chanel ❀ feel the vibes.

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MessageSujet: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 17:21

Jadwiga-Ewa Chanel Pietrowski

Marloes Horst
Née le 28 février 1992 à Varsovie (Pologne), j'ai 23 ans et suis de nationalité franco-polonaise. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt extrêmement riche et que je le vis très bien, après tout je n'ai pas de quoi me plaindre ! Actuellement célibataire volage, fière de sa liberté, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétéro... Désolée d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : doctoratCycle & année d'étude : graduate & deuxième année à la rentréeCursus majeur : histoireSpécialisation : histoire de l'art & de l'archéologieCursus mineur : cinéma & médias

Personnalité & addictions

Drôle - 70%
Réfléchie - 90%
Créative - 55%
Travailleuse - 80%
Fêtarde - 100%
Narcissique - 99,9%
Artiste - 45%
Amicale - 65%
Jalouse - 90%
Méfiante - 75%
Sportive - 100%
Prude - 0%
Généreuse - 30%
Têtue - 90%
Hautaine - 95%
Séductrice - 100%
Honnête - 25%
Joueuse - 80%
Alcool : 85%Drogues : 60%Sexe : 95%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? L'université de Chicago fait partie des meilleures universités de tous les États-Unis, une école privée où les classes élitistes ont pris part à une aventure certaine et où le monde semble plus grand et plus beau. J'ai vu des endroits différents, vécu en Pologne, en France, en Angleterre et à New York avant de débarquer dans cette merveilleuse ville. J'aurais pu choisir n'importe quelle université autre que celle-ci qui se présentait sur mon chemin, mais elle a eu ce petit quelque chose de plus qui m'a attiré tout droit dans ses filets. J'ai eu un certain déclic la première fois où je suis venue à l'université de Chicago, faisant sa découverte et m'émerveillant à chaque nouvelle trouvaille et il y a de cela presque six ans maintenant. J'ai pointé du doigt ce qu'il y avait de mieux en cet endroit, trouvant en son antre tout ce qui pouvait me satisfaire. Alors j'ai postulé pour y être admise et aujourd'hui je suis une élève de cette université qui regorge encore tellement de surprises, que moi-même, je m'étonne au bout de six années, à encore découvrir des nouveautés.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Parfois être "la fille de" ça a du bon, pas besoin de trimer en enchainant les petits jobs pénibles, pas besoin de chercher à avoir un dossier en béton armé pour pouvoir obtenir une bourse. Non, moi j'ai pu compter sur mon très cher père et ma charmante mère, riche comme crésus, célèbre comme Mickael Jackson ou Barack Obama. J'ai su bien sur, moi-même faire bonne impression, étant malgré tout une élève assidue avec des notes respectables. Mais le fait d'être mademoiselle Pietrowski ça a été ma plus grande aide et je ne m'en cache pas. Après tout, les billets verts ne sont pas ce qui manque dans ma famille. Alors pourquoi s'en priver en allant dans une université public où les cours sont moins intéressants, les professeurs moins captivants et les élèves tous issus de milieu modeste et qui ne savent même pas tenir une discussion pendant plus de dix minutes sans parler de la pluie et du beau temps ?

