Met le coco et on démarre - Jonate

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Nate E. Martinez
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Je suis à Chicago depuis le : 09/06/2016 et j'ai déjà rédigé : 117 messages. J'ai : 25 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : étudiant en mathématique

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MessageSujet: Met le coco et on démarre - Jonate   Dim 3 Juil - 1:55

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Des fois sortir de sa zone de confort c’est un peu plus difficile que ce l’on peut croire et Nate en faisait lui-même l’expérience depuis qu’il avait commencé son nouveau travail de montage et démontage des scènes au festival Lolapalooza. Lui, il avait l’habitude de travailler depuis toujours et chaque été au garage de son père, plus petit il trainait là-bas et y faisait son lieu d’attraction et dès l’âge de 12 ans il avait appris petit à petit à tout faire sur une voiture et dès l’âge légale pour travailler son père l’avait alors rémunéré chaque été en conséquence pour le travail et la bonne volonté de son fils d’en apprendre toujours plus. Sauf que cette année, l’année de ses vingt-cinq ans Nate avait prévenu son père que cet été il ne travaillerait pas pour lui, qu’il voulait connaitre autre chose que le garage et l’opportunité c’était posé sur le festival et sans hésité il avait alors saisie la chance sauf que… Les bénévoles du festival… Eux, généralement ils se connaissent depuis plusieurs années, c’est souvent les mêmes équipes donc il y a une cohésion et malheureusement pour Nate le petit nouveau de la troupe bah avec les gars le feeling passe pas aussi bien qu’il l’aurait espéré et pourtant dieu seul sait combien ce petit moustachu et sociable et intégriste au sein de l’université.

Si Jolene ne l’avait pas averti que tous les jeunes du festival se retrouvaient sur la plage le soir même il ne l’aurait certainement jamais su puisque les gars de son équipe n’en avaient pas pipé un mot ; devant lui du moins. Les seuls choses qu’ils faisaient devant lui c’était mater les gonzesses et lui demander de faire les tâches chiantes sans jamais faire tourner les rôles. Nate fidèle à lui-même et son coté fière, macho et mexicain ne montrait pas qu’il était énervé et il gardait toujours ce sourire en coin quoi qu’il arrive même si au fond de lui, il n’avait qu’une seule envie : Leur foutre son poing à la gueule.

La route du festival Lolapalooza jusqu’à la plage en voiture n’était pas si longue, et même si elle l’aurait été ça n’aurait dérangé en rien Nate, bien au contraire. Le calmant de la journée fatigante qu’il venait de subir, des conneries à supporter des gars qui l’entourait. Au moins ce soir, sur la plage il pourrait rencontrer les copines de Jolene, draguer les copines de Jolene, peut être en ramener une et faire maronner tous les p’tits cons de la bande qui se pense au-dessus de lui qui tente leur chance chaque année sans réussir à s’en taper une. Mains dans les poches de son jean brut, les basket dans le sable Nate maudit d’avoir mis ses nouvelles basket qu’il vient de se payer … Bordel 140 $ dans le sable et la poussière, il jette un regard de condoléance à ses chaussures et poursuit sa route jusqu’à la bande de jeune assis sur le sable en train de boire de l’alcool, il fait un signe de tête aux mecs de son groupe de travail, salut ceux qu’il ne connait pas et fait des sourires charmeur aux demoiselles un peu trop mignonne et il finit bien évidemment avec la plus belle du groupe, il fait une accolade à Jolene et attrape sa petite bouteille de bière pour en boire une gorgée. « T’as le droit de boire de l’alcool toi ? » Dit-il pour la taquiner et ne lui rendant même pas sa boisson, il ne peut s’empêcher de l’embêter, ce soir il sera surement occupé ailleurs mais au moins il lui accorde sa première attention…. Enfin… C’est ce qu’il croit, qu'il ne lui accordera que très peu de temps ce soir.



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I got broads in Atlanta, twistin' dope, lean, and the Fanta, Credit cards and the scammers Hittin' off licks in the bando, Black X6, Phantom,White X6 look like a panda. Goin' out like I'm Montana, Hundred killas, hundred hammers. Black X6, Phantom, White X6, panda. Pockets swole, Danny Sellin' bar, candy... Man I'm the macho like Randy
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Jolene F. Larsen
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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Dim 3 Juil - 14:11

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


J'allais déjà à Lollapalooza avant d'habiter à Chicago. Coachella, Lollapalooza, Burning Man et EDC Las Vegas, je les fais chaque année d'ailleurs. J'économise pour y aller. Depuis que je suis à Chicago, je suis bénévole au festival de Chicago. Un parce que j'économise 400$ minimum, deux parce que je suis dans l'envers du décors, trois, parce que l'ambiance est meilleure dans les coulisses. Trois que je suis bénévole, et cette année, j'accueille les artistes, m'occupent d'eux. Je suis tombée sur des divas, comme je suis tombée sur des artistes terre-à-terre, avec qui j'ai pu parlé voyage et musique. L'univers des festivals m'attire, me plait. J'ai envie de vivre dedans, d'organiser à longueur de journée des évènements qui rassemblent des milliers de personnes, toutes différentes, et pourtant présentes pour la même chose : l'amour de la musique. Il n'y a pas d'autres endroits où toutes les différences sont effacées. Un concert, un showcase, un festival, tout où il y a de la musique. La musique n'a jamais autant rapproché aujourd'hui. Et, j'ai envie de participer à cette organisation du bonheur collectif. Ça peut paraitre niais dis comme ça, mais tant qu'on ne l'a pas vécu, on ne peut juger. J'ai la chance d'avoir une équipe en or, à Lolla. Les gars comme les filles ne sont pas prises de têtes. L'ambiance y est génial. Quasiment personne ne vient de Chicago d'ailleurs. Les bénévoles viennent des quatre coins des Etats-Unis. Dom vient de New-York, Sonya de Seattle et Greg vient même de Miami. Littéralement les quatre coins. On ne se voit pas dans l'année mais c'est toujours un réel plaisir de se retrouver au festival. Tous se gardent toujours deux semaines sur Chicago. Ils arrivent une semaine avant le festival, pour les derniers préparatifs, n'étant pas de la logistique, et repartent une fois le festival démonté. Et on se retrouve tous les jours pour arpenter les rues de Chicago.

Ce soir, pour célébrer notre premier jour de travail, on s'est tous donné rendez-vous à la plage, pour y passer la nuit. Avec Carole, Jazz et Anja, les trois filles de la billetterie, on s'est retrouvées chez Jazz pour entamer la soirée, puisqu'elle loge juste en face de la plage. Dire qu'on était déjà bourrées serait abuser. Non. On est juste joyeuse. Anja n'est pas bourrées, elle danse juste toute seule dans la rue alors qu'il n'y a pas de musique. D'ailleurs, tant on ne marche pas droit, on a mis dix minutes à faire 500 mètres. Jazz n'a pas trouvé d'autres excuses que "il fait nuit, on voyait rien". Bien sûr. Le chemin est éclairé mais non, on ne voyait rien. Les filles se mettent à glousser et moi je m'étouffe avec mon rhum. Tout va bien. On va survivre à cette soirée. On rejoint tous le monde assis en rond autour du petit feu de camp brûlant pour l'occasion. Les filles s'assoient en trombe par terre et moi je rejoins Dom qui est près de la glacière. « Doooom. Tu sais que t'es canon ce soir ? » Dom est toujours canon. Surtout quand il passe tout transpirant, torse nu, devant nous, faisant rouler ses muscles parce qu'il porte des barres de fer. Olala. Ce soir, je conclus. J'en ai marre. Il éclate de rire et me tends une bière. « Reviens me voir quand tu ne mettrais pas trente-six o à mon prénom, hein ? » Il s'en va, après m'avoir effleuré la hanche. Mais. Je rêve où il vient volontairement de me frustrer ? Pas le temps de débattre, je vois Nate s'approcher de moi. Je ne l'ai même pas vu arrivé. Je le prends dans mes bras et le v'là qu'il me prends ma bière. Je n'ai même pas eu le temps d'en boire une gorgée ! « Parait que ce soir j'ai autorisation. Rend moi ma bière ! » Je lui reprend ma bière, et boit une bonne gorgée. Ça change du rhum, merci ma gorge me brûlait. « Allez viens, j'te présente officiellement. » Je lui tend une nouvelle bière, lui attrape la main et l'entraine dans le cercle. Il s'assoit sur un tronc d'arbre et sans aucune gêne m'assoit en travers de ses genoux. « Les gars, je vous présente Nate, un frère Delta. Nate, je te présente la meilleure équipe de bras cassés que tu rencontreras. Par contre les gars, j'suis sérieuse, vous êtes gentils avec Nate, sinon je brise tous vos espoirs avec les filles. » Tous commence à râler et à montrer leur muscle. Ah ces hommes. Je me tourne vers Nate, me calant contre son torse parce que non, l'alcool, ce n'est pas de l'eau, et ça fatigue un peu. « Ça a été, ta première journée alors ? » Je croise le regard de Carole, et quand moi je me retiens de rire, elle éclate, et se fait dévisager. Oh Nate va me tuer quand il saura ce qu'on lui prépare comme coup.


