and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)

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MessageSujet: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 14:49

Deven Luke Alexander Gilbert

JULIAN SCHRATTER
Né le 01 septembre 1991 à Chicago (USA), j'ai 24 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis (très) bien ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre homo... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : masterCycle & année d'étude : graduate, démarre sa troisième annéeCursus majeur : droitSpécialisation : la propriété intellectuelleCursus mineur : économie

Personnalité & addictions

Drôle - 30%
Réfléchi - 80%
Créatif - 25%
Travailleur - 90%
Fêtard - 60%
Narcissique - 58%
Artiste - 05%
Amical - 64%
Jaloux - 72%
Méfiant - 80%
Sportif - 76%
Prude - 11%
Généreux - 69%
Têtu - 82%
Hautain - 68%
Séducteur - 64%
Honnête - 71%
Joueur - 83%
Alcool : 66%Drogues : 00%Sexe : 47%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? A vrai dire, ça semblait couler de source. Son père comme sa mère, ils ont tous les deux étudiés au sein de cette université et ils ont toujours été habités de la certitude que leur fils allait s'assoir une fois le moment venu sur les mêmes bancs que ceux sur lesquels ils ont fait connaissance, il y a de cela près de trente ans maintenant. Une façon de perpétuer la tradition, en quelque sorte. Deven était pourtant attiré par la Californie. Il y a longuement songé, en dépit du fait que ses parents (et plus particulièrement sa mère) s'y sont toujours opposés. L'envie de leur petit garçon de partir étudier ailleurs qu'au sein de l'université du coin et de ce fait loin d'eux ? Elle les a toujours dépassé. Sa mère s'est emportée, maintes fois, bornée comme un âne, arguant que la Californie, c'était beaucoup trop loin pour elle. A l'entendre, elle semblait terrifiée à l'idée que, si elle concédait à le laisser partir, il ne reviendrait jamais. Elle était si angoissée et énervée par cette idée de déménagement sur la côte ouest que Deven a finit par craquer et il a tranché pour Chicago, université au sein de laquelle il avait naturellement été accepté (il n'avait en rien à rougir de ses bulletins scolaires qui ont toujours été des plus satisfaisants). Une bonne université, populaire et réputée, avec un grand campus plein de monde. Ca ne semblait pas être un trop mauvais compromis pour faire plaisir à ses parents. Il a donc tiré un trait sur la Californie pour rester à Chicago auprès de maman et papa.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Il a la chance de provenir des hautes sphères de la société. L'argent, il n'a jamais eut à s'en préoccuper. Si les billets poussaient sur les arbres, il ne verrait même pas la différence. S'il a besoin d'argent, il tends la main et papa lui file sans sourciller quelques gros billets. Ils ne rechignent jamais à lui en donner, d'autant plus qu'ils le savent relativement raisonnable. Il n'est pas du genre à faire des dépenses folles (à part quand il est bourré, là, s'il est vraiment chaud comme la braise, ça peut vite être amené à déraper), il n'est pas particulièrement matérialiste. Parfois, il s'offre des cadeaux, il se fait des petits plaisirs. Il a des passions pour la plupart plutôt couteuses, mais il espace ses dépenses et de ce fait, ses parents estiment qu'il n'abuse pas trop, alors ils ne rechignent jamais à accéder à ses requêtes. Pour eux, c'était tout bonnement normal de financer les études de leur fils. Il n'a jamais été question que Deven mette la main à la pâte. A quoi bon ? L'argent est déjà là. Ses parents préfèrent qu'il se concentre sur ses cours au lieu de s'éparpiller avec des petits boulots. Ainsi, il peut plus facilement se focaliser sur ses études. C'est plus ou moins tout ce que ses parents lui demandent : être un gentil garçon, ne pas salir la réputation de la famille et avoir de bons résultats à l'école. En dehors de ça, il est plutôt libre.

