Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.

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MessageSujet: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 12:11

Isaac Stevenson

Will Higginson
Né le 17 avril 1991 à Wellington (Nouvelle-Zélande), j'ai 24 ans et suis de nationalité Néo-Zélandaise par ma mère biologique et Américaine par mes parents adoptifs. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche de par le statut social de mes parents, mon père étant un médecin réputé et ma mère une ancienne hôtesse de l'air travaillant pour les compagnies luxueuses du monde, et que je le vis bien ! Actuellement célibataire, gambadant dans les prairies verdies par le soleil étouffant, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre barbiesexuelle et de façon plus générale boobssexuelle... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : doctoratCycle & année d'étude : Graduate, 3ème annéeCursus majeur : SportSpécialisation : Football américainCursus mineur : Informatique

Personnalité & addictions

Drôle - 78%
Réfléchi - 72%
Créatif - 55%
Travailleur - 40%
Fêtard - 90%
Narcissique - 21%
Artiste - 15%
Amical - 95%
Jaloux - 49%
Méfiant - 31%
Sportif - 100%
Prude - 0%
Généreux - 50%
Têtu - 74%
Hautain - 19%
Séducteur - 91%
Honnête - 50%
Joueur - 89%
Alcool : 53%Drogues : 0%Sexe : 95%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? L'université de Chicago est aux yeux de mes parents une excellente école pouvant conférer des privilèges inavouables, les meilleurs qu'un jeune étudiant puisse espérer d'après eux. C'est donc en premier lieu le désir de mes parents qui m'ont conduit entre les murs de cette université aux multiples facettes mais je dois également avouer que leur programme sportif a réussi à susciter en moi une attraction non négligeable, ce qui explique ma présence ici depuis déjà quelques années. La troisième raison, sans doute la plus obsolète et fugace, peut être la proximité du domicile familial qui cependant n'aurait pas été un argument suffisant si la réputation de l'école n'avait pas été de la partie.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? La majorité des financements de mes études sont issues du porte monnaie doré de mes parents adoptifs, soucieux d'une scolarité exemplaire pour leurs enfants et dieu soit loué (pour une fois), l'université n'est pas l'un de ces établissements privés et religieux qu'ils choyaient tant. Je possède également une bourse sportive et quelques à côté légués par des sponsors intrépides.

Que pensez-vous du système de confrérie ? Le système des confréries a toujours été un sujet très controversé, très discuté, pourtant et ce malgré les nombreux conflits que cela peut engendrer, c'est un système hors pair qui confère des propriétés insoupçonnables, ne participant qu'un peu plus au partage de la réalité du monde, des convoitises et des conflits d'intérêts. J'apprécie également beaucoup cette structure pour la simple et bonne raison qu'elle manifeste à proprement parlé la notion d'équipe, qui pour moi est fondamentale, notamment vis à vis du sport pratiqué. Et puis c'est aussi ça les années universitaires ! Les bonnes guerres entre confrérie, les coups salaces qu'on peut se faire ou encore les affrontements atteignant presque la parfaite équité, loyauté si on exclut les nombreux malins ne pouvant s'empêcher de vagabonder aux côtés de la tricherie malsaine.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Bien entendu que je fais partie d'une confrérie et pas n'importe laquelle : les Sigma Chi. Il était inenvisageable pour moi de ne pas intégrer ce système qui s'avère être le coeur de l'université malgré les mauvaises langues qui ne cesseront jamais de déclarer qu'elles sont la clef des problèmes multiples et variés. J'appartiens au Sigma Chi depuis désormais six ans et je me souviens encore qu'à mon arrivée à l'université, ma motivation était tout aussi grande que l'avarice d'un séducteur en terme de femme. Oui bon si vous préférez, ma motivation égalait presque celle des présidents à détrôner leur rivaux. Pourquoi? Les Sigma Chi représentaient à mes yeux (et représentent d'ailleurs toujours cette même image sculptée dans un marbre gracieux) la confrérie par excellence, proposant des valeurs inéluctables, presque fondamentales du point de vue de mes pupilles avides de sensations nouvelles, tel le reflet de ma personnalité dans un miroir. La solidarité, la fraternité, les plans foireux mais tellement forgés sur des bases hilarantes et palpitantes que peu l'issue semblait importante, le sport une activité démunie de quelconques illusions, se plonger dans un seul et même objectif couvrant la totalité de l'océan, la séduction art complexe mais sage. Des valeurs qui clairement faisaient rêver au point de vouloir s'immiscer dans un monde où l'avenir semblerait incertain durant une année semée d'embûches, le vent soufflant par surprise, les rafales vous emportant au large dans l'objectif unique de laisser l'eau s'emparer de vos poumons, telle la noyade redoutée par les maîtres nageurs face à l'océan rageur et violent et observer votre réaction : le bizutage. Un passage incontournable face à l'envie croissante d'appartenir à l'une de ces confréries , se présentant comme une étape difficile et cruelle, parfois traumatisante et qui pourtant ne possède qu'un seul et même objectif : l'adhésion, l'intégration complète de la personne. Je n'en garde pas un mauvais souvenir contrairement à d'autres âmes égarées, je dirai même que parfois, je parvenais à trouver des idées beaucoup plus farfelues que les dits frères supérieurs dans la hiérarchie. J'ai toujours été une personne turbulente, frôlant presque l'hyperactivité, si bien que l'art même du défi ne m'offensait en aucune raison, suscitant en moi ce désir d'aventure et de surpassement, se prouver à soi que rien ne semble impossible à réaliser (bon je ne sauterai quand même pas d'un pont en songeant qu'éventuellement je pourrais m'en sortir vivant). Je déclarerais donc que le bizutage a été pour moi une expérience plutôt hilarante, où ma performance s'élançait notamment lors des mises en place de bordel sans nom, malgré les nombreuses fois où l'exhibition fut conviée à s'amplifier, où les exploits physiques furent surmenés, où la séduction et la drague furent même tournées vers ces grands mères ridées, où les défis improbables furent décrétées avec impassibilité et où l'alcool enivrait avec excès les veines presque trop brûlées par cette substance au coeur explosif. Des souvenirs plus ou moins ancrés dans la mémoire sous l'hymne de la dérision la plus troublante qui n'ont participé que plus significativement à l'intégration de cette confrérie qui aujourd'hui peut être considérée comme ma seconde famille, une famille composée uniquement de mâles mais qui confère une force évidente à notre âme.      