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    Dans cette vie sans colori, les cuisses endolories, plongée dans ses pensées colériques, elle danse et colle au rythme. Elle danse comme si elle en avait envie. △then leave us alone, cause we don't need your policies, we have no apologies for being. find me where the wild things are, we'll be alright, don't mind us, yeah. find me where the wild things are. ©endlesslove
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Nate E. Martinez
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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Dim 3 Juil - 18:42

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Jolene & Nate


Maximum deux minutes qu’il était là qu’il remarquait que Jolene avait l’air … Surexcité ce soir et ce n’est pas quelque chose qui déplaisait à Nate de la voir dans cet état. Elle était pas encore bourrée mais pas non plus très clean et pourtant il n’était pas si tard que ça pour qu’elle soit déjà survolté… Si ? En fait, en regardant les gens autour de lui il remarqua qu’il était le seul clean de chez clean n’ayant pas encore un gramme d’alcool dans le sang. Il en était presque jaloux, ils étaient tous dans un bon délire et lui il était encore bien trop clean c’est sans attendre qu’il bût une longue gorgée de la bière que Jolene venait de lui donner en se faisant tirer par la main dans le groupe de masse autour du feu et prend place sur l’un des troncs inoccupés aménagés par la bande. Comme si le tronc n’était pas assez grand Jolene venait prendre place sur ses genoux. Il lève les yeux au ciel cette demoiselle est tellement sans gêne et en plus elle ose faire de tel présentation ? Comme si il était un gamin qui a besoin que sa maman mette en garde les copains de classe de ne pas l’embêter... Il lui pince alors doucement la hanche de la brune et lui chuchote à l’oreille. « C’est pas toi qui va briser leur espoir avec tes copines, c’est moi. » Il rit et écarte son visage de celui de son amie pour regarder les mecs, ceux qu’il connait déjà, ceux qui l’ont saoulé la journée entière, ils ont ce sourire aux coins de leur lèvres, ils savent très bien qu’ils ont été des casses-couilles. « C’était cool, je pensais que ça serait plus difficile que ça mais c’est un jeu d’enfant de monter la scène ! » Nate fait un large sourire, il en fait des tonnes, il veut être le coq de la basse-cour. Il veut impressionner, impressioner qui ? La fille, la blondinette en face de lui et Jolene ? Surement, voir les deux. « J’suis juste un peu triste de pas avoir une équipe de jolie fille comme vous à la place de mecs comme eux… »

Et là, incompréhension totale la blonde se met à rire, mais genre… Le big fou rire et Jolene la suit dans le délire…. Plus personne ne comprend rien, que ce soit Nate, les autres filles et même les garçons surtout Dom il a l’air totalement dans le flou, si même le beau gosse de la bande est pas dans le délire… « Les filles je vous aimes bien mais là… Expliquez le délire ! » Nate fixe Dom un instant, c’est vrai que ce mec il est beau bordel, Jolene ne lui avait pas menti et elle lui en parle depuis des années de ce mec et elle n’a toujours pas réussi à ce le faire, il est gay ou quoi ? Comment il fait pour résister ? Surtout à Jolene, la plus jolie de la bande… Nate sort alors de ses pensées et tapote le dos de Jolene pour se relever. Lui contrairement à Dom, il l’a déjà eu Jolene et maintenant celle qu’il voudrait bien connaitre c’est cette blondinette un peu trop rieuse et super attendrissante et mignonne. Une foi debout sur ses jambes, il s’approche alors de Carole en lui souriant. « Tu m’accompagnes marcher au bord de l’eau ?? » Un hochement de tête et les deux jeunes s’éloignaient alors du groupe pour discuter que tous les deux seul à seul.

Un quart d’heure ou peut-être même moins été passés depuis le départ des deux adultes, ils avaient alors marché le long du bord de mer et s’était posé sur le sable tous les deux plus loin pour discuter calmement, apprenant des futilités l’un sur l’autre, demandant comment ils en étaient arrivés à travailler pour le festival et ainsi de suite. Nate jeter de temps à autres des coups d’œil aux restes de la bande quand même, surtout garder un œil sur Jolene, même si elle connaissait les autres depuis surement plus longtemps qu’elle ne le connaissait lui il ne pouvait s’empêcher d’avoir cette réaction protectrice envers ses amies et de se comporter de temps en temps comme un grand frère, le dernier coup d’œil lui fit tourner la tête avec un peu plus d’appuis, son œil de lynx ne retrouvait pas la brune dans les parages.

Putain elle est où Jolene ?? C’était la question qui s’incrustait dans sa tête depuis environs deux minutes à ne plus trop écouter la charmante demoiselle à ses côtés et plutôt chercher du coin de l’œil son amie.



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Jolene F. Larsen
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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Lun 4 Juil - 15:22

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Je maudirai demain matin au festival celui qui a osé dire que l'alcool c'était de l'eau, parce que non, ce n'est clairement pas de l'eau. L'eau ne me fait pas rire pour un rien. L'eau ne me fait pas l'effet d'un aphrodisiaque. Respire Jolene, tout va bien se passer. Mais Dom est très sexy dans ce petit haut bien moulant, et Nate.. Ne parlons même pas de Nate. Pour ne pas me mettre à baver devant ces canons de la vie, je bois. Mais ça ne fait que renforcer la chaleur qui émane de ma peau. Je ne sais pas comment Nate fait pour ne pas le sentir. J'ai chaud, et je suis seulement en t-shirt et short. Olala. Respire. Je manque de sursauter en sentant Nate me toucher la hanche. J'avais oublié le temps de quelques instants que je me trouvais sur lui. Je ne réponds même pas à son égo, car c'est bien son égo qui parle. Je me contente de lever les yeux au ciel, lassée de ces hommes à la fierté fragile. Mes yeux commencent à me faire mal à force de les rouler. Nate dis ça aujourd'hui, j'ai hâte de le voir après-demain quand il viendra pleurer vers moi en disant qu'il en a marre, que c'est trop chiant, qu'il fait trop chaud, qu'il regrette d'avoir laissé tomber son père. Bon, il ne le dira pas de but en blanc parce qu'il a sa fierté mexicaine qui prend toujours le dessus. Mais je me prépare déjà à passer nos nuits à le masser, à le voir s'endormir avant moi parce qu'il est fatigué. Ah, ces hommes. « Olalala, mais tu es tellement fort Nate ! Tu les as trouvé où ces muscles ? Dans un happy meal ? » Je prépare aussi mon cercueil car je sens que je vais mourir avant la fin de la soirée. « On aurait été dans votre équipe, il n'y aurait pas eu de festival tant vous n'auriez pas travailler, chaton. » Ils sont beaucoup trop faibles pour nous mater et travailler en même temps. Ils risqueraient de tuer quelqu'un.