Que pensez-vous du système de confrérie ? Le système des confréries est ce qui rythme la vie américaine. Il n'y a pas ça en Pologne, ni en France et encore moins en Angleterre. Les États-Unis est le seul pays qui dispose d'un tel système et c'est tellement mieux ainsi. Certes, cela peut créer des conflits puisqu'il y a forcément formation de groupes et donc des décisions à prendre quant au choix de savoir qui va où. Mais cela m'importe peu et en vrai m'arrange. En choisissant une université où les confréries règnent en maitre sur le campus, ça laisse la possibilité de pouvoir choisir nos fréquentations, de savoir qui est qui ou qui vient d'où. Évitant alors que je me mélange avec des gens qui ne m'intéresserait en aucun cas. Les confréries doivent durer, vivre éternellement, c'est la meilleure chose qui soit arrivée aux universités américaines pour tout dire. Avec le bizutage, bien évidemment.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Ayant toujours voulu faire partie d'une confrérie, il m'était obligatoire de postuler pour l'une d'entre elles. Et il faut croire que j'ai trouvé mon bonheur parmi les Phi Delta Theta. En réalité, cette confrérie m'a sonné comme une évidence à l'oreille, il était interdit que je ne sois pas des leurs, après tout, parmi les étudiant(e)s de cette confrérie, il n'y a que des gens comme moi. En étant des "fils et filles de" tout ce qui fait notre renommée est la richesse, la gloire et la célébrité. Je ne pouvais passer à côté de ça. Pourtant, il ne faut pas croire qu'être la fille d'une célèbre mannequin ou même d'un sénateur soit chose aisée. Au contraire, pas n'importe qui peut intégrer cette confrérie et je l'ai bien compris lors de ma toute première année. Malgré les apparences, ceux qu'on ose appeler "frères" et "sœurs" ne sont en vrai que des vipères prêt à vous bouffer, posant en vous leur venin mortel et tentant le tout pour le tout afin de vous éradiquer. Si certaines confréries ont un réel engagement envers les autres membres, forment un véritable clan, chez les Phi Delta Theta c'est chacun pour sa peau, quitte à y laisser un bout derrière. Comment je le sais ? Parce que j'ai dû passer sur le bûcher terrible du bizutage. Moi qui avait rêvé de ça toute ma vie, étant une gamine grandissante dans l'espoir d'un jour intégré une grande université américaine juste pour faire partie d'une confrérie et être une bizute à l'affut, j'avais eu tord d'en faire un doux rêve. Faire partie de l'élite s’avère à ce moment là, ne pas être une mince affaire.
Lors de ma première année, j'ai donc subit le fameux bizutage durant une année entière. Regrettant amèrement mon choix de confrérie, pensant ne pas être à la hauteur et me remettant en question chaque jour qui passait. Pourtant j'ai lutté, j'y ai mis du cœur à l'ouvrage, damnant mon âme pour leur prouver que j'étais bien l'une des leurs, cherchant du courage là où je n'aurais jamais pensé en trouver. J'ai fais les pires choses qui puissent être données à une personne de faire, ayant bien cru que je finirais par y laisser ma peau, mon âme, mon cœur et mon corps tout entier. J'ai mordu la poussière, pleuré à plusieurs reprises toutes les larmes de mon corps priant pour qu'on m'épargne. Et pourtant, je me suis relevée, j'ai vaincu vents et marrées et j'ai réussi haut la main à tenir le coup pendant cette période où j'ai côtoyé l'enfer 365 jours non stop.
Et depuis, je porte fièrement la couleur de ma maison, malgré les langues de vipères et les mots à la volée qui trainent. J'aime pas tous les gens qui font parti des Phi Delta Theta et dire que je les considère comme ma seconde famille serait mentir. Non pas que je ne sois pas une menteuse, car il m'arrive de poser un mensonge par-ci par-là, mais en ce qui les concernent, je mens rarement. Il m'arrive d'en détester certains et bon nombres d'entre eux ne sont pas épargner par mes remarques arrogantes et blessantes. Mais que voulez-vous, je ne fais qu'être ce que je suis. Une gosse de riche qui vit pour son fric et rien de plus. Malgré le fait que j'ai des amis, malgré le fait que je me bats corps et âme liés pour ma confrérie. Je ne suis qu'une garce égoïste et avare de sa gloire et de ma personne. Et pour tout vous dire, cela fait presque six ans que ça dure, alors ce n'est pas prêt de changer, même pas pour une personne qui pourrait un tant soit peu le mériter...

Biographie
❀ tell me something i don't know
Elle a ce regard de braise, qui fait chavirer les cœurs. Elle a ce sourire indéniable, qui fait perdre pieds. Elle a ce petit quelque chose en plus, qui fait toute la différence. Lionne indomptable, refusant d'être mise dans une cage. Fauve sauvage, imperturbable, ingérable. Elle a la liberté au creux des mains, coulant avec impulsion dans ses veines, se heurtant à une toute autre réalité. Enchainée. Attachée à jamais. Y a ces chaines qui ne peuvent se briser. Y a ces liens noués à la gorge qui ne peuvent être défaits. Fauve captif, assommé, soumis. Elle ne peut choisir, elle ne peut décider d'elle-même. Corps endolori. Tête lourde. Elle ne compte plus les minutes qui s'effilochent, le futur qui s'estompe. Perdue. Déboussolée. Y a plus rien qui tient, son sol va s'écrouler, son monde va s'effondrer. Pourtant, elle voit cette lumière nouvelle, éblouissante et captivante, qui lui dis "viens vers moi". Elle sent sa puissance, elle sent son âme qui vacille, se faisant incertaine, prudente. Elle se laisse partir dans les méandres d'une vie nouvelle, elle se laisser guider vers ce monde qu'elle ne connait pas.


