Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)

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MessageSujet: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 18:47

Ciaràn Mac Lochlainn

Luke Grimes
Né(e) le 15 septembre 1989 à Dublin, en Irlande, j'ai 26 ans et suis de nationalité Irlandaise. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis bien ! Actuellement célibataire endurci, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre bisexuel, bien que restant très discret sur mes fréquentations masculines... Désolé(e) d'avance pour les cœurs brisés.

Métier actuel : Je suis officier de police dans la brigade criminelle de Chicago.Ancien étudiant de Chicago : NonAncien membre d'une confrérie : Non plus...

Personnalité & addictions

Drôle - 20%
Réfléchi - 87%
Créatif - 65%
Travailleur - 90%
Fêtard - 43%
Narcissique - 11%
Artiste - 05%
Amical - 18%
Jaloux - 78%
Méfiant - 81%
Sportif - 71%
Prude - 33%
Généreux(se) - 29%
Têtu - 58%
Hautain - 64%
Séducteur - 50%
Honnête - 65%
Joueur - 07%
Alcool : 61%Drogues : 00%Sexe : 55%

Renseignements multiples
Depuis quand vivez-vous à Chicago ? Un peu plus de trois ans, maintenant. Peut-être quatre. Les années passent si lentement par ici que j’ai du mal à me les encrer dans le crâne. J’y ai d’abord vécu avec ma chère cousine, Sybil, ainsi que sa famille. Elle m’a hébergé durant presque six mois, le temps d’effectuer un stage de remise à niveau accéléré sur le droit américain. J’aurais aussi bien pu prendre un appartement, mais je dois bien avouer que sa présence me rassurait, à l’époque. J’ai tout de même fini par quitter le doux giron familial qu’elle m’avait si gentiment offert pour mon propre logement.

Que pensez-vous de la ville et de l'université qui s'y trouve ? Plus jeune, je détestais cette ville. Je la haïssais pour tout ce qu’elle m’avait pris, tout ce qu’elle m’avait arraché de force. Je l’avais en horreur, elle et sa pseudo-université bien trop attractive pour qui s’y intéresse un peu. Avec le temps, mes sentiments se sont adoucis. J’ai appris à la voir avec de nouveaux yeux, comme quelque chose de sale et de dangereux, mais d’aussi vivant et merveilleux. Une ville n’est qu’une ville, au fond. Ce qui m’y attire le plus, ce sont les gens qui y résident et le travail que j’exerce. Sybil n’est sans doute pas étrangère à ma nouvelle vision des choses, mais je ne peux guère lui en vouloir.

Et vous, qu'avez-vous fait comme études ? Et où ? J’ai fait des études en criminologie, à Dublin. J’étais tout d’abord destiné à un cursus de profilage, passionné de psychologie que j’étais à l’adolescence. Cependant, je me suis découvert une dépendance sévère pour les missions de terrain. Avec le temps, j’ai rapidement compris que le travail en retrait, planqué derrière un bureau derrière les feuilles et les réflexions hasardeuses, n’était pas fait pour moi. Aussi, j’ai fini par changer mon cursus et entrer dans les forces de police irlandaise en tant qu'agent de terrain. Lorsque j’ai demandé ma mutation à Chicago, j’ai également dû effectuer un stage de remise à niveau. Le droit irlandais et américain possèdent quelques différences notables que je connais désormais du bout des doigts.

Biographie
Le temps file à une allure… Parfois, j’aimerais qu’il s’arrête. Qu’il me laisse profiter de certains instants. D'autres fois, j’aimerais juste qu’il s’égrène à une vitesse folle pour oublier ce qui a bien pu se produire, et ce qui ne se produira jamais.

Syyyybiiiiiiiiiiiiil !

