Yeardley 2.0, encore meilleure que la 1.0

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Yeardley H. Wright
PRESIDENTE ΑΟΠ
Je suis à Chicago depuis le : 12/01/2016 et j'ai déjà rédigé : 785 messages. J'ai : 26 ans. d'après mes amis. Dans la vie, je suis : deuxième année de master en cinéma.

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MessageSujet: Yeardley 2.0, encore meilleure que la 1.0   Mar 2 Fév - 19:39

Yeardley Honorine Wright

imma show you how, show you how, show you how to love again.


Nom complet ➜ Yeardley Honorine Wright Âge ➜ vingt-cinq ans Date et lieu de naissance ➜ 12 avril 1990, à Ottawa, Illinois. Nationalité ➜ amérincaine Origines ➜ française. Situation financière ➜ héritière, assez explicite, non ?. État civil ➜ célibataire. Préférences sexuelles ➜ les hommes, les hommes, les hommes, que des hommes. et les femmes pour les baisers de soirée.
Cycle et année d'étude ➜ graduate, deuxième année. Diplôme préparé ➜ master en cinéma et média. Cursus majeur ➜ photographie. Cursus mineur ➜ langage romantique et littérature.

studieuse - narcissique - têtue - tête en l'air - franche - téméraire - créative - séductrice - impulsive -

My university life
ConfrérieALPHA OMICRON PI. Années d'ancienneté ➜ 5 ème année.

ALPHA OMICRON PI est la sororité du passé, du présent, du futur. Ma grand-mère était une Alpha, sa mère avant elle en était une. Ma tante les a intégrées quand je suis entrée au collège, et j'en suis devenue une il y a cinq ans aujourd'hui. Depuis que je suis toute petite, on me raconte des histoires sur les Alpha, j'ai grandi avec les Alpha - ma marraine est une Alpha. Je n'aspirai qu'à une chose. Être une Alpha. Je dormais dans le pull de ma tante. Quand j'ai voulu entrer dans la sororité, je n'ai pas parlé de ma famille. Je voulais y entrer parce que je le méritais. Je voulais prouver mon appartenance par qui j'étais et non d'où je venais.
Je suis intelligente : avant d'intégrer l'université de Chicago, je venais de valider un bachelor en communication, spécialisation communication digitale. Avec les félicitations du jury, s'il vous plait. Je me tournais vers un nouveau diplôme. Lors de mon entretien, on m'a fait remarquer que j'avais cette flamme incroyable dans les yeux, qui empêchaient les gens de quitter mon regard. J'avais cette facilité à parler, à ranger les gens de mon côté. J'étais faite pour être une Alpha, je le savais.
Mon bizutage. Comment dire. C'était... spécial. La présidente de l'époque, qui quittait l'université cette année là voulait marquer le coup. Quand j'ai entendu ça, je pensais à une folie digne des anciens bizutages. Et vous savez ce que j'ai eu ? Je devais chanter dans un karaoké miteux. Et à chaque fausse note, je devais me faire un shot de teq' paf. Vous savez, celui qui demande du sel avant le shot ? J'avais envie de vomir avant même d'avoir bu. Oui, je déteste le sel, je ne supporte pas le sel. Mais je voulais à tout prix être une Alpha, non ? Je ne voulais surtout pas décevoir ma grand-mère. Alors j'ai pris sur moi. J'ai chanté. Je ne suis pas Beyoncé, malheureusement, je n'ai donc pas pu éviter les 10 shots de tequila. J'ai fini par vomir avant même la fin de la chanson. C'était un désastre. Le lendemain, j'étais un cadavre. Le plus beau des cadavres, certes, mais j'étais un cadavre. J'ai intérieurement maudit les Alphas sur dix générations, et je les ai serré dans mes bras avec le plus beau des sourires quand elles m'ont souhaité la bienvenue parmi les ALPHA OMICRON PI.
Ma première année en tant qu'Alpha était assez spéciale. Les filles savaient que j'avais très mal vécu mon bizutage. Je subissais épreuve sur épreuve. Jusqu'au jour où d'après moi, elles avaient dépassé les bornes. En plein milieu d'une réunion, un mois et demi après mon bizutage, je me suis levée, et j'ai dit que j'en avais marre. Que j'étais devenue une Alpha, et qu'il était de mon droit d'en avoir voulu à mes soeurs. De plus, j'avais prouvé ma valeur, alors que je n'avais aucunement besoin de prouver qui j'étais. Je suis Yeardley Wright, bordel de merde. Les mois qui ont suivi, j'ai été évité, invitée à m'occuper de la communication de toutes, toutes leurs actions, que ce soit soirée ou oeuvre de charité. J'étais intégrée comme rejetée. Et  quand la présidente a quitté le lycée, laissant sa place à sa vice-présidente, le ton a changé. J'étais une Alpha à part entière. Aujourd'hui, l'ancienne présidente est une très bonne amie. Comme quoi, il suffit de s'affirmer pour être accepter.


