(boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)

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MessageSujet: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 18:14

Boris Arthur Gainsburg

RJ KING
Né(e) le 5 août 1988 à Lyon  (France), j'ai 27 ans et suis de nationalité française. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche aujourd'hui, pauvre hier. et que je le vis bien, évidement ! Actuellement libre mais déterminé, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre bisexuel.

Métier actuel : Chef de Gang, à ta tête d'un trafic de drogue et de proxénétisme mais aussi d'un petit trafic d'organes.Ancien étudiant de Chicago : non.Ancien membre d'une confrérie : non.

Personnalité & addictions

Drôle - 50%
Réfléchi(e) - 90%
Créatif(ve) - 50%
Travailleur(euse) - 95%
Fêtard(e) - 80%
Narcissique - 80%
Artiste - 30%
Amical(e) - 40%
Jaloux(se) - 90%
Méfiant(e) - 90%
Sportif(ve) - 75%
Prude - 0%
Généreux(se) - 20%
Têtu(e) - 50%
Hautain(e) - 90%
Séducteur(trice) - 80%
Honnête - 20%
Joueur(euse) - 80%
Alcool : 90%Drogues : 40%Sexe : 100%

Renseignements multiples
Depuis quand vivez-vous à Chicago ? Depuis très peu de temps en vérité, à peine quelques mois. Simplement le temps de me trouver un studio et de remettre en place mon petit trafic. Tout ça était une question de temps, et de précision surtout. C'était comme mettre un plan à exécution, et maintenant je suis parfaitement installé.

Que pensez-vous de la ville et de l'université qui s'y trouve ? La sorte de buisnessman que je suis vous dirait qu'il trouve l'université très "enrichissante" en tout car pour son commerce ; mais à titre personnel je n'en pense pas grand chose ; si ce n'est que cette connerie m'a fait perdre mon petit Mathias. Alors si je peux gentiment la pourrir un peu en y revendant ma drogue, je le fais.

Et vous, qu'avez-vous fait comme études ? Et où ? J'ai arrêté mes études très tôt, en troisième à vrai dire. J'étais loin d'être con comme gamin, vraiment pas, mais j'ai vite compris que toute la théorie, ce n'était pas pour moi. J'avais besoin de terrain, de liberté, de pouvoir aussi. Alors j'ai tout arrêté et je suis parti, j'ai monté mon propre buisness et comme j'étais le plus débrouillard et le moins con, j'ai vite dirigé tout un petit monde, en France, évidement.

Biographie
8 NOVEMBRE 2003 – LYON.
« Monsieur Gainsburg ? » Tu as l'impression de devenir fou. Au milieu de la classe, tu entends tout. Du plus petit cliquetis de stylo au bâillement caractéristique au fond de la classe, le frottement aigu de la craie contre le tableau, les piaffements du chew-gum dans la bouche des autres ados boutonneux, même les chuchotements des élèves dans le couloir. Rien ne t'échappe, c'est ton fléau depuis l'enfance. Et pourtant, lorsque tu entends la voix de ton professeur qui t'interpelle, tu mets un certain temps à réagir. Alors tu relèves les yeux vers lui, tes deux pupilles noisettes tirant vers l'or, ton visage d'ange. « Oui ? » Un ange oui, qui ferait craquer gamines comme femmes plus mûr : à six ans tu avais séduit ta nourrice, personne ne te résistait. Pourtant s'il y a bien une chose qui tu n'es pas, c'est bien un ange. « Vous ne m'avez pas rendu votre travail, comment suis-je sensé vous noter ? » Tu le fixes, le visage sans aucune expression, et tu sens que cette mine lisse mais étrange le déstabilise. C'est un sentiment que tu aimes créer chez les autres. « Je sais, m'sieur. En fait, c'est mon dernier jour. » Tu ne donnes pas plus d'explication, tu ne te donne pas cette peine, pourquoi tu le ferais ? « Je ne suis pas sûr de comprendre... » lâche le professeur en serrant ses copies contre lui. Ton professeur d'anglais est un petit nouveau manquant encore de charisme. Cela te fait beaucoup rire. Et devant lui, avec ton narcissisme sans cesse grandissant, tu ne peux t'empêcher de te sentir supérieur. Alors tu te lèves, et tu lui passes devant, sortant ton paquet de cigarette. Tu marches jusqu'à la porte mais tu t'arrêtes finalement pour faire face à ta classe bruyante, dont les piaillements cessent en te voyant devant eux. Alors un petit sourire en coin t'échappe et à ces minables perdant leur temps, tu adresse un simple signe de tête avant de sortir, dans un calme olympien que ce prof n'a jamais réussi à faire régner.

