Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft

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Addison G. Cunningham
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MessageSujet: Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft   Mar 23 Fév - 23:43

Sortie de conférence Addison & Mycroft


Vous vous êtes déjà levés un matin, en vous disant que la journée allait être merdique ? Vous savez le genre de matin, où on sait qu’il va se passer quelque chose, mais on ne sait pas quoi ? C’est le genre de journée que la jolie brune avait vécu. Elle s’était levée le matin avec un mauvais pressentiment. Elle ne savait pas quoi, mais si elle avait pu retourner dans son lit, elle l’aura fait. Cependant, elle avait beaucoup de choses : les cours et surtout son job d’une soirée. Elle ne connaissait rien du travail. La seule chose : jouait les barmaids. Une de ses amies du Flash, lui avait demandé de la remplacer pour un taf spécial. Elle n’avait pas vraiment posé de questions. A vrai dire, on lui proposait une somme d’argent non-négligeable et puis, si c’était dans un bar mal fréquenté, elle pourrait toujours utiliser ses talents en boxe pour envoyer quelques pervers à l’hôpital. En attendant, elle continua de fixer le plafond de sa chambre. Elle avait toujours une boule au ventre, même lorsqu’elle décida de se lever pour aller s’habiller pour sa journée de cours, elle n’avait qu’une envie : appuyer sur le bouton avancé pour que la journée se termine. Elle se leva et se dépêcha d’aller dans la salle de bains. Elle n’avait pas vraiment envie de voir sa colocataire. Sidney était sa meilleure amie, mais leur lien était vraiment compliqué en ce moment. Alors déjà, qu’elle n’était pas dans son assiette, elle avait encore moins envie de se prendre la tête dès le matin. Elle passa dans la salle de bains, s’habilla, se maquilla et prit le nécessaire pour son travail du soir.

Le reste de la journée se passa dans le même pressentiment. Elle était allée à son cours de criminologie. Pour certaines personnes s’étaient surprenant qu’une aussi belle jeune femme, bien maquillée, bien habillée puisse suivre ce genre de cours. C’est qu’il n’y avait rien de bien normal à aller à un cours, où on étudiait le comportement d’un criminel en série. Pourtant, pour Addison s’était un moyen de se rapprocher du meurtrier de sa mère. Elle essayait à chaque moment de trouver un lien entre le meurtre de sa mère et ses cours. Pour les autorités Irlandaises, son père était coupable, mais par la jolie brune, s’était tout le contraire, et elle passerait à le prouver, s’il le fallait. Enfin, ce n’était peut-être pas le sujet pour l’instant. Après, avoir assisté à ses cours, être allé bosser à la bibliothèque universitaire, il était presque vingt heures, lorsqu’elle arriva devant l’adresse que son amie lui avait laissée. Sur le coup, elle crut qu’elle avait fait une erreur. Depuis quand la serveuse du Flash bossait aussi dans un bar à strip-tease ?

Après avoir discuté pendant avec son amie au téléphone et au moins une bonne dizaine de minutes à négocier, elle dut se rendre à l’évidence, on lui demandait juste de faire la barmaid. Elle n’avait pas besoin de monter sur scène pour faire un spectacle et heureusement pour les clients, car si elle était à l’aise sur un ring, elle était très mauvaise sur une piste de dance. Elle rentra à l’intérieur, et se sentit un peu étouffée. Il faisait sombre et ça puait l’alcool, la drogue et surtout la cigarette. Elle allait se diriger vers le bar, quand des mains l’attrapèrent et l’emmenèrent vers les coulisses. « Putain mais lâcher moi, je viens pour le rôle de barmaid. » Elle essaya tant bien que mal de se débattre. Elle tenta de donner des coups de pieds mais rien y faisait, on la tenait un peu trop bien. Soudain, ce fut le trou noir.