Biographie


1996 CANADA

Les paysages enveloppés, saupoudrés par cette crème blanche scintillante, froide au toucher et agréable au regard, ne cessant de se répandre sur les reliefs modérés, accompagnant les diverses excursions et silhouettes animales sauvages, émerveillaient les prunelles innocentes et complices de ces âmes exemptes de toute réalité. Vagabondant dans cette épaisse neige, il ne cessait de courir au rythme des vents nordiques dans l’espoir de faire goûter gentiment et presque généreusement à son semblable cette fine poudre lactée aux allures d’une poussière d’étoile sculptée finement et gracieusement. Laissant sa main s’emparer d’un tas de poussière blanche rapidement compacté en une boule de neige fugace, il ne tardait pas à la catapulter fébrilement sur le dos de son frère Nathanaël, laissant ses poumons se heurter à la froideur de l’air. « Banzaaaï » . Intenable, il l’était et peu importait le cadre qui les choyait tant visuellement que psychologiquement. Le canada, un pays qu’ils foulaient depuis seulement quelques semaines mais qui déjà trouvait grâce aux yeux de la petite famille entière dont les géniteurs s’étaient déjà offerts le plaisir de voyager à travers le monde, visitant les contrées limpides et vectrices de nouveautés culturelles. Une mère hôtesse de l’air et un père médecin, une situation qui avait longuement été propice aux déplacements multiples et variés à travers les trésors que le monde pouvait renfermer subtilement, les invitant même à fonder leur famille sous l’œil bienveillant des adoptions désirées, l’impossibilité même de concevoir s’étant rapidement présentée comme une évidence aux côtés d’Aphrodite, les laissant s’éprendre d’amour pour quatre petites silhouettes innocentes, abandonnées et en quête de chaleur humaine. Naître dans l'amour, n'est-ce pas digne d'un conte de fée? Une histoire ficelée qui toutefois n’était pas parvenue à trouver racines auprès du petit garnement qui s’était vu donner le jour par une femme au visage camouflée, l’identité imperceptible à jamais, sans doute délaissée par sa moitié bien trop terrorisé à l’idée de donner la vie, le laissant simplement naître sous x.

2009 CHICAGO

Ce samedi soir appartiendrait une énième fois au long palmarès des soirées endiablées qui ne faisaient que seulement empiéter sur le calendrier scolaire de cette première année universitaire. Sortir était devenu une habitude en seulement quelques semaines, mais la priorité mise sur les études appuyée par ses géniteurs se retrouvait étonnement nuée d'influence en mesure de résister à la tentation excessive, influence qui toutefois ne parvenait en rien à le priver de sorties nocturnes incontournables mais qui savait plus ou moins le contenir, ne souhaitant pour rien au monde être de nouveau enchaîné à ces écoles privées implorant le bon Dieu de bien vouloir chasser le diable qui apparemment sommeillé en lui. La journée avait été longue, légèrement épuisante mais celle-ci avait présenté des résultats avec facilité face à un entraînement acharné, invitant les pompes et les multiples sprints à cohabiter ensemble. Le sport, une raison de vivre qui chaque fois faisait un peu plus battre son cœur à des rythmes effrénés, sans jamais lui laisser une seconde de répit, l’incitant toujours davantage à dépasser ses limites artificielles et superficielles que l’homme tendait à se fixer presque de façon dérisoire. Chassant ses pensées dérivantes, il s'arrêtait devant une voiture, laissant son reflet épouser ses prunelles avides de sensations. Déboutonnant légèrement sa chemise, il était effronté, sans limite, souriant et bien que son esprit savait pertinemment ce que cette soirée intégration lui réserverait, il ne se défilait pas, presque impatient de découvrir les défis sélectionnés par ses supérieurs hiérarchiques aux côtés de qui il venait de se joindre. Se remémorant la semaine dernière, il s’interrogeait sur leur fertilité spirituelle, après avoir du séduire une petite octogénaire dans un bar paumé de Chicago.  