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24 DÉCEMBRE 2004 – LYON.
Les yeux se posent tous sur toi alors que tu pousses la lourde porte de l'orphelinat. Tous les enfants se dressent avec un immense sourire, comme si à toi seul tu étais le papa Noël. Ils viennent tous autour de toi, et te posent mille question. Devant leurs mines pâles et tremblantes de froid, tu ne peux que te sentir touché. Ils sont là, tous, tes plus grands secrets : tes petits frères. « 'Ris, 'ris ! On pensait que tu ne viendrais pas ! » La surveillante s'éclipse sous ton regard plus méfiant. Tu ne l'aimes pas, elle le sait, et elle préfère sans doute ne pas avoir de problème avec toi. Personne ne sait vraiment ce que tu manigances, en vérité, mais les murmures se font autour de ta silhouette longue et fine pourtant crainte de tous. Cet orphelinat t'a vu grandir : le petit bébé déposé sur les marches est devenu cet étranger auquel personne n'ose se confronter, qui ne revient que le soir ou à des heures très sombres de la nuit, pour dormir. « Je ne manque jamais le vingt-quatre décembre, vous le savez bien. » En vérité, tu attends ta majorité pour définitivement partir de cet endroit, car tu as largement l'argent pour te trouver un petit endroit bien confortable ou personne ne te rendra des comptes. Néanmoins et malgré ton apparent cœur de pierre, tu es réellement attaché à cet endroit. Ces murs qui t'ont bercé, ces cuisines qui t'ont nourri, et ces gosses surtout, qui t'ont élevé et que tu as élevé en retour. Ils vont te manquer. Mais un chef de gang ne doit pas s'attacher, tu le sais, ce serait une faiblesse trop exploitable, et tu ne veux pas qu'il leur arrive quoi que ce soit. Ce soir est votre dernier Noël ensemble. « Venez là mes petits monstres. » Alors tu t'agenouilles et à chacun tu offres un petit cadeau choisi spécialement et tu vois dans leurs yeux de gosses paumés, des étoiles. De véritables étoiles. Et comme elles vont te manquer ces douces étoiles.

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2 JUILLET 2011 – LYON.
« Où est mon fric ? » Tes traits tirés par la colère sont une véritable source d’horreur pour ton interlocuteur. Avec ses yeux comme deux fentes explosées par de nombreux coups de poings, il essaye de te regarder en tremblant de tout son corps. Ses bras sont croisés sur son torse et sa respiration est si forte qu’elle produit des sons étranges, comme s’il était au bord d’un gouffre. Et toi, tu tournes lentement autour de lui, avec une impatience qui est tienne depuis toujours. Tu es un véritable loup, tu rêves de lui sauter dessus, mais tu te maîtrises : c’est ça être un bon chef de gang, c’est toujours se maitriser. Alors tu pointes le canon de ton neuf millimètres sur sa tempe, et tu répètes encore : « Où est mon fric, Marc ? » C’est presque comme si tu l’entendais serrer ses dents ensanglantées les unes contre les autres, continuant de trembler. Mais là encore tu perds patience. « Je ne vais pas me répéter cent fois. Ma patience a des limites. Je t’ai confié dix kilos de poudre, connard, alors à qui tu l’as refourgué et où est-ce que tu planques l’argent ? » En vérité, tu es déçu. Tu l’es éternellement avec ce job là. Tu accordes une confiance même fragile à tes employés, et certains ne jouent pas le jeu. Il n’y a décidément que sur quelques exceptions que tu peux compter, Marc n’en est pas une. Et comme il ne parle toujours pas, tu souffles bruyamment. Tu secoues un peu le flingue. « J’ai assez attendu. » Dans cette jungle, tu as appris à te faire respecter. C’était difficile au départ, lorsque tes acolytes voyaient défiler dans ton lit des mecs de ton âge, voir beaucoup plus vieux. Et avec ceux qui n’étaient pas d’accord, cela se réglait souvent d’une balle dans la tempe. Tu avais tout gagné en partant de rien, et aujourd’hui tu avais tant à perdre : tu ne pouvais pas te permettre de jouer les tendres pour une belle gueule ou un espoir d’amitié perdu. Et alors que tu t’apprêtes à presser la détente, Marc se met alors à hurler, les yeux baignés de larmes. « NON NON JE T’EN PRIE ! C’EST JON QUI A TOUT PRIS, J-J’AI PAS EU LE CHOIX ! JE T’EN PRIE FAIS PAS CA, B-BORIS… » Il lui met brutalement ta main sur la bouche, ce geste lui fait l’effet d’une claque, et il couine alors que tu plisses les yeux. « Tu as donné ma came à Jon ? Tu as donné ma came à ce connard qui marche sur mon buisness ? » Tes yeux s’illuminent férocement, et dans sa terreur, tu le vois souiller son pantalon. Tu le lâches alors en serrant les dents, retenant un rire moqueur. Et tu te tournes vers Mathias, qui n’a pas perdu une miette de la scène. « Appelle de gros bras pour me le virer de là, ce con s’est pissé dessus, mais il m’a donné ce que je voulais. » Tu inspires et tu lui tends alors ton pistolet, que tu mets entre ses mains fines que tu gratifies d’une petite caresse discrète, tu souris en coin, avec cet air malicieux qui ne te quittes jamais. « Surveille le, je compte sur toi. » et bizarrement, si Mathias te trahissait, tu as comme le pressentiment que tu aurais beaucoup plus de mal à t’en remettre. Tu as beaucoup d’espoir dans ce petit brun désormais sans famille. Il a de ses cotés presque mordants qui te rappellent toi plus jeune, et puis parfois, une sensibilité que toi tu n’as jamais eu. Tu aimes quand vous couchez ensemble, tu aimes le sentir près de toi. Et ce qui devait être un simple protégé est devenu un véritable privilégié en haut de ton estime. « J’ai encore du boulot… » Tu fais en lâchant un soupir et te massant la tempe, tandis que Mathias s’exécute et que tu lui reluques le cul alors qu’il va chercher des hommes de main.