juillet 2015 - Chicago Refermant les pages du journal, un soupir s'échappe de tes lèvres. Laissant une larme perlée le long de ta joue, tu effaces rapidement ce signe de faiblesse, de nostalgie qui te hante. Tu n'as plus écris depuis des années, en réalité ça ne fait que quatre ans, mais tu ne comptes plus réellement le temps qui passe. Tu ne regardes plus les jours qui filent devant tes yeux bleutés, tu ne tentes plus de rattraper les minutes qui s'égrainent à grand pas. Tu laisses faire la vie, suivant son rythme, battant la mesure au même moment pour ne pas perdre le fil. Pourtant, ce fil tu l'as perdu y a un moment, tu l'as laissé te passer devant pour mieux te bouffer derrière. Ce fil, tu l'as vu s'échapper de ton destin pour qu'il puisse te la mettre à l'envers. T'aurais pu choisir certaines décisions, pourtant parfois tu avais l'impression qu'elles ne t'appartenaient pas, plus. Construisant un monde alors à toi, privatisant tes sentiments, t'enfermant dans un cynisme et une ironie parfaite. Masque d'argile, de fer, rien n'a pu le détruire au fil des années. Un an, deux ans, cinq ans... dix ans et les années t'ont échappé. Comme toujours. T'as juste eu le temps et les moyens de te forger le caractère d'une garce. Belle et venimeuse. Mystérieuse et dévastatrice. Tu as fais de ta personne un être détestable et détesté. Reflet amer dans un miroir qui ne montre plus que les mauvaises facettes, gardant précieusement caché en sa demeure celles ayant une part de sincérité. Reflet emplit de regrets, de doutes et de remises en questions. Y a-t-il une fois où tu n'as pas douté de toi ? En fait, tu joues la comédie, créant tout autour de toi cette image de fille forte, de fille qui assume sa célébrité, se pavane fièrement en secouant une liasse de billets verts. Y a-t-il que ça qui compte dans la vie ? Tu te doutes que non, mais il a fallut endossé ce rôle, merveilleuse actrice, jeux dangereux, flirtant avec le feu. Fille aux allures parfaites, dignement entourée de bourgeois, n'acceptant pas les minables. Voilà l'image que tu engendres, que tu dégages, une garce manipulatrice et imbue d'elle-même. Pourtant, t'as souvent pensé aux autres étant plus jeunes, faisant passer ta famille, tes amis et tout le reste avant toi. Ne laissant qu'une parcelle fine à ta propre personne, ne côtoyant qu'une discrète précieuse partie de toi. Puis tu as grandis, tu as changé. Les épreuves de la vie peuvent être marquantes, signe d'un apprentissage, heureuses ou malheureuses. Elles sont ce qui nous forme à devenir la personne qu'aujourd'hui on ose revendiquer. Mais toi, ton passé, tu ne l'as jamais renié, ne cachant aucun épisode aussi futile soit-il à tes proches. Mais les secrets enfouis au fond de nous restent bien gardés, connaissant nos faiblesses et nos angoisses. Toi, tu as su taire tout ceci, taire toutes ses vérités qui laissent des cicatrices à même la peau, qui nous écorchent vifs. Une histoire peut se changer, une histoire peut contenir plusieurs chapitres et en supprimer un ou deux. Voilà probablement qui tu es. Une demoiselle qui s'est perdue dans sa propre histoire...

❀ ❀ ❀ ❀ ❀

mai 2009 - Chicago Les yeux à moitié clos, la lumière filtre au travers des persiennes, laissant infuser sa chaleur sur ta peau dénudée. La porte ouvrant dans un grincement, tu es surprise par ton frère qui détalle et saute sur ton lit, te faisant presque décoller. Putain Connor, à quoi tu joues ? Tu pestes envers lui, agacée par son comportement, énervée par les initiatives qui prend sans t'avoir consulté avant. Il agite deux lettres dans sa main, un grand sourire sur son visage. Il a l'air idiot comme ça, mais tu finis par sourire à ton tour, attrapant l'enveloppe qu'il te tend. Ouvre-là, tu seras pas déçue. Tu te redresses sur tes coudes, remontant ton drap pour couvrir ton corps. Tu frottes tes yeux, histoire de pouvoir te les réveiller un peu. En voyant le cachet, tu ne pus retenir ton excitation et ouvrit la lettre dans la précipitation avant de la lire avec attention. Oh mon dieu ! Oh mon dieu ! Tu lances un regard à ton jumeau, comprenant que vous étiez tous les deux acceptés à l'université de Chicago. Des étoiles plein les yeux, tu le serres dans tes bras, heureuse de savoir que vous allez rejoindre votre ainé dans cette merveilleuse école et que tu allais enfin pouvoir réaliser ton rêve et intégrer une confrérie. Tu savais déjà chez qui aller, il fallait juste que tu relèves pendant une année entière les défis qui te serait donnés, mais tu n'avais pas peur. Les parents sont déjà au courant ? Ton frère se lève, allant ouvrir les volets alors que tu râles, fermant tes yeux surprise par le soleil. Non, justement je t'attendais pour qu'on le fasse à deux. Je t'attends dans le salon. Le temps de t'habiller, cinq minutes après, tu étais en bas au côté de ton jumeau, devant tes parents, ton frère et ta soeur, prête à leur annoncer la grande nouvelle. Tentant d'être impassible pour laisser durer le suspens, le sourire de ton jumeau, lui trahissait absolument tout. Lançant un regard complice à Connor, c'est en cœur que vous annoncez la chose. On a été acceptés... ...à l'université de Chicago. Ta mère se lève, vous prenant tous les deux dans ses bras, alors que ton père arbore un sourire emplit de fierté. Tu entends ton ainé frapper dans ses mains, sachant qu'à partir de la rentrée il devrait vous supportez. Même si, votre famille est très unie, les disputes arrivent souvent et parfois les rapports sont tendus. Avec Logan c'était assez étrange, une relation de chien et chat version frère et soeur. Même si tu le sais fier de vous, tu sais qu'il va veiller sur toi et t'empêchera de faire tout et n'importe quoi. Te privant peu à peu de ta liberté, mais tu ne te laisserais pas faire, tu ne te laisses jamais faire. Je suis tellement fière de vous mes bébés. Votre mère dépose un baiser sur le front de ton frère et le tiens alors que tu relâches l'étreinte pour rejoindre Logan qui est parti dans le jardin. Te voyant arriver, il se laisse tomber dans un des fauteuils au bord de la piscine. Tu t'installes à côté de lui, les pieds dans l'eau. Bravo, tu gères. Tu lui souris, donnant ton visage au soleil, recevant avec plaisir sa chaleur montante. Au moins, je pourrais garder un œil constamment sur toi. Tu lâches un rire ironique dans un rictus. J'ai pas besoin d'une nounou, mais c'est gentil de te proposer. Tu l'entends rire à son tour, c'est comme ça entre vous. Une relation basée sur les taquineries, les moqueries, sans cesse à se chercher l'un l'autre, à savoir lequel cédera en premier. Dis-moi, tu comptes rejoindre les bimbos de service du campus ? Tu hausses les épaules, faisant mine de pas savoir, mais tu connais déjà la réponse et tu sais même pas pourquoi il te pose la question. Comme si faire partie d'une sororité m'intéressait. Je suis une future Phi Delta Theta. Tu réponds fièrement, sachant pas encore réellement dans quoi tu t'engages, refusant de voir la vérité qui tourne autour de cette confrérie. Tu veux faire partie de ce monde où le mensonge, le venin de vipère et l'argent sont les maitres mots. Mais tu l'ignores parfaitement au moment où tu parles. Je vois. Et Connor, il compte faire quoi ? Tu poses ton regard sur Logan. J'en sais trop rien. En tout cas, moi je suis déjà acceptée chez les Delta, c'est tout ce qui compte. Bonne chance pour ton bizutage alors, tu risques de prendre cher. Tu tires la langue à ton frère, visiblement aveuglée par ces propos que tu ne veux pas croire. M'en fiche, puis de toute façon, tu seras pas mon bizuteur. Fière de ta dernière réplique de garce, tu te lèves et retournes dans la demeure familiale, prête à consacrer ton corps et ton âme entièrement à ta future confrérie.