My little secrets
01. Yeardley est tombée amoureuse de son professeur principal à New-York. Ils sont même sorti ensemble en cachette pendant deux ans, parce que, être New-Yorkais, c'est être un thug. Elle l'a quitté le lendemain de sa remise de diplôme. 02. Elle adore cuisiner. Elle pourrait passer sa vie à cuisiner. Chaque saison à son continent. En ce moment, l'hiver, Yeardley cuisine selon les recettes européennes. c'est sa colocataire qui se régale. 03. Elle a déjà dépenser plus de $1000 en robes de cocktail en une fois. Sur un coup de tête. Parce qu'elle le peut. Et qu'elle le veut. On évitera par contre de parler des $500 en bijoux et accessoires pour aller avec chacune des robes. Et des $2500 en chaussures. Mieux vaux éviter. 05. Quand elle était petite, elle aimait rejoindre sa mère aux studios photos, et elle avait toujours le droit de poser avec les mannequins pendant dix minutes. Juste parce que les mannequins la trouvaient mignonne. Aujourd'hui, elle assiste à leur soirée d'anniversaire. Que voulez-vous. 06. Yeardley déteste le ménage. Genre vraiment. Un jour, à New-York, elle a passé deux semaines sans faire la vaisselle. Elle s'est décidé à tout laver seulement quand toute sa vaisselle était épuisée. Et croyez moi, elle en a de la vaisselle. Enfin quand je dis qu'elle a tout lavé.. Elle a demander à Matthieu, son petit ami, de venir lui faire la vaisselle. En échange, il aurait le droit à un repas, et à son dessert, toute la nuit. Oui, bon, c'était un couple, ne faites pas vos curés. 07. Sa cousine, Holy, est organisatrice d'événements. Un jour, elle organisait un défilé de mode. Avant même que son client n'appelle une agence pour avoir des mannequins, Yeardley a proposé à ce que ce soit les Alphas qui défilent. Le succès a été nationale. Certaines d'entre elles ont même décroché un contrat avec une agence de mannequinat. Bon c'était surtout pour se rattraper d'avoir fini première bourrée et vomi dans le sac d'une Alpha à une soirée que Yeardley a proposé ça. 08. Yeardley est une fumeuse accro au café. Un jour, n'ayant pas eu le temps de boire son café, elle a crié sur son professeur en photographie. Parce qu'il parlait trop lentement. A cause d'un café raté.

The story of my life
Joseph Hubertin Wright, PDG d'un laboratoire de cosmétique, 58 ans. Pause café.


