Tempie - Le calme avant la tempête

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MessageSujet: Tempie - Le calme avant la tempête    Sam 20 Fév - 18:02

Tempérance Marie-Alice Henderson

On ne choisit pas sa famille, et celui qui a dit qu'on choisit ses amis n'a fait que balancer un ramassis de foutaises.


Nom complet ➜ Tempérance (pour un chemin de vie vertueux) Marie-Alice (car mes arrières-grands-mères sont mortes la même année que ma naissance) Henderson (puisque par malheur on ne choisit pas sa famille) Âge ➜ 23 ans Date et lieu de naissance ➜ Je suis née le 30 juin 1992, dans les Hamptons  Nationalité ➜ Américaine Origines ➜ j'ai coutume de dire que je suis une fille du monde plutôt que de sortir l'incroyable longue liste Situation financière ➜ en fonction de mes relations avec "papa" et "maman", ce qui veut dire que je passe plus souvent sans un centime qu'avec de l'argent (enfin je sais en mettre de côté quand mes comptes sont dégelés) État civil ➜ célibataire mais pas none Préférences sexuelles ➜ Les hommes les hommes les hommes ! Et certaines femmes si l'alcool s'en mêle
Cycle et année d'étude ➜ Graduate première année. Diplôme préparé ➜ Doctorat Cursus majeur ➜ Anthropologie  Cursus mineur ➜ Arts plastiques

agréable (avec les personnes qui, selon elle, le méritent) - ambitieuse - anticonformiste - attirante - bavarde - calculatrice - câline - créative - cultivée - distante (causé par le manque de confiance qu'elle a en l'espèce humaine) - fière - forte - franche - fêtarde - imperturbable - maladroite - manipulatrice -  rancunière - reconnaissante - sincère (surtout pour les personne qui comptent) - sportive - têtue -  travailleuse

My university life
ConfrérieKAPPA ALPHA PSY. Années d'ancienneté ➜ Je subis encore le bizutage.

Pourquoi les kappas ? Et bien pour de multiples raisons. Je ne m'identifiais dans aucune des confréries, et je comptais surtout pas rejoindre celle des salopes, ou celle des fils à papa (nan cela aurait rendu mes parents bien trop fiers). Du coup j'ai fait le choix de la déception pour mes parents, ce qui est pour moi le meilleur choix. Puis au moins ce sont des personnes franches et honnêtes ce qui comparé à ma famille change du tout au tout. Puis j'ai aussi voulu l'intégrer car un certain Oli s'y trouve et que mon esprit réclame vengeance depuis des années.
Sinon si vous voulez savoir comment se passent mes débuts en matière de bizutage, bah en quelques mois ils ont déjà pas mal géré. J'ai commencé soft en m'incrustant en maillot de bain très très hot à une fête des Sigma. Une jolie fille à moitié nue au milieu de garçons alcoolisés autant dire ma soirée ça a consisté à se faire frotter dans tous les sens et à sentir contre ma cuisse le misérable knacki ball qui leur sert de jouet. ensuite sur la foulée j'expose mon corps, j'ai dû sauter nue dans l'étang du campus. Et comme c'est un bizutage ces enflures avaient piqué mes fringues. Résultat j'ai traversé toute la cité universitaire nue et j'ai perdu mon string, je sais pas quel Kappa l'a gardé mais je veux pas savoir à quoi il lui sert. Puis dernier en date et des plus courants quand on a une poitrine, j'ai dû allumer un prof ce qui soit dit en passant m'a valu un détour chez le doyen, où j'ai bien évidemment fait l'innocente et sous-entendu que le prof voyait sans doute un peu trop de signaux, mais les signaux étaient bien là. Enfin bref l'année n'est pas fini et Dieu seul sait quel genre de surprises m'attendent d'ici, pour l'instant je suis la bizut ménage, une façon pratique d'appliquer l'esclavage moderne. Mais dans l'ensemble je suis contente d'être ici.