Moi c'est good vibes./laurie !
J'ai 19 ans, je suis une créature des mers et je vis à Neverland. J'ai découvert le forum par la brocante et je le trouve super canon, bah oui je serais pas là si c'était pas le cas ! Sinon, je serai connectée tous les jours, vive les vacances et je devrai pourvoir RP environ tous les jours en ce moment, sinon 3-4 fois par semaine.



Dernière édition par J-E. Chanel Pietrowski le Jeu 6 Aoû - 0:00, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 17:21

Biographie
❀ blondie princess
mars 1999 - Varsovie La pluie bat son plein à l'extérieur, laissant de fines gouttes retombées sur les vitres du salon de la demeure familiale. A l'intérieur, l'ambiance est plus chaleureuse, un feu ardent crépitant inlassablement dans la cheminée trônant au milieu de la pièce principale. Le regard perdu dans le vague, les minutes qui s'égrainent, tu restes là, sans bouger, voguant au loin dans tes pensées. L'hiver a été rude, le printemps qui a beau pointé le bout de son nez, ne tient pas réellement face aux conditions météorologiques, laissant souffler encore un vent hivernal. Les parents sont sortis, des affaires pour l'un, des rendez-vous d'interview pour l'autre. Tu soupires, du haut de tes sept ans, tu comprends déjà le monde, voyant que les chances de grandir éloignée de tes parents sont surélevées, parfaitement au courant qu'ils ont plus important à faire que de s'occuper des enfants qui attendent sagement à la maison. Les jeux ne duraient qu'un temps, les chamailleries finissaient souvent mal et la solitude est ce qui réussissait à t'attirer dans ses entrailles le plus longtemps possible. Entremêlant la lassitude à ton âme, laissant ton corps douter de toutes chances d'avoir quelque peu d'amusement. Logan allait sur ses onze ans, rentrant au collège et te délaissant un peu plus. Connor, ton frère jumeau, t'agaçait parfois au plus haut point, laissant derrière vous alors des traces amères de disputes d'enfants pas encore assez matures pour comprendre le sens violent de certains mots. Quant à la petite dernière, Lindsay, elle n'avait même pas cinq ans et pourtant, elle semblait voir le monde d'un œil nouveau, différent du tiens. Seule, assise dans un canapé bien trop grand pour un être si petit, dans une pièce démesurée, tes yeux ne cessent de se poser sur le feu flamboyant qui crépite dans sa cage noire argentée. Tu laisses le temps filer, à vive allure alors qu'en réalité, il te semble s'être arrêté, ne laissant aucun répit à cette solitude grandissante et dévorante, bouffant la moindre parcelle de ta peau, n'épargnant rien sur son passage. Perdue dans tes pensées, partie au loin, tu n'entends pas Logan arriver derrière toi. C'est lorsque tu sens une légère pression que tu sors de ton écart et retourne ta tête vers ton frère, accouder au canapé. Tu pensais à quoi ? Cherchant au fond de ta mémoire, tu ne pensais à rien, tu t'étais juste évadée dans ton imaginaire, trouvant là un moyen de faire passer le temps qui n'allait pas assez vite en y regardant de plus près. A rien. Dis-tu dans un murmure intimidé, il te rejoint sur le canapé, s'asseyant en tailleur et plongeant son regard dans le tien. Mens pas, je te connais à force. T'étais complètement ailleurs, t'as même pas remarqué ma présence. Tu secoues la tête, gênée de la situation, gênée d'un départ de discussion que tu refusais de tenir avec lui. Chanel, tu sais que tu peux tout me dire, je suis là pour ça. Tu soupires, cédant à ton frère. Tu crois qu'un jour on aura tout oublier ? Les disputes, les absences, les gens qu'on aime ? Ton regard brille, les larmes au bord des yeux, ne pouvant retenir un flot qui se déverse sur tes joues porcelaines. Logan te sert dans ses bras, tentant de te rassurer, de calmer ton cœur qui implose à l'intérieur de ta poitrine. Tu sais que le passé reste ancré, qu'il ne s'efface jamais et qu'il est parfois plus lourd à porter que ce que l'on voudrait. Mais tu ne peux te soumettre à l'idée d'oublier ce qui fait de toi la personne que tu es, ta famille, tes amis, tout ce qui te semble important à tes yeux. C'est tout bonnement impossible, mais as-tu réellement le choix ? Tu sais la vie ça va, ça vient. On doit faire avec, même si ça fait mal. Mais faut pas pleurer, faut garder le sourire. Parce que tu sais, un jour j'ai entendu papa dire à maman, qu'avec un sourire tu peux faire tomber quelqu'un amoureux de toi. Tu lui décroches alors un sourire, gardant en mémoire cette phrase, gardant à l'esprit qu'un jour toi aussi tu vivras une belle et merveilleuse histoire d'amour. Que la vie soit moche ou belle, il y aura toujours des jours d'ombres qui viendront envahir le soleil. Mais il ne cessera de briller, juste pour toi, juste pour la vie...