Ma voix porte à travers la grande cour d’asphalte. Elle se bat contre le vent, force la distance du grand espace qui me fait face. Écho puissant pour ce si petit corps qui est le mien. Mes yeux parcourent mollement les environs, désespérément vide. Seul le regard étonné du jardinier en contrebas me répond. Un jeune homme d’une vingtaine d’années, aux cheveux blonds et à l’allure négligée. Un étudiant qui essaie de payer ses études, je crois. Peu importe vraiment, je ne l’aime pas et à l’allure bougonne qu’il affiche, je crois que c’est réciproque. J’échappe un soupir, puis laisse mon corps fatigué s’asseoir mollement sur les marches du perron. Ma cousine finira bien par revenir, après tout. Sybil a toujours été dotée d’une vivacité d’esprit affolante et je ne doute pas un instant qu’elle essaie simplement de tromper mon ennui, en me poussant à sa recherche. Loupé. Je n’ai pas le courage de lui courir après tout le reste de l’après-midi. Elle a beau avoir quatre ans de plus que moi, j’ai parfois l’impression qu’un gouffre nous sépare en terme de maturité. Elle est encore naïve et pleine de vie, alors que j’aspire à plus de calme et d’apaisement. Quoique je dois bien avouer mettre ses quelques volontés de côté, lorsque mon meilleur ami pointe également le bout de son nez. Mes jambes se rapprochent un peu plus de ma poitrine; mes lèvres s’étirent dans une mimique satisfaite; mon menton se pose maladroitement sur mes genoux. La brise légère qui s’abat sur Dublin s’engouffre sans peine sous mon maigre pull, et j’hésite un instant à rentrer me couvrir. Nul doute que ma nourrice viendra sous peu me chercher par la peau des fesses pour me le rappeler - comme elle se plaît souvent à le dire.

Ysolde est une vieille femme à l'allure bourrue, mais elle est avant tout la seule adulte réellement présente dans ma vie. Enfin, elle, la femme de ménage et cet idiot de jardinier. L’argent ne se gagne pas en restant cloîtré en intérieur et, si j’obtiens toujours ce que je désire, je ne peux m’empêcher de vouloir troquer un peu de nos richesses contre une affection parentale plus marquée. Les malheurs du petit enfant roi, trop prompt à se plaindre alors que sa famille gagne beaucoup d'espèces sonnantes et trébuchantes. Si seulement mes parents étaient plus présents pour pouvoir en profiter, ensemble, ce serait sans doute une tout autre hist...

Bouh !

Un cri suraiguë m’échappe. La petite diablesse qui me sert de cousine semble avoir profité de mes pensées parasites pour se faufiler derrière moi et me hurler dans les oreilles. Je me retourne vivement, le nez froncé dans une maigre tentative d’intimidation. Je fais mine de m’offusquer, mais cela ne semble clairement pas fonctionner, puisque je la vois m’offrir un large sourire triomphant. Mégère. Sybil possède cette fâcheuse habitude, ce petit quelque chose en plus qui brise ma solitude le plus naturellement du monde. Tant et si bien que ça en devient perturbant, parfois. Le seul reproche que je pourrais lui faire, c’est de ne pas la voir aussi souvent que je le voudrais. Au moins, Asling est là pour combler les dernières parcelles d’isolement qui m’enlacent la poitrine. Le fils d’un ami de mon père. Mon camarade. Mon confident. Mon meilleur ami. Peut-être même le seul véritable sur lequel je peux compter. Sybil s’allonge mollement sur le perron de la maison, visiblement peu enclin à me laisser me perdre dans mes pensées. Le plat de sa main tapote mon genou gauche et je réponds à son geste par automatisme. Elle trouve alors mes cuisses comme perchoir de sa longue tignasse rousse. Un énième soupir me prend, observant la jeune fille d’un air qui se veut dédaigneux, mais qui ne fait qu’élargir son plus beau sourire. Foutue squatteuse. Ses yeux se perdent rapidement sur le ciel découvert, sur les nuages qui parsèment le bleu clair par touche de blanc cotonneux. Elle lève une main, pointe du doigt un espace précis que je peine à discerner clairement.

Regarde ! On dirait une licorne!
- On dirait plutôt un cafard…
- Pffft, t’as aucune imagination, Ciaràn, c’est tout.


Mouais.

____

Le premier jour est sûrement le plus difficile. Celui où l’on réalise que l’on a tout perdu. Que l'on n'a, au final, jamais rien eu. Celui où l’on se sent le plus seul au monde.