    « Tu sais que c'est très narcissique, ce que tu fais là, Honorine ?- C'est le sujet du devoir, papa.- Si tu le dis. Bon, tu me vois bien ? Je ne suis pas à contre-jour ?- Non, tu es parfait, mais si tu pouvais enlever cette figurine de chat siamois s'il te plait, elle est très laide.- C'est un cadeau de ton grand-père, voyons. Bon. Un peu de sérieux. C'est parti. »Il s'arrange sur son fauteuil, vide rapidement sa tasse de café, et avant de se tourner vers sa fille, regarde rapidement s'il n'a pas de résidus entre les dents. Mieux vaut être le plus parfait possible.« Honorine n'aime pas que je l'appelle Honorine. Ce n'est pas qu'elle n'aime pas sa grand-mère mais elle préfère son prénom, qui est original. Et tout comme lui, ma fille est originale. Elle sort du lot, se démarque tout en se fondant la masse. Yeardley a le don de vous ranger de son côté sans même aller loin dans le débat. Il lui suffit parfois d'un regard, d'un sourire, et c'est bon, elle vous fait fondre. Elle a le visage de sa mère, c'est sa copie parfaite. A votre avis, pourquoi ai-je craqué pour sa mère si ce n'est pour son sourire malin et ses yeux fourbes ? Pourquoi ai-je accepté que mon unique fille parte à New-York loin de moi ? Ma fille a de quoi être fière de ce qu'elle est devenue. Un bachelor en communication décroché avec les félicitations du jury, tout en travaillant à côté dans un minable dîner ? Beaucoup de mes confrères ont trouvé hallucinant que je laisse ma fille travailler, payer d'elle-même son salaire. Je n'en ai que faire. Mon père ne s'est pas construit sa fortune tout seul. Je n'ai pas bâtit l'empire Wright en regardant les étoiles et attendant un miracle. J'ai travaillé. Et je voulais que mon enfant ne se tourne pas les pouces, soit une gâtée de plus dans notre monde. Je voulais qu'elle découvre la vie par elle-même. Certes, qu'elle reste à Chicago aurait été meilleur, mais on ne retient pas Yeardley. Elle a toujours vogué là où son envie l'emmenait. New-York c'était. Mais elle est de retour.- Tu sais, papa, je ne suis pas à l'article de la mort.- Yeardley Honorine Wright, nous ne rions pas sur ce sujet, voyons. Tu m'as demandé de dire à la caméra qui était ma fille, et bien je le dis. Yeardley Honorine est ma fierté, quand bien même elle mérite un séjour chez sa grand-mère par moment.- Moi aussi je t'aime, papa. »


Sinead McLown-Wright, photographe de mode, 50 ans. Pendant une balade au bord du lac Michigan.