Je ne peux pas me retenir, j'accompagne Carole dans son fou rire, et je manque de renverser ma bière. Heureusement que Nate me tiens par les hanches, je me serai retrouvée par terre, hilare. J'en pleure et je vois que Carole n'en mène pas large. On réussit à se calmer et à sécher nos larmes. « Oh tu sauras bientôt, chéri. » Et on repart dans un fou rire. En soi ce n'est pas marrant et Nate va me haïr pour ce qu'on s'apprête à faire. Mais c'était tellement tentant. Quand par sms il m'a dit qu'il tenterait quelque chose avec les filles, j'en ai parlé avec Carole et m'a avoué quelque chose. Et tout naturellement, on a eu la même idée. C'est méchant mais disons que c'est son bizutage d'entrée. Toujours en riant, je me lève de Nate pour le laisser partir. Avant qu'ils ne disparaissent, Carole me lance un clin d'oeil. Je m'assois entre Dom et Jazz et finis ma bière. Tous me demande ce qu'il se passe mais, non, ils ne sauront pas. Je suis une tombe. Jazz abandonne et s'ouvre une nouvelle bière pendant que Anja met de la musique. Tiestö résonne dans les enceintes et je pose ma bouteille vide dans le sac prévu à l'effet et me lève pour danser. J'attrape la main de Dom pour qu'il danse avec moi. Il me fait tourner sur moi même et me prends dans ses bras. Je lève les yeux vers lui, tel un chat potté en puissance. « Tu m'aimes pas, Dom ? » Dom rit un peu, et se détache de moi, et s'éloigne. Je reste là, outrée qu'il me lâche comme ça. Il se retourne et me tends la main, m'incitant à le suivre. Je ne me fais pas prier. Je le rejoins et on marche main dans la main en direction du parking. Arrivés aux rochers, il s'assoit sur l'un deux et m'invite à faire de même. Ça sent la discussion sérieuse. J'aime pas ça. « Bien sûr que si, je t'aime Jolene. Tout le monde t'aime d'ailleurs. » Je mets mes cheveux en arrière, à peine touchée par ce compliment. « En même temps... » Dom rit et m'ébouriffe les cheveux. Je les aplatis en lui tirant la langue. Je n'aime pas ça. « Mais on ne veut pas la même chose toi et moi. » D'un coup, l'alcool retombe et je ne suis plus du tout joyeuse. Il vient de me saper le moral. Lui veut du sérieux et je suis incapable de lui donner ce qu'il souhaite. Je comprends mieux. C'est vrai que je ne l'ai jamais entendu parler de ses conquêtes. Parce qu'il est plus du genre à préférer en avoir une pour toute la vie que plusieurs. Dom m'attrape par les épaules et me cale contre lui. « Maintenant qu'on est fixé, tu peux te concentrer sur Nate. Il a l'air vraiment cool. Promis on arrête de faire les cons avec lui. » J'explose de rire. Tout son discours est à rire. Nate et moi n'iront jamais plus loin que ce que nous sommes. Et il n'a absolument pas besoin de moi pour imposer le respect. Ce n'est pas un mexicain El Mustacho pour rien. Je me stoppe d'un coup. Nate. Je l'avais zappé, lui avec Carole ! J'attrape la main de Dom et le force à retourner au feu de camp, avec les autres. Je le laisse avec eux et je cours vers Nate et Carole. Je m'installe comme si de rien n'était entre eux, et donne un coup d'épaule à Nate. Je vois que Carole commence déjà à se ronger la joue. « Bon, Nate, elle t'a dit qu'elle préférait les donuts aux bananes ?» et Carole repart dans un fou rire, outrée que j'ai utilisé cette expression. Je l'entends me maudire en français. Eh, qu'elle ne se plaigne pas, c'est elle qui m'a dit qu'elle voulait faire ce coup !


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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Lun 4 Juil - 23:22

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Putain mais elle est passé où Larsen ? Il n’arrive même plus à écouter la blonde à coter de lui qui ne fait que rire à chaque demi-mot qu’elle prononce et qui dit beaucoup de truc tout simplement incompréhensible, Nate ne rate rien à ne pas l’écouter et il tourne sa tête de gauche à droite en espérant y voir d’un moment à l’autre son amie. Mais non, bien évidemment la brune doit être avec Dom, déjà parti faire des folies sur un coin de la plage ou bien surement chez elle. Il n’a pas à s’inquiéter, Dom non plus n’est plus là maintenant qu’il arrête de se focaliser que sur Jolene, c’est sûr et certain qu’ils sont ensemble. Maintenant il peut retourner à son occupation première, écouter Carole la Française. Mais bordel, elle est chiante. Jolene, c’est elle qui l’a invitée et elle ne lui envoie même pas un sms pour le prévenir qu’elle s’est déjà taillée ? Elle lui paierait la prochaine fois qu’il la verrait… Et plus les minutes passent et moins la blonde est inintéressante elle rit comme une bécasse pour un oui, pour un non. Le proverbe qui lui irait le mieux c’est ‘’soit belle et tais-toi’’. Heureusement qu’il a pris sa bière avec lui et que la vue sur l’océan rattrape un peu le coup. « Du coup Jolene tu la connais depuis longtemps ? » Il ne trouvait rien d’intéressant à lui dire du coup il tentait les points commun et ce n’était que très peu concluant aussi, il sentait qu’il ne l’attirait finalement pas plus que ça alors que Jolene lui avait assuré que oui… Étrange…

Une ombre fine et des courbes gracieuse prennent place entre lui et Carole, Un souffle de soulagement de voir son amie saine et sauve et aussi le sortir de cette vieille galère dans laquelle il s'est mis tout seul comme un grand. Il place automatiquement un bras autour de la taille de Jolene, il serait prêt à remercier les anciens et nouveaux dieux pour la remercier, mais non il ne dit pas un mot et prend une gorgée de sa bière, une gorgée qui ne finira pas dans son estomac mais bel et bien recraché sur le sable en face de lui. Il fixe alors Carole, puis Jolene puis de nouveau Carole, mais elle est conne ou quoi ? Elle dit à Jolene qu'il lui plait, elle accepte de discuter plus loin avec lui pour finalement être lesbienne ? C'est quoi ce plan encore ? L'incompréhension total, Nate essuie sa bouche et se met à rire en finissant d'un trait sa bouteille. « Oh putain, j'ai rien vu venir mais effectivement si Carole souhaite plus ça va pas le faire, j'ai trop d'équipement... Mais je pense qu'elle voulait alors juste me connaitre ! » Il fait un clin d'œil aux deux filles en souriant, alors que les deux sont pliées en deux de rire, elles sont presque soulantes de rire comme ça, mais bon qui n’aurait pas rie dans le cas contraire ? Certainement lui le premier il aurait rigolé si s’était arrivé à un ami ou une amie. Alors il prend sur lui et constate la situation qui se déroule sous ses yeux. Donc pour ce soir son meilleur plan est mort, Jolene ne rentrera surement pas avec lui et il a passé une vraie journée de merde. Un vrai carton plein cette journée. Il tourne son visage vers sa brune favorite. Lui aussi il peut taquiner Jolene si il veut. « Et toi Fran ? T'étais passé où ?  » il hausse ses sourcils frénétiquement, elle aurait déjà terminé avec Dom ? Mouais... Pas très performant le bonhomme dans ces cas-là. Lui au moins, il faisait durer le plaisir quand il était avec elle il n'épargnait rien, aucune parcelle de son corps et de son visage.

Le bon coté des choses c'est que maintenant il savait à quoi s'en tenir, Carole ne lui plairait jamais et elle ne lui plaisait pas de toute façon. Jolene était là donc il pouvait l'utiliser comme moyen de se débarrasser de ce moment gênant. C'est sans une once de remord qu'il se releva et enleva les grains de sable sur le derrière de son jean puis attrapa la main de Jolene pour la relever à son tour sans attendre son accord. Il se tourna vers la blonde et esquissa un maigre sourire. « Jolene doit me raconter un truc important, on revient vite ! » Et il tira alors Jolene, celle-ci riait encore comme une imbécile et Nate ne l'écoutait pas piailler. Il vit alors à quelques mètres l'uns de ces cabanons typiquement américains qui abrite l'été les sauveteurs et secouriste, il marcha alors toujours main dans la main jusqu'à là-bas. Le brun prit place contre la porte fermé du cabanon, un pied contre celle-ci, les bras croisé et fixant son amie. « T'as bien rigolé de me voir en galère avec une lesbienne ? T'es une garce bordel ! » Il se mit à rire, exploser même de rire, tellement la situation était du grand n'importe quoi ! Il se calma alors se mordillant la lèvre pour contrôler son sourire. « Et Dom alors ? C'était du rapide dis donc votre affaires ... » Il hausse les sourcils plusieurs fois d'affilé, la danse des sourcils comme il l'appel. Il voit le regard interrogateur de la brune et lui même arque un sourcil ne comprenant pas sa tête découragée. « Quoi ? Il t'a pas satisfaite ? Belle gueule mais petit engin ? » Il explose une nouvelle foi de rire. Lui aussi quand il veut il peut se moquer.


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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Mar 5 Juil - 12:00

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


« Naaate, t'as gaspillé de la bière ! » Non mais sérieusement, il ne pouvait pas avaler avant ? Voilà. Une gorgée de bière gâchée. J'en aurai bien besoin, après ma discussion avec Dom. Pas le temps de pencher là-dessus, je repars dans mon fou rire avec Carole, à en pleurer, encore une fois. Je réussis à me calmer, essuyant mes larmes. Carole est à moitié par terre. Ah ces françaises qui ne tiennent pas l'alcool. Je pensais sincèrement qu'avec le temps, son corps apprendrait à tenir tant je l'ai embarqué à droite à gauche dans mes soirées. Corps de fragile. « Oh elle voulait te connaitre. Je leur ai teeellement parlé de toi. » Non ce n'est pas vrai. Je ne leur ai pas beaucoup parlé de Nate. Enfin si quand même, parce qu'il était bien sexy aujourd'hui. Bref. Oublions. Ce n'est pas important. Je viens de lui faire du bien à l'égo pour me faire pardonner de l'avoir envoyé dans un faux-plan. C'est la moindre des choses, non ? Je ne réponds même pas à sa question. J'essaie de supprimer ce moment de gêne absolu de mon cerveau, au moins pour la nuit. La honte. Deux ans que je fais du rentre-dedans à peine subtil à Dom, ce n'est que maintenant qu'il me dit qu'il veut plus qu'un coup d'un soir, qu'une histoire de vacances. Et il me dit ça quand je suis presque bourrée. Mes sourcils se froncent involontairement. Ça blesse dans l'égo, ça. Il aurait dû être sincère depuis le début. Une perte de temps. Je reprends la notion du temps en entendant Carole rire bizarrement. Mon fou rire reprend et ni une, ni deux, je me retrouve debout, relevée par Nate. J'ai un truc à lui dire ? Ah bon? S'il le dit. Je le suis, toujours hilare et heureusement qu'il me tient par la main parce que je pourrai me retrouver par terre tant je ris. Oh la honte. J'ai envie de creuser un trou et m'y cacher jusqu'à ce que je désoule.

