes, mais tu préfères garder ce filet de sécurité au cas où les choses tourneraient mal. Jamais rien n’est acquis dans la vie, alors vaut mieux entretenir tes vieilles amitiés. Même si t'aurais horreur de retourner à cette galère, que t'es bien décidé à faire tout ce qu'il faut pour persévérer. Même si tu rames en cours, que le fils de ta belle-mère essaie de te saboter. T'arriveras à être quelqu'un, ouais bordel, quelqu'un de décent.

« T’es au courant qu’on s’est rencontré hier mec ? » C’est vrai, t’as un peu abusé. Mais en même temps, s’il te connaissait d’une semaine supplémentaire ça ne l’aurait pas étonné. Faut bien commencer quelque part. T’avais été un peu bloqué quand le vigile avait refusé de te restituer tes clés de bagnole. Toi aussi, t’avais été con de les agiter devant sa gueule pour le narguer. Il avait menacé d’appeler les flics si tu n’contactais pas un proche pour ramener tes fesses. En fait, t’avais pas vraiment l’intention de l’appeler lui. Mais t’y voyais pas très net, faut l’avouer. Alors t’avais appuyé sur les touches un peu au hasard, avec tes doigts tremblants. Et c’était lui qui avait gagné. Jackpot. Ok, il veut une contrepartie. Normal. Tu t’avances d’un pas. Tu l’quittes pas des yeux. Tu n’sais pas trop si c’est l’alcool ou s’il est vraiment ultra bandant même en plein jour. Faut dire que le blouson de moto, ça joue vachement. Tu tends ta main pour attraper le casque qu’il te tend, effleurant ses doigts de ta main. « T’inquiète, j’ai bien l’intention de t’remercier comme il se doit. » Sourire. Clairement, tu l’allumes. T’attardes ton contact avant qu’une voix heurte violemment tes oreilles et que ton regard dévie sur le fils de ta belle-mère. Chiottes. Casseur d’ambiance. Tu lâches la main de ton bon samaritain comme si elle venait de t’électrocuter, criant bien fort. « Oh vas-y me touche pas, t’es dingue. » T’adoptes un air dégoûté tout à fait crédible, puis tu salues l’autre connard d’un signe de la main. « Tiens Desmond, oublie pas ton masque anti-rides avant d’aller t’pieuter. » Il te répond en levant son majeur dans ta direction avant de disparaître. Putain, c’était moins une. S’il te surprend en train de rouler une pelle à un mec, t’es mal barré. Ton père te trouve toutes les excuses du monde pour te pardonner tes erreurs, mais celle-là t’es pas certain qu’il l’avalera avec autant de facilité. « Merde, c’est quoi ton problème ? » Hm, de quoi ? Ah oui … Lui. « J’te jure, j’suis sûr qu’il pique les crèmes de sa mère et tout, je l’ai déjà vu avec un truc blanc sur la gueule ça faisait flipper. » T’es complètement à côté de la plaque, mais t’es pas trop trop en état de réfléchir. « T’as bu combien de verres exactement ? » Merde, il va quand même pas te faire une leçon de morale. « Booooh, pas tant que ça … » T’affirmes en commençant à compter sur tes doigts. Mais il t’attend pas, te collant un casque de meuf avec des autocollants rose entre les doigts. Puis il s’installe sur la scelle, tranquille. Toi tu restes planté là comme un pot de fleur. « Attends, t’as cru que j’allais monter derrière comme une gonzesse ? » Tu t’insurges, comme si un mec que t’avais rencontré la veille allait te laisser piloter sa moto flambant neuve alors que t’as pas de permis et encore moins la lucidité pour le faire. « Y’a pas moyen que j’te laisse conduire ma bécane bourré. » Genre si t’avais été sobre, il l’aurait fait. Tu trouves ça mignon, en vrai, qu’il veuille te le faire croire. « Bon ok mais alors TU prends le casque qui fait pitié. » T’affirmes, catégorique avant de lui arracher son casque des mains pour lui refiler le truc affreux. Non mais merde, t’as un minimum de fierté. Il se marre. Homme qui rit … Tu prends place derrière lui. « On va où ? » « J’en sais rien, t’habites où ? » Non parce que bon, puisqu’il s’est déplacé autant que ce ne soit pas pour rien.