Quand, elle reprit connaissance. Elle était dans une salle sombre. Elle ne souvenait plus de rien, et elle était assez vaseuse. Elle tenta de se mettre debout, mais elle ne tenait plus sur ses pieds. Qu’est-ce qu’on lui avait fait ? Elle avait des souvenirs un peu vagues. Elle se trouvait sur la scène avec les autres filles. C’était soirée achat. Si elle se souvenait bien, les strip-teaseuses étaient achetées par des hommes. Il n’y avait rien de sexuelle, c’était juste pour une danse privée. Alors, pourquoi, on l’avait drogué ? Parce qu’elle avait résisté ? Elle resta là, à essayer de se souvenir. Elle se souvint que lorsque vint son tour : les prix étaient montés en flèche, puis plus rien ? Qu’est-ce qu’on lui avait fait ? Violer ? Non, elle avait encore ses vêtements, mais quoi ? Elle allait sortir de cette pièce VIP, quand la porte s’ouvrit. Elle n’avait pas l’intention de se faire violer par un pervers, alors même si elle était dans les choux, elle se jeta sur l’homme. « Tu ne me violeras pas, espèce de pervers. »

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MessageSujet: Re: Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft   Mer 24 Fév - 19:36

Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ✽ Addison&Mycroft



De deux choses l’une. Premièrement, ce n’était absolument pas ce que vous croyiez. Deuxièmement, pourquoi est-ce que les ennuis me tombent toujours dessus lorsque je voulais faire une bonne action ? Manifestement, je définitivement pas fais pour être le bon gars. Non. Ce n’était pas mon truc. Mais… une fois n’était pas coutume, j’avais juste voulu flamber avec cet argent qui ne m’appartenait pas. Je m’étais donc retrouvé dans ce bar…avec cette femme qui tentait de me tuer. Super non ? Je ne faisais jamais dans le simple. Ce serait trop… simple ?
Autant vous dire que je n’aimais pas ce qui allait se passer. Mais alors pas du tout. J’aimais me considérer comme un homme pacifique, faible, ne sachant pas se défendre, une victime en somme. Mais ce n’était pas vraiment le cas. Non. J’étais une formidable recrue super entraîné par le FBI. Avec une énorme capacité cérébrale et de formidables aptitudes physiques. Je sais, je sais. Ce n’est pas vraiment ce qu’on pouvait remarquer au premier abord. Et pourtant, c’était bel et bien la réalité.
Autant vous dire que je n’allais pas me laisser taper dessus par un petit bout de femme en furie.
Je lui attrapais les mains lorsqu’elle se jeta sur moi et la plaquais sans ménagement sur le sol. « Oups » .
Et merde… Je soupirais et m’éloignais d’elle le plus rapidement possible. « Hum… je suis désolé. Réflexe. » Je levais les mains en signe de reddition. Je n’allais pas lever la main sur une femme. Loin de moi cette idée. Elle m’avait juste surpris et j’avais donc réagis en conséquence. Sur ce coup-là, ce n’était vraiment pas fait exprès. « Vous savez… je préfèrerais que vous me sautiez dessus d’une autre manière. Et surtout… moins agressive. »
Je reculais prudemment et activais l’interrupteur au fond de la pièce, éclairant ainsi la pièce dans laquelle nous nous trouvions. Une espèce de lounge privé avec des meubles clairs. « Je pensais qu’étant donné ce qu’ils vous avait fait ingurgiter, un peu d’ombre ne vous ferais pas de mal. Si j’étais vous, je m’allongerais sur ce canapé… parce que dans moins d’une minute, votre taux de glucides va tellement baisser que ça va vous rendre… étourdie. » Je la fixais d’un air totalement dégagé. J’aurais pu l’aider à se relever, tel un gentleman, mais après sa réaction excessive, je préférais éviter de faire un autre plaquage sur la moquette.
Je m’assis sur le rebord du canapé, et continuais de la regarder, de l’observer… de l’analyser. Et comptais aussi les secondes qui s’égrenaient dans ma tête. J’attendais le contrecoup biologique de son accès de colère injustifiée.
Certes… j’étais partiellement en faute. Oui. J’aurais dû laisser la lumière allumée afin de lui bousiller les yeux. En fait, j’aurais même dû la laisser se faire acheter par le gros qui bavait sur elle. Il aurait été certain qu’elle serait ravie de se réveiller en train de se faire prendre par le gros porc du coin. Peut-être devrais-je le lui rappeler ? Après tout, j’étais actuellement son sauveur… quelque chose comme ça. Peut-être qu’elle me regarderait plus avec cet air de « je vais te tuer, gringalet ? » Et oui… j’étais quasiment certain que c’était ce que ses yeux me disaient. En un peu plus poli bien évidemment.
J’inclinais distraitement la tête comme lorsque je me trouvais face à un algorithme quantique complexe. Cette femme était un calcul véritablement difficile à résoudre. Et, en y regardant de plus près, je me disais que j’aimerais bien tenter de le résoudre ce problème. Car il s’agissait d’un très beau problème ? Pas si gros que ça. Plutôt pas mal voire carrément canon. Oui… c’était pour ça que je l’avais acheté en fait. Pas seulement pour détruire l’égo disproportionné du gros lard, mais surtout pour ce si beau petit cul. Petit cul enragé. Pourquoi ne pouvais-je pas faire dans la simplicité ? Vraiment ? J’étais vraiment désolant. Incroyable.
Et le voilà… je la regardais s’écrouler à nouveau sur le sol. Sans mon aide cette fois. Je ne pus retenir rire sardonique. Les femmes avaient toujours ce truc en tête qui disait « je peux réussir dans la vie sans l’aide d’un homme. » Oui… et la preuve était sous mes yeux. Etalée comme un tapis dans ce lougne privé du bar dans lequel elle s’était vendue comme une vulgaire putain. « God… Je pense que si vous m’aviez écouté, vous ne seriez pas dans cette situation…pitoyable. Un peu d’aide ?  »
Je me levais et allai m’agenouiller à ses côtés, lui tendant une main neutre mais qui signifiait tout de même que je lui offrais de l’aide. Allez… je pouvais bien jouer le bon gars encore quelques minutes, non ? Et si la demoiselle me faisait du mal, alors là… je n’étais pas certain de pouvoir retenir mon autre main de lui foutre le visage dans le carrelage. Je refermais la main en un poing et décidais finalement de m’éloigner d’elle. Les femmes avec autant de fougue assassine, ce n’était définitivement pas pour moi.