    « Je suis curieuse. A qui est-ce que tu as demandé de participer à ton reportage ?- Papa, mamie, Holy, Matthieu et Savannah.- Matthieu, hein ? Ca veut dire que tu vas retourner à New-York.- Oui, maman, je vais y retourner.- Tu aurais pu demander à Josh, non ?- J'aurais pu. Je voulais. Mais mon professeur a légèrement insisté pour que ce soit Matthieu.- Et depuis quand Yeardley s'écrase ?- Depuis que ce reportage correspond à 70 % de ma note finale et que je veux avoir ce bachelor. Maintenant assez parler de Matthieu, parlons de moi.- Bh voyons, comme si on ne parlait pas assez de toi. Mais je vais jouer le jeu. Tiens, asseyons-nous là, c'est parfait pour prendre des photos. »Sinead capture quelques photos, pose son reflex entre elle et sa fille et regarde au loin. Un minute. La caméra est toujours braquée sur elle, fixe. Sinead soupire et regarde enfin l'objectif, une once de nostalgie dans les yeux.« Je me souviens de la première fois que Yeardley a touché à un appareil photo. Elle avait six ans. Je l'avais emmené avec moi pour un shooting photo pour Vanity Fair. Sa grand-mère ne pouvait pas la garde et la nounou avait attrapé un virus. Je savais que Yeardley se tiendrait tranquille au studio, parce qu'elle était facilement impressionnée par l'univers du magasine. Je l'ai emmené avec moi et elle est resté sur sa chaise, sans bouger. Lors de la pause, la mannequin était la voir, pour savoir si elle voulait aller dans la loge avec elle. Yeardley avait acquiescé, timidement, et les filles sont revenues vingts minutes plus tard, soit quinze minutes en retard. Le directeur était furieux, et moi aussi. Un autre shooting m'attendait à la suite, et je ne pouvais pas faire attendre les Jagger. On a rapidement bouclé le shooting et, pendant que je triais les photos, j'ai vu des photos apparaître sur mon écran. Yeardley avait profité que j'eus le dos tourné pour prendre le reflex, et jouer avec le mannequin. Les photos étaient ratées, elles étaient floues et absolument pas cadrée. En même temps, Yeardley faisait à l'époque à peine un mètre vingt, et le mannequin atteignait le mètre quatre vingt cinq sans talons. Et, quand elle eut finit, elle s'est retourné vers moi, tout sourire, en me disant « Maman, je veux devenir toi. » J'avais perdu toute envie de lui faire la leçon. C'était la première fois qu'elle montrait son envie de faire partie de mon univers. D'habitude, elle veut aller embêter son père au laboratoire, demander à sa grand-mère de lui raconter des histoires de son ancienne confrérie. Mais jamais elle n'avait montré un quelconque signe artistique. Et c'est ce qu'elle est devenue. Une artiste. Par ses vidéos, sa photo. Et je regrette que finalement, elle tienne entièrement de moi. Jusqu'à son choix d'homme.- Maman.- C'est ce que je pense de toi, Yeardley. »


Honorine Julia Martin-Wright, rédactrice-en-chef du New-York Times retraitée. Après sa partie de poker, dans sa résidence au bord du lac.


    « C'est fou ce qu'ils aiment encore nourrir le narcissisme et l'égotisme à l'université. Mais c'est bien, il faut s'aimer avant d'aimer les autres, avant d'affronter le monde. Si je n'avais pas autant confiance en moi, si je ne savais pas ce que je valais, jamais je n'aurai décroché mon rôle de rédactrice-en-chef à seulement 26 ans. Jamais je n'aurai eu l'unique interview donné par… Ah oui, non, on parle de toi, excuse-moi ma chérie. Bon, dis moi quand tu es prête. »Honorine enlève son pull Nike afin de laisser apparaître une robe blanche cintrée, un cou haut et orné d'un collier de perles blanches. Honorine Wright est la classe incarnée. Elle s'assoit comme on le lui a appris, et s'allume une Vogue mentholée.« Yeardley Honorine Wright est mon unique petite fille, la fille de mon unique fille, la détentrice de mon héritage Alpha. Après ma fille, sa tante Holy, Yeardley est la sixième Wright a entré dans la sororité Alpha Omicron Pi. Et je ne pouvais mieux espérer d'elle. Elle a su construire sa route seule, avec une volonté de fer et un courage impressionnant. Elle a fait des erreurs en chemin, mais sans l'aide de personne, elle a su se relever, abattre tous les obstacles et obtenir ce qui lui revenait de droit après tout ce qu'elle a vécu seule. Yeardley est digne de porter le nom des Wright, d'être ma petite-fille. Je n'aurais jamais accepté qu'une personne dans ma famille soit une assistée de la vie. Je n'ai jamais été déçue de Yeardley. Je savais que quelque soit les choix qu'elle pourrait faire dans sa vie, elle se poserait une bonne heure afin de peser le pour et le contre et faire une décision rationnelle et réfléchie. Yeardley, c'est moi, les rides en moi. Bien, ça te suffit ? Je dois encore aller bruncher avec les Travis. N'oublie pas de récupérer ton sac dans ta chambre en haut ma chérie. Aller, à ce soir. »


Holy Misha Wright, organisatrice d'évènements, 33 ans. Entre deux artistes sur scène.