« C’est vrai que t’as le sida ? » T’avales de travers ta gorgée de jus d’orange. Tu craches tes poumons. Sérieusement ? C’est ce qui se dit de toi derrière ton dos ? Tu vas tous les écharper ces enculés. Limite t’aimerais que ce soit vrai, juste pour avoir une bonne raison de les faire flipper. « Desmond voyons ! » Sa mère s’indigne, te jette un regard en condescendant. Mais tu sais qu’elle fait semblant, parce que de toute façon elle n’a aucune forme d’autorité sur son gosse. C’est ce qui arrive quand on est plus occupée à squatter la Thalasso hors de prix et les boutiques de luxe que de s’occuper de l’éducation de son môme. Et puis clairement, elle non plus ne te porte pas dans son cœur. Après tout, t’es subitement venu chambouler leur petite vie tranquille. Mais elle a sûrement peur que t’ailles chouiner auprès de ton père, que belle-maman n’a pas ouvert la bouche devant une énième attaque de son fiston adoré. Pas ton genre, mais tu ne vas pas cracher dans la soupe. « Non mais j’aimerais bien savoir, parce que si un jour il m’agresse et que je suis obligé de me défendre, je voudrais pas que son sang me gicle dessus. » Tu lui lances un regard blasé. Deux billes marron qui s’attardent sur sa tête d’abruti. « T’auras qu’à fermer les yeux et ta grande gueule pour éviter la contamination, ça t’fera du bien pour une fois. »  Le pauvre petit à l’air de sérieusement s’imaginer qu’il a une chance contre toi. L.O.L. Ce blaireau, habitué au confort et au caviar au petit-déjeuner, n’arriverait pas à t’érafler même avec un fusil à pompe. Le temps qu’il capte comment ça marche … Il est même sans doute incapable de filer un coup de poing plus puissant que celui d'une fillette de six ans. Non, si un jour tu lui sautes dessus il est mal. Très mal. Et il aura mal. Très mal. C’est pas ton sang qui coulera, c’est clair. D’ailleurs tu n’peux pas t’empêcher de ricaner. « De toute façon j’te déconseille de te débattre, tu pourrais te péter un ongle. » Et t’hausses tes deux sourcils avant d’engloutir ta tartine de confiture. Faudrait pas non plus que Monsieur ruine sa manucure. « Hilarant. C'est à se demander pourquoi ta mère t'as abandonné.» Oh le bâtard, il a osé. S'il veut jouer à ce petit jeu vicieux, t'as aussi des cartes en main. Parce qu'il le sait, que ta mère est un sujet sensible. Elle t'a pas jeté putain, elle a été internée. C'est pas la même chose. Pas du tout. Tu sens que tu vas lui en coller une s'il continue, et tant pis pour tes bonnes résolutions. De toute façon tu pourrais chier sur la table en hurlant que t'es un terroriste, une ceinture d'explosifs autour du cou, que ton père s'excuserait de ne pas avoir su que t'étais né. Alors franchement, coller deux ou trois tartes à son "faux fils" ne serait pas très grave. Mais t'as envie de continuer tes efforts, ne pas les anéantir pour ce débile. Alors tu frappes plus sournoisement, parce que t'as appris que bizarrement les mots peuvent faire plus mal qu'un bon coup de genoux dans les couilles. Ça n'fait pas mal au même endroit, et la douleur reste beaucoup plus longtemps. « Moi par contre j'capte bien pourquoi ton père s'est flingué. » Tu simules une balle dans la tempe avec tes doigts. La voilà ta cartouche, celle que t'avais pas encore osé utiliser. Mais là, il t'a clairement cherché. Tu sais bien que dans sa tête son pauvre père a été assassiné pour ses positions politiques, mais toi t'es convaincu qu'il s'est foutu en l'air comme beaucoup avant lui. Tu sais que c'est, le désespoir, et avec une famille comme la sienne y'avait vraiment de quoi vouloir lâcher la vie. [...] En fait tu regrettes ce que tu viens de dire. Un peu. Sur le coup. Vite fait. Quand t'es confronté à la détresse de Desmond. A sa mâchoire qui se serre pour éviter de s'mettre à chialer devant toi. A ses yeux qui se brouillent. A ses lèvres qui se pincent. Et puis il se casse, t'offrant une victoire. Une victoire dégueulasse certes, mais merde, à la guerre tout est permis.

