sometimes.

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MessageSujet: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:25

Graham Reed Rogers

Brett Dalton
Né le 7 janvier 1988 à Washington DC (États-Unis d'Amérique), j'ai vingt-sept ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis normalement, je n'ai pas à me plaindre, mais je ne me vante pas non plus de cet héritage qui m'a été donné. Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétérosexuel, bien que durant les rares soirées, il m'arrive peut-être de m'essayer à de nouvelles tentations... J'avoue ne pas en avoir souvenir. Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : Doctorat, il en a malheureusement besoin pour la formation qu'il souhaite atteindre dans un futur plus ou moins proche. Cycle & année d'étude : Quatrième année de doctorat, c'est cependant sa sixième année d'étude au stade Graduate.Cursus majeur : Sport, c'est un pré-requis quand on est aussi borné à vouloir suivre les traces d'un paternel absent mais donc on est admiratif. Spécialisation : Combat au corps à corps , (tactique et stratégie), le domaine demandé pour la suite de son apprentissage dans le milieu du travail. Cursus mineur : Infirmerie, car si on sait refaire le portrait d'une poignée de personnes, il est aussi judicieux d'apprendre à leur remettre la mâchoire en place sans trop faire de dégâts.

Personnalité & addictions

Drôle - 70%
Réfléchi - 95%
Créatif - 20%
Travailleur - 45%
Fêtard - 60%
Narcissique - 70%
Artiste - 30%
Amical - 80%
Jaloux - 10%
Méfiant - 100%
Sportif - 100%
Prude - 1%
Généreux - 55%
Têtu - 85%
Hautain - 45%
Séducteur - 90%
Honnête - 40%
Joueur - 80%
Alcool : 35%Drogues : 0%Sexe : 99%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Si j'aurais pu rester dans mon logement de Washington DC, j'en ai convenu qu'il était préférable pour moi-même de quitter une existence bien trop souillée par les paroles désagréables et insensés d'une mère sur-protectrice. Tout en restant honnête, je dois admettre que j'ai toujours rêvé de cette liberté qui m'est désormais accordée au grand damne de ma génitrice qui ne comprend pas pourquoi je l'ai abandonné. Rejoindre l'université de Chicago est pour moi une chose qui m'était vraisemblablement inévitable, souhaitant incruster mes pas dans ceux d'un père dont mon admiration n'a d'égal. Lui aussi, est allé dans cet établissement et il n'en serait que plus fier de savoir que je me tiens dans ces couloirs à vouloir donner aussi bien mon corps que mon âme pour les choses auxquels il croit. Pourtant, il y a d'autres établissements scolaires qui seraient plus aptes à accueillir des motivations comme les miennes, mais si lui a réussi à intégrer les forces spéciales en sortant diplômé de cette université à l'âge de vingt-neuf ans, puis en étant finalement admis dans une unité militaire de prestige afin de suivre une nouvelle formation, je suppose que je peux en faire de même ? En espérant que l'apprentissage à Chicago n'a pas été rétrogradé...

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Ce sont les ressources familiales qui me permettent de financer mes années à l'université. Né avec une cuillère en argent entre les lippes, il faut dire que je n'ai jamais eu l'opportunité de réellement travailler en cherchant le salaire comme simple finalité. Si c'est normalement ma mère qui s'occupe de gérer les finances de la lignée, il faut dire que son internement à l'un des plus grands hôpitaux psychiatrique a obligé mon paternel à rayer ma mère comme gérante et à mettre mon nom à la place. Comme les comptes et leur gestion m'appartiennent, on peut dire que je m'autofinance ? Même si en réalité, c'est le salaire de mon père qui renfloue les caisses. Comme quoi, travailler pour le gouvernement, ça paie bien. Parfois.

Que pensez-vous du système de confrérie ? Je vois ça comme... de la simple et pure compétition. Différents groupes dont les membres intérieurs sont soudés entre eux, qui font face à des ennemis communs, dirons-nous. Certains groupes ont de meilleures réputations que d'autres, les spécimens, les faunes sont différentes et cherchent à montrer qu'elles veuillent mieux que celles des autres confréries. Je ne dis pas que c'est mal, bien au contraire, ça met une certaine atmosphère dans le climat étudiant de tous les jours, donc effectivement, c'est plutôt distrayant et ça permet de détendre les plus nerveux qui peuvent organiser de grandes fêtes pour en oublier leurs problèmes quotidiens. Et même si les confréries ont tendance à avoir des divergences entre elles, il ne faut pas oublier que ce sont avant tout de petits groupes qui permettent l'intégration des rookies (qui se font inévitablement bizuter, paix à leur âme). Une certaine entraide est normalement présente, la protection de l'un sur l'autre, toujours garder un œil sur chacun pour assurer les arrières dans n'importe quelle situation. A mes yeux, une confrérie, c'est un groupe d'individus fidèles les uns envers les autres, et loyaux.  

