le satin de satan (⊹ ezra).

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MessageSujet: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 13:16

Ezra Monroe-Henderson

Julian Schratter
Né le trente juin mil-neuf cent quatre-vingt douze à New York, Brooklyn (USA), j'ai 23 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt très riche et que je le vis ! Actuellement célibataire comme toujours, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre bisexuel assumé... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : master puis doctorat selon l'envie.Cycle & année d'étude : deuxième année graduate.Cursus majeur : journalisme.Spécialisation : médias et société.Cursus mineur : sport.

Personnalité & addictions

Drôle - 70%
Réfléchi - 65%
Créatif - 60%
Travailleur - 75%
Fêtard - 40%
Narcissique - 50%
Artiste - 50%
Amical - 85%
Jaloux - 10%
Méfiant - 60%
Sportif - 85%
Prude - 30%
Généreux - 55%
Têtu - 40%
Hautain - 10%
Séducteur - 60%
Honnête - 70%
Joueur - 80%
Alcool : 50%Drogues : 30%Sexe : 40%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? cette université est reputée, cela est indéniable. Autant dire que cela m'a rendu curieux et m'a donné envie. En fait, j'avais besoin d'une nouvelle université loin de la maison, loin de tout pour mieux me construire et assumer ma vie telle que je devais la mener, selon mes choix et envies car être un adulte pour moi demeure important. Je ne suis plus un enfant et bien que l'avis des autres m'indiffère, mon propre regard sur moi-même m'importe énormément. J'ai donc décidé de venir, seul, armé de l'aide de mes parents pour décoler, du soutien de ma soeur jumelle, Tempérance, et c'était parti. J'étais fin prêt et maintenant, je me remercie d'être parti pour m'installer ici.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? mes parents sont ma source principale financière, que je le veuille ou non. Ils m'aident à préparer mon avenir. En tout cas, ils savent qu'ils peuvent me faire confiance sur la gestion du budget qu'ils mettent fréquemment sur mon compte en banque : la majorité part dans les coûts de l'université, une autre dans le coût de la vie et le reste dans ce que je qualifierai "le plaisir de vivre". De mon côté, j'essaie de me familiariser au maximum au monde du travail et j'enchaîne les stages dans des entreprises en alternance afin de booster mes connaissances dans le domaine et être prêt pour quand je devrai quitter l'université mais ce que j'en tire ne convient pas à couvrir la totalité des frais de l'université, loin de là.

Que pensez-vous du système de confrérie ? j'ai toujours été fasciné par le système de confrérie. C'est quelque chose de comminautaire sans faire secte, un moyen de se rapprocher d'individus, de comprendre la société et savoir s'y intégrer. C'est une manière d'aborder le milieu du travail avec les collègues et comprendre mieux comment cela fonctionne avec les différentes affinitées, les priorités de chacun mais aussi développer l'entraide et le soutien. C'est quelque chose de positif et que je connais peu. A la maison, je n'ai grandi qu'avec une soeur, ma jumelle pour être précis. Et en terme de fraternité, je ne sais pas si on peut dire que c'est la même chose mais elle et moi fûment soudés comme personne. Certaines choses nous ont pas mal rapproché et je sais ce que c'est qu'avoir non seulement le sens du sacrifice mais également de l'égoisme parfois. Il ne faut jamais oublier que notre vie, c'est nous qui la vivons et les autres ne la vivront pas à notre place, ce ne sont que des acteurs dans celles-ci mais jamais le rôle principal soit le notre. Mais il est clair qu'il me manque un besoin fraternel évident, je ne le nierai pas. Du moins, j'aime être entouré de mecs car ils comprennent parfois cent fois plus que les filles, c'est indéniable.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? les Sigma Chi forment la confrérie masculine par excellence et non pas uniquement par défaut. Ils sont sportifs pour la plupart, comme moi, et ont un sens de la solidarité qui est énorme. Quand bien même je sois proche des femmes en amitié, ou plutôt je peux l'être, rien ne remplace à mes yeux une amitié entre deux hommes. Cela peut paraître ambigu face à mon orientation sexuelle mais je sais faire la distinction entre les deux plus que beaucoup d'homosexuels que j'ai pu rencontré au cours de ma vie jusqu'à présent. Comme je l'ai dit précédemment, c'est ce sens de la fraternité que je recherchais. J'étais avide de rencontrer des hommes qui avaient la même philosophie que moi sur beaucoup de domaines et qui comprenaient ce que c'était que des frères, que cette relation forte qui unie deux idiots dans leur travail comme dans leurs bêtises. Quelque chose que je fantasmais énormément. C'est quelque chose de réjouissant et d'épanouissant, sans compter que cela aide beaucoup à se comprendre et comprendre les autres. Certes, je ne suis pas un idiot écervelé qui ne jure que par le sport mais dans cette confrérie, ce n'est pas ce stéréotype qui prône, loin de là. Ici, les hommes sont plutôt réfléchis et aiment faire la fête. C'est ce côté beuverie qui donne cette fausse image, parfois néfaste, mais qui néanmoins attire toujours les aspirants à cette confrérie mais également les prétendantes. Ou prétendants. Le côté "célibataire" qui peut se traduire par "bros before hoes" est quelque chose qui me caractérise assez car je suis un éternel célibataire. Je ne me pose jamais mais je ne suis pas volage. Je crois n’être jamais tombé réellement amoureux, pas au point de me dire que je voulais partager ne serait-ce qu’un instant de ma vie avec quelqu’un : je ne laisse pas rentrer n’importe qui dans ma vie, cela m’est important. Non pas que je le refuse catégoriquement mais mon esprit est concentré vers tout autre chose. Je ne jure que par mes passions et mon désir et besoin de m'accomplir en tant qu'individu. Et en plus de tout ceci, physiquement, je colle parfaitement. Je suis un grand châtain aux yeux noisettes, musclé car sportif et qui prend soin de son corps. Car j'admets volontiers mon narcissisme : je me plais à parfaire mon physique car se sentir beau contribue à vous aimer et ainsi à ce que les autres vous aiment. Cela peut vous paraître stupide et digne d'une psychologie de comptoir mais ceci est ma philosophie et elle porte ses fruits. Le sport me fait du bien au corps et au coeur et mon moral ne s’en porte que meilleur.