Que pensez-vous du système de confrérie ? Il l'apprécie beaucoup. Il trouve que c'est une des meilleures choses à l'université. C'est un excellent moyen de créer des liens avec les gens. Intégrer une confrérie permet de se fondre dans un groupe et de briller au sein de celui-ci. C'est l'occasion de rencontrer des gens de son âge et avec lesquels on est forcément à même de se trouver des points communs. D'un naturel plutôt sociable (il n'est du moins définitivement pas qualifiable de timide), il n'a pas forcément besoin de s'intégrer au sein d'une confrérie pour rencontrer du monde, mais il aime ça malgré tout et il estime que pour les gens moins assurés que lui, c'est vraiment une très bonne chose. Deven s'est toujours dit qu'il intégrerait une confrérie. Il trouve ça cool et fun et pour lui, c'est une partie intégrante de la vie sur un campus universitaire. Il aime à s'impliquer au sein d'un groupe, il aime l'idée de faire partie de quelque chose.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Sans être le cliché ambulant de l'odieux gosse de riche qui n'éprouve aucun scrupule à écraser les autres pour arriver à ses fins, Deven porte définitivement sur lui qu'il fait partie intégrante de la jeunesse dorée de ce monde. Lors de sa première rentrée à l'université de Chicago, il a jeté son dévolu sur la confrérie PHI DELTA THETA. Ca faisait tout bonnement sens. C'est non seulement la confrérie que ses parents ont fréquentés en leur temps, mais c'est aussi la confrérie qui semble taillée sur mesure pour les gens comme lui. Car oui, il a grandit avec une petite cuillère toute dorée dans la bouge et il est habitué à fréquenter des gens de son âge qui ont bénéficié de la même éducation que lui. C'est tout simplement une habitude. Il n'est pas sectaire, il ne rejette pas les autres, mais il se sent indéniablement plus à sa place lorsqu'il se retrouve entouré de personnes qui mènent des vies similaires à la sienne et qui sont de ce fait plus susceptibles d'avoir des attentes compatibles, autant en ce qui concerne le présent que le futur. C'est tout bonnement plus naturel. Il a fréquenté des écoles privées durant toute sa vie, ses parents ont toujours contrôlés autant que possible ses fréquentations, de sorte à s'assurer qu'il ne traîne pas avec des personnes à leur sens indignes de côtoyer leur tendre progéniture et il s'en est retrouvé influencé. Il a donc rejoins cette confrérie pour gosses de riche. La confrérie des fils et filles de, la confrérie des beaux parleurs. La confrérie qui peut également s'apparenter à un vaste et périlleux nid de serpents. Deven a rapidement constaté que le lien entre les membres de la confrérie est particulièrement sensible voir précaire et que la solidarité n'est pas le maitre mot. Il ne se passe pas un jour sans qu'un conflit intérieur à la confrérie éclate et Deven ne s'en formalise pas le moins du monde. Il sait gérer le conflit, il a l'habitude. Dans un monde dominé par les apparences, par les titres, par l'argent, les critiques sont diverses et variées, les tempéraments aiguisés. Il est nécessaire d'avoir un fort caractère, bien affirmé, pour s'intégrer dans ce monde et du caractère, Deven n'en manque pas. Il n'a pas peur de se prendre la tête, il n'a pas peur de susciter les jalousies ou encore de façon plus générale de se faire des ennemis. Il aspire à grimper les échelons, à briller en société. Il prend ses parents en exemple et s'il est bien loin d'être d'accord avec eux sur tous les sujets, il n'en reste pas moins un fils très respectueux et qui ne dénigrera jamais et pour rien au monde le milieu dont il proviens. Il l'aime ce milieu et il ne manque jamais de répartie pour renvoyer dans leurs buts les personnes qui se permettent de le critiquer. Il faut avoir grandi dans cette cage dorée pour en cerner tous les aspects. En apparence et à l'instar de ses frères et soeurs au sein de la confrérie, Deven feint d'avoir trouvé parmi ces gens ses meilleurs amis, ses alter-égos sur tous les points possibles. Ce n'est guère le cas. Bien sûr, il y a des exceptions, mais de façon générale, c'est surtout encore et toujours un travail sur l'apparence, sur l'image qu'on dégage de soit. Les facettes qu'on dévoile aux autres et celles qu'on cache. Le bizutage n'a guère été une partie de plaisir (en même temps, c'est le but) et il a dut décortiquer de nombreuses parties de sa vie pour montrer qu'il était digne de faire son entrée au sein de cette confrérie. Il a également dut faire certaines crasses, le tout toujours avec une élégance travaillée. C'était parfois éprouvant, mais il a tenu bon. De toute façon, si on craque au cours du bizutage, on n'a décemment pas sa place dans cette confrérie. Deven était bien préparé par la vie. Il n'a jamais évolué dans un champ de roses (l'argent ne fait pas tout et il attire bon nombre de personnes perfides et manipulatrices qui aspirent à vous construire à leur image) et est habitué au milieu hostile. Aujourd'hui, il se sent comme un poisson dans l'eau au sein de cette confrérie bourrée de charme.