    « Tu sais que je t'aime ma chérie, mais on n'a que cinq minutes pour faire ça. Le groupe français est en avance, pour une fois.- Je n'ai pas besoin de plus longtemps. Dis moi juste les premiers mots qui te passent par la tête quand tu penses à moi, ça ira.- Okay, alors. Je dirai. Passion, force, nature, mauvaise perdante et sucre d'orge. D'ailleurs, tu me dois encore mon paquet de bonbons, gamine ! »Yeardley la filme partir en courant vers le groupe de musique français qui est perdu, criant des ordres dans son talkie-walkie aux ingénieurs sons. Cela fera une bonne conclusion à son reportage, mhm.


Matthieu De Larue, professeur des cultures de la communication étrangère, 35 ans. Dans un café.


    « Je dois avouer que j'étais assez surpris de recevoir ton mail. Surtout après ton départ.- Je suis prête à tout pour obtenir ce que je veux, tu t'en souviens ? Je sais surtout tourner la page, Matthieu.- Je n'ai jamais dit le contraire. Bien. De quoi as-tu besoin alors ?- Il me manque un souvenir marquant.- Il y en a tellement. Est-ce que je peux parler de la fois où tu es allée dans un club burlesque pour me montrer que tu n'étais pas timide ? Je rigole, Dee, je rigole. Bien, c'est parti.Yeardley est le genre de personne à ne pas avoir sa langue dans sa poche. Un sujet l'intéresse, elle va poser mille et une question jusqu'à ce qu'elle maîtrise le sujet autant que son interlocuteur. En amphithéâtre, je n'entendais qu'elle. Sur 250 élèves, je ne connaissais que son prénom pendant les six premiers mois. J'étais impressionnée par sa volonté d'en savoir plus sur les moyens de communications français et anglais. J'étais impressionnée par le savoir qu'elle débitait en cours à chaque question. Aucune surprise qu'elle ait finit major de sa promo en dernière année. Yeardley est une fonceuse. Elle n'a pas froid aux yeux. Elle sait ce qu'elle veut, et comme elle dit si bien, elle est prête à tout, tout, pour obtenir ce qu'elle veut. Même séduire son professeur, le faire tomber…- Bordel, Matthieu, c'est mon devoir final, s'il te plait. Et c'était il y a cinq ans, comment peux-tu encore m'en vouloir ?- Parce qu'on n'a pas tous la capacité d'oublier ce qu'il s'est passé, Yeardley.- Tu sais quoi, c'était une erreur. Je dirai à mon professeur que tu es rentré en France, que tu ne reviens pas avant Noël prochain.- Yeardley, s'il te plait, je te demande pardon. Mais ça fait 5 ans que je n'ai pas de nouvelles de toi.- Laisse tomber, ce n'est pas grave. C'est moi qui te demande pardon, j'ai été idiote.- Je … Je t'enverrai une vidéo sérieuse. Mais, il faudrait vraiment qu'on en parle un jour, non ?- Un jour, ouais. Au revoir, Matthieu. »