Alors… Ça, Ciaràn, ça s’appelle de l’eau. Tu vois, c’est le truc qu’on boit quand on a soif et quand on est pas alcoolique.
- Très drôle.


Je lorgne mon verre avec défaitisme. Le regard noir, j’observe son contenu comme s’il pouvait s’agir d’une substance potentiellement dangereuse. Sûre. Sybil a dû y mettre au moins trois grammes d’arsenic. Si seulement… La jeune femme à mes côtés pousse un soupir lourd de sens. Je devrais me réjouir pour l’annonce grandiose qu’elle vient de me faire. La prendre dans mes bras pour la féliciter d’avoir, enfin, trouvé l’homme de sa vie avec lequel passer ses vieux jours. Depuis le temps qu’elle tourne autour de ce type, je devrais être heureux de la voir enfin épanouie. Et pourtant je ne fais rien. Je reste là, les bras ballants, le corps mou et la gueule enfarinée par la soirée mouvementée que j'ai passée. Le rythme des basses résonne encore douloureusement à mes oreilles et, si j’étais fragile, je ne doute pas que tout l’alcool que j’ai pu ingurgiter ressortirais dans l’autre sens. Je l’ai trouvé, moi aussi. Cet homme pour lequel mon coeur s’affole, pour lequel mon esprit se complaît dans le bonheur le plus béa qui soit. Celui pour qui mon âme se teinte d’une couleur magnifique. Et cette part de moi, cet ami insensé que j’aurais aimé découvrir encore et encore… Il a tout bonnement disparu. Il est parti comme un lâche, la vieille au soir, en laissant derrière lui famille et ami. Sans un regard en arrière, ou une once de remords. Les années se sont écoulée à une telle vitesse que je n’ai pas su les compter. J’ai passé tant de temps à ses côtés que son absence me lacère le coeur. Elle n'y laisser qu'un vide amer au creux de la poitrine.

Plante moi un couteau dans le dos, Asling. Insulte moi. Déteste-moi. Ça me fera moins mal.

Bercé par la culpabilité de mon silence, je ne peux que me sentir un brin fautif de son départ. À trop vouloir jouer la carte de l'amitié sordide, je n'ai jamais osé lui avouer les sentiments qui m'enlacent depuis notre plus tendre enfance. Une main se pose adroitement sur mon épaule. Elle caresse avec une douceur affolante les muscles endoloris de ma nuque. Mes lèvres s’étirent mollement en guise de réponse, mais au vu du haussement de sourcils circonspects auquel j’ai droit, cela doit plus ressembler à une grimace qu'à un sourire. Sybil est la seule personne à qui j’ai pu parler de mon affection malsaine pour Asling. Enfin, la seule ayant l’esprit assez aiguisé pour le découvrir d’elle-même. Cette douleur me déchire silencieusement les entrailles. Tout ce à quoi j’avais aspiré à ses côtés, tout ce dont je rêvais est parti en même temps que lui, à Chicago. Le coeur lourd est l’âme en peine, voilà tout ce qui me retourne les tripes. Les doigts de ma cousine appuient doucement sur le côté de mon crâne. Je suis le mouvement avec lenteur, soumis par la fatigue et l'épuisement psychologique. Je n’ai même pas la force de luter, de retenir ces sanglots qui dévorent ma poitrine. Elle pose mon front sur son épaule, chuchotant quelques mots réconfortant au creux de mon oreille.

Mon chou, tu n’as pas intérêt à te moucher dans mon t-shirt…

Enfin, réconfortant… Façon de parler.
_____

Cette voix est sourde à la raison. Implacable et pernicieuse, elle me chuchote des mots d’envie, des mots d’amour, des mots de haine. Et j’ai cette impression malsaine d’être un cocaïnomane en manque à qui on présente un kilo de poudre.

Chicago ? Bon sang, mais qu’est-ce que vous avez tous avec cette ville ?!
- Ne me hurle pas dessus, Ciaràn.