Moi c'est micha !
J'ai 25 ans, je suis un éléphant rose à rayures jaunes et je vis en france. J'ai découvert le forum sur bazzart et je le trouve beau, actif, prometteur ! Sinon, je serai connecté(e) 5/7 et je devrai pourvoir RP environ 2 à 3 fois par semaine.



Dernière édition par Tibalt Burns le Sam 15 Aoû - 0:42, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 0:46

Citation :
Alors tu t'es dit que peut-être, t'aurais ta place chez les PHI DELTA THETA vu ton nouveau portefeuille bien garni, cette bande de joyeux snobs coincés du slibard qui considèrent la pauvreté comme une maladie.
Des snobs coincés du slibard ? J'suis outrée . En tout cas tu fais un mauvais choix :mexicos:
BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 3:22

Bienvenue sur YIU ! J'approuve le choix de l'avatar, je le vois pas souvent mais je l'aime bien ! Courage pour la suite de ta fiche et surtout n'hésites pas à contacter le staff en cas de besoin ! :please:
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 7:41

tibalt, tibalt, tu vas mourir aha
bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 7:49

Le mec qui se fait des ennemis avant même d'être inscrit :mdl:
Bienvenue par ici et bon courage pour ta fiche (je t'aime moi )
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 9:04

Nathan E. Fitzmoritz a écrit:
tibalt, tibalt, tu vas mourir aha
bienvenue parmi nous
J'ai trop ri, mais j'ai pensé à ça direct' aussi :mdl:
Bienvenue parmi nous en tout cas **

_________________________________
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 9:44

Bienvenue sur le forum I love you
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 9:56

:mdl: :mdl: :mdl: :mdl: Non mais lui c'est Tybalt avec Y, rien à voir Il crève pas aussi facilement mon Titi Classe

Chris, heureusement que t'es là t'as vu, j'suis persécuté t'as un 06 ?
Riley :mdl: En vrai c'est parce qu'il est vexé d'avoir été refoulé par les snobs en question, mais faut pas le dire

Merci tout le monde coeur
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 10:03

WELCOME SUR YIU !
J'espère que tu te plairas ici.
Si tu as la moindre question, n'hésite pas. Et bon courage pour ta fiche.

Très bon choix de vava
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 10:29

Bienvenue parmi nous, courage pour ta fiche !



Il est trop mignon tu trouves pas ? **
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 10:37

Bienvenue parmi nous !
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 11:18

bienvenuuuuuue **
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 11:28

CAMERON.
Bienvenue parmi nous ** stress stress stress
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Addison G. Cunningham
ADMIN - SANS CONFRERIE
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 1459 messages. J'ai : 23 d'après mes amis. Dans la vie, je suis : 6ème année en Criminologie et science du comportement

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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 11:46

Bienvenuuuuuuuuuuuuu parmi nous
Bonne chance pour ta fiche I love you

_________________________________

- Les amours de ma vie ! -
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Sam 8 Aoû - 11:56

Cameron :moustache:
Bienvenue sur YIU et bon courage pour ta fiche ! I love you ** Et juste pour info : Le Doyen est un dieu, mon dieu. J'ai foi en lui car je sais qu'il est bon, qu'il est beau.
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MessageSujet: Re: (tibalt) lost in translation   Aujourd'hui à 20:43

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(tibalt) lost in translation
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