2014 CHICAGO

Les yeux rivés sur l'écran, ses doigts ne cessaient de pianoter sur le clavier, presque excessivement, heureux de voir que ces cours d'informatique n'étaient pas si inutiles qu'ils le laissaient prétendre. Concentré, il ne l'avait jamais autant été en cours et son esprit était presque trop accaparé par cet objectif qui méritait tout les tords du monde et qui à la fois pouvait être honoré par l'âme fraternelle. Les examens de fin d'années ne tarderaient pas à se manifester mais visiblement les dates annoncées n'avaient pas été suffisantes pour déclencher cette petite sonnette alarmiste factrice de mise au travail assidu. La bonne majorité de ses collègues se retrouvaient le cerveau exempt de toutes informations susceptibles d'être interrogées et en camarade de toujours, il s'était proposé presque agréablement en tant que sauveur caché, tentant le tout pour le tout, pirater le système informatique de l'université dans l'espoir de déceler la place servant de templier secret pour les copies qui feraient sans aucun doute baver la plupart des étudiants. Un bien pour un mal non ? L'écran affichant des caractères indescriptibles, l'avancée semblait plutôt encourageante malgré l'issue de cette fraude qu'ils ne détenaient pas encore. Les examens passés, tous étaient presque assurés de décrocher leurs examens si une Sainte Nitouche n'avait pas ouvert sa charmante petite bouille de fille de pasteur prénommée d'un charmant nom banni à tout jamais, les conduisant tout droit au conseil de discipline et à des remontrances blessantes.

Moi c'est Summy !
J'ai 19 ans, je suis une fille et je vis en France. J'ai découvert le forum grâce à bazzart et je le trouve magnifique ! Sinon, je serai connectée au moins une fois tous les deux jours et je devrai pourvoir RP environ 1 à 2 fois par semaine.



Dernière édition par Isaac Stevenson le Mer 5 Aoû - 14:39, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 12:19

Je suis ken, ça marche.
Excellent choix d'avatar stress et bienvenue sur le forum. I love you
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 12:23

J'suis blonde je ressemble un peu à une barbie non !?
BIENVENUE SUR YIU balloncoeur2
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 12:39

Mortal BG **

Bienvenue ici et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 12:41

Bienvenue sur YIU ! Courage pour la suite de ta fiche (et pour trouver un nom aussi ) et surtout n'hésites pas à contacter le staff en cas de besoin.
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 12:41

WILL ** J'adore le voir sur les forums stress Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche


Et puis... Je t'ai déjà parlé de mon fils ? Non, parce que c'est un p'tit beau gosse, tu le verrais. Surtout maintenant qu'il est assez grand pour se débrouiller tout seul sur les toilettes, une vraie délivrance, je te le fais pas dire ! C'est vrai que des fois, il est insupportable mais je l'aime quand même. D'ailleurs, j'avais écris un poème pour lui, t'veux le voir ?

Ô toi, mon petit Andrew,
Grand fan de barbecue.
D'un dentistes, tu auras besoin,
Si tu veux pécho dans tous les coins.

En espérant que comme papa,
Tu feras parti des Sigma.
Et deviendra un grand sportif,
pro du dégrafage de soutifs.

AMEN
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 12:41

Bienvenue parmi nous !

Sache que l'équipe de Lacrosse recrute ! Y'a une paire de boobs dans le lot.
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 12:42

Bienvenue parmi nous, bon courage pour ta fiche **

_________________________________
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 13:14

bienvenue sur YIU.
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Voir le profil de l'utilisateur http://yuck-it-up.forumactif.com/t92-sahel-c-est-en-voyant-un-mo


Sahel A. Friezmann
ADMIN - MASCOTTE ΔΥ
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 3689 messages. J'ai : vingt quatre ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : étudiant, en 1ere année graduate ~ cinéma & médias

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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 13:19

le beau goss à l'état pur, il y a de la testostérone dans l'air !!!
bienvenue mec !

_________________________________
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 13:51

bienvenue sur le forum
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Le Doyen
TÊTE PENSANTE DE CHICAGO
Je suis à Chicago depuis le : 09/07/2015 et j'ai déjà rédigé : 1092 messages. J'ai : 55 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : le fabuleux doyen de cette université

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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 15:18

Les Sigma Chi ont beaucoup de succès. Nous allons devoir nous montrer plus stringents que cela afin de ne pas être envahis de muscles ! Toutefois, j'ai entendu parler de toi. Tu es vraiment doué dans ton domaine et cette fraternité te sied à merveille. Il est inenvisageable que tu effectues tes années universitaires avec d'autres que tes frères. Je valide donc le choix des Sigma Chi !
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 16:04

Bienvenue sur YIU et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 18:28

bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche **
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Lun 3 Aoû - 18:39

suis-je assez barbiesexuelle pour toi chérie ? bienvenue :p
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MessageSujet: Re: Les hommes sont comme les débris de verre, au loin ils brillent et de trop près ils blessent.   Aujourd'hui à 6:50

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