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MessageSujet: Re: Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft   Dim 13 Mar - 0:35

Sortie de conférence Addison & Mycroft


Comment elle s’était retrouvée dans cette situation ? Elle ne comprenait rien et se sentait perdue. Jamais dans sa vie, elle ne s’était sentie aussi égarée. Pourtant, elle s’était retrouvée très souvent dans des situations bizarres ou dangereuses, mais elle avait toujours eu les commandes, et surtout elle était consentante. Là, elle avait l’impression d’avoir été salie, et même si elle ne savait pas si elle avait été violée, elle se sentait déjà salie. Jamais de sa vie, elle n’avait été dans la position de la victime, et cela la mettait en colère. C’était peut-être pour cela, qu’elle s’était jeté sur la première personne qui venait de passer par la porte. Pourtant, elle n’était pas dans le meilleur état. Elle avait beau avoir été plongée dans la drogue et les trafics en tous genre, pendant toute son enfance, elle n’y avait jamais touché de sa vie. Était-ce pour ça, qu’elle ressentait autant les effets ? Était-ce pour cela, qu’il avait fallu qu’un seul mouvement à l’inconnu pour la mettre à terre ? Elle s’était retrouvée plaquée contre le sol. Jusqu’à maintenant, elle était complètement désorientée par les effets de la drogue, mais maintenant, elle avait le souffle coupé, et aurait sans doute quelques bleues le lendemain. Enfin, si elle arrivait à sortir de là, il y aurait un demain.

Pourtant, il la lâcha aussi tôt. Pourtant, elle resta un instant au sol, pour regarder à qui, elle avait à faire. Elle fut surprise de voir à quel point, il était jeune, et… Séduisant, même si dans la situation actuelle, une telle affirmation put apparaitre dans son esprit. Il ne l’aida pas à se relever… Aurait-elle accepté son aide ? Non certainement, elle ne connaissait rien de lui, et si c’est souvenir était fiable, il l’avait acheté. Elle n’avait jamais assisté à ce genre de vende, mais il ne fallait pas être stupide. Elle lui appartenait. Il suffisait de regarder le regard qu’il lui portait. Elle l’avait vu si souvent, dans celui des hommes avec qui elle était sortie. Il la voulait, elle. Cependant, il y avait un problème dans son équation : elle. Addison n’était pas une femme qu’on achète, en fait, elle n’était pas docile. Elle faisait ce qu’elle voulait, elle vivait selon, ses propres règles, et ce n’était pas cet homme, si sexy soit-il, qui allait la faire changer. Il était assis sur le canapé, et c’était le moment pour elle de prendre la fuite. Elle essaya de se lever, mais elle était à peine sur ses deux jambes, qu’elle se retrouva à la même place, que quelques secondes avant. Putain de drogue ! A ce moment, elle se promit de ne jamais plus toucher à la drogue, et vu qu’elle n’y avait jamais touché : cette promesse serait tenue.