Pour en revenir à la question, oui, je fais partie d'une confrérie et celle que je viens de citer précédemment. La confrérie masculine par excellence, la fraternité de tous les défis à savoir les Sigma Chi. Je dois être franc et dire qu'au début, j'étais effrayé. Rentrer à l'université était pour moi un défi avec les Phi Delta Theta qui me voulait par mes relations et surtout parce que mon ancienne université était tout simplement moins impressionnante. Vous vous souvenez de la troisième saison de Gossip Girl. Ou la quatrième. Je ne sais plus, je n'ai jamais regardé sauf une scène que l'on m'a montré car c'était un exemple de bizutage. Et ce fut l'un des miens. Moi, accroché nu à une statue au sein de l'université, sans être centrée. La corde écorchant ma peau et moi qui hésitait entre hurler à la mort et accepter de mourir de froid. En plus, le fait d'avoir les yeux bandés ne m'avait guère aidé. Et ces batards m'ont pris en photos, ont accroché celles-ci au sein de la confrérie et pointaient à chaque fois ces photos quand je n'étais pas assez performant ou efficace à leurs yeux pour me rappeler qu'être humilié de la sorte est une manière de se dépasser, de se mettre à nu - comme au sens littéral pour le coup de mon premier bizutage - et se réinventer. C'était exactement ce que je recherchais… Ou pas. Je n’ai jamais été ce genre de garçon à jouer au « mec ». J’ai toujours joué franc jeu et être moi-même sans rentrer dans les normes du stéréotype masculin. Mais le combat en valait la peine. Il m'avait fallu mettre beaucoup de mon égo de côté et sans peine, j’y suis arrivé. Un jeu pour un jeu. Cette façon de laisser tout passer comme si leurs mots et actions me touchaient sans me blesser leur prouva que j'étais un membre digne de respect mais surtout de cette fraternité.