❀ ❀ ❀ ❀ ❀


septembre 2002 - Paris Putain, Chanel t'es insupportable. Fous-moi la paix à la fin ! Connor pas de gros mots on a dit. Et Chanel, arrête-toi, ton frère à raison, tu es pénible à la fin. Mais j'ai rien fais ! C'est lui l'enfoiré qui fait chier son monde ! Le coup part, sans retenu, sans gêne. La claque s'abat, marquant ta joue, laissant une trace voyante et rouge. Tu ne t'attendais pas à ça, pas à une telle violence de la part de ton père. La gifle est partie sans qu'il ne puisse y faire quelque chose. Du haut des tes dix ans, les choses ont changé, tu es devenue invivable, peinant à te faire entendre raison, rendant infernale la vie dans la demeure familiale. Même en cours tes professeurs n'en pouvait plus, enchainant les sanctions, les rendez-vous avec tes parents, sans que ça ne change quoi que ce soit. Toutes les tentatives pour te remettre dans le droit chemin étaient vaines, tu rêvais de liberté, voulant prendre tes propres marques dans une ville où tu te sentais étrangère, rejetée. Tu voulais fuir tout ça, retourner chez toi, repartir en Pologne où là-bas tu avais ta vraie vie. Même au bout de deux ans dans cette ville, tu n'arrivais pas à joindre les deux bouts et te fondre dans la masse. Ton accent était moqué, ta blondeur polonaise rendait les plus grands pressants envers toi. Tu comprenais rien, tu voulais plus comprendre quoi que ce soit. Tu te laissais pas faire, marchant sur les pieds des autres avant qu'ils ne marchent sur les tiens, parlant avec arrogance et méprise. Ton caractère s'était renforcé, devenant une véritable peste à peine entrée au collège. Tu n'avais plus rien à voir avec la jeune fille qui se posait des questions trois ans en arrière, redoutant de perdre tout ce qu'elle chérissait le plus. Malheureusement, tu avais emprunté la pente de la perte, risquant d'y laisser même une partie de toi. Ton âme, ton esprit, ta peau, ton corps. Tout pouvait y passer mais tu ne te rendais pas compte, tu n'osait pas voir la vérité en face. Seul le reflet du miroir miroitait le peu de gentillesse et de sincérité qui te restait avant qu'il ne puisse réussir à s'échapper à son tour, effaçant toute once de bonté en toi. Enfermée dans ta chambre, la porte se dérobe, laissant apparaitre la frêle silhouette de ta jeune soeur, Lindsay. Intimidée par les évènements récents, elle n'ose pas entrer, mais tu lui fais signe que c'est bon. Essuyant les quelques larmes nacrées qui ont coulé au passage. Pourquoi il t'as frappé papa ? Elle est encore jeune, innocente et tu peux le voir dans son regard pleins de questions. Elle te fait pensé à toi quand tu avais son âge. Avant que tu dérapes, avant que tout se casse la gueule et parte en vrille. Avant que tu ne sois obligée de dire adieu à ta Pologne adorée. Pour rien, il... il l'a pas fait exprès. Tu lui mens, pour la protéger, pour la rassurer aussi. Même s'il y avait une part de vérité dans tes propos. Ton père n'avait jamais été violent avant ce jour, te remettant en question et te demandant si ce n'était pas ta faute si la claque était partie d'elle-même. Tu t'assois sur ton lit, lui faisant signe de te rejoindre. Tu sais, parfois les grandes personnes doivent nous punir parce qu'on a fait quelque chose de mal. Et c'est ce qui s'est passé. Tu ne pouvais pas mentir plus, tenir des propos faux à son égard, tu te le refusais. Mais c'était compliqué comme situation, compliqué parce que tu ignorais tout des projets de tes parents, tout de ce qu'il prévoyait pour toi. Et rester dans l'ignorance totale n'était pas non plus la meilleure idée de tes parents. Tout ça soit disant pour te protéger toi aussi, mais avaient-ils bien réfléchit avant de faire ce qu'ils prévoyaient ? Avaient-ils un bon pressentiment quant à ton avenir ou plutôt peur que tu ne t'égares encore plus sur les mauvais chemins ? Ton avenir incertain était probablement ce qui les effrayaient le plus, sans penser que toi-même tu pourrais être effrayée par ce dernier...