Elle était en colère contre elle, contre sa collègue qui l’avait envoyé dans ce piège, contre l’autre con qui venait de l’acheter et qui croyait qu’elle lui appartenait… mais encore et surtout contre elle. Il vint à son secours et s’installa à côté d’elle, mais laissa une certaine distance. Et il avait raison, il fallait laisser de l’air à la jeune femme. Elle avait déjà du mal à respirer, en plus elle n’avait pas toute sa tête, elle risquait de le tuer sur-le-champ. Cependant, ce qu’elle ne comprenait pas, c’était pourquoi, il n’avait pas encore essayé de la violer. Peut-être qu’il l’avait déjà violé, et qu’il cherchait juste à s’amuser avec elle. « Qu’est-ce que tu me veux ? Me violer ? Tu l’as sans doute déjà fait, alors qu’est-ce que tu veux ? » Elle se tourna vers lui, pour le fixer et essayer de trouver une faille chez son agresseur. Pour cela son intelligence digne de celle d’Einstein et son sens d’observation allaient lui être utile. Pourtant, ce qu’elle put en tirer, la fit rire. L’homme, peu importe son nom, était un peu mal alaise. Est-ce que c’était à cause du fait, qu’elle avait essayé de lui sauter dessus, et qu’il avait peur qu’elle recommence ? Ce n’était pas l’envie qui lui manquer mais, elle était trop faible.

Pourtant, ce fut elle qui s’éloigna en rampant, et en premier. Elle avait beau être têtue comme une mule, elle n’était pas suicidaire. Elle savait qu’elle ne ferait pas le poids, alors, il fallait prendre les devants. « J’ai des amis très haut placés. Si tu oses me toucher, je te jure que tu vas le regretter, espèce de pervers. « Elle se recula le plus possible vers un coin de la pièce. Elle n’arriverait pas à ce mettre debout, mais elle n’allait pas se laisser faire. « Quel genre d’homme est capable d’acheter une femme droguée, de la violer et maintenant, d’essayer de lui faire peur. T’es un détraqué et je te promets, que tu vas le payer. » Sa voix n’était pas aussi assurée, qu’elle l’aurait voulu. « Laisse-moi te dire un mec, espèce de salaud… tu es tombée sur la mauvaise pioche. Je ne suis pas achetée et je te jure que lorsque j’aurais réussi à me mettre debout, je vais te tuer. »

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MessageSujet: Re: Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft   Ven 18 Mar - 23:24

Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ✽ Addison&Mycroft



Aussi bête que cela puisse paraître, j’avais vraiment l’impression que je pensais toujours « certaines femmes étaient vraiment stupides » Tout d’abord, avec Lux et ses délires de licornes. Ensuite venaient les chères sœurs de Yeardley, qui selon moi, méritaient la palme de la bêtise. Mais je dois bien avouer que cette femme-ci, dépassait de loin tous les standards que j’avais établis. Je la regardais se démener pour paraître forte et surtout, effrayante. Elle espérait quoi ? Que je m’agenouille et que je lui lèche les pieds en signe de reddition ? Quelle idiote ! Elle n’était pas foutu de constater que je l’avais sauvé d’une mauvaise passer. D’ailleurs, n’avais-je pas été plus que généreux auparavant ? N’étais-je pas, en ce moment, plein de considération pour elle ? Il était vrai que j’avais été attiré par son petit corps attrayant mais de là à penser que je l’avais violé ? Non, c’était beaucoup trop pour mon orgueil. Toutefois, je ne relevais pas ses insultes à mon égard. Je l’écoutais même d’une oreille distraite. Cette fille était juste pitoyable. Des amis hauts placés ? Vraiment ? Où étaient-ils dans ce cas ? Que du vent. C’était bien triste. Elle ressemblait juste à une crevette frétillante qui venait de se faire pêcher. Pensait-elle vraiment que j’allais l’agresser ? C’était ridicule. Je secouais doucement et me levait en direction de la table basse. Je pris la bouteille d’eau et en versait un peu dans un verre. Je la regardais un instant puis je me ravisais. Je n’avais pas envie de me faire brusquer de nouveau par elle. J’avais eu dans l’idée de lui apporter le verre d’eau mais qui savait ce qu’elle allait forcément me cracher son venin à la gueule. Donc, autant boire mon eau fraîche qui me désaltérerait avec beaucoup plus d’efficacité.
Je m’appuyais négligemment sur le rebord du canapé et recommençait à l’observer mais cette fois-ci avec un brin d’effronterie dans le regard. Elle avait du toupet tout de même. Elle devait à peine faire cinquante kilos tout trempé, elle et ses amis haut placés. Constat, elle ne me faisait pas plus peur qu’une libellule sur un lac. En plus du chantage… enfin voyons ! C’était ridicule. C’était mon job, pas le sien. « Aaaaah… les femmes… » Je secouais à nouveau la tête défaitiste. Cette soirée allait être longue. Plus longue que prévu étant donné qu’elle agissait comme une putain devant une salle de BDSM, une putain effrayée en fait. Alors que concrètement… je n’avais même pas d’accessoires avec moi. Je ne vais pas avoir l’affront de dire qu’elle ne me plaisait pas. Non, malgré son état actuellement dépravé, c’était vraiment une femme séduisante au possible. Et je n’étais qu’un homme, donc, bien sûr que j’ai pensé que je pouvais me la faire. C’était naturel. Je n’étais qu’un homme. Avais-je l’air si effrayant ? Avais-je vraiment l’air d’un trafiquant ? Parce que sérieusement, moi, quand je me regardais dans le miroir, je voyais plutôt un mec banal, un peu beau, la plupart du temps mal rasé… mais de là à me voir comme un trafiquant ? C’était un peu exagéré selon moi ?
Dix bonnes minutes s’étaient passées entre sa superbe tirade et je n’avais toujours daigné lui adresser un mot. J’avais l’impression que quoi que je dise, de toute façon, elle resterait bloquée dans ses délires de droguée. Mais malheureusement, j’étais une bonne âme. Je soupirais d’avance de ma bêtise. « Vous souhaitez peut-être manger quelque chose ? Je peux demander à ce qu’on nous amène quelque chose. Ou peut-être désirez-vous un téléphone pour appeler vos amis ‘‘haut placés’’. En fait, je peux vous donner tout ce que vous voulez, mais s’il vous plaît, asseyez-vous. Je suis persuadé que vous ne voulez pas que je vous fasse du bouche à bouche parce que vous vous serez évanoui… » Je lui indiquais de la tête le canapé sur lequel j’étais appuyé. Honnêtement, je n’avais pas du tout envie d’expliquer aux pompiers pourquoi sa drogue contenait du sang.


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MessageSujet: Re: Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft   Ven 8 Avr - 22:37

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Sa tête lui faisait vraiment mal. C’était comme si elle était passée sous un quatre cent tonnes. Jamais de sa vie, elle n’avait été aussi perdue de toute sa vie. Ce n’était même pas voulu, ce n’était même pas comme si elle avait pensé un peu trop et qu’elle s’était perdue dans ses réflexions… Non, là, elle n’arrivait tout simplement pas à réfléchir. Elle se souvenait d’une fois, où après un match de boxe, elle avait perdu connaissance… Elle s’était réveillée à l’hôpital et elle était à peu près dans le même état. On l’avait shooté au médicament et elle avait raconté un tas de choses incohérentes, mais surtout, elle ne pouvait rien contrôler… Et Addi, qui ne pouvait rien contrôler, c’était comme dire Addison était une femme pure et innocente… C’était stupide et surtout ça pouvait dégénérer rapidement. Alors pour la première fois de sa vie, là sur ce canapé, elle se mit à trembler de peur… Elle n’aimait pas cette sensation, et c’était peut-être pour ça qu’elle commença à hurler et à dire des choses sans queue ni tête… Et ce n’était pas avec les paroles de l’autre pervers, qu’elle allait réussir à se calmer.