Mes "bourreaux" devinrent mes frères après une année, maintenant j'entâme ma seconde année ici et ma première en tant que non bizut. Et je crois n'avoir jamais créé de liens aussi étroits avec des personnes qu'avec eux. Car même si passer son temps avec des personnes renforce forcément les affinités mais aussi l'opposé, cette proximité et ce code de l'honneur que l'on jure les uns envers les autres font qu'il est impossible de ne pas faillir à sa mission de toujours venir en aide à l'un de ses frères. Ils seraient presque au même niveau que mes deux frères de sang. Je passe plus de temps avec ceux de ma confrérie, j'échange, je ris, j'ai pleuré aussi. Tout est permis du moment que nous ne jurons pas sur notre serment, que ce soit verbalement ou par nos actes. Je dois avouer tout de même que l’année fut très difficile que par moments, je songeais à abandonner. Non pas que je trouvais les épreuves impossibles mais le traitement m’effrayait sur la suite des choses : est-ce que ceux que j’appellerai mes frères seront égaux à l’image qu’ils renvoient lors du bizutage ? Au final, je m’étais laissé faire pour leurs jeux de torture, j’avais joué au con lorsqu’il fallait mettre le désordre quelque part. Il y avait une fois où j’avais du voler autant de soutiens-gorge possibles dans une des sororités et je m’étais fait coursé par quelques soeurs qui finirent par m’en coller une chacune à leur tour. Autant dire que j’étais rentré la queue entre les jambes dans ma future confrérie mais au lieu de se moquer de moi, ils m’avaient applaudi. Ils étaient fiers de ma bravoure car j’avais l’étoffe d’être l’un des leurs. Aujourd’hui, je tiens un poste important au sein de ma fraternité et je ne l’échangerai pas pour tout l’or du monde.

Biographie
Quand on naît, on ignore encore tout de ce qu’on va devoir accomplir dans la vie. On ignore que l’on va devoir grandir, supporter des mensonges à longueur de temps pour ensuite que l’on nous dise plus tard que tout ceci était pour préserver notre naïveté d’enfant et que maintenant, il faut travailler pour être prêt pour nos futurs études afin de se préparer à notre futur travail qui nous permettra de gagner assez d’argent pour profiter de notre vie… Que l’on passera à travailler pour gagner de l’argent afin de profiter d’une vie que l’on n’aura même pas le temps de profiter au fond. Ceci est ce qui incombe la plupart des personnes que j’ai pu rencontrer mais ceci n’est pas mon cas. Car je fais partie des chanceux.

Je suis un homme et blanc. Deux choses qui disent déjà quand dans une société comme la notre, malgré l’avancement grandiose pour faire changer les mentalités, je suis bien né. Pas besoin de supporter le sexisme à longueur de temps, d’avoir peur de comment m’habiller. Pas besoin non plus de faire face à des remarques sur ma couleur de peau, ni même sur mes origines. Non, je suis chanceux. Du moins, à ce niveau là.

Né avec une soeur jumelle, Tempérance, mes parents se disputèrent déjà les prénoms. Ma mère choisit le mien, mon père choisit celui de ma soeur. Autant dire que les choses commençaient très bien. Enfants, nous fûmes très proches, habitant une sublime maison dans un des coins les plus prisés de New York. Mais nous étions jeunes et aveugles de la situation, complètement ignorant de la chance que nous avions encore, que notre avenir pouvait être déjà tout tracé car nous étions blancs et riches. Rien de plus simple pour percer dans la vie à l’abris des discriminations et de la misère.

Nous connûmes quelques nounous mais surtout une en particulier, il me semble. Du moins, selon mes vagues souvenirs et les dires des parents. Je crois que c’est le contre-coup de ce que je disais : des personnes qui bossent toute leur vie mais n’ont même pas le temps de profiter de celle-ci. Au moins, nous étions biens. Et puis, les choses changèrent. Nos parents se disputèrent davantage, et nous fûmes pris à partie. Ils nous aimaient, c’était certain mais rien n’en était moins sur le leur. Nous avions pris l’habitude de nous cacher, ma soeur et moi, dans un coffre à jouet immense pour éviter de les entendre se dire des horreurs. Je lui cachais les oreilles parfois, et elle ignorait par moments que ce jeu de cache-cache avait commencé bien plus tôt qu’elle ne l’imaginait. C’était mon excuse quand nos parents élevaient le ton. Très vite, j’avais voulu protéger ma soeur de tout ceci. La relation entre un frère et une soeur est étrange et celle des jumeaux, même faux, l’est encore plus.

C’est au lycée que nos parents commencèrent vraiment par se disputer comme s’ils allaient partir sans plus jamais se retrouver. Et comme coup de pression, ma mère eut la merveilleuse idée de me pousser à prendre son nom de jeune fille, que je prouve que je choisirai toujours son camp quoi qu’il advienne. Certaines personnes pourraient ne pas comprendre pourquoi j’ai accepté de suivre les démarches mais autant admettre de suite que ma mère et moi partagions quelque chose. Il nous est arrivé de nous retrouver tous les deux à discuter, même brièvement, de ces soupirs à répétition et autre. Et encore là, je ne pouvais pas imaginer que quelques années plus tard, j’allais tous les laisser.