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? SIGMA CHI - ΣΧ, depuis le début de mes études à l'université de Chicago, c'est-à-dire depuis ma première année dans le stade Graduate, quand je n'avais que vingt-deux ans. Fraternité, loyauté. Deux mots qui constituent une bonne partie de ma personnalité, allant de pairs avec le terme de fidélité. Je n'ai jamais été quelqu'un de particulièrement honnête, ayant appris à inventer et former de toutes pièces des simulacres dans le but de protéger les autres individus qui ne pouvaient pas se protéger d'eux-même. Mes problèmes d'impulsivité, on les a toujours perçu comme étant quelque chose de mauvais et d'incontrôlable. Or, depuis que je suis dans ce groupe d'individus, je dois admettre qu'il est devenu plus aisé pour moi d'apprendre à me restreindre. D'apprendre à me limiter. Parce que je ne souhaite pas donner une mauvaise réputation à cette seconde famille qui accueille étrangement les nouveaux avec des bizutages assez recherchés, j'ai appris à être plus serein, libérant cette mauvaise énergie sur les gueules de ceux qui viennent d'autres confréries et qui en profitent pour s'en prendre à ceux de ma grande bande de testostérone. Les Sigmas, ils se serrent les coudes et sont loyaux. Ils ne tournent pas le dos à un gars en difficulté, ils l'aident à se sortir d'affaire et ce, quoiqu'il en coûte. Si un Sigma est prêt à trahir quelqu'un de sa propre confrérie pour sauver sa propre peau ou ses propres intérêts, c'est juste qu'il n'a jamais été prédestiné à être dans ce groupe d'individus et qu'il ne mérite pas sa place au sein de nos rangs. Puis surtout, faut pas oublier que c'est entre mec. Qu'on n'est pas susceptible. Et qu'on se fait des blagues, parce que tout n'est que rigolade. Sérieusement, quand j'étais bizut et qu'on a vidé mon placard de tout mes vêtements pour les accrocher sur le haut du piquet où y a le drapeau des States et que j'ai dû aller le chercher sans rien sur le dos, c'était tellement amusant que je me suis directement senti intégrer. Puis faut l'avouer, les potes, c'est quand même plus simple qu'une nana. Elles nous font mal au crâne dès lors qu'on les voit à plus d'un rendez-vous, on les jette pour en prendre une nouvelle le soir suivant, sinon elles deviennent possessives et jalouses. Les potes, c'est quand même moins casse-couilles si vous voulez mon avis. Je n'ai jamais eu de mal avec ce côté quelque peu charismatique, ce fait de charmer les donzelles pour une courte durée. De toute façon, je me lasse facilement, étant quelqu'un préférant l'action aux choses paisibles. C'est aussi pour ça que cette confrérie m'a adopté comme je l'ai adopté. Ce goût pour les sensations fortes, extrêmes. Le sport, c'est avant tout une passion avant d'être une voie que je souhaite suivre. Le sport, je le pratique en football, en natation, en basketball et même en squatch et ce, depuis bien trop d'années pour dire que ce ne sont que des apprentissages à but scolaire et qu'en aucun cas je les apprécie. Bien au contraire, ces activités font parties de moi et les Sigmas sont bien les seuls à comprendre cette vision que j'ai.


Moi c'est Skye !
J'ai vingt ans, je suis une fille et je vis en France. J'ai découvert le forum grâce à Bazzart je crois et je le trouve sublime, magnifique  :moustache: ! Sinon, je serai connectée très souvent, tellement souvent que vous allez devoir me bannir parce que je vais vous coller comme une sangsue et je devrai pouvoir RP environ... tous les jours.



Dernière édition par G. Reed Rogers le Mer 5 Aoû - 12:44, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:25

Biographie
Il se souvient de l'absence continue de ses deux parents. Il se souvient de ce sentiment de solitude qui a fait de lui, durant une grande partie de son enfance, un enfant isolé et parfois rejeté par les autres de son âge. Longtemps, il a apprécié le fait d'être plus ou moins seul. Il n'attirait pas les problèmes, personne n'avait de dent contre lui. Ou peut-être évitaient-ils, dès lors qu'ils voyaient l'homme qui se trouvait être le paternel de Reed. Ce dernier a toujours admiré la figure d'autorité inébranlable de la maison familiale et jamais a-t-il essayé d'enfreindre les directives sous son commandement. La génitrice de Reed travaillait dans un centre militaire où les recherches scientifiques étaient le maître mot des opérations, mais jamais elle ne pouvait en parler à cause de cette fameuse clause confidentielle qui lui liait les lippes à jamais.