2 JANVIER 2012 – LYON.
Ton énième clope se laisse mourir entre tes lèvres tandis que tes doigts fins caressent ses cheveux. Et parmi cette chambre empestant la cigarette et le sang froid, toi, tu te sens bien comme jamais. Car c'est au creux de son cou que tu connais une odeur parfaite : la seule qui parvienne à calmer tes nerfs épuisés par tes journées. Et lentement, tu te laisses presque bercer par son souffle ; toi, loup solitaire et impossible à dresser. La vérité, c'est qu'avec lui tu n'as pas l'impression d'être dressé ou soumis, mais simplement apprivoisé le temps d'une caresse. Comme si vous aviez besoin l'un de l'autre. Son imperfection est à la hauteur de toutes tes attentes, et pourtant c'est lui que tu as choisis. Tu souffles ta fumée qui monte jusqu'au plafond gris de ta chambre, et tu écrases ta cigarette dans le cendrier avant de t'allonger pour de bon. Cette fois tu sens son corps fin venir se blottir contre toi et tu le laisses volontiers faire en abandonnant tes doigts dans ses cheveux. « Si tu fais encore... » Tu commences, mais tu le sens frémir au creux de tes bras. « Mes cauchemars ? » Tes yeux tirant parfois sur un jaune étranges se plissent légèrement. « Ouais, tes cauchemars. Tu peux me réveiller. » Tu dis ça mais ses hurlements et terreurs nocturnes suffisent largement à te tirer du sommeil en général, tu veux juste qu'il le sache. Il te sourit alors, et tu sais qu'il a comprit. Jonglant sans arrêt avec ton air de gros ours maladroit et celui du serpent sifflant lorsque tu es avec lui, cette fois tu gonfles les joues. « Allez dors maintenant sale gosse. » Tu roules les yeux, en éteignant la lumière. Tu ne peux t'empêcher d'être protecteur avec lui, mais tu n'aimes pas t'en rendre compte. Mais pourtant là, tu es si bien. Cette odeur de clope te chatouille les narines alors que tu t'endors au fond de ton lit, et son nez chatouille ton cou.