My little secrets
01. Elle a perdu sa virginité avec un tampon. 02. Elle adore l'art et en fait collection, elle possède d'ailleurs plusieurs grandes toiles. 03. Bien qu'elle ne croie pas en l'espèce humaine elle oeuvre pour des associations caritatives surtout par habitude car dans son milieu on soigne l'image. 04. Elle aime le sexe, sans modération, mais elle n'aime pas les sentiments qui ne sont pour elle qu'un signe de faiblesse. 05. Elle tourne au café et en consomme plusieurs litres par jour, heureusement pour elle son dentiste fait des miracles et son émail reste bien blanc. 06. Elle est du genre maladroite compulsive et si son corps est souvent couvert de bleus c'est pas à cause de maltraitance juste de mauvaises chutes. 07. Elle est très fusionnelle avec son frère jumeau, mais depuis son départ de NY ils se sot un peu éloigné et elle le remplace par ses nouveaux amis, du moins les plus loyaux. 08. Elle ne donne jamais de secondes chances.

The story of my life
Une fine brise d’été balayait les rues le soir tout à commencer. Ce 30 juin où l’on m’extirpa du seul endroit où je n’ai sans doute jamais été autant heureuse, les neuf meilleurs mois de ma vie. J’y étais si bien, avec mon frère, on n'a jamais été aussi proche de toute notre vie qu’ici, et pourtant on est plus fusionnel que les frères Tweedle. J’y étais protégée dans ce lieu, à l’abri de notre monde. Ce monde où chaque chose est putride, empoisonnée et corrompue jusqu’à la moelle à commencer par tous les habitants qui s’y trouvent et plus particulièrement mes parents. Oui ma vision des gens est peu élevée mais ils ont toujours été si méchants et injustes avec moi dans mon enfance, mon adolescence, tout le temps en fait. L’homme est capable du meilleur grâce à son imagination mais cela amène le pire, car en manière de cruauté elle est aussi sans limite. L’homme est un loup pour l’homme, jamais une phrase ne fut aussi exacte. L’intransigeance de la société voilà ce qui m’a toujours blessé, à moins que la froideur calculatrice de mes parents ait aussi eu un rôle. Enfin tout ça pour dire que ce 30 juin j’ai quitté la forteresse douillette et remplie d’amour qu’était le ventre de ma mère et à ce moment-là je me suis retrouvé lâchée dans l’arène pleine de lions. J’y ai été lâché seule et sans arme, enfin pas vraiment seule car j’ai entrainé mon frère dans mon petit monde.

C’est alors ainsi que mon enfance s’est écoulée sous le joug de la ségrégation et des moqueries. Les enfants sont cruels et personne ne le sait mieux que moi. J’étais trop et pas assez à la fois, tout dépendez du point de vue. Un coup trop grosse et l’autre pas assez, un coup trop gentille et l'autre pas assez etc. Mais sur certains points tous étaient d’accord j’étais laide et mal fagotée. En même temps mon visage n’était guère beau à cette époque et mes parents n’arrangeaient pas mes affaires en me faisant porter des robes à carreaux avec des cols Claudine, le tout en étant persuadés que c’était absolument mignon. Sans parler de mes affreuses lunettes rondes qui mangeaient la moitié de mon visage. J’étais la risée de l’école, mais suffisamment translucide pour passer inaperçu la plupart du temps ce qui faisait que j’arrivais à passer des journées sans que personne ne me tombe dessus. Résultat je me suis renfermée, j'ai développé ce côté amer , en devenant cette fille froide et manipulatrice qui avait fini par comprendre que seuls deux choix existent, plier le genoux face au monde ou le faire ployer devant nous. C'est à ce moment que j'ai commencé à vouloir m'affirmer, et à change, laissant l'enfant innocente derrière moi pour laisser place à une fille calculatrice. Il faut dire qu'avec l'exemple de ma mère et celui de mon père, on peut dire que la pomme n'est pas tombé loin de l'arbre. Cela dit mes parents étaient insupportables, avec mon frère nous nous cachions loin de leurs tirs croisés dont nous étions bien trop souvent les dommages collatéraux.