Même dans la folie actuelle dans laquelle elle se trouve, ses lèvres semblent ne pas vouloir laisser échapper les horreurs dont elle a pu être témoin, ou celles qu'elle a organisé. Le père de Reed a quitté les forces spéciales en même temps que sa femme fut internée dans un centre spécialisé pour les maladies psychologies, soit il y a environ cinq ans. A cette époque-là, Reed décida de quitter le foyer familial sous l'accord du chef de famille qui lui donna son feu vert pour continuer l'apprentissage dans lequel il souhaitait s'embarquer. Son père, fier et surtout admiratif de voir que son progéniture possédait les tripes nécessaires pour la formation qu'il était en train de suivre, ne pouvait pas accorder plus de confiance en Reed qu'il n'en avait déjà. Il savait qu'il réussirait, il ne pouvait pas expliquer ce sentiment qu'il ressentait dès lors qu'il pensait à son fils dans un avenir proche, portant l'uniforme et étant aussi minutieux que lui.

La première année dans l'université de Chicago fut une toute nouvelle expérience. Reed avait été habitué aux établissements privés, stricts et surtout donc l'organisation était toute autre. Aucun confrérie, aucune possibilité de se faire de réels amis puisque la compétition semblait être la seule motivation des individus qu'il côtoyait. A l'université de Chicago, on aurait dit que chaque étudiant possédait une aura unique mais avec la même similitude : cette envie de se mélanger aux autres, de ne pas rester seul. Si Reed avait essayé, dans son ancienne école, de créer quelques liens amicaux avec une poignée d'élèves, il devait avouer qu'il les avait tous perdu de vue depuis son départ de l'ancien établissement où il avait l'habitude d'être seul. Un sentiment qui le mettait plutôt mal à l'aise, lui qui avait toujours goûté à la solitude, avait connu une période où il avait quelques amis durant le collège. De bons partenaires dont il n'a malheureusement plus de nouvelles, chacun étant parti dans des écoles différentes voire même d'autres continents, pour continuer leurs études.

Alors quand il se retrouva à l'université de Chicago, il avait cette essence, cet esprit serein et apaisé par la présence des sourires sur les faciès inédits. Il s'inscrit à la formation qu'il suivait depuis le stade d'undergraduate, ne voyant pas d'autres alternatives à son destin que de suivre des compétences dignes de son paternel. Mais aussi, il faut le dire honnêtement, le sport, il ne considère pas cela comme une corvée mais bien comme une passion qu'il peut exercer grâce à ce qu'il souhaite devenir plus tard. Quand il intégra la confrérie qui lui semblait le plus adéquat pour sa personnalité, il dût avouer que les premiers mois ne furent pas de tout repos, bien au contraire.

Le bizutage ? Il n'y avait jamais goûté mais en a désormais subi pour toute une vie. Et Dieu, comme c'était bon de pouvoir être aussi libre au sein d'un groupe et de se sentir accepté tel que l'on était. Reed, il était content de subir et de devoir faire des conneries qu'on lui prescrivait. Le plus ardu a sûrement été celui pour clôturer son test d'intégration et pour savoir s'il était un vrai Sigma. Ceux qui bravent les dangers et qui prennent leur courage à deux mains, peu importe les circonstances. Alors quand il vit ses placards vides, le simple bois couvert d'une légère poussière et des habits envolés, il comprit rapidement et c'est avec l'esquisse d'un sourire provocateur qu'il observa les plus grands le regarder innocemment. Il savait qu'ils en étaient responsables, et cela ne le dérangeait pas. S'il aurait pu sortir de ses gonds avec un dynamisme jamais vu, il utilisa cette énergie pour escalader la haute tige de métal au centre du campus, là où il y a normalement le drapeau des USA qui danse au rythme du zéphyr. Sportif, il n'eut pas énormément de mal à grimper le haut du piquet sous les yeux parfois choqués parfois amusés, d'autres fois admiratifs. Lui, il avait oublié qu'il était nu comme un ver et à vrai dire, il s'en fichait pas mal de devoir s'exhiber ainsi aux yeux du campus qui appréciait assez bien l'animation. Reed, il attrapa les quelques habits qu'il pouvait mais il n'y avait pas encore tous ses vêtements et il savait que ses camarades avaient dû les éparpiller dans tout les endroits de l'établissement. Notamment dans la pièce du Doyen. Endroit difficile d'accès, il avait dû attendre... très longtemps avant de pouvoir récupérer ses boxers. Le Doyen les lui donna en personne alors que les autres élèves le prirent en photo dans cette situation assez... spéciale. D'ailleurs, un cliché est accroché dans le couloir de la résidence des Sigmas. Un souvenir comme un autre.