Nate s'arrête de marcher qu'arrivé au cabanon. Je me retourne et voit qu'on n'est qu'à quelques mètres de Carole qui vient de se relever. La distance parcourue me paraissait beaucoup plus grande. Je me retourne vers Nate, affalé contre le mur en bois de la cabane. Ce gars est un fatigué né. mon fou rire reprend, encore. Je ne vais pas réussir à me calmer. Sa réaction était tellement magique. « Moh. Tu m'en veux, chaton ? » Chaton plus mes yeux de biches, impossible que Nate ne m'en veuille plus longtemps, n'est-ce pas ? Il n'a pas d'autres choix. Je connais ses points faibles, je saurai le faire craquer en moins de deux secondes. Confiante ? Quand il s'agit de faire craquer Nate, je sais que je suis la meilleure. Son corps n'a plus aucun secret pour moi. Nate m'interrompt dans mes pensées. Dom. J'avais réussi à l'oublier lui. Je hausse les sourcils. De quoi est-ce qu'il me parle ? Belle gueule petit engin.. Oh. Je comprends. Je ris, mais cette fois-ci d'un rire jaune. « Ça a été du rapide ouais. » Je vais me caler dans la cabane à ses côtés et regarde mes pieds. J'ai presque honte d'être ce que je suis, parce que ce n'est pas la première fois qu'on me dit que je suis incapable de donner plus. J'y peux rien si je n'ai que mon corps à offrir. Je ne peux pas aller plus loin. « Pour l'engin, j'en ai aucune idée. Je ne l'ai pas vu. Je ne le verrai jamais d'ailleurs. Sauf si je deviens une adepte du couple sérieux. » Je joue avec le sable avec mes pieds. Je lâche un rire forcé. Moi, adepte du couple sérieux ? Autant demander Nate en mariage tout de suite, le résultat sera le même. Je partirai à un moment comme un autre. Le couple, la vie rangée, la routine, ce n'est pas pour moi. Mes parents avaient mon âge quand ils m'ont eu, mais justement, c'est trop tôt. Je veux profiter de la vie, surtout si mon cerveau décide du jour au lendemain que je dois suivre le chemin de ma mère. Et me mettre en couple, être restreinte dans mes déplacements parce qu'il n'acceptera probablement pas que je voyage autant, ce n'est pas dans mes projets à venir, ni même dans mes projets absolus. Je compte bien garder ma liberté encore un bon moment. Je relève la tête vers le feu de camp, et d'ici on les entend rire. On devrait être là-bas, à s'amuser avec eux. « Si tu l'avais mal parce que tu avais perdu ton plan de ce soir, rassure-toi, on est deux. » Je marque une pause, réfléchissant. « Quoique. Je crois que je vais finir la soirée avec Carole, tiens. » Un sourire nait sur mes lèvres. Ça va être marrant ça tiens. Je me décale de la cabane et regarde l'eau. Une idée me germe à l'esprit. « Un bain de minuit, ça te dit ?» Je ne lui laisse pas le temps de répondre. Je lui bois une gorgée de sa bière et me dirige vers l'eau en courant. Arrivée au bord, j'enlève rapidement mon t-shirt, mon short et mes converses. Je prends une grande inspiration et je fonce dans l'eau froide.


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Nate E. Martinez
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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Mar 5 Juil - 23:07

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Nate ne la croyait pas du tout quand elle disait qu’elle avait déjà parlé de lui à ses copines du festival, même toutes ses copines tout court. Que pourrait-elle leur dire à son sujet de toute façon ? ‘’Je touche avec un mec de ma fraternité, il s’appelle Nate’’ ? Il y a des choses qu’il vaut mieux peut être ne jamais dire. Il haussa les épaules, elle avait l’air tellement ironique en disant ça. Tout à coup les verres en trop qu’elle avait bu ne lui allait pas si bien que ça. Démêlent sa langue un peu trop bavarde et moqueuse. Il aurait pu lui en vouloir, être vexé que sa propre amie se moque de lui. Surtout après la journée qu’il venait de passer. Mais non, aucune envie de la bouder particulièrement, une flemme immense de faire la tête et jouer les têtes dures alors qu’au fond, il sait très bien qu’il n’a aucune raison valable de lui tirer la tronche. « Non, j’men fou un peu de pas repartir avec une fille … » Il le pense, sincèrement. C’est pas le fait de conclure avec une nana qui lui fait du bien, c’est d’avoir une compagnie, ressentir le désir, être attiré par une personne et partager quelque chose avec elle. C’est ce sentiment-là qui le tente. Il ne le sait pas, il ne comprend vraiment pas pourquoi il a ses pulsions, ses désirs. Il ne comprend pas pourquoi il ne tombe jamais amoureux. Après toutes les filles qu’il a connues. Qu’est ce qui ne va pas chez lui ? Pourquoi dès l’acte passé la personne redevient commune, sans intérêt, presque fade ? Il ne comprend pas, alors depuis un long moment il a arrêté de chercher à comprendre, de chercher à ressentir ce que les autres appellent le véritable amour et il prend le moment comme il vient. Il se dit qu’il est jeune, qu’il est con, que ça sera pas plus vieux qu’il pourra profiter à ce point, et que quand l’amour lui tombera dessus il n’aura pas de quoi regretter sa jeunesse volage. Sans problème et contrainte due à une personne en particulier.

Elle est maintenant à côté de lui, il tourna la tête pour la regarder et se retrouve étonner de la voir rire jaune. Il se mord la lèvre, il se demande qu’est-ce qu’il a pu se passer en un quart d’heure avec Dom pour que Jolene n’ait pas envie d’en rire. Il ouvre la bouche mais rien ne sort, et heureusement pour lui, la jolie brune lui donne un peu plus de précision sur ce qu’il s’est passé et ouch le râteau fait mal. Il préfère être tombé sur une lesbienne pas intéressante qu’une tentative explicite d’une relation d’une nuit refusée. « Il est pas au courant que princesse Jolene elle goutte la marchandise avant de décider que ce soit sérieux ? Il croit que je me suis hissée au sommet des plans renouvelable comment ? » Il bouge la tête de droite à gauche en soupirant bruyamment… Toujours dans l’abus pour faire sourire son amie. Il comprend ce qu’elle vit, il sait ce que ça fait d’être presque jugée sur ce mode de vie que très peu sérieux, être insulté de connard et de fuckboy par les filles qui en attendent plus après une belle nuit passé ensemble. « Tant pis pour Carole, tant pis pour Dom, ça me donne plus de temps pour toi. » Il l’attrape par le poignet et la tire contre lui un instant lui caressant les cheveux. Il ne veut pas qu’elle se remette en question, elle est bien comme elle est Jolene, c’est une fille libre comme le vent. Elle va où bon lui semble, elle profite de la vie et le jour où elle arrêtera de le faire elle ne sera plus Jolene et cette idée ne lui plait pas. Le jour où elle arrêtera c’est qu’elle aura avancé, et qu’elle le laissera sur le carreau à lui aussi. « Qui a dit que tous mes plans tombaient à l’eau ? J’ai déjà un plan à la maison, il s’appelle lit deux places immense et reste de paella que la mama m’a filé hier ! » Et si Jolene veut rentrer avec lui il la laissera faire et il partagera son plat, question d’habitude. « T’en a marre des mecs bruts ? Tu veux la douceur des filles maintenant ? » Il rit en imaginant Jolene avec une fille, ça serait sexy mais... Hyper bizarre en même temps. Le temps d'imaginait cette scène quelque peu obscène dans sa tête il la lâche en lui ébouriffant les cheveux et il la regarde se reculait et se mettre dos à lui pour fixer la mer. Il s’approche alors, à quelques centimètres de son dos et fixe à son tour l’eau qui se fait noir sombre, se demandant si elle est chaude ou bien glacée comme il le pense. La main de Jolene attrapant sa bière l’oblige à la regarder elle plutôt que la mer et pas le temps de l’entendre qu’elle se dirige déjà vers l’eau en se déshabillant, il ne lui reste plus qu’à la suivre. Cette fille est amusante, dingue, cette fille lit dans ses pensées.