Elle était toujours dans un coin de la salle, et elle posa sa tête entre ses jambes pour respirer. D’un seul coup, les images refirent surface. Une femme l’aidait à retirer ses vêtements. Elle se souvint avoir essayé de résister mais un homme avait rigolé à côté d’elle, et lui avait même arraché son chemisier. Puis, c’était de nouveau le trou noir… Pour ensuite, se retrouver sur la scène avec des pervers qui essayait de l’acheter… C’était flou mais, elle essayait de se souvenir… Elle devait se souvenir… Il ne pouvait pas en être autrement… Elle releva sa tête pour la laisser reposer contre le mur, et elle ferma les yeux. Et l’image d’un homme répugnant fit son apparition. Son souffle commença à devenir saccader mais elle n’ouvrit pas les yeux pour autant… Elle devait savoir qui était cet homme répugnant… Il essayait de l’acheter mais pour faire quoi… Il ne fallait pas être un grand géni pour le savoir, elle en aurait fait des cauchemars toutes sa vie… D’un seul coup, elle ouvrit les yeux et regarda l’homme en face d’elle. « Tu m’as sauvé ? Pourquoi ? » C’était assez bizarre mais son ton était cassant. C’était surtout qu’elle n’arrivait pas à comprendre pourquoi il l’avait fait ?

C’était assez bizarre. Personne n’avait pris sa défense depuis longtemps. En même temps, elle n’avait pas besoin. Elle avait appris la boxe, les sports de combats et récemment les cours de self-défense. La dernière personne qui l’avait aidé, c’était Asher, et même si aujourd’hui, ils étaient de vrais amis, elle l’avait envoyé bouler. « Pourquoi, tu l’as pas laissé m’acheter ? Hein… Tu n’aurais pas à t’occuper de moi… Si ce n’était pas pour m’avoir dans ton lit… alors pourquoi ? » Elle criait maintenant, elle imaginait déjà la tête que devait faire une personne en arrivant ici, il serait complètement perdu. C’était difficile pour une personne comme Addison de dire merci ou désolé… C’était comme lui arraché un bras, alors dans un murmure, elle dit. « Merci »


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MessageSujet: Re: Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft   Mer 25 Mai - 22:46

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Je la regardais d’un air suffisant. Non mais franchement, c’était sans doute la nana la plus chiante au monde. Et bien voilà Myc, t’as voulu faire une bonne action et maintenant tu subis une nana complètement folle. Je fermais les yeux lorsqu’elle se mit à crier. Voilà, je n’avais pas plus envie de l’écouter. Elle me faisait chier. Gravement chier. Je détournais la tête et fermais les yeux. J’avais horreur qu’on me crie dessus et surtout lorsqu’il s’agissait de quelqu’un que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam. Je serais croisais les bras et serrais les poings sous mes aisselles. Surtout, il fallait que je reste calme. Je ne pouvais manifestement pas taper sur nana qui m’avait coûté si cher et que je ne baiserais pas. Si, éventuellement je la baisais peut-être que j’aurais pu rentabiliser mon investissement mais plus je la regardais et plus je l’entendais moins j’avais envie de me la faire.
Néanmoins, j’entendis son faible « merci » et je finis par sourire. Elle n’était peut-être pas si ingrate que cela. « Premièrement, je n’ai jamais dit que je ne voulais pas t’avoir dans mon lit. Pourquoi je ne l’ai pas laissé t’acheter ? Tout simplement parce que je ne voulais pas laisser ce gros tas te toucher. Je préférais m’imaginer moi. » Voilà, c’était dit. Je n’allais pas faire le gentleman en mentant sur les fait. Elle était belle et bonne, résultat, j’avais eu envie de me la faire. Mais je n’avais bien évidemment pas prévu qu’elle soit aussi chiante. Je me détendis et allais une bouteille d’eau avant d’aller m’accroupir en face d’elle. « Un peu d’eau la tigresse ? »
Oui, j’avais laissé tomber la politesse. J’en avais eu marre et je ne voyais pas pourquoi je devais être poli avec une nana qui venait de me crier dessus. Toutefois, je restais gentil. Elle allait vraiment mal. C’était bien normal après ce qu’il lui avait donné. Je débouchais la bouteille et la lui tendit. « Allez… je te promet que ce n’est qu’une bouteille d’eau simple, provenant d’une source pure, embouteillée par une entreprise saine et respectueuse de l’environnement. Allez… tu ne vas tout de même pas me refuser ça ? » Je lui souriait gentiment puis j’arrêtais. Si ça se trouve, je lui faisais peur. Et puis je recommençais. Je devais paraître vraiment cinglé mais ça ne me changeait pas trop de d’habitude. Je lui mis la bouteille dans les mains et m’assis à côté d’elle. Je m’appuyais contre le mur et tournais la tête vers elle. « Explique-moi comment t’es arrivée dans ce merdier. »