Sybil relève le menton d’un air autoritaire, les sourcils froncés et les mains sur les hanches. Mes dents mordent furieusement l’intérieur de ma joue pour me forcer au silence. La repartie acide qui menace de traverser mes lèvres est tentante, mais je la sais infondée pour ma chère cousine. Elle est bien la seule qui ne m’a jamais laissé tomber. Ma relation avec mes parents c'est quelque peu étiolée. De simple rencontre ponctuelle, au repas de famille. J'ignore s'ils comprennent sincèrement la rancœur que j'éprouve à leur égard. Sybil, elle, ne mérite ni ma colère, ni ma haine. Et pourtant, j’entends encore ses paroles comme un glas douloureux à mes oreilles. La société de son désormais mari, Aedan, lui a offert un poste à Chicago. Dans cette ville que j'exècre du plus profond de mon âme, celle où je m’étais promis de ne jamais mettre les pieds. Mes épaules s’affaissent lourdement, comme si le poids qu’elles portaient jusqu’à présent leur semblait trop lourd à porter aujourd’hui. L’espace d’un instant, j'accepte d’abaisser ce mur impénétrable que j’ai dressé depuis quelques années. S’il y a bien une personne face à qui je m’autorise encore d'être moi-même, c’est bien elle.

Je ne vais pas tenir, sans toi.
- Ciaràn, si seulement tu m’avais laissé terminer au lieu de pigner…
Elle soupire, passe une main dans ses longs cheveux roux, puis me lance un regard perplexe. Aedan et moi, on a longuement discuté de tout ça. Et, on s'est dit que la meilleure solution serait encore que tu nous y accompagnes.

Mes prunelles rencontrent les siennes pour y chercher une quelconque trace de mensonge, un faux espoir mué par la pitié que je lui inspire. Je n’y trouve pourtant rien d’autre qu’un attachement sincère. Le décompte des années n’a pas été tendre avec moi. La fuite d’Asling à Chicago m’a dévasté. Je me suis réfugié dans mes études et dans les draps des quelques conquêtes que j’ai pu attraper au vol du hasard. Quatre années d’enfer qui m’ont au moins permis de m’épanouir dans mon travail, de me sentir à l’aise dans le service de police de Dublin, où j’exerce un poste à ma mesure. Je pensais avoir réussi à me sevrer de tout cela, mais aujourd’hui, alors que cet homme qui était partie avec une part de moi est revenu… Je me rends compte que rien a changé. Ni mes sentiments pour lui, ni la haine que je peux ressentir vis-à-vis de ses actes. C’est encore pire depuis que je le sais éperdument amoureux d’une parfaite étrangère, engrossée jusqu’au cou. J'ai l'impression de tomber plus bas que terre, sans aucune main dressée pour ralentir ma chute. Aucune, exceptée peut-être celle de Sybil.

Demande ta mutation au commissariat. De toute façon, avec le mariage d’Asling, tu…
- Ça va.
Ma voix grave coupe court à son argumentation. Je ne veux tout simplement pas l’entendre dire haut et fort ce que je pense tout bas. Je vais y réfléchir sérieusement.
- C’est tout ce que je demande.


____

Réapprendre à vivre, plutôt que de survivre. Une croix que l’on porte par-dessus le mur de Chine que nous nous sommes dressés. Oublier ses peurs, ses craintes. Espérer qu’un jour, quelqu’un, quelque part, finira par détruire pierre par pierre nos défenses. Qu’il pénétrera dans cette petite zone de confort que l’on s'est réservé.

” Bouh !
- Je suis mort de trouille.


Son regard malicieux me lorgne avec amusement. Le nez froncé dans une veine tentative de paraître un brin plus âgé que les trois petites années qui le sépare de sa naissance, Ryann saute sans la moindre douceur sur mes genoux. Ses pieds écrasent mes pauvres cuisses martyrisées pour la cause, manque de peu de me castrer, pour finir par grimper maladroitement sur mon ventre. Je grogne légèrement, mais cela ne semble guère avoir le moindre effet, au vu du rire que j'obtiens pour toute réponse. Bon sang. Quelle idée j’ai eu d'accepter de le garder, celui-là ? Une foutue pile energizer sans le moindre bouton “off”. Même sa propre mère commence à avoir du mal à tenir le coup, avec une si petite boule d’énergie increvable. Sybil possède pourtant un caractère bien trempé, mais face à cette petite frimousse rousse - qui tient clairement de sa mère -, il est difficile de faire front. Même mes valeurs d'autorités semblent lui passer au-dessus de la tête. Ses bras entourent mon cou, sa joue se pose adroitement dans le creux de mon épaule. C'est lâche. C'est vraiment lâche, ce qu'il me fait là. J’échappe un soupir las, caressant du plat de la main le dos de mon filleul. Le temps me semble ralentir, par ici. Chicago n’est pas aussi mauvaise que je le pensais, au début. Si la présence de Sybil et son mari furent un véritables soutient affectif, je ne peux nier que le pot de glu qui me colle aussi durement le corps n’aide pas à garder une certaine subjectivité. Ma cousine a au moins eu le chic de me surprendre, lorsqu'elle m'a demandé d'être le parrain de son fils.