❀ lonely angel, fallen angel
Un silence. Long et pesant, endormi tellement profondément que rien ne pourrait le réveiller. Une minute. Avant que tout ne s'écroule, que tout s’effondre. Que le monde autour devienne un grain de poussière. Un soupire. Comme un souffle de vent, un air glacial qui se lève et ébruite chaque parcelle de la maison. Une seconde. Plus rien, tout disparaît, tout part en lambeau, tout devient terne et neutre. Envolé. Disparu. Parti à jamais... Une vie. Minuscule et insignifiante, insouciante et volage, comme le vent, comme la tempête qui s'éveille au loin et s'essouffle à l'autre bout. Ridicule et probablement inutile. Un moment. Juste un seul moment au creux de la main, ramassé et protégé, caressé du bout du doigt parce qu'il est précieux, ce moment. Une photographie. C'est tout comme. C'est un instant qu'on arrête le temps d'un flash, qu'on immortalise pour ne pas l'oublier derrière. Une image. La dernière, l'unique, la seule et celle qui marque la fin. Fin de chapitre, fin de l'acte, fin de la scène, fin de vie... Écrire. Pour effacer le passé, en le couchant sur le papier afin de tourner la page, une bonne fois pour toute. Danser. Pour se changer les idées, faire de notre esprit un endroit où le calme règne et rien ne peut le briser. Courir. Pour dépenser la haine, la colère et toute la rage qui nous habite de la tête aux pieds. Dormir. Pour fermer les yeux et couper la paroles à nos pensées. Respirer. Pour garder son calme, pour continuer à vivre et espérer que le lendemain sera meilleur. Rêver. Pour éviter les cauchemars, pour qu'ils ne puissent pas prendre le dessus. S'accrocher. Pour ne jamais lâcher prise, pour ne pas se jeter dans le vide, pour ne pas tomber en arrière. Se relever. Pour chaque chute qu'on fait, pour chaque échec qu'on ravale, pour chaque blessure qu'on écorche vive. Rester forte. Quoi qu'il arrive, qu'importe le prix à payer par la suite, c'est l'essentiel pour la survie. Survivre. Dans ce monde où chaque personne fera tout ce qui est en son pouvoir pour nous briser, nous faire bouffer le sol. Être meilleur, être plus fort, aller toujours plus loin et surtout. Ô grand jamais, abandonner. Ne baisser jamais les bras, ne jamais abandonner, non jamais...