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4 JUILLET 2015 – LYON.
Noir. Noir. Du noir partout. Des envies de hurler, de grogner, de mordre. De meurtres. Tu n'es pas de ceux qui broient du noir et qui se lamentent sur ce qui vient de leur arriver, ça non. D'ailleurs, d'habitude, rien ne te prend aux tripes de la sorte, rien ne crée jamais chez toi cette sensation affreuse, cette envie de tout briser sous ton passage. La rage te remue le corps et pour une fois c'est toi qui tremble. Comment a-t-il pu te faire ça ? Après tout ce que tu avais fais pour lui ? Après tout ce que tu avais pu lui apprendre ? Sous le coup, tu l'avais frappé. Tu n'avais pas pu te retenir, comme une envie pressante, un besoin de vite évacuer toute frustration, toute rage. Et pourtant, ce n'était que pire. « Ça va, boss ? Vous avez l'air bizarre. » Fait l'un de tes hommes de mains en te regardant de haut en bas, tandis que tu te ronges les phalanges jusqu'au sang. « Il est parti. » Tu lâches entre tes dents serrées. « Qui ça ? » Fait l'autre sans comprendre, s'approchant de ton bureau. Mais à peine a-t-il fait quelque pas que tu frappes d'un coup brutal ta main contre ce dernier en hurlant. « IL EST PARTI ! CE PETIT FILS DE PUTE DE MATHIAS EST PARTI, IL M'A ABANDONNE, MOI ! APRÈS TOUT CE QUE J'AI FAIS POUR LUI, IL EST PARTI POUR SA PUTAIN D’ÉCOLE DE MERDE EN AMÉRIQUE. » Ses yeux s'écarquillent en t'entendant hurler de la sorte, toi qui préfères d'habitude opérer de sang froid. La rage te rend presque haletant. « UN COUP DE PIED DANS LES COUILLES ET IL EST PARTI CET ENFOIRÉ, EN ME LAISSANT COMME CA ! QUEL CONNARD, J'VAIS LE DÉFONCER. » Tu empoignes ton bureau avec l'envie de le renverser. Tu t'en sais capable, et tu vas pour le faire lorsqu'un autre de tes sbires rentre en courant dans ton bureau. « QUOI QU'EST CE QUE TU VEUX TOI ?! » Tu fais, tes cheveux blonds dressés sur ta tête. « R-Rien patron… E-Enfin si, on a trouvé Jon... » Tu vas pour l'envoyer se faire foutre mais tu t'arrêtes soudainement, les poings autour des pieds de ta table. « Amenez le moi, je vais avoir de quoi me défouler là. IL FAUT QUE JE ME DÉFOULE. » C'est presque s'ils grimacent tous. Dans tes états pareils, seuls tes poings et tes pieds savent débattre.


---------

30 AOUT 2015 – LYON.
Ses ongles teints en rouge vif se glissent dans ses cheveux bruns et les tic tac de l'horloge rythment le battement de ses paupières. Elle est superbement belle, ses longues jambes croisées l'une sur l'autre,  et sa clope à peine fumée qui se consume entre ses doigts. Tu te rappelles soudainement pourquoi elle t'a séduit, malgré son sexe, malgré son parfum, malgré ses seins. Et toi tu fumes aussi, en silence, et sans un mot, tu la fixes de ton regard d'alpha solitaire, rongé par la haine depuis quelques mois. Vous ne dites pas un mot, tous les deux si calmes, et ce silence régnant depuis presque dix minutes. Finalement, elle écrase sa cigarette et relève ses grands yeux foncés vers les tiens. « Mon père veut que tu m'épouses, en guise de dédommagement. » Tu lâche un rire entre tes lèvres en forme de croissant de lune. « Et tu crois vraiment que je vais faire une chose pareille ? » Elle rit elle aussi, moqueuse. « Non je n'y crois pas une seconde, mais tu aurais tout intérêt à le faire. » Tu pinces un peu les lèvres, n'aimant pas qu'on te dicte ce que tu dois faire. Mais tu sais qu'elle a raison, en dix minutes tu as déjà eu le temps de penser à tout ça. Alors tu ne parles plus pendant un bout de temps encore, soufflant ta fumée. « Tu devrais peut-être arrêter, non ? » Tu lui fais en la voyant dégainer une autre cigarette. Elle passe une main dans ses cheveux, l'autre venant caressant son ventre si peu rebondi pour trois mois de grossesse. « Rien à foutre. » Elle lâche, ses mots crus déformant ses lèvres roses, mais son accent italien s'y épanouissant comme sur une rose éclose. « Pourquoi tu ne vas pas emmerder un autre mec ? J'suis certain que t'es même pas sûre que c'est moi le père. » Cette nouvelle d'ailleurs ne semble te remuer qu'à moitié, comme si tu ne voulais pas y croire. D'abord parce que tu ne veux pas, ensuite parce que tu n'as certainement pas le temps de penser à ça. « Je pars pour Chicago, je n'ai pas le temps de m'occuper de ça. » Ses yeux s'illuminent d'une lueur que tu ne saisis pas tout de suite, et elle tire sur sa nouvelle cigarette. « Alors je te rejoindrais. Ne crois pas que tu vas t'en tirer comme ça après ce que tu m'obliges à porter en moi, et les douleurs atroces que ça m'apporte déjà, connard. » Tu soupires. « Osanna... » Elle te coupe en levant sa cigarette, se massant les tempes. Et là tu sembles enfin remarquer sa fatigue. Tu joins alors les mains, et tu te penches sur son bureau en la fixant. « Pourquoi tu ne me laisses pas te payer un billet pour Londres ? Ils te l’enlèveront là bas. » Elle serre les dents. « Tu vois une Lucchese se faire avorter ? Non, je te préviens Boris, tu vas prendre tes couilles, oublier ton connard de copain qui t'a quitté parce que tu le faisais chier, et tu vas t'occuper de moi. ET NE SOUS ESTIME PAS LES NERFS A CRAN D'UNE FEMME ENCEINTE, SURTOUT D'UNE LUCCHESE, BORIS ! » Tu maudis pendant une seconde ton attirance pour les femmes de caractère, celles à poigne, qui ont dans leur féminité sublime quelque chose de viril. Et tu la fixe en serrant les dents, la fusillant du regard alors qu'elle te le rend bien. « Bien Osanna, je suppose que je vais devoir m'occuper de toi. Mais je ne vais pas à Chicago pour jouer, MAIS POUR RECUPERER CE CONNARD. ALORS TU NE M'EN EMPECHERA PAS. » Tu inspires. « On verra pour que tu t'appelles Gainsburg le temps d'un weekend. » Et tu la fixes alors que ses grands yeux noirs traduisent son petite sourire de hyène.