Il boit la dernière gorgée de la bière et laisse la bouteille sur le sol en bois du cabanon, il marche alors jusqu’au bord de plage et commence à se déshabiller laissant traîner sa boule de fringue et ses baskets au côté des vêtements de Jolene. Il regarde la mer et la belle brune se perdre dans l’eau un instant, il ne faut pas qu’il pense qu’elle est gelée, il faut qu’il fonce sans réfléchir et c’est ce qu’il fait en 4 enjambés il plonge directement tête la première dans l’eau et ressort direct la tête en mettant ses cheveux en arrière « Putain elle est gelée sa race !! » Il rigole et court vers Jolene il l’attrape par les hanches et la jette plus loin dans l’eau en riant il la rejoint à l’endroit où elle reprend surface en nageant. Il la regarde un instant, seul le clair de la lune marque les traits du corps et du magnifique visage de Jolene dans cette mer qui semble noir. Il remercierait presque les réverbères de l’illuminer comme ça. « Tu sais qu’un vrai bain de minuit ça ne se fait pas en sous vêtement pour ta gouverne … » Il se place derrière elle, il entoure sa taille fine de ses bras et dépose un baiser sur son épaule en souriant, ce n’est pas qu’il a envie de coucher avec elle mais …. Il ne dirait pas non pour la voir nue avec cette lumière qui la rend particulièrement jolie ce soir. Il la regarde et plaque un bisou sur sa joue. « J’suis pas un pervers … Je veux juste profiter d’être avec la plus belle nana du campus… » Un beau parleur, mais un beau parleur qui pense ce qu’il dit et ça, ça fait toute la différence.



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Jolene F. Larsen
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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Mer 6 Juil - 2:15

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Cette fois-ci, c'est un rire franc qui s'échappe. On peut remercier Nate et sa connerie. Les plans renouvelables.. C'est un forfait qu'on a pris, lui et moi, maintenant. Les plans, c'était quand on apprenait à se connaitre, qu'on se voyait ici et là. Aujourd'hui, même après autant de temps à jouer, on a réussi à ne pas tomber dans la vieille routine du plan cul qui s'appelle quand il y a besoin d'assouvir un besoin. On n'est jamais passé par ce stade. De toute façon, si l'un de nous en arrive là, je coupe tout. J'suis pas avec lui pour être routinière. On n'est pas classique, lui et moi. Personne n'a le même plan cul que moi. Mais même. Ma discussion avec Dom, elle m'a foutu mal. Elle m'a forcée à me remettre en question. Mais les paroles de Nate réussissent à me faire oublier tout ça rapidement. Un sourire franc s'installe sur mes lèvres quand il m'attire vers lui. Mais je râle quand il ébouriffe mes cheveux. Sérieusement, vous avez quoi avec mes cheveux ce soir ?! « Dom, Carole ou même Karma, t'es obligé d'avoir du temps pour moi. Tu m'aimes trop pour ça. » Je lui claque un baiser sur la joue et remets mes cheveux en place en les attachant en une couette bien haute. Peut-être que maintenant, ils arrêteront de toucher mes cheveux, non ? Mes yeux doivent briller de mille feux, à l'entente du mot paella. Surtout celle de sa mère. Est-ce que je suis faible et je rentre avec lui chez lui finir le plat ? La question ne se pose même pas. En plus, je pourrai retrouver Karma. Et cette fois-ci, je l'embarque avec moi. Juste le temps qu'il me reste sur Chicago avant de partir en Afrique. Nate ne m'en voudra pas. Au pire, il n'aura qu'à venir le chercher. « Y en a assez pour moi aussi ? » Je demande juste pour la forme. Il n'aura pas d'autres choix que de me ramener. Comme aucun de nous ne rentre avec quelqu'un d'autre, Nate me ramènera. Ça me fera économiser un taxi. Et j'aime beaucoup son lit. Et je pars en Afrique dans deux semaines pour plus d'un mois, de Chicago pour plusieurs mois.. Alors je passe le plus de temps possible avec lui. Sourire taquin aux lèvres. Je surprend le regard vague de Nate. Oh le coquin, il nous imagine, Carole et moi ! Je lui tape derrière la tête, qu'il revienne sur la terre ferme et oublie ses pensées salaces. « Moins de problèmes avec les femmes, t'imagine même pas à quel point. »

Je le sens derrière moi et c'est un frisson qui me parcourt l'échine. Alors je pars en courant loin de lui. Je mets une distance entre nous mais je sais que le temps que j'entre dans l'eau, il ne sera pas loin derrière moi. Déshabillée, je jette un coup d'oeil dans mon dos, il arrive. Un sourire se pose sur mes lèvres et j'entre dans l'eau. Oh bordel elle est gelée. C'est affreux. Mais une fois dedans, on en oublie la température. Je plonge la tête la première pour habituer mon corps au froid et à peine je ressors de l'eau que Nate m'attrape et me jette dans l'eau. Je crie en riant, prise de surprise. Je remonte à la surface et nage vers lui, hilare. Je croise son regard, et j'en oublie la réalité quelques instants. Je me mords la lèvre inférieur et je ne trouve rien de mieux que de lui envoyer de l'eau au visage pour ne pas me mettre à disserter mentalement sur sa beauté au clair de lune. Nate est magnifique. Le premier qui osera me contredire là-dessus n'est pas né. Sous la lune, il donne envie d'écrire des sonnets et chanter des louanges à sa beauté. Arrivée sa hauteur, je laisse une distance de sécurité entre nous. Je n'aimerais pas que lui vienne en tête l'idée de me couler. Les autres sont trop loin pour m'entendre crier en cas d'attaque surprise. Ma tête se penche instinctivement sur le côté quand il m'embrasse l'épaule, cherchant à avoir plus qu'un seul baiser. Mes mains rejoignent les siennes sur mon ventre et je me retourne afin de lui faire face. Mes mains remontent ses bras et viennent se crocheter sur sa nuque. Mes doigts jouent avec ses cheveux, par habitude. « C'est vrai ? Je ne connaissais pas du tout cette pratique. » En vrai, je ne veux juste pas perdre mes sous-vêtements dans l'eau juste parce que j'ai agi sur un coup de tête et décidé de garder Nate rien que pour moi au lieu de profiter de la soirée avec le reste de l'équipe. Je lâche un rire franc. « Et tu dis ça à combien de filles ? » Ce n'est plus dans mes habitudes de croire les belles paroles d'un homme, encore moins un homme comme Nate qui ne se contente pas d'une seule femme. Ce n'est pas un reproche, au contraire. C'est une des rares personnes avec qui je suis sur la même longueur sur ce sujet. Je me détache de lui, et nage un peu, toujours face à lui. Mon corps s'est habituée à la température basse de l'eau, et je pourrai y rester jusqu'à ce que j'ai les lèvres bleues. Quoique, si elles sont sur celle de Nate, elles ne le deviendront pas. « Tu m'apprends cette coutume ou je vais demander à Carole comment se prennent les bains de minuits en France ? » Connaissant Nate, il serait capable de me dire que rajouter Carole à l'équation ne ferait pas de mal, au contraire. Moi ... Non, je ne le partage pas. Je le partage déjà assez dans l'année, ce n'est pas pour le partager quand je l'ai pour moi. Bon, en soi, c'est moi qui l'empêche d'apprendre à connaitre ceux qu'il va côtoyer pendant deux semaines avec mes conneries et mes désirs incongrus à minuit passé.


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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Mer 6 Juil - 14:06

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Qui ne sait pas que les bains de minuit se font nu ? Certainement pas Jolene, cette petite menteuse. Cette voyageuse professionnelle, cette demoiselle qui connait bien trop d’endroit dans le monde ne saurait pas une futilité pareille que même Nate qui ne connait que le bout de son nez connaitrait ? C’est du presque insolite, il ne peut croire qu’elle ne connait réellement pas cette pratique. C’est le genre de truc qu’on voit dans les téléfilms l’après-midi, au cinéma et même dans les livres. C’est un classique la baignade à poil dans les profondeurs de l’océan et si elle ne connait pas ça Nate va se faire un plaisir de lui apprendre une connerie pareille. Si il s’avère que c’est vrai qu’elle ne connait pas du moins. Après ça, quand elle le reproduira elle pourra se rappeler que son premier bain toute nue c’était avec lui, le mexicain de Chicago, son vieil ami. « Tu ne connais vraiment pas ? » Il la laisse se retourner et la regarde droit dans les yeux, étonné, il essaie de trouver dans son regard si elle dit la vérité ou non… Il n’arrive pas à déceler le vrai ou le faux. Il glisse un regard de ses yeux jusqu’à ses lèvres et plus bas encore sur son corps. Toujours les mains de chaque côté de sa taille, faisant des ronds sur sa peau douce bout des pouces. « Aucune. Je leur fais d’autres compliments, mais je leur dis pas qu’elles sont les plus belles. » Nate il ment jamais, il dit les choses comme elles viennent, les compliments avec les jolies filles c’est la même chose il ne dit que ce qu’il pense sur le moment et ne se prive jamais de faire savoir ce qu’ils pensent d’elles. « Tu penses que ta place d’égérie tu la renouvelle comment ? C’est que tu sois la plus belle qui fait que tu restes la première sur le podium ! » Bon, et aussi le fait qu’elle soit extrêmement cool et drôle aussi, mais faut pas abuser il ne voudrait pas non plus qu’elle se sente pousser des ailes en lui disant trop de bonne chose, il veut garder sa part de secret, ne pas lui montrer qu’elle est un peu trop parfaite, elle pourrait le prendre à la lettre et chercher un ami plus cool et plus beau que lui ailleurs si elle savait qu’elle a tout pour elle.