Biographie
Deven a pris conscience assez tôt qu'il compte parmi ses enfants privilégiés, destinés à grandir dans une sorte de bulle bâtie par l'argent de leurs parents, cet argent si à même de leur faciliter la vie, de leur mâcher le boulot, de leur mâcher tout ce qu'ils pourraient bien vouloir entreprendre. Il sait aussi qu'il aurait pu avoir des parents plus saoulants. Bon, ils le sont parfois, mais dans l'ensemble Deven estime que ça pourrait être bien pire. Papa Gilbert est un homme méticuleux et aux opinions bien tranchées. Avec lui, c'est toujours soit noir, soit blanc. Il ne fait pas dans les nuances de gris. Deven est désormais bien rodé à ce niveau et il apprend chaque jour un peu plus comment il est préférable de prendre son père selon son humeur. Pour ce qui est de sa mère, c'est une autre paire de manches. Madame Gilbert est une femme plutôt hautaine et détentrice d'un esprit particulièrement étroit quand bien même, à l'occasion, elle peut s'autoriser une certaine ouverture, plus ou moins généreuse, au prix d'un gros effort. A l'instar de son époux et de son fils, elle a elle aussi grandit avec une petite cuillère en or calée dans la bouche et ça se ressent. Emma Gilbert est une princesse, ou plutôt une reine, mais peu importe, vous avez saisi l'idée. Il est fréquent que Deven s'amuse (en silence) des réactions de sa mère, car il la sait très sentimentale et du genre à piquer des petites crises à l'occasion. Elle peut être très crispante et théâtrale au delà des mots. Parfois, on dirait qu'elle surjoue tout. Comme si quelque part, à partir d'un certain moment, elle avait décrété que sa vie était un film dont elle était logiquement l'actrice principale et qu'elle devait de ce fait en faire en permanence des tonnes afin que l'histoire reste intéressante pour ceux qui la regarde. Enfin, c'est sa mère et Deven n'a pas d'autres choix que de composer avec elle, avec ses défauts et ses qualités. C'est son rôle de fils que de serrer les dents pour toutes les choses qui le crispent. Les conflits qui pourraient surgir entre sa mère et lui, il a tendance à les fuir, car c'est plus simple ainsi. En général, quand ils s'opposent sur un sujet (comme le choix de l'université de monsieur, par exemple), c'est souvent la mère qui finit par obtenir de gain de cause. Car elle est diablement patiente, diablement têtue et diablement lourde. Peu importe ce pour quoi elle se bat, elle n'en démordra absolument jamais et elle est si lourde, si insistante, qu'au bout d'un moment, cela en est assez et les gens craquent. Elle est très forte en ce sens. Elle arrive à les mener à la baguette ses deux hommes en menaçant de devenir leur pire cauchemar s'ils ne lui accordent pas ce qu'elle veut.