Moi c'est wednesday' !
J'ai 17 ans, je suis une licorne femelle et je vis en France. J'ai découvert le forum par hasardi et je le trouve magnifyke ma chérie ! Sinon, je serai connecté(e) 5-6/7 j et je devrai pourvoir RP environ 3 fois par semaine.



Dernière édition par Boris A. Gainsburg le Sam 31 Oct - 22:21, édité 16 fois
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 18:27

Bienvenue sur YIU, j'espère que le forum te plaira ! stress
Bon courage pour ta fiche

_________________________________
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 18:30

Mon âme soeur. coeur2
Tu sais que t'es beau toi? yup
Je te veux bien dans mon lit
T'es à moi, oublie pas.
Je précise parce que je les connais les filles d'ici hein Elles vont pas hésité à sauter sur toi
Ne te laisse pas faire, je suis le seul qui compte
TU LE MERITE:
 
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 18:32

Scenario de fou what Ayant validé Mathias, j'ai juste adoré l'histoire des deux
Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 18:51

Sa Majesté Eggsy te souhaite la bienvenu sur le forum
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 18:55

LUX --> Merci jolie blonde. I love you

MON AMOUR --> J'te baise cordialement toi, que tu me détestes ou non.        lit  love
Oh ? Mais moi je suis pour qu'on me saute dessus !   T'es le seul qui compte, babe.  yup  coeur2 Owai, une avalanche de smileys !      

SILEAS --> Omg, mais toi avec Matthew Hitt, il faudra trop se trouver un lien de folie parce qu'il est super pote avec RJ.  stress  Merci mon beau !  coeur2

EGGSY --> Merci mon tout beau. love
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 19:11

Citation :
Métier actuel : Chef de Gang, à ta tête d'un trafic de drogue et de proxénétisme mais aussi d'un petit trafic d'organes.
what what what

BIENVENUE TOI Léche

Trop bon choix d'avatar bave
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 19:16

Bienvenue par là hein ange2 Excellent choix Amour
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 19:35

ça t'impressionne hein, Zack ?
merci vous deux ! calin4 stress love
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 19:59

Bienvenue sur YIU jeune homme ! Courage pour la suite de ta fiche et surtout n'hésites pas à contacter le staff en cas de besoin !
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 20:05

Oh yeah, talk dirty to me
Oui sauf que moi je suis pas d'accord pour que tu te fasses sauter dessus ! boude boude
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 23:02

Toi.
Oui toi.
Je t'aime. I love you
Ouais, c'était une déclaration d'amour random.
Ca fait du bien, hein?

Bref. J'aime ton perso, c'est une tuerie.
J'ai vraiment hâte de voir comment il va évoluer ici. stress

Bienvenue chez les fous! superhéro
Et bon courage pour ce qui te rester à écrire!
balloncoeur2
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Dim 25 Oct - 23:38

calme toi cao boude
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Lun 26 Oct - 13:32

Welcome here !!
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Lun 26 Oct - 13:44

Merci tous le monde vous êtes trop adorables. I love you

CAOIMHE --> Quelle déclaration d'amour, j'adore ça, surtout avec une aussi belle rousse que Karen. I love you ça fait beaucoup de bien !
Merci beaucoup ma belle ! I love you

MATHIAS --> Petit cochon. yup
Owi owi sois jaloux, encore encore ! lit love
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MessageSujet: Re: (boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)   Aujourd'hui à 9:22

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(boris) j'suis l'architecte de ma propre destruction. (scénario Mathias)
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