Le collège est passé comme une trainée de poudre, un clignement d’œil, 4 ans comme 4 secondes. J’ai moi-même grandi hyper vite, et le petit gremlin avait fini par ressembler à quelque chose. Avais-je pour autant trouvé fini par touver ma place au milieu de cette société ? Et bien plus ou moins. À imiter ma mère j'avais appris que la manipulation et le chantage permettent de parvenir à ses fins. Mais malgré cela je restais trop douce et gentille pour accepter totalement de sombre là-dedans. J’ai alors tenté de laisser parler mon coeur en passant mon collège avec mon frère et Oli, les deux personnes que j'aimais le plus et en qui j'avais mis tous mes espoirs d'amour et de bonté en la race humaine. Mais c'était bien la dernière fois que je me fourvoyais de la sorte.

Ainsi est venu le lycée, l’âge de ma révélation, ou celui de l’abandon ? Dur de choisir, peut-être est-ce un subtil mélange des deux. Après tout je ne me serrais jamais affirmée et révélée si je n’avais été abandonnée et trahie. La trahison est sans doute un terme un peu fort mais c’est bien ainsi que j’ai vécu l’abandon d’Oli. Il est parti du jour au lendemain sans un mot, ni un merci, ni un au revoir, ni un adieu, il a juste coupé les ponts sans explications. Le plus odieux dans tout ça c’est qu’on continuait à le voir avec mon frère mais lui faisait mine de ne pas nous remarquer. Mon malêtre à grandement augmenter à cette période, puis s’est transformé en haine et en rage amenant un désir de vengeance. Ça m’a fait ouvrir les yeux sur la vie, le monde et les hommes. Et j'ai compris que rien de bon pouvais en ressortir, j'ai alors plus hésité à manipuler le monde, et à devenir un fruit pourri de plus dans ce monde ou rien n'est sain. J’ai tellement changé en l'espace d'un an que ma propre famille avait elle-même du mal à me reconnaitre. Tant au niveau du physique du caractère. D'un côté j'assumais ma féminité avec le maquillage, et des tenues aussi prudes qu'aguichantes. Et d'un autre côté j'étais devenu une chose horrible, ma mère : froide et manipulatrice.

Puis est venu l'époque des études supérieures, la fin du joug de ma famille sur ma vie. J'ai commencé par faire un an de droit suite à une manipulation des plus lâches de la part de ma mère. Je me retrouvas alors à devoir reprendre le flambeau familial en droit, et ce n'étais pour moi qu'une source d'ennuie et de prises de tête. je n'y excellais absolument pas, pour être honnête j'ai littéralement fini en échec scolaire. Et mes parents plutôt que de constater à quel point j'avais besoin de changer de filière, faisaient ce qu'ils font le mieux, les fourbes. ils graissaient la patte du doyen pour tenter de me faire accéder à la seconde année. Mais c'est à ce moment là que nous sommes passé de relations conflictuelles, à véritable guerre mondiale entre mes parents et moi. Je me suis dressée contre eux et j'ai fait le choix de faire de la sociologie. Puis une fois mon diplôme en poche j'ai foutu le camp loin, très loin de leur influence. N'étant plus la petite fille parfaite ils ont gelés mes comptes. Mais je tiens bien à leur prouver à Chicago que je n'ai pas besoin d'eux.

Pseudo ➜ Ratatouille/Pol Âge ➜ 19 ans Pays ➜ France Fréquence de connexion ➜  à voir Découverte du forum ➜ remise en état de ma fiche sinon c'était via facebook Avis ➜ je l'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie et ah bah non. Autres ➜  noctali

Anna Ewers - type de personnage scénario
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