En dépit de ce côté un peu lourdingue qui caractérise sa génitrice, Deven a toujours été plus ou moins libre, le tout sans jamais trop s'éloigner du radar parental. Ainsi, il a tout de même eut une enfance et une adolescence plutôt surveillée. Pour commencer, ses parents ont toujours mis un point d'honneur à surveiller avec une grande attention les différentes fréquentations de leur fils unique. S'assurer qu'il ne fréquentait pas de "mauvaises" personnes susceptibles de le faire dévier du droit chemin et, si c'était le cas, protéger leur précieux garçon de cette mauvaise influence en écartant ces gens, le tout avec des moyens pas forcément très catholiques. Des parents plutôt impliqués, soucieux de faire de leur enfant leur digne descendant, un garçon soucieux de l'étiquette, de l'image, intelligent, travailleur et bien d'autres adjectifs positifs encore. Deven s'est vu inculqué très tôt l'idée que le monde est dominé par les apparences. C'est une jolie réplique que de rétorquer que l'important c'est la beauté intérieure, mais c'est aussi furieusement naïf, il faut bien le reconnaître. On peut bien être intérieurement la plus merveilleuse personne du monde, si l'emballage est pourri, personne n'aura envie de creuser. L'apparence, quoi qu'on en dise et peu importe combien on a envie de se convaincre du contraire. C'est la première chose que les gens voient, la première impression qu'ils ont de vous et elle est tout bonnement primordiale. C'est une leçon bien digérée par Deven (il faut dire qu'il l'a longuement entendue pratiquement tous les jours de sa vie) et il la met en application chaque jour. Premièrement, car c'est important à ses yeux, mais il y a aussi le fait qu'un peu de laisser-aller à ce niveau pourrait embarrasser ses parents, ternir l'image de la famille qu'ils se mettent tant de mal à dorer. S'il n'y tient sans doute pas autant que sa mère, mère qui est tout bonnement maniaque et qui jusqu'au départ de ce dernier de la maison choisissait l'étendue de la garde robe de son fils, l'image de la famille compte également pour lui. Il tiens à faire la fierté de ses parents d'une façon générale. Grosso modo, ils attendent de lui qu'il se comporte bien en public et qu'il ai de très bons résultats scolaires. Ce n'est pas grand chose et Deven obtempère donc.

On pourrait se dire qu'il se laisse un peu marcher dessus par ses parents, du fait qu'il finit souvent par céder aux caprices de sa mère notamment, mais ce n'est pas la vérité. Il n'a pas peur de rentrer en conflit avec les gens et il a totalement encaissé l'idée qu'on ne peut pas plaire à tout le monde. Deven est aussi caractérisé par une assurance à toute épreuve et il n'a pas peur de se révéler tel qu'il est au reste du monde. Les apparences comptent, mais jamais au détriment de ce qu'il est et de ce qu'il veut. Quand il a prit conscience de sa préférence pour les hommes, de son homosexualité, un conflit a explosé chez les Gilbert. Une mère en pleurs, au bord de la crise d'hystérie et qui ne parvenait pas à mettre le doigt sur ce qu'elle avait bien pu faire de travers dans l'éducation de son fils et un père qui semblait tant exaspéré par l'annonce de son fils que par la réaction de sa femme qui était, comme à son habitude, exagérée. Deven n'a pas eut peur de faire cette annonce en dépit du fait qu'il était parfaitement conscient que ses parents allaient mal réagir. A la suite de ça, il y a eut un moment de froid durant lequel mère et fils se parlaient à peine, comme si un mur s'était érigé entre eux en quelques minutes seulement. Et puis, un jour, sans prévenir, un déclic a semblait se faire dans l'esprit de madame Gilbert qui a décidé qu'il était plus simple d'encaisser l'homosexualité de son fils unique que de le rayer peu à peu de sa vie du fait de ses préférences sexuelles. En dépit de tous ses caprices et de son caractère irritant, il est indéniable que la mère a toujours aimé le fils et ce jour-là, elle le lui a prouvé plus que jamais. En échange, Deven a toujours eut la décence de ne pas exposer sa vie amoureuse à ses parents. Il ne leur a jamais ou quasiment pas présenté de petit copain, car il sait que ça les met mal à l'aise, même s'ils ne s'y opposent plus et ne font plus de remarques désobligeantes sur ce genre de relation qu'ils qualifiaient autrefois de sale et contre nature. Il n'embrasse aucun mec devant eux et de ce fait, ils font tous un pas dans le bon sens et ils composent tant bien que mal. Ce n'est pas festif, ce n'est pas fantastique, mais Deven connaît ses parents et il trouve déjà ça très bien de leur part. Il n'est pas du genre à leur demander plus que ce qu'ils peuvent lui donner.