Question amour, mes parents plus que ma soeur n’avaient pas arrêté de me poser la question comme si c’était l’ordre logique dans ma vie : me trouver une petite-amie durant mes études et vivre une romance et un succès à la Obama. Seulement, l’amour et moi, cela a toujours fait un et demi. Car il y a toujours une chance mais jamais je n’ai ressenti le véritable envie de me damner pour quelqu’un. Et avec une situation familiale aussi compliquée, qui aurait eu envie de mêler une personne que l’on aime à cela, quitte à la détruire ? Et puis, s’ajoutait à cela leurs questions sur mes activités comme le volley-ball depuis le collège, le football que je venais d’arrêter. Je n’avais pas encore terminer le lycée que mes parents pensaient que je devais obligatoirement avoir une multitude de choix, que je devais tout faire et trouver le temps de concilier tout ceci avec une relation amoureuse. Il était adorable sur ce point, mais fou. Quant à ma sexualité, ils ne se posèrent jamais de question. En même temps, j’ai toujours ramené des mecs qui faisaient mecs. Et c’était des amis, rien de plus. Ou peut-être à l’exception de quelques-un, deux voire trois maximum en des années et des années de cohabitation avec mes parents. Cela peut paraître étrange étant donné ma gueule « d’ange » et mon corps mince mais sculpté sauf que la vérité est là : le sexe n’est pas quelque chose qui m’intéresse tant que ça. J’aime mais je ne suis pas à la recherche de ça, ni de l’amour au final. Ou du moins, je sais que le sexe conduit facilement au sentiment avec un gros niais comme moi et je voulais éviter ça à tout prix. Il était hors de question de mêler quelqu’un à ma vie de famille, un quotidien instable. Il me fallait faire un sacrifice et je l’avais fait.

L’université que j’avais faite à New York était bien mais plus je grandissais, plus mes parents devenaient insupportables. Rien que le son de leur voix m’horripilait. Comment peut-on dégoûter ses propres enfants de soi-même rien qu’en se lançant des fiantes à longueur de journée pendant des années ? Ils ne nous ont jamais insulté, battu, rabaissé. Ils ont essayé de nous pousser à nous dépasser, à devenir meilleur. C’est juste cette ambiance constante de tension, d’amertume. On se rendait bien compte que nous étions de trop ou plutôt que nos deux parents allaient finir par passer à autre chose dans leur vie. Vous savez ce que c’est que de diner avec sa famille la boule au ventre ? De baisser la tête en sentent le ton monter et les remarques se glisser lentement dans un discours glacial et ponctué de brefs phrases ? Ceci fut notre quotidien, à ma soeur et à moi, pendant une bonne dizaine d’année. Ou depuis bien longtemps, mais nous ne l’avons remarqué que lorsque nous fûmes en état de comprendre les subtilités du langage.

Après mon bachelor, je faisais mes au revoir à mes parents et ma soeur. Un an plus tôt, j’avais avoué à mes parents vouloir partir, prendre mon indépendance et partir ce qui les a ravi plus qu’autre chose : enfin leurs fils voulait devenir un homme. J’étais majeur, plus besoin de leur accord mais grand besoin de leur soutien financier. Ils acceptèrent de verser davantage « d’argent de poche » comme ils aimaient appeler cela comme si nous étions aussi riches d’Oprah. Soit, j’avais accepté la décision et je m’étais tourné vers l’université de Chicago, recommandé par un ami d’ami qui y était. Je crois que je n’avais jamais ressenti autant de peur et d’excitation en même temps. Peur de me retrouver seul pour la première fois et excitée de me retrouver seul pour la première fois. Vivre seul, loin du froid de Décembre…