Elle se détache et lui lève les yeux au ciel, elle est incapable d’entendre des trop belles paroles cette nana, elle préfère croire qu’il dit ça à tout le monde. Elle ne comprend surement pas qu’on peut être un serial lover et être franc et honnête. Même les Mexicains et leurs questions d’honneur peuvent de temps en temps baisser leurs fiertés et dirent des choses comme elles viennent sans en rajouter et être dans l’abus dans le seul but de conclure. De toute façon il y gagnerait quoi de plus à mentir ? Ils couchent déjà ensemble et ça depuis des maintenant quelques années. Il se laisse alors couler un instant pour ne plus ressentir le froid sur le haut de son corps sorti de l’eau un peu trop longtemps et remonte à la surface la seconde d’après marchant vers Jolene qui se montre tout à coup impatiente, il s’approche de son dos et dégrafe son soutif qu’il lui retire et envoie d’un lancer pas du tout précis mais avec force jusque dans le sable, à côté de leurs boules de vêtements. « Il fallait simplement demander Miss Larsen… » Il décale les cheveux mouillés de la brune sur son épaule droite et embrasse sa nuque avant de se reculer d’un pas. « Aller file ta petite culotte je l’envoie en même temps que mon boxer sinon elle n’ira jamais assez loin tellement ta lingerie est fine … » Et ça, c’est pas un défaut de voir une fille qui fait tant attention à sa lingerie même lorsqu’il n’y a pas d’occasion particulière, c’était même surprenant de voir que sous une tenue si classique pouvaient se trouver des sacrés sous-vêtements à n’importe quelle moment.

Les derniers sous-vêtements jetés au bord du sable à la limite de se faire prendre par les vagues, ils s’amusèrent dans l’eau, essayant de couler l’un et l’autre, Nate se laissant surtout faire pour ne pas vexer son amie d’avoir encore moins de force que lui. Ils s’embrassèrent aussi et à ce moment-là, seul le bruit des vagues et le rire de la bande bien plus loin se faisait entendre et c’était plaisant comme activité, être avec Jolene dans l’eau, nu, presque seul au monde à faire de l’échange de salive. Pourtant, Il décrocha ses lèvres des siennes et caressa son bras. « On commence à vraiment se les jeler, vient on sort de l’eau ! » Il aurait bien aimé rester dans l’eau, voir faire des folies avec Jolene ici mais plus les minutes passaient et plus l’eau se faisait froide surtout lorsqu’ils ne nageaient pas et restait les deux collés l’un à l’autre à se manger les lèvres. Il la tira alors en dehors de l’eau, attrapant une foi sur la sable, leurs vêtements. Il enfila son caleçon et laissa Jolene mettre ses sous-vêtements. « On sèche un peu et on retourne avec les autres si tu veux. » Il plaça sa chemise à carreaux sur les épaules de Jolene en marchant vers le cabanon en bois où ils étaient juste avant de finir à l’eau. Elle a surement plus froid que lui, ce n’est pas son petit top qui va l’aider à avoir moins froid pour le moment. « Celle-là par contre, je la récupère tu partiras pas avec ! » Non, impossible qu’elle lui vole sa nouvelle chemise préférée, il la récupèrerait que ça plaise à la brune ou non.



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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Mer 6 Juil - 19:32

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Pour qui me prend-t-il. Évidemment que je sais ce que sont les bains de minuit. Les meilleurs étaient ceux en Suède, dans les eaux chaudes, duh, j'en frissonne rien que d'y penser. Ou c'est parce que ses mains sont posées sur mes hanches comme si elles lui appartenaient. Non. Définitivement parce que la Suède me manque un peu. « Intéressant. » Je lui embrasse la joue, la commissure des lèvres, et je me recule légèrement, gardant tout de même mon visage près du sien. « Tu vois que je suis ta préférée, couillon. » Je fais écho à notre conversation nocturne, quand il ne voulait pas m'avouer que j'étais sa préférée. Je ne m'attendais néanmoins pas à ce qu'il me nomme comme son égérie. Pour le coup, je lui embrasse les lèvres, doucement et me retire aussi rapidement que je les ai posées, éclatant de rire parce qu'encore une fois, j'ai gagné.

On est bien dans l'eau. Je pourrai vivre dans l'eau. Devenir une princesse des mers. Devenir une Arielle contemporaine. Je trouverai mon Sébastien parmi les crustacés et mon Polochon parmi les poissons qui peuplent ce monde nautique. Mais j'aime trop les sushis pour y renoncer. Non. Autant rester sur la terre ferme. Je serai une Arielle humaine, tant pis. Oh bon sang, je débloque complètement. L'alcool ne me réussit de moins en moins. Je deviens trop vieille pour ce genre de connerie. Je crois que je vais arrêter de penser tout court. Nate doit me prendre pour une folle à faire ces grimaces bizarres. Ou il ne les voit pas parce que je suis à contre jour du reflet de la lune. Il pense déjà que je fais des conneries toute ma vie alors si en plus je devais rajouter la folie à la liste... Non. Laissons la folie en dehors de ça. Je sursaute presque en le sentant détaché mon soutien-gorge. J'étais tellement dans mes pensées que je n'ai même pas remarqué qu'il s'était approché de moi. Oh, j'attends avec impatience le moment où je m'endormirai. Que mes conneries à la seconde s'endorment elles aussi. Je ne me fais pas prier et enlève mon tanga. Au moins, ils sècheront quelques peu en attendant qu'on sorte de l'eau. Je penche la tête sur le côté, comme si je venais réellement de découvrir la sensation de l'eau sur mon corps. Je lui fais face et mes mains repartent à la découverte de ses bras. D'où lui sortent ses muscles ?! « Je dois avouer que sans sous-vêtement, on est mieux. On devrait le faire plus souvent tiens. » Et passer tous les jours qu'il nous reste à baiser un peu partout dans cette ville pour y laisser notre ADN.

Je n'ai pas le temps d'ajouter autre chose que Nate me coule. Traitre. C'est parti pour une guerre où on joue à se couler comme de vrais gamins qui ne sont pas surveillés par leurs parents. On en oublie notre première venue à la plage, les autres festivaliers qui sont probablement en train de vider la glacière de bière. Je sais que Nate fait exprès de se laisser couler, ce vieux lâche. Mais je m'en fous. Dans un ring de boxe, je lui mets la raclée de sa vie. Il la joue à la déloyale là. Est-ce que je suis une mauvaise perdante ? Entièrement. Surtout avec lui. Mais je suis récompensée par ses baisers, ses mains sur mon corps, et j'en oublie qui je suis. J'oublie que Dom m'a mis le plus beau vent de ma vie, que je pars en Afrique dans quelques jours, que je quitte Chicago pour plusieurs mois. J'oublie tout. Et ce couillon me ramène à la réalité. Je ne sais même pas combien de temps on est resté rien que tous les deux. J'hoche de la tête et une fois détachée de lui, je ressens une vague de froid. Effectivement, il fait froid. Je le suis jusque sur le sable pour récupérer nos fringues. Je m'habille en tremblant, gardant mes converses à la main. Je lui suis ensuite au cabanon et m'assois sur la rampe en bois. J'enfile sa chemise avec plaisir et lui lance le regard le plus outré que j'ai en réserve. « Je ne vois pas de quoi tu parles ! Je ne prends jamais les fringues des autres. » Et plus bas, je bougonne. « Pas de ma faute si t'as de bon goût. » Je me laisse allée sur le rampe, m'allongeant entièrement. Je n'ai pas envie de retourner avec les autres en fait. L'alcool entièrement redescendue à cause de l'eau, je suis plutôt apte à rester ici et compter les étoiles. Cliché ? Je suis un cliché ambulant. Le cliché pur de la fille qui ne sait pas se poser, apprécier et profiter entièrement de ce qu'elle a sous la main, qui a trop d'amour contenu dans le corps mais qui ne sait pas le donner, ou qui accorde sa confiance aux mauvaises personnes et qui l'écrase après. Je suis un cliché ambulant et par moment, souvent quand j'ai bu, je me rends compte que la carapace qui me protège se fissure peu à peu. Et ça fait peur. Je tourne la tête vers Nate, lui aussi silencieux. « Tu ne t'es jamais demandé pourquoi tu n'arrivais pas à tomber amoureux ? » Jolene ou l'art de plomber l'ambiance en beauté.


