(V2) LOGAN + when the sun gets up, you are next to me

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MessageSujet: (V2) LOGAN + when the sun gets up, you are next to me   Jeu 4 Fév - 13:28

Logan John Samuels

   
je te tiens, tu me tiens, par la barbichette...

   

   
   
Nom complet ➜ Logan John Samuels Âge ➜ 22 ans Date et lieu de naissance ➜ le 2 avril 1992 à Hartford (USA) Nationalité ➜ américaine Origines ➜ américaine Situation financière ➜ pas trop mal État civil ➜ célibataire Préférences sexuelles ➜ hétérosexuel
   
Cycle et année d'étude ➜ première année de graduate Diplôme préparé ➜ master Cursus majeurdroit - spécialisation droit des affaires (pour le bonheur de son futur portefeuille) Cursus mineursport, une passion de longue date (bien évidemment le football, mais aussi le volley-ball et le hockey)

   
drôle - entêté - fêtard - bosseur - mystérieux - enthousiaste - protecteur - loyal - aventurier - fier - déterminé - râleur - susceptible - ambitieux - déteste reconnaitre ses torts - rancunier - indépendant - sarcastique - séducteur - sociable - franc - persévérant - souriant - impatient

   
My university life
ConfrérieSIGMA CHI. Années d'ancienneté ➜ 1 an

Cela fait quasiment un an que je suis membre des Sigma Chi. J’ai d'abord rencontré quelques-uns des mecs qui en font partie en pratiquant du sport et j'ai eu tout de suite envie d'entrer dans leur famille. Nous sommes tous frères, nous nous soutenons et vivons ensemble pour le meilleur et pour le pire. De plus les Sigma sont uniquement des « frères » et quoi de mieux qu’une bonne bande de potes sans nana pour nous prendre la tête ? Oui, les filles c’est chiant, ça braille et ça pleure ou ça t’emmerde avec une psychologie à la con. J’aime les filles attention, c’est juste que j’ai du mal à les supporter dans une relation de longue durée, car il arrive toujours un moment où elles ne sont plus aussi « cool » qu’elles le prétendaient être. Donc les filles dans le meilleur des cas c’est une amitié platonique ou un plan cul… En dehors de ces deux catégories ça devient vraiment, vraiment, vraiment compliqué à gérer (et malheureusement ça existe). Dès le début, j’ai bien compris qu’en tant que petit nouveau, j’allais avoir droit à un bizutage. À quoi je m’attendais ? Me retrouver à poil à un moment ou à un autre, dans des tenues compromettantes aussi, couvert de textures visqueuses et étranges, dans des lieux inédits… Les idées des mecs tournent généralement autour de quatre choses : le cul, le sport, les filles et la bouffe. Pas forcément dans cet ordre-là, mais au final j'avais raison : j'ai effectivement eu droit au tournoi de beer pong, mais aussi à des balades nocturnes en petite tenue (oui oui, sous-vêtements féminin), à un apparition sur scène en déguisement de Hulk pour la soirée des Deltas, à un speed-dating avec des femmes "mûres", à une épilation à la cire, à des missions secrètes pour faire des mauvais coups aux Alpha etc... Ce serait beaucoup trop long à raconter dans les détails. En tout cas, je pense avoir réussi cette étape haut la main et garde en tête des souvenirs assez mémorables.


   My little secrets
01. c'est un fan invétéré des films Disney (à vous de trouver lequel est son préféré). 02. il est du genre à se balader en caleçon. 03. il a du mal avec les relations sérieuses. 04. c'est un bon ami sur lequel on peut toujours compter (en plus il est muet comme une tombe avec les secrets). 05.il a l'art de dégoter les blagues les plus pourries qui soit. 06.il fait la sieste presque tous les jours. 07.dans le même genre, il mange de la salade à presque tous les repas. 08.il apprécie énormément être un membre des Sigma Chi.

   
The story of my life
Tout commence le 2 avril 1992, soit le jour de ma naissance, à Hartford dans le Connecticut ; Je suis né un soir de printemps dans une clinique déjà bien bon chic – bon genre. C’est comme ça que les choses devaient se passer quand on en avait les moyens, ce qui était le cas de mes parents. Fils unique d’un dirigeant d’une grande compagnie d’assurance, il est clair que mon enfance est loin d’être déplorable. À vrai dire, j’ai eu tout ce dont peut rêver un petit garçon : de l’amour, des parents adorables, des jouets en veux-tu en voilà… Vous l’avez vu arriver, il y a bien un « mais » quelque part. J’ai continué à grandir dans ce climat paisible, fourré une bonne partie du temps chez mes grands-parents maternels, qui ont su au passage nous inculquer une bonne éducation et des valeurs, à mon cousin et moi. Unis comme les deux doigts de la main, nous avons passé la quasi-totalité notre enfance à deux…enfin à trois si on compte la petite voisine, Rose. Vous n’imaginez pas à quel point c’est emmerdant de se coltiner une gamine plus jeune de deux ans quand on est deux garçons. Il y avait comme qui dirait un décalage entre nous –elle et moi tout du moins–.  Un avis strictement personnel puisque Brett en a toujours pincé pour elle ; il passait son temps à lui courir après et je me suis retrouvé une bonne paire de fois tout seul à tenir la chandelle. Quand bien même, j’ai appris à la supporter et nous avons eu quelques bons moments ensemble, de notre premier jour d’école au lycée.