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MessageSujet: Re: Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft   Jeu 9 Juin - 22:05

Sortie de conférence Addison & Mycroft


Dans sa tête, c’était le bordel absolu. Jamais personne n’avait pris sa défense. Elle se souvenait d’une fois, où une fille faisant deux fois sa taille et quatre fois son poids, l’avait frappé. Aucun des garçons de son école n’étaient venus l’aider, elle avait dû se battre toute seule… et elle avait gagné. Après ça, elle s’était mise à la boxe. Apprenant toutes les techniques possibles pour se défendre. Elle avait été faible une fois, plus jamais. C’était ce qu’elle s’était promis, et elle avait plutôt bien réussi, jusqu’à ce soir. Elle avait beaucoup de fierté mais il fallait le reconnaitre heureusement que ce mec était là pour l’aider. Il n’imaginait même pas ce qu’il lui serait arrivé si l’autre gros porc l’avait acheté… Non il ne fallait pas y penser. Au fond, elle lui devait une fière chandelle, non ? Alors si pour le remercier et repartir en un seul morceau, elle devait coucher avec lui, pourquoi pas ? Il était vraiment un très beau garçon, et s’ils rencontraient dans son bar, elle ne l’aurait certainement pas laissé partir, mais là… C’était dur pour elle d’avouer, qu’elle avait eu besoin de son aide, alors mettre des barrières était plus simple. Pourtant, elle ne sut trop pourquoi, elle réussit à dire le mot magique. Elle faillit en vomir mais se retient. Elle aurait mieux fait de ne rien dire, car l’homme venait de prendre la grosse tête. « Tu crois vraiment que je vais coucher avec toi en plus de ça… Tu rêves, je t’ai dit merci… ça devrait te sufir… » Super, il fallait qu’elle en rajoute une couche. Heureusement, il fit comme si elle n’avait rien dit et fit le tour pour lui donner une bouteille. Elle eut un mouvement de recul. Il avait beau être gentil, elle n’était pas encore prête à lui donner sa confiance. Elle le défia du regard et il déposa la bouteille entre ses mains. Il était plutôt intelligent, et il vint s’assoir à côté d’elle. Elle ouvrit la bouteille et en but un peu. C’était le paradis pour elle. La jolie brune ne savait pas vraiment pourquoi mais elle avait soif, sans doute la drogue qu’on lui avait mis dans son verre. « J’étais venue pour remplacer une amie en tant que serveuse… Je suis barmaid au Flash et j’ai besoin d’argent en arrivant ici, on m’a drogué et je me suis réveillée ici… » Elle s’écarta un peu de lui, elle n’aimait pas vraiment ce contact. « Je connais tout ça, j’ai vécu dans les bas quartiers de Chicago et je sais qu’il y a beaucoup de trafic de femmes mais je pensais pas en être victime… Et toi ? Tu es un trafiquant c’est ça, et tu vas m’emmener ? Je te préviens et je ne rigole pas, on risque de t’arrêter ! » Elle se leva et alla prendre une couverture qui se trouvait sur le canapé. « Tu voudrais bien me ramener ? »


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MessageSujet: Re: Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft   Aujourd'hui à 10:48

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Avoue, t'es un putain de trafiquant de femmes ft Mycroft
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