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Nate E. Martinez
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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Mer 6 Juil - 21:40

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Cette histoire de vol de vêtement avait commencé il y a un peu plus d’un an, il s’en rappel encore comme si cette histoire s’était passé hier. Il se rappel des cheveux plus long de Jolene et que les siens était plus court à l’inverse de la demoiselle. Il se rappel du premier vêtement qu’il avait prêté à la brune, ce sweat noir avec un kanji japonais en petit comme insigne de la marque. Ce jour-là, elle avait dégueulassé son tee-shirt, ou bien tremper, il ne sait plus trop mais en tout cas elle ne pouvait retourner en cours avec ça sur le dos, et c’est tout bêtement qu’il lui avait proposé de prendre un truc dans son armoire et qu’elle l’avait choisi pour ne plus jamais le lui rendre. Il la voyait sur le campus de temps à autre le porter bien après qu’elle lui ait promis de le lui rendre et pourtant jamais elle ne le fit, bien au contraire, elle continua de lui emprunter de temps en temps d’autre vêtement qu’il ne récupéra jamais. Des fois il ne la voyait pas faire puis d’autres il la laissait tout simplement faire. Un tee-shirt de plus ou de moins, il n’était pas à ça près. Des fois, il avait carrément envie d’acheter les choses en double comme ça si elle lui en volait un, il aurait toujours le sien de son côté mais il n’appliqua jamais cette idée, il s’habitua tout simplement à ce qu’elle fasse ça et il se promit un jour lui aussi il lui volerait quelque chose. « Je l’ai acheté y’a moins d’un mois laisse-moi la profiter… Jusqu’à ton départ en Afrique…. » Il soupira défaitiste, il peut au moins lui offrir ça, après tout il ne lui a jamais fait de cadeau sauf pour son anniversaire, il peut au moins lui céder une chemise, une de plus, encore.

Elle sur la rampe, lui assis sur les escaliers le silence prend place, il jette un œil vers le reste du groupe qui s’amuse, qui danse et rit pendant qu’eux sont maintenant plongé dans leurs pensées. Il arrête de regarder les autres et lève les yeux vers le ciel, fixant les quelques étoiles, les plus brillantes et forte que leur offre la nuit. Ils sont là, tous les deux ensembles et pourtant ils sont plongés dans leur propre bulle, ensemble mais solitaire à la foi. La solitude, le sentiment qu’il hait le plus au monde, celui qu’il combat chaque nuit, ce vide qu’il essaie de combler en invitant un maximum de potes et de filles pour remplir le trop plein d’espaces de son appartement. Il se dit solitaire mais il ne l’est pas réellement c’est une image qu’il se donne, il essaie de se convaincre qu’il n’a besoin de personne pour aller bien, il se rassure comme il peut, en y croyant chaque jour un peu plus en s’enfermant dans un mensonge qu’il comble en passant ses nuits à s’occuper avec quelqu’un et en continuant perpétuellement à réitérer le schéma le plus souvent possible qu’il le puisse. La voix de Jolene brise le silence et il l’écoute poser sa question … étrange. « Personne n’a jamais essayé d’attraper le taureau par les cornes non plus. » Il aime trop les femmes certes, il n’a jamais essayé de faire perdurer les choses avec la plupart d’entre elles, d’accord. Mais elles non plus, elles n’ont jamais forcé les choses, essayer d’obtenir plus, de persister, d’en savoir plus. Il est et sera peut-être pour toujours une âme perdue, ayant juste sa place sur terre pour vagabonder de femme en femme sans jamais trouver celle qui s’imposera dans sa vie. Il attrape un petit galet à ses pieds, il regarde la pierre plate un instant avant de la jeter le plus fort possible jusque dans l’eau, une foi son objectif de gamin atteint il regarde le profil de Jolene toujours allongé. « Mais ouais, j’me le suis déjà demandé et j’sais pas … J’trouve pas la réponse. J’me dit que j’le ressentirai si j’avais besoin d’une fille plus qu’une nuit. » La nouvelle question qui trame dans la tête du brun c’est plutôt comment reconnaître ce sentiment d’amour ? Comment reconnaître l’amour de l’amitié ? Il tient à Noa, à Arielle et à Jolene, il n’a pas la même relation avec chacune d’elle, ni la même approche et le même sentiment mais qu’est-ce qui se rapprocherait le plus au vrai amour ? C’est quoi les signes de l’amour d’ailleurs ? Il n’en sait rien et plus il y pense et plus il se sent mal, il se sent étrange, bizarre, comme si il ne comprendrait jamais et qu’il resterait toute sa vie dans le flou à ce sujet.

Pourquoi l’amour occupe-t-il une place si énorme dans la vie ? Pourquoi tout le monde le recherche, pourquoi se sent il bizarre de ne pas l’avoir connu une seule foi à son âge ? Et si il était passé à côté du sentiment des dizaines de foi sans s’en rendre compte ? Si il l’avait frôlé du bout des doigts et des lèvres et l’avait laissé filer sans le savoir ? Trop de questions pour peu de réponses. Il n’a pas envie de chercher à comprendre, voir où il a foiré alors il essaie de savoir ce qui se cache sous la crinière de Jolene. « Et toi ? Pourquoi tu te laisses pas tenter par une relation sérieuse avec Dom si cette histoire t’as touché ? » Après tout ça fait des années qu’elle voudrait ce le faire, c’est qu’il lui plait vraiment, puis elle était triste de s’être prit un vent. C’est peut-être ça l’amour, vouloir de quelqu’un qu’importe la situation et le moment.


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Jolene F. Larsen
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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Jeu 7 Juil - 15:02

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Je me fais mentalement la promesse de lui rendre tous ses fringues avant mon départ. Je tiens toujours mes promesses, même celles faites sur un coup de tête. Je garderai juste son pull, le premier que je lui ai volé. Je le mets toujours. Quand j'ai froid, chez moi, c'est lui qui se retrouve sur mes épaules. Valeur sentimentale, dirons-nous.

Je lâche un rire. Venant d'un mexicain, cette expression ne peut que convenir parfaitement. Comment personne n'a osé le faire ? Nate est peut-être un tombeur de ces dames mais il n'en reste pas moins un réel gentleman. J'ai probablement un regard très subjectif sur la question, mais je ne parle que de ce que je connais. Et je connais Nate. Du moins, je pense le connaitre. Si lui nous utilise pour assouvir ses besoins, nous faisons la même chose. Cessons d'être hypocrite deux minutes. Non. Je ne comprends pas comment un gars comme Nate n'ait toujours pas trouver la perle, ou comment une fille n'ait toujours pas essayé de lui montrer les bien-faits de l'amour. Les bien-faits de l'amour. À mon tour d'être hypocrite. Ce n'est pas avec mes deux histoires d'adolescence que je vais faire un roman sur l'amour. Je ne sais même pas si je peux parler d'amour dans ces cas là. Des histoires tout court. Ça se rapprochait probablement de l'amour, je n'en sais rien. Les seuls exemples que j'ai de l'amour est celui que ma grand-mère portait à mon grand-père, au travers de toutes les histoires qu'elle me racontait. Et il y a le cas de mes parents. Qui a coûté la vie à ma mère. Comment voulez-vous que je puisse parler d'amour quand je ne le connais pas. On m'a dit que Sven m'avait aimé à sa façon. Ce n'est pas une idée de l'amour que je me faisais, à dix-huit ans. Mes parents m'aimaient, mes grands-parents m'aimaient. Freya m'aime. Mais et moi? Et si je ne savais pas les aimer correctement, tout compte fait ? Je déteste Dom de m'avoir obligé à retourner dans cette remise en question. Je déteste Dom de m'obliger à son insu de tout bousculer dans ma vie. J'étais bien, putain. Je me redresse et vais m'asseoir à côté de Nate. « Sachant qu'on se voit plus d'une nuit, ça veut dire que t'es amoureux de moi? » Je le taquine, évidemment. Il n'aurait pas cherché à conclure avec Carole s'il l'avait été. Il ne m'aurait pas dit ça. Je passe un bras sous le sien, et pose ma tête sur son épaule. « Je ne fais pas dans le couple, ce n'est pas pour commencer avec une relation à distance. » Dom vient de New-York. Je pars dans quelques jours, à quoi ça me servirait de tenter quelque chose. Et même... Je ne sais pas. Y a quelque chose qui me bloque. Dom, je ne le vois pas en relation sérieuse. Je ne m'imagine pas avec lui. Des fois, quand je suis bien avec un gars, j'essaie de voir si c'est possible de voir plus loin que le sexe. Et par moment, je suis tellement surprise par ce que j'imagine que je prends peur. Et je me souviens que ce n'est qu'imaginé. Et j'arrête tout. Je disparais. Leur rappelant qu'on avait passé un deal : ça n'ira pas plus loin que le lit. « Ce n'est pas le fait que Dom m'ait remis à ma place, mais plutôt ce qu'il m'a indirectement reproché. C'est pas le premier à le faire, et dernièrement, j'ai l'impression de n'entendre que ça. »