Quand on est un jeune homme et qu’on voit à quel point son père a réussi dans la vie, on cherche forcément à un moment donné à vouloir l’imiter ou le surpasser… C’est dans cette optique que j’ai développé un intérêt tout particulier pour le droit, matière qui semblait tout de même très abstraite. Une opportunité (ou plutôt un gros piston) s’est présenté pour que j’effectue un stage dans le service juridique d’une entreprise et forcément, ce fût celle de mon père. Tout heureux de pouvoir découvrir le monde du travail et du droit, j’ai commencé mon apprentissage avec plein d’entrain. Au fil des semaines, on me confiait de plus en plus de responsabilités, tellement qu’un beau jour j’ai pu accéder à la salle des archives. On pouvait compter sur les doigts d’une main les personnes susceptibles d’y entrer. Au bout de quelques temps et d’une nature très curieuse, je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un œil aux dossiers classés « confidentiels ». Après tout c’était l’entreprise de mon père, même ma mère y travaillait (en tant que secrétaire), ce n’était donc pas un crime de zieuter quelques affaires. Sauf que les cartons étaient bourrés de dossiers classés sans suite, de pot-de-vins versés, de preuves démontrant que de l’argent était extorqué chaque jour aux clients de l’entreprise. Je n’étais pas un saint, mais il y avait tout de même des limites à ne pas franchir dans ma conception de l’honnêteté. J’ai d’abord voulu prévenir mon père de ce qu’il se passait car il ne devait pas être au courant (il se pouvait que sa position et ses missions l’empêchent de s’attarder plus que ça sur les dossiers), alors je lui en ai touché un mot le soir même. Je m’étais attendu à n’importe quelle réaction de sa part, sauf une gifle pour avoir fourré mon nez dans ses affaires… Ses affaires ? Ses magouilles plutôt. À partir de ce jour je ne l’ai plus jamais respecté... Étant plus proche du paternel plutôt que de ma mère, je devais quand même lui en parler, avoir son avis sur la question, que faire pour arrêter ça… ; j’ai ensuite vite compris qu’elle était au courant depuis longtemps et qu’elle n’avait jamais bougé le petit doigt, à la limite de lui donner un coup de main. En gros, j’ai admiré des gens toute ma vie alors qu’ils ont basé leur pseudo succès sur du vent. l’impression de vivre avec des étrangers et plus les jours passaient, pire c’était. Couvrir tes parents ou faire ta vie proprement en galérant ? Sans hésitation la dernière solution. Un matin, j’ai fait mes valises pour habiter quelques temps chez mes grands-parents, puis j'ai décidé de chercher une université dans un autre État, loin de tout ça. Mon choix s’est finalement porté sur Chicago et son université très bien réputée, qui m’offrait la possibilité de suivre un cursus en droit et en sport.

Chicago. La ville de toutes les galères. Quand tu arrives dans un endroit totalement inconnu avec une malheureuse valise et quatre sous, ce n’est vraiment pas évident. Et encore moins quand tu as eu l’habitude de tout avoir facilement. Faute de mieux, j’ai appris à me débrouiller avec le strict minimum… J’ai trouvé des petits boulots pour gagner à peine de quoi vivre, jusqu’à ce que je tombe sur LE bon plan.. Mais cela restera un secret car je ne suis du tout fier de l’avoir fait… Les quatre années d’undergraduate sont passées à une vitesse folle… J’ai commencé la fac avec une certaine appréhension, je ne connaissais pas grand monde, mais j’étais déterminé à réussir. Pas grand monde si ce n’est Rose, la miss parfaite par excellence, celle que j’ai dû supporter toute mon enfance. Au fond je l’apprécie vraiment, elle est plutôt pas mal en plus, mais j’ai vraiment du mal tout en sachant qu’elle me rappelle une partie de ma vie que je préfère oublier. Toujours est-il que j’ai continué cette petite routine tranquillement, côtoyant de plus en plus Rosie, me faisant aussi de nouvelles connaissances, tant masculines que féminines. Dans l’optique de ne pas me prendre la tête, je n’ai jamais vraiment eu de relation sérieuse…ah si j’ai essayé une fois ! Mais ça n’a pas fonctionné. En fait, je me suis tellement concentré sur mes études que j’en ai un peu oublié tout le reste, sauf bien sur les soirées. Je veux bien être sérieux, mais sortir c’est quand même « la base ». J’ai eu un déclic cet été avec mon passage en première année de graduate, en préparation du Master : j'ai décidé de rejoindre une confrérie (et pas n'importe laquelle : les SIGMA CHI). Sportifs dans l’âme, déconneurs, fêtards et unis, c’est les ‘frères’ et la nouvelle famille qu’il me fallait. Car oui, une confrérie n’est pas seulement une bande de dépravés comme j’ai pu l’imaginer, mais une véritable petite famille et des gens qui se soutiennent entre eux, tout ce dont j’avais besoin. J'ai commencé en tant que bizut, comme tout le monde, mais je suis fier de pouvoir dire que je suis désormais frère Sigma (cf. exemples de bizutage ci-dessus).  

   
Pseudo ➜ nutellaz Âge ➜ 20 ans Pays ➜ France Fréquence de connexion ➜ 4 à 5 fois par semaine Découverte du forum ➜ par Charlie  I love you  Avis ➜ toujours aussi enthousiaste pour le forum, qui enchaîne les design magnifiques et les intrigues toujours plus originales Autres

   
Sean O'Pry - scénario de Rose
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: (V2) LOGAN + when the sun gets up, you are next to me   Jeu 4 Fév - 15:39

Je te fais ton changement de rang également

_________________________________
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MessageSujet: Re: (V2) LOGAN + when the sun gets up, you are next to me   Jeu 4 Fév - 15:40

Merci beaucoup Lux I love you
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MessageSujet: Re: (V2) LOGAN + when the sun gets up, you are next to me   Aujourd'hui à 23:21

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(V2) LOGAN + when the sun gets up, you are next to me
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