Durant ces quatre années avant l'actuelle, il en a vu des choses. En passant de bizut à bizuteur, il a lui aussi donné des défis parfois insurmontables. Reed, c'est l'un des plus âgés de la confrérie et on le respecte autant qu'il respecte ses aînés et ses cadets. Il est souvent présent, pour surveiller ceux qui sont attirés par les troubles, pour couvrir leurs arrières, pour les aider en cas de besoin. Devenu capitaine de l'équipe de natation dès sa troisième année au sein de l'Université, il est aussi assez réputé dans le corps étudiant pour cette main de fer dont il fait preuve pour motiver les troupes.

« Lève tes poings. » Une voix rauque, dure, qui ne fléchit pas alors que la jeune femme lâche un énième soupir de lassitude, ou bien de fatigue. Reed, il s'occupe d'elle comme à son habitude, depuis cinq ans déjà. C'est la première personne avec qui il s'est lié d'amitié sur le campus. Femme, pas si grande en taille, brune, au caractère indomptable et surtout imprévisible. Doucement, elle lève les poings avant de les rabaisser en se laissant s'écrouler sur le sol. « Quelle idée d'avoir pris sport en mineur... » Il esquisse un demi-sourire alors qu'elle le fusille du regard de ses prunelles foncées. Il ne la sous-estime pas, mais il sait que si elle n'y met pas du sien, elle n'arrivera à rien, elle qui veut exceller dans à peu près tous les domaines. « Reed, est-ce que t'es lib- » Il la coupe, en plein milieu de son interrogation. Il sait ce qu'elle va lui demander et à défaut de devoir lui briser le cœur durant la soirée, il préfère refuser toutes ses tentatives qu'elle met en place pour pouvoir le voir hors université. « Tu sais bien que je n'ai pas le temps. » Pas le temps de s'occuper convenablement d'elle, pas le temps de prendre soin de cette femme qu'il apprécie pourtant. Pas le temps et pas l'envie de devoir la délaisser si jamais il s'engage sérieusement et durablement. Il est froid dans sa tirade, il montre qu'il la rejète et il sait qu'elle comprend. Il sait que tôt ou tard, elle va abandonner, baisser les bras et se résigner à vouloir le posséder, à elle seule. « D'ailleurs, je n'aurai certainement plus la possibilité de t'entraîner. » dit-il sans détours. Il sait bien que ses paroles sont irréversibles, que ce qu'il vient de dire, il ne peut pas l'effacer. Mais cela lui semble être le choix le plus judicieux. S'éloigner d'elle, et qu'elle en fasse de même envers lui avant qu'elle ne s'attache trop. Et avant qu'il ne cède à une tentation qu'il sait étouffante.


Dernière édition par G. Reed Rogers le Mer 5 Aoû - 13:04, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:27

Bienvenue parmi nous homme sans visage :please:
Bonne chance pour ta présa et si tu as besoin d'aide n'hésite pas !
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:28

Merci beaucoup Sade I love you
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:28

Je vote Brett Dalton. stress tu hésites, c'est ça ?
Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche. ** I love you
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:30

Je vais sûrement le prendre alors, ce petit Brett :moustache: Ouais j'hésitais, m'enfin c'était une hésitation bancale parce que mon coeur planchait déjà bien pour le personnage masculin :mexicos: Merci Maxence I love you
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:32

Bienvenue parmi nous,
Hâte de savoir qui tu vas prendre en avatar **
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:33

Merci beaucoup Jade I love you Je prends finalement Brett
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:35

tu nous fais rêver avec ton Brett bave
BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 22:40

Je vois ça :moustache: Tant mieux Merci à toi Riley
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 23:03

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 23:06

Merci bien Felix I love you
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 23:27

Bienvenue sur YIU bel homme Courage pour la suite de ta fiche et surtout n'hésites pas à contacter le staff en cas de besoin !
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 23:30

Merci beaucoup Priam T'es pas mal non plus Je n'hésiterai pas à contacter le staff si question il y a :moustache:
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MessageSujet: Re: sometimes.   Mar 4 Aoû - 23:32

BRETT bave bave bave Super bon choix
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuue parmi nous **
Bon courage pour ta fiche & have fun sur YIU stress
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MessageSujet: Re: sometimes.   Aujourd'hui à 20:43

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