Savannah Jones, ancienne présidente Alpha Omicron Pi. Avant un match de Tennis


    « Yeardley, quelle bonne surprise ! Si tu savais comme je suis contente de te rendre ce service. Après tout, entre Alpha, c'est pour la vie hein ! D'ailleurs, comment va se cher Doyen ?- Oh, fidèle à lui-même tu sais. Tant qu'on continue d'organiser le gala de fin d'année, il nous laisse tranquille.- Ah, ce vieux Doyen. Il me manquerait presque. M'enfin, assez parler de lui. Parlons de toi. De quoi as-tu besoin ?- J'aimerais que tu dises à la caméra la première impression que tu as eu de moi. Et je compte sur toi pour être le plus franche possible.- Tu me connais, Wright, on ne peut plus franche que moi. Bien. Je suis bien coiffée ? Ou je dois remettre ma casquette ? Je dois avouer que je suis partie assez rapidement ce matin, Eric ne m'a pas laissé le temps de bien me préparer.- Tu es parfaite, comme toujours Savannah. Alors. 3, 2, 1, tu peux.- Hum. Donc. Yeardley était la plus vieille des bizus. Toutes sortaient du lycée sauf elle qui venait de décrocher un bachelor à NYCU. Elle s'était attiré les foudres des sœurs en gagnant haut la main notre mini-concours de culture générale. Elle savait tout. Maria, ma vice-présidente de l'époque, se sentait menacé. Sur le plan intellectuel, comme sur le plan social : son petit ami, qu'on savait tous frivole à l'époque, avait jeté son dévolu sur elle. D'ailleurs, Yeardley n'était absolument pas intéressée. Tout ce qu'elle voulait, c'était entrer dans notre grandiose sororité. Ce genre de petite gueguerre était inutile, j'étais déçue de l'attitude de Maria, mais j'avais décidé d'en jouer, afin de voir jusqu'à quel point elle était prête à tout pour devenir une des autres. Alors pendant une semaine, les autres bizus devaient me faire un compte-rendu digne du FBI sur qui était Yeardley Wright. Quand j'ai découvert qu'elle était la nièce de Holy, je l'ai directement appelé pour savoir tout ce qu'elle n'aimait pas. Et, Yeardley s'en est rapidement rendu compte, que les épreuves de bizutages tournaient autour de tout ce qu'elle avait en horreur. C'était hilarant. Je n'avais jamais autant ri.Ce que je veux dire par là, c'est qu'au début, je n'aimais pas Yeardley, parce qu'elle représentait tout ce que chaque Alpha tente parfois désespérément d'être : une femme qui se sait belle, intelligente, dévouée, aimée de tous. Même moi, je dois l'avouer, et croyez-moi, ma bouche me brûle, je n'étais pas aussi intelligente qu'elle. Je n'étais pas aimée, j'étais crainte. Au fond de moi, je voulais qu'elle rate son bizutage, qu'elle se retrouve sans confrérie. Et je me suis rendue compte qu'elle était un atout pour notre sororité. Alors je l'ai accueillie dans notre famille. Oh, mais, soyez sûrs que, lorsque j'entendais tout ce qu'elle crachait sur nous parce qu'on l'avait visé elle, j'ai bien fait en sorte que pendant une semaine, elle ne soit plus en mesure de parler tout court. On ne maudit certainement pas la famille qui vient de vous accueillir. M'enfin. Yeardley est tout ce dont on peut rêver et tout ce qu'on craint en une personne. C'est ce qui fait d'elle une amie importante.- Je ne pensais pas que tu pensais tout ça de moi, Savannah.- Que veux-tu, moi aussi je sais cacher mon jeu. Bon, du coup, on se retrouve la semaine prochaine autour d'un thé avec Holy ? J'ai plein de choses à vous raconter, tu vas voir. »


Pseudo ➜ naawelle. Âge ➜ trois ans Pays ➜ là où il y a des licornes en liberté. Fréquence de connexion ➜ tous les jours, quand on veut de moi. Découverte du forum ➜ via bazzart. Avis ➜ je n'aime pas trop ce forum, pas très accueillant, staff sous LSD... Autres power !

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MessageSujet: Re: Yeardley 2.0, encore meilleure que la 1.0   Mar 2 Fév - 19:41

Citation :
staff sous LSD...
Comment nier l'évidence, hélas ?

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MessageSujet: Re: Yeardley 2.0, encore meilleure que la 1.0   Mar 2 Fév - 19:44

    il fallait bien que les gens sachent enfin la vérité ! moustache

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MessageSujet: Re: Yeardley 2.0, encore meilleure que la 1.0   Aujourd'hui à 10:44

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Yeardley 2.0, encore meilleure que la 1.0
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