En somme, il n'a jamais été vraiment très capricieux, en dépit du fait qu'il a plus ou moins toujours eut tout ce qu'il voulait sans avoir à taper du pied ou à verser des larmes de crocodile. Il n'est pas dépensier à outrance et ne liquide pas l'argent de ses parents. Il a des goûts de luxe, incontestablement et une passion pour les voitures (il n'en possède qu'une seule, mais la change fréquemment et ce toujours pour ce qu'il estime être à son sens le meilleur modèle du moment), mais il n'est pas sans arrêt fourré dans les magasins et de ce fait, ses parents n'ont jamais eut à lui demander de freiner. Ils le savent assez apte à raisonner. Il n'est pas stupide et tout le monde le sait. Pour le prouver, il lui suffit de présenter tous ses bulletins scolaires. Deven a toujours cartonné en cours. Il brille carrément et n'a jamais été autre part qu'en tête de classe (pas forcément le tout premier, mais il s'est toujours retrouvé dans le groupe des meilleurs élèves). Si aujourd'hui il n'a plus besoin d'eux pour ça, il doit reconnaître que ses parents n'y sont pas pour rien. Il n'était pas particulièrement scolaire quand il était petit et c'est ses parents qui lui ont mis dès le début la tête dans les bouquins. Ils ont toujours été plutôt chiants avec tout ce qui touche à l'école (il faut dire que papa a une entreprise à confier à son héritier, cet héritier ne peut donc pas être un illettré). Jusqu'à sa rentrée à l'université, ses parents lui ont toujours interdit toutes formes de sorties si elles devaient avoir lieues la veille d'un évènement scolaire important (contrôles, exposés, soutenances, etc.). Ca l'a toujours saoulé un peu, mais au final, ça a porté ses fruits car même aujourd'hui que ses parents ne sont pas là pour le surveiller la veille d'un examen, il ne sortira pas faire la fête jusqu'à pas d'heures s'il doit bosser. Il est assez sérieux, il tiens à garder son bon niveau scolaire et il ne déconne vraiment pas avec ça. Quand il se prend une mauvaise note (ce qui n'arrive pratiquement jamais), il vaut mieux ne pas se mettre en travers de son chemin. Ca le met incroyablement de mauvaise humeur. Il est révulsé par la défaite sous toutes ses formes. Ca touche directement son égo.

Du fait de l'excellence de ses résultats scolaires, au moment d'intégrer une université, il lui a été possible de postuler au sein de pas mal d'universités se trouvant à sa portée. Ainsi, il a déposé pas mal de dossiers, dont un à l'université de Chicago qui est non seulement l'université la plus proche de chez lui, mais aussi une université importante aux yeux de ses parents car elle a été le lieu de leur rencontre, à l'époque où ils y étudiaient l'un comme l'autre. Elle n'a jamais eut très franchement sa préférence cependant. De base, il avait envie de partir un peu loin, d'être dépaysé et il avait jeté son dévolu sur la Californie, se voyant d'ores et déjà très bien sur les bancs de l'université de Berkeley. C'était son plan numéro un, son premier choix, mais sa mère a posé son véto. Aux yeux de ses parents cette décision était tout bonnement irréfléchie et déraisonnable. En fait, ils ne voulaient surtout pas trop le voir s'éloigner et ils s'étaient également toujours figurés que leur petit garçon marcherait dans leurs pas en intégrant leur bonne vieille fac, c'était une sorte de rêve, une jolie tradition à instaurer et ils lui ont tant pris la tête que Deven a concédé à abandonner Berkeley au profit de l'université de Chicago. Il ne le regrette pas vraiment. Même si l'université de Californie est toujours aussi attirante à ses yeux, il est bien loin d'être malheureux à Chicago. C'est son chez lui, la ville qu'il connait comme sa poche ou presque et il s'y sent à sa place. Continuer à vivre dans la même ville que ses parents, il fait avec, il les supporte comme il l'a toujours fait et il s'efforce de garder de bons rapports, même quand il se sent franchement exaspéré. Il obéit à maman, notamment en ce qui concerne la façon de dépenser l'argent. Et bien oui, les voitures, c'est bien beau, mais histoire encore et toujours de dorer l'image de la famille Gilbert, il est important de faire des dépenses moins superficielles. Madame Gilbert a ainsi forcé son fils à apporter son soutien à des associations et Deven s'est tourné vers l'aide aux sans abris. Ca n'a rien d'une passion et à vrai dire il ne se préoccupe pas des masses de ces gens, même s'il sait pertinemment que ce désintérêt dénonce pas mal d'égoïsme de sa part. Et bien oui, il est égoïste et il ne perçoit le monde que depuis la vision approximative que lui offre sa cage en or massif. La faute à ses parents sûrement, même s'il ne leur jette pas la pierre. Ils ont toujours tenus à ce qu'il fréquente exclusivement des gens ayant une vie similaire à la sienne et de ce fait, les sans abris, il n'est pas franchement habitué à les fréquenter.