e jette un regard vers le groupe un peu plus loin et d'ici on les entend rire. J'ai l'impression de faire partie d'un autre monde. Qu'ils sont dans une pièce différente de moi et qu'entre nous, il y a une épaisse vitre incassable. Qu'eux ont le droit de toucher, de goûter, de garder ce bonheur qui rend léger tandis que moi, je suis condamné à le frôler jusqu'à la fin. Chez les Delta, on me qualifie souvent comme le sourire de la maison, celle toujours en forme malgré ses insomnies, celle qui n'hésite pas à se jeter dans la mêlée, celle qui accourt au secours d'un frère ou d'une soeur sans rien demander en retour. Je ne suis rien de tout ca. Je fais ca pour occuper mon esprit, tenir la folie loin de moi. Je me relève sans prévenir. Assez de cette ambiance morose. On n'est pas venue à la plage pour déprimer de quelque chose qu'on ne connait pas, et il faut croire, qu'on ne connaitra pas avant longtemps. La vie est faite ainsi, ça ne sert à rien de la prendre à bras le corps. Je lui tends la main, pour l'aider à se relever. « Aller, oublions tout ça, mon corps réclame une bonne dose d'alcool. » J'aide Nate à se relever et je le tire vers le groupe. Je ne sais même pas combien de temps cela fait qu'on s'est isolé, mais je m'en fous, en fait. Je remarque de nombreux cadavres de bouteilles de bières par terre. Je vois qu'ils ne nous ont pas attendu. J'en attrape une et en donne une à Nate. Je vais m'asseoir à côté des filles, laissant Nate s'asseoir avec les gars. « Vous nous honorez enfin de votre présence ! » Je claque un baiser sur la joue de Jazz pour me faire pardonner de les avoir abandonner et décapsule ma bière. J'en bois une très longue gorgée et croise le regard de Dom. Il tente un sourire. Aller, Jolene. T'es plus forte que ça. Je bois une nouvelle fois et lui souris. On oublie tout. Je finis ma bière et en redemande une autre. Je compte bien retrouver mon état d'ébriété de tout à l'heure et le renforcer. « On est venu pour s'amuser ou quoi là ? » Jazz monte le son de son enceinte et je me relève, dansant avec elle, oubliant tout. Ce soir, je me mets une race.  


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MessageSujet: Re: Met le coco et on démarre - Jonate   Jeu 7 Juil - 18:11

Met le coco et on démarre
Jolene & Nate


Il en devient blanc. Pourquoi fallait-il qu’elle sorte des trucs pareils ? Des phrases aussi étrange et frappante dans une conversation si sérieuse. En plus de ça, elle vient se coller à lui alors qu’elle vient limite de lui balancer à la gueule un truc qui donne à réfléchir. Pourquoi Jolene perdurait dans le temps et pas les autres ? C’était son ami mais pourquoi partager des baisers et plus avec elle sans se lasser ? Il fronce les sourcils, attrape une autre pierre et l’envoie encore plus fort et plus loin dans la mer en se répétant mentalement les mots : Sex Friends, voilà la définition et le terme exacte de ce qu’ils sont l’un pour l’autre. Des amis qui combine le sexe sans se prendre la tête. Il n’a jamais eu à penser plus ou imaginer autre chose. Il ne commencera pas à réfléchir inutilement, Jolene c’est son amie libre comme le vent. La situation s’est imposé à eux comme une pure évidence et il n’y a aucune inquiétude il n’est pas amoureux de Jolene. Il tourne la tête vers Jolene, qui vient de poser la sienne sur son épaule. C’est avec un sourire aux coins des lèvres qu’il lui dit. « Qui sait ? Peut-être que j’ai rien compris et que je suis amoureux de toi depuis le départ hein. » Il la taquine à son tour mais non, il ne l’est définitivement pas. Car pour Nate quand on est amoureux on est possessif, on veut la personne rien que pour soi, on ne peut s’imaginer voir celle qu’on aime dans les bras d’un autre et il pense surtout que l’amour dès qu’il est devant nos yeux on le reconnait sans même avoir besoin d’y réfléchir. Il croit que ça marche comme ça, mais si seulement il savait qu’il a tout faux, que ce qu’il pense être vrai ne sera jamais sa réalité. Qu’il est bien loin de ce qu’il vivra un jour. « De un, t’as complètement raison de pas entamer un truc en relation longue distance, c’est un plan à se faire tromper et être plus malheureuse qu’autre chose. » Ouais, l’amour à distance c’est un truc que Nate il est complètement contre, c’est une connerie pure de vivre un amour limite imaginaire chacun à l’autre bout du monde, ça vend du rêve alors que chacun mène sa vie de son côté. Lui il ne veut pas de ça en tout cas.  « Et secondement, ne te remet jamais en doute. Ils ont juste soit trop peur de tomber sous ton charme alors ils ne tentent pas, soit ils le sont déjà, ils essaient de te retourner le cerveau pour te formater comme ils le souhaitent. » Il lui donne un petit coup de coude dans le bras pour la faire sourire, si elle doit changer qu’elle change parce qu’elle le veut elle, pas à cause des autres.

La minute philosophique, pensée sérieuse venait de prendre fin quand elle s’était lever le sourire aux lèvres et qu’elle venait de lui proposer de repartir vers le groupe. Nate hocha la tête en souriant se laissant tirer, il n’en avait plus spécialement envie d’être mêlé dans cette bande qu’il ne connaissait pas mais il allait quand même se forcer, faire passer une bonne soirée à Jolene qui partait bientôt. La main dans la sienne il se laissa entraîner jusqu’au reste du groupe ou sans s’en rendre compte il s’y retrouva une bière à la main et assis entre les mecs. Il descendit en une minute sa bière pour se décontracter. « Désolé les gars ont discuté et j’ai fini par la jeter à l’eau ! » Il rigole, ce n’est pas tellement ça la vraie version mais pas tout le monde est obligé de savoir leurs affaires. Il sort alors son paquet de cigarette et prend une clope qu’il allume et fume tranquillement en regardant Dom. Se demandant qu’est-ce qu’il avait pu dire à Jolene, qu’est ce qui avait pu la faire se remettre en question le temps d’un instant ? Le garçon senti son regard sur lui et lui demanda pourquoi il le regardait comme ça. Nate sourit et lui répond simplement. « Comme ça, j’fixe dans le vague pas toi spécialement t’inquiète. » Menteur, dans sa tête il le traitait de con de pas vouloir de Jolene. Il tourna alors le regard vers les filles qui dansaient comme des folles sur les musiques qui passent une à une. Lui pendant ce temps il enchaine bières, autres cocktails qu’on lui propose, fumette et cigarettes. Un mélange explosif qui le réveil enfin. Ce n’est que lorsqu’il entend la chanson Hasta el amanecer qu’il se lève en riant titubant jusqu’aux filles. « esta es mi canción !! » Il rit et attrape l’une d’elle ne regardant même pas laquelle et la faisant danser sur ce son espagnol qui donne envie de faire du coller serrer, il la fait tourner, cigarette au bec un peu trop confiant tout à coup. Malheureusement, celle-ci est un peu trop raide comme un piquet, il lui faut une nouvelle cavalière pour honorer ce son qui fait bouillir son sang, ses origines à deux milles à l’heure et c'est sans l'ombre d'une hésitation qu'il fait comprendre à la demoiselle qu'elle n'a pas le rythme dans la peau.On pourra faire passer ça sur le compte de l'alcool et de la fumette hein... « Jolene montre comment on danse ça ! » Il lui tend sa main à la brune et jette le mégot de sa cigarette dans le feu l’instant d’après. « Si tu danses pas, ce soir pas de paella ! » Il lui fait un clin d’œil en sachant très bien qu’elle le fera pour venir manger ce plat succulent à la maison.



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