août 2009 - Chicago C'est quand on croit avoir tout perdu que l'espoir renait, la lueur de joie revient dans notre âme, pénètre lentement, laissant sa trace sur chaque parcelle. Ta meilleure amie a dix-huit ans aujourd'hui, à croire que c'est l'un des plus beaux jours de sa vie, peut-être parce que c'est son anniversaire mais pas uniquement, c'est aussi probablement l'un des plus beaux jours de la tienne. Ta meilleure amie, Haylee, a préparé une fête chez elle, ses parents étant de sortie et lui ayant laissé la maison pour la soirée. Tu te sentais tellement bien, te sentant pour une fois à ta place, au bon endroit sans même y réfléchir vraiment. Tu danse, te déchaine sur la piste au rythme de la musique. Puis il te voit ou tu le vois, tu as du mal à savoir lequel a repéré l'autre en premier. Mais peu importe, il s'est rapproché de toi, serrant son corps contre le tien, se laissant guider par la mélodie, vous avez dansé collé serré pendant un long moment. Il t'a attrapé la main alors que tu comptais partie et t'as glissé à l'oreille. Viens, on va faire un tour. Si tu crois que la nuit est finie, détrompes-toi, elle continue avec moi. Haylee t'as lancé un clin d’œil pour te dire en quelque sorte ❝ vas-y fonce, il est à toi. ❞ et tu l'as en quelque sorte écouté, t'es partie en sa compagnie. Et ça fut la plus belle nuit de toute ta vie. Vous avez longtemps marché dans les rues de Chicago avant de vous posez dans un parc près d'une fontaine, là vous avez échangé votre premier baiser. A tes yeux, il n'était encore qu'un inconnu, même si c'était un ami proche de Haylee, mais il allait bien vite devenir plus. Tu as passé la nuit dans ses bras, laissant ton corps répondre à ses attentes et lui a pris le soin de ne pas y aller trop fort. C'était tellement beau, à la limite du magique. Le lendemain, quand tu l'as quitté, il t'a glissé une nouvelle phrase à l'oreille. J'ai hâte de te revoir beauté divine. Un sourire et des étoiles plein les yeux, tu es rentrée chez toi. Mordant ta lèvre inférieure quand ta mère te demande où tu étais passée, tu montes à une vitesse les escaliers avant de te jeter sur ton lit et hurler dans ton oreiller toute la joie qui t'envahis. Une semaine plus tard, tu l'as revu, ses yeux ne fixant que toi, toi tu essayais de ne pas montrer qu'il te plaisais, qu'il agissait sur toi comme une décharge à chaque nouveau regard. Ton cœur battait la chamade, laissant espérant qu'il l'entendrait de là où il était mais tu savais qu'il ne t'aurait jamais. Tu étais trop inaccessible, trop fière pour te laisser prendre aussi facilement. Alors tu t'es permise de jouer avec lui pendant quelques mois, deux ou trois avant qu'il ne réussisse à t'avoir rien que pour lui. S'en était fini de toi, tu avais succombé à son charme, sa façon d'être, la manière qu'il avait pour te parler, cet air d'enfant qu'il prenait juste pour entendre ton rire. Tu étais accroché à son parfum, ses lèvres, la chaleur qu'il dégageait, tout en lui te donnais envie de le posséder et d'être l'unique. Dès qu'une fille s'approchait trop, tu lui faisais comprendre qu'il était à toi et personne d'autre. Simplement ta jalousie lui paraissait trop forte, trop maladive et tellement intense que ça en devenait insupportable. Alors il te l'avait fait comprendre. Arrête Chanel, sérieusement c'est pénible à la fin. Oui je t'aime, oui on est ensemble mais c'est pas une raison pour que tu t'énerves dès qu'une fille s'approche. Tu sais, elles veulent pas toutes me mettre dans leur lit, certaines sont de simples amies. Et il t'avais lancé un ultimatum, soit tu stoppais ta jalousie, soit il te laissais tomber. Alors tu as préféré renoncer. Vas-y, casse-toi. Dégage. T'es qu'un enfoiré, voilà ce que t'es. T'es pathétique Harvey, tu voulais m'avoir, t'as réussi maintenant t'en as marre alors tu trouve un moyen de me dire que tu veux plus de moi. Mais je t'en prie, fais-toi plaisir et largue-moi. Mais reviens plus vers moi après, c'est fini. Les larmes commençaient à couler sur ton visage, non tu voulais pas le voir partir, tu voulais qu'il reste, mais t'étais trop fière pour le supplier de pas partir. Il s'était rapproché de toi, te prenant dans ses bras pour que tu te calmes et cesse de pleurer. Il caresse tes cheveux, calant ta tête au creux de son cou. S'il te plait arrête de pleurer. Je vais pas partir d'accord, je te laisserais pas. Je veux pas te perdre. Je t'aime Chanel, je t'aime. Il prit ton visage entre ses mains et déposa un doux baiser sur tes lèvres sucrées. Il essuya avec son pouce les dernières perles qui coulaient sur ton visage. Je t'aime tellement Chanel, tellement que ça en devient étouffant, j'arrive pas à m'imaginer sans toi tu vois, c'est dingue. Ma vie elle est toute tracée avec toi à mes côtés personne d'autre. Tu laisses un doigt se poser sur ses lèvres pour qu'il se taise avant de l'embrasser à ton tour. Quand tu te détache de ses lèvres, tu lui murmure. Je t'aime aussi. Un sourire s'imprime sur vos lèvres à chacun. La vie ne pouvait pas être plus belle qu'à ce moment précis. Parce que enfin vous laissez vos fiertés communes de côté pour prouver votre amour.