A vrai dire, même si pour le coup ça viens d'une bonne intention (bien que définitivement pas totalement désintéressée), Deven trouve ça un peu hypocrite de la part de sa mère. Elle serait profondément ennuyée de le voir côtoyer quelqu'un qui ne provient pas de son milieu et pourtant, elle le force à aller vers ces gens histoire de passer pour un garçon incroyablement posé et généreux. Enfin, il a lâché l'affaire et il s'exécute tout simplement, ça va plus vite que se lancer dans un débat sans fin avec sa mère. C'est au cours d'un de ses aller-retour destinés à l'apport de nourriture aux personnes non logées qu'il a fait la connaissance d'un garçon qui a depuis pris une place considérable dans sa vie. Uriah n'a rien à voir avec lui. Ils proviennent tous deux de deux sphères diamétralement opposées et sans doute qu'ils ne devraient pas se fréquenter. Ils auraient très bien put passer leur vie sans se connaître, mais il en a été autrement. Deven, qui n'avait jamais eut d'amis qui ne roulent pas sur l'or, a vu ce garçon à la vie dépourvue de points communs avec la sienne devenir progressivement l'un de ses meilleurs amis. Il l'adore vraiment et, au delà de ça, il est carrément tombé amoureux de lui. Il lui plait, il l'attire et il est toujours en train de lui jeter des regards en coin qu'il espère être plus ou moins subtiles. Deven ne peut tout bonnement pas s'en empêcher. C'est plus fort que lui, il a ce béguin persistant qui ne semble pas vouloir faiblir et ce n'est pas la première fois qu'il éprouve ce genre de sentiments, mais cette fois là c'est bien plus délicat. Délicat car il rechigne à se lancer, délicat car ils sont peut-être bien trop différents. Deven n'a jamais rechigné à l'aider. Il l'aide et n'hésite pas à lui verser de l'argent pour le savoir heureux et bien dans sa peau, dans sa vie. Il est toujours là pour lui et le sera toujours, mais il veut plus, tout en se demandant si c'est vraiment une bonne idée. C'est une chose que de l'aider sur le plan financier tout en mentant abusivement à ses parents à ce sujet (il prétexte toutes les dépenses liées à Uriah comme étant de l'argent versé à une association), mais c'en est une autre que de s'engager lui-même sur le plan émotionnel. Il est réticent et la réticence il la ressent également du côté d'Uriah. Ils s'entendent bien, le courant est rapidement passé, mais leurs différences ne sont jamais totalement écartées. Elles sont là, Deven n'a qu'à tendre la main pour les sentir presque, visqueuses et dérangeantes, étendues entre eux. Ca le pèse beaucoup, ça le chagrine et ça l'énerve également. Il a l'impression que peu importe combien ils peuvent être proches, il y a toujours une sorte de barrière entre eux et il est partagé entre la protection que cette barrière semble lui avoir toujours apporté et son envie débordante de la fracasser de toutes ses forces pour la faire tomber. Ils s'apprécient tous les deux, beaucoup et de façon franchement incontestable, mais ils entrent également très facilement en conflit à cause de leurs différences et de leurs préjugés. Ils se prennent la tête, défendent l'un comme l'autre bec et ongles leur milieu et, fatalement, cela créé des froids entre eux. Deven aimerait faire quelque chose, mais il se sent bloqué, opprimé. Après tout, il ne peut pas changer ce qu'il est, même pour les beaux yeux d'un garçon particulièrement craquant.