Première année d'université en tant que graduate, première année de bizutage car oui, j'ai décidé de rejoindre une nouvelle confrérie. Après celle que j'ai du abandonné en quittant mon université à New York, je ne pensais pas pouvoir en rejoindre une autre. Il faut dire que celle que j'avais rejoint n'en était pas vraiment une, c'était différent, bien trop différent. Ici, le bizutage est incroyablement important et une fois le rite de passage fait, il n'y a rien de plus gratifiant que de pouvoir en profiter. J'entâme ma deuxième année à l'université de Chicago. J'ai rencontré des "frères", je me suis fait des "amis". Et pourtant, je me plais à être seul. On me dit que je suis toujours souriant et agréable mais on me reproche de ne pas parler assez souvent, de ne pas être "bestie bestie" comme on dit. Sauf que sans vouloir mettre de la distance, je préfère me protéger et protéger les autres de mon vécu. Ce que je vis maintenant est ma vie, mon présent et forge mon avenir et en aucun cas le passé doit interférer dans ce que je veux faire. Il est important pour moi de me laisser vivre. Alors je souris, je suis gentil, agréable et parfois, je me lâche à dire quelques bêtises ponctué d'un de mes sourires angéliques. Je ne joue pas avec les gens et je m'extasie devant la nature. Je me plais à admirer les animaux, à m'intéresser à quoi la société aspire et ce qui la blesse. Je ne pense pas pouvoir changer le monde mais si je fais des études de journalisme, ce n'est pas pour l'argent mais bel et bien pour l'échange de savoir, de vécu afin de mieux comprendre le monde et savoir vers où nous devons aller, tous ensemble. Certains me pensent naif encore mais je sais que c'est en ne faisait rien que nous faisons le pire.

Moi c'est GOLD ANTHEM !
J'ai 22 ans, je suis un pénis et je vis en France. J'ai découvert le forum sur Bazzart, j'étais membre impliqué qui devint administrateur avant de partir du monde rpg une seconde fois et je le trouve extraordinaire ! Sinon, je serai connecté de temps en temps et je devrai pourvoir RP environ 1 fois par semaine au moins.



Dernière édition par Ezra Monroe-Henderson le Mar 27 Oct - 13:27, édité 6 fois
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 13:25

stress
Re-bienvenue mon mignon !

_________________________________
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 13:34

Merci ma sublime.
Cette fois, empêchez de participer à d'éventuels futurs recrutements.
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 14:13

BIENVENUE BIENVENUE I love you
Bonne continuation pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 15:02

Sa Majesté Eggsy te souhaite la bienvenu sur le forum
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 15:13

c'toi la chaudasse ouais boude
Re-Benvenue ! I love you
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 16:18

Rebienvenue sur YIU vieille branche ! Courage pour la suite de ta fiche ! Je te propose pas d'aide, je pense pas que tu en ais besoin !
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 16:51

Voila un avatar fort sympa :) A plus tard Edward !  Pompom
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 18:12

(Re)bienvenue I love you (j'ai vu ton message dans les invités)
Excellent choix d'avatar stress
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 19:12

Rebienvenue du coup I love you
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 21:55

re-bienvenue cutie ! je me souviens de ton ancien perso même si je pense pas qu'on avait un lien
et puis cet avatar, encore plus beau que le dernier
moi j'ai quelques idées de liens mais ça dépend de la confrérie que tu vas choisir love
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 22:24

Merci à vous tous, vous êtes trop des amours. ** love

Mathias T. Da Costa a écrit:
[i]c'toi la chaudasse ouais boude

Disons que j'en serai une une fois validé. hi

Uriah Swanson a écrit:
Je te propose pas d'aide, je pense pas que tu en ais besoin !

Donne moi ton corps et on en parle plus.

Jodie Holmes a écrit:
Voila un avatar fort sympa :)

Merci du compliment.

Logan J. Samuels a écrit:
Excellent choix d'avatar stress

Tu peux parler avec le tien. faint

Charlie O. Winston-Jones a écrit:
re-bienvenue cutie ! je me souviens de ton ancien perso même si je pense pas qu'on avait un lien
et puis cet avatar, encore plus beau que le dernier / moi j'ai quelques idées de liens mais ça dépend de la confrérie que tu vas choisir love

Aww trop mignon, merci, on avait surement un lien. tongue merci en tout cas. I love you
Pour le lien, on en reparlera une fois validé du coup ?! :moustache:
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 22:51

oui on fait comme ça I love you
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 23:55

Première partie faite, en attente de validation. I love you
Et besoin d'un staffien pour supprimer mon second poste please.
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Lun 26 Oct - 23:56

Pas touche les filles, il a une soeur avec la rage ange2

Merci d'avoir accepté de rejoindre ma famille de merde pour lutter avec moi seuls contre l'adversité superhéro .
Bref bienvenue et prends du plaisir surtout love.
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MessageSujet: Re: le satin de satan (⊹ ezra).   Aujourd'hui à 16:24

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le satin de satan (⊹ ezra).
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