❀ ❀ ❀ ❀ ❀


juin 2010 - Chicago Elle aurait pu être belle ta vie, elle aurait pu l'être, si elle n'avait pas été comme un jeu, comme une souffrance imposée, cachée au fond de ta mémoire dans un tiroir. T'aurais pu être heureuse, t'aurais pu l'être, si tu n'avais pas eu raison de ta jalousie maladive, si tu ne les avais pas trouvés eux dans ce lit alors qu'il t'appartenait. T'aurais voulu que ça soit faux, juste un cauchemar te tirant de ton sommeil dans la nuit noire et solitaire. T'aurais préféré oui, que tout ça ne soit qu'un simple tissus de mensonges inventé dans le but de te faire souffrir. Mais ce n'était pas le cas, c'était la vérité. Aveuglante, étouffante, agonisante. Tu mourrais à petit feu, les détestant autant l'un que l'autre, les haïssant de tout ton être. Tu souriais, tu rigolais, tu dansais, les bras levaient vers le ciel. T'étais pleine d'espoir parce que t'étais heureuse et que tu savais que t'étais capable d'avoir droit à cette parcelle de joie. Tu savais que c'était lui, le coupable de ton bonheur, de tes sourires à longueur de journée, de tes fous rires à répétition. Il aimait entendre ton rire, il aimait te voir sourire pour que tu laisses apparaître tes jolies dents blanches. Il t'aimais et toi aussi. Mais il a fallut que tout se casse la gueule, que lui t'abandonne pour partir avec elle. La plus belle partie de ta vie devenue la pire partie... T'étais brisée, tu voulais respirer, mais tout ton oxygène s'évanouissait et c'était comme si tu te retrouvais privée d'air. Hurler, ne t'aurais servit strictement à rien, parce que aucun son ne pouvait s'échapper de tes lèvres. Quant aux larmes, elles se laissaient glisser sur tes joues, tombant dans les abîmes de l'oublie, tout comme toi. Puis y avait cette phrase qui tournait en boucle dans ta tête. Chanel, c'est pas ce que tu crois ! Il avait osé, avec ta meilleure amie. Toi qui pensais connaitre Haylee par cœur, toi qui pensais que Harvey t'aimais vraiment et avait arrêté de jouer aux cons. Pendant un an t'étais devenue clean, arrêtant toutes les conneries que t'avais attaqué après ton départ de Paris. Mais là, c'était impossible de faire marche un arrière, un retour dans le passé. T'es devenue l'ombre de toi-même du jour au lendemain, prenant sur toi pour ne pas sombrer plus bas que terre. Mais il y a l'alcool, puis la drogue, les joints qui s'enchainaient avec les verres d'alcool pleins. Y avait les hommes qui venaient se coller contre toi, embrassant ton cou, cherchant toujours à obtenir plus. Tu leur résistais, refusant de céder à de telles choses, mais t'as fini par abandonné, par perdre la partie et te laisser avoir. Tombant dans leur filet à tour de rôle, devenant une dépravée, une garce et celle que tu pensais avoir laissée loin derrière toi. On efface pas les erreurs du passé, on efface pas les douleurs du passé. On ne devient que le choix de nos actes...


Dernière édition par J-E. Chanel Pietrowski le Jeu 6 Aoû - 17:00, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 17:36

Bienvenue ici !
Excellent choix d'avatar ** étoile
Bon courage pour ta fiche !
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Lux Ó Cearnaigh
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 17:38

J'adore Marloes, j'ai beaucoup hésité à la jouer ici d'ailleurs
Bienvenue parmi nous, et bon courage pour ta fiche ! I love you

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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 17:42

Bienvenue sur YIU et bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 17:48

Elle est sublime bave
BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 17:51

Bienvenue sur YIU jolie demoiselle ! N'hésites pas à contacter l'un des membres du staff en cas de besoin et surtout bon courage pour la suite de ta fiche.
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 18:09

bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche **
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Sahel A. Friezmann
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 18:21

welcome jolie demoiselle

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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 18:29

Tes avatars. stress :please:
Bienvenue sur le forum et amuse-toi bien. ** I love you
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 18:29

Horst I love you bienvenue beauty
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 19:45

Chris Thomas a écrit:
Bienvenue ici !
Excellent choix d'avatar ** étoile
Bon courage pour ta fiche !

HOOOOOOOOLT bave et que dire tu tiens
merci beaucoup charmant jeune homme lit

A. Lux Ó Cearnaigh a écrit:
J'adore Marloes, j'ai beaucoup hésité à la jouer ici d'ailleurs
Bienvenue parmi nous, et bon courage pour ta fiche ! I love you

Marloes c'est trop mon bébé O.O mais Teresa est parfaite aussi, puis ton pseudo amour5
merci coeur

Felix R. Buchanan a écrit:
Bienvenue sur YIU et bonne chance pour ta fiche I love you

FINNIIIIIIIIIIIIIIIIIIICK enfin Sam
merci

Riley Martins a écrit:
Elle est sublime bave
BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2

Kristina est une canon aussi bave
merci Amour

Priam Banks a écrit:
Bienvenue sur YIU jolie demoiselle ! N'hésites pas à contacter l'un des membres du staff en cas de besoin et surtout bon courage pour la suite de ta fiche.

ouh le sexy Theo puis ton prénom j'aime trop quoi
en tout cas merci et puis je n'hésiterais pas en cas de soucis Calin1

Stana Henstridge a écrit:
bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche **

merci beaucoup

@Sahel A. Friezmann a écrit:
welcome jolie demoiselle

merci mister beau gosse

Maxence Andersen a écrit:
Tes avatars. stress :please:
Bienvenue sur le forum et amuse-toi bien. ** I love you

TOI Jack putain bave bave bave pourquoi le faire gay, c'est un supplice triste2 triste2
merci beaucoup cours

Olivia V. Bellamy a écrit:
Horst I love you bienvenue beauty

merci jolie demoiselle
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 19:51

Homosexuel curieux.
Si tu vois ce que je veux dire par là... :moustache:
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 19:54

Maxence Andersen a écrit:
Homosexuel curieux.
Si tu vois ce que je veux dire par là... :moustache:

Ah voilà qui est mieux alors :moustache:
Of course que je vois
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Lun 3 Aoû - 19:54

j'aime beaucoup ton pseudo ** bienvenue!
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MessageSujet: Re: chanel ❀ feel the vibes.   Aujourd'hui à 10:46

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chanel ❀ feel the vibes.
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