J’aime cette ville. Je l’aime pour le travail que j’y fais, au sein d’un commissariat soudé et grouillant d’activité. Je l’aime pour y avoir entendu les premiers cries de Ryann, un soir d’hiver. Je l’aime pour abriter en son sein une grande femme rousse au tempérament de feu, et son époux avec lequel j’ai fini par lier une amitié solide. Je l’aime pour tout ce qu’elle m’a donné, le salut d’une âme en peine et l'oublie temporaire que j’y gagne avec des corps-à-corps charnels. Pourtant, je la hais tout autant pour ce qu'elle me reprend solidement. Pour sa dureté et son égoïsme. Ses peines et son acharnement chronique. Asling est revenu pointer le bout de son nez. Le sevrage en sera sans doute encore plus compliqué....

Moi c'est Erka !
J'ai 24 ans, je suis un poney multicolore à paillette et je vis à Bisounour’s town. J'ai découvert le forum grâce à PRD, je crois, me souviens plus trop, je l’avais dans mes favoris en fait *boulet spotted* et je le trouve tip-top-blanco-super-beau ! Sinon, je serai connecté(e) très régulièrement, puisqu’ayant un emploi du temps très léger et je devrai pourvoir RP environ 4-5 fois par semaine.



Dernière édition par Ciaràn Mac Lochlainn le Mar 27 Oct - 8:37, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 19:01

Sa Majesté Eggsy te souhaite la bienvenu sur le forum
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 19:03

Omagad ! Kingsman ! **

Merci votre altesse  //poutre//
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 19:17

BIENVENUE I love you
Luke Grimes quoi
Amuse toi bien parmi nous
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 19:19

Bienvenue parmi nous I love you avec le beau Grimes bave

Je ne te souhaite pas bon courage pour ta fiche, elle est déjà bien entamée **
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 19:21

Huhu, bah j'vais faire ma grosse noob, mais... Je le connaissais même pas ce type, avant de prendre le scénario.
Merci Sileas ! love

Et merci à toi aussi Logan  J'attends l'avale d'Asling pour y mettre un point final fleur ( Enfin, si j'ai rien oublié... J'ai un gros doute, maintenant... )
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 19:50

BIENVENUE, ami irlandais !
J'espère que tu te plairas bien ici ! I love you

_________________________________
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 19:51

Merci beaucoup Lux love
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 21:52

pfouah Grimes, ce beau gosse
bienvenue sur YIU !! love j'espère que tu te plairas bien ici
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Lun 26 Oct - 23:02

Salut et bienvenue ici ^^
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Mar 27 Oct - 1:43

Bienvenu parmi nous monsieur le flic
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Mar 27 Oct - 7:56

Merci beaucoup à vous trois ! stress
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Mar 27 Oct - 8:15

Coucou beau goss
Alors pour moi tout est bon, j'adore ta façon d'écrire itou Il ne te manque plus que la validation d'un admin pour que notre petit jeu commence bravebête
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Mar 27 Oct - 8:17

Yeaaaaaaah ! stress Je peux donc mettre un point final à ma fiche et demander la validation love étoile étoile étoile
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Mar 27 Oct - 9:40

BIENVENUE PARMI NOUS I love you **
Bonne continuation pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)   Aujourd'hui à 10:54

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Ciaràn ☆ Love the way you lie (Scénario d'Asling)
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