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EN VRAC Il est homosexuel et ça n'a rien d'un secret. Il en a prit conscience quand il avait quatorze ans et qu'il a embrassé pour la première fois un garçon. Il a trouvé ça tout bonnement incroyable, fantastique et à partir de là, il a définitivement fait une croix sur la gente féminine par laquelle il ne s'était jamais senti franchement attiré. Il l'a annoncé assez vite à ses parents, qui l'ont dans un premier temps nullement pris au sérieux, se disant que c'était tout bêtement une phase et se faisant la remarque que ce n'était pas forcément futé de leur part que de lui faire fréquenter des établissements pour garçons. A dix-sept, il était toujours aussi porté sur les hommes et a eut sa première histoire d'amour sérieuse. Ses parents n'ont pas eut d'autres choix que de constater que ce n'était guère une passade. Que leur fils était définitivement homosexuel. Madame Gilbert a été très chagrinée, elle s'est longuement demandée où elle avait commis une erreur dans l'éducation qu'elle avait pu dispenser à son fils et puis elle s'est tout bonnement fait à l'idée, car c'était soit ça soit le perdre. Elle a voulu le remettre sur le droit chemin, mais elle a finit par lâcher l'affaire car elle aimait suffisamment son fils pour accepter cet aspect de lui. C'est à ce jour la plus belle preuve d'amour que Deven ai jamais reçu de la part de sa mère. En amour, il n'est guère du genre à papillonner. Ses relations amoureuses, il peut les compter sur les doigts d'une seule main et elles ont toutes durées au moins une dizaine de mois. Il met parfois un peu de temps à s'attacher, mais quand c'est fait, ce n'est pas à moitié. En amour, il ne s'engage jamais à la légère, quitte à trop hésiter parfois avant de se lancer. Le truc c'est qu'il ne veut pas avoir de regrets, mais le hic c'est que les regrets, on peut en avoir autant car on s'est lancé trop vite que car on n'a pas voulu se lancer (ou encore qu'on l'a fait trop tard). Il a un train de vie plutôt sain. Ses parents ont veillé au grain. Au niveau de son alimentation, notamment. Deven n'est pas le moins du monde compliqué avec la nourriture, mais il n'a pratiquement jamais mis un pied dans un fast-food. Enfin, si, tout de même un peu (il ne vit pas non plus sur une autre planète), mais ce n'est définitivement pas ce qu'il préfère manger. De ce qu'il en pense, rien ne vaut la cuisine faite maison. En revanche, si monsieur aime beaucoup manger, il n'aime guère faire la cuisine. C'est assez contradictoire mais c'est comme ça. Il est très fréquent qu'il se fasse des restaurants, en grand amateur de nourriture. Il s'est sans doute déjà nourri dans tous les restaurants de Chicago. Il aime beaucoup les chiens depuis qu'il est tout gosse et quand il était petit, il était courant que, à la vue d'un chien dans la rue, il se dirige vers lui pour le caresser. Les trois quarts du temps, si elle se trouvait près de lui, il était directement interrompu dans son geste par sa mère qui ne voulait pas le voir toucher un animal qu'elle ne connaissait pas. Il a une passion inconnue de plein de monde pour les comédies musicales (et ce du monde entier) et a une forte culture à ce niveau. Il connait une multitude de chansons apprises par coeur sans même le vouloir réellement, à force de les écouter et ce dans de nombreuses langues, lui qui ne parle pourtant que l'anglais couramment. De façon générale, il ne peut pas vivre sans musique. Il est fréquent de le trouver avec des écouteurs enfoncés dans les oreilles, même s'il a toujours la politesse de les retirer quand une personne vient à sa rencontre. C'est un élève studieux, qui s'implique dans ses études et qui bosse donc afin d'atteindre les objectifs qu'il se fixe sur le plan professionnel. Son objectif, c'est de reprendre la compagnie de son père et donc de faire ce que ce dernier attend de lui. Il ne le vit guère comme une pression, c'est simplement son héritage et il n'a pas envie de le foutre en l'air. Il veut en prendre soin. Il aime : les journées pluvieuses (et ce SEULEMENT s'il peut passer la journée au chaud, dans son lit), les fruits rouges, tout ce qui est parfumé à la noix de coco, les émissions de télé réalités plutôt stupides et qui ont le don de vous changer les idées, les comédies musicales, l'odeur du poulet et celle de l'essence, le bleu, sa mère quand elle est malade et totalement à l'ouest (ça a toujours le mérite de le faire sourire), le français, son macbook, les réseaux sociaux, se balader à poil quand il est tout seul chez lui, toutes les formes de sensations fortes, le droit et les affaires bien tordues, donner son avis et le défendre bec et ongles et ce même lorsqu'il sait pertinemment qu'il a tord,  les chiens, les voitures. Il n'aime pas : que qui que ce soit ose laisser traîner ses paluches dans son assiette (au risque d'y laisser ses doigts), être malade, la défaite, les excès de colorants dans la nourriture, tous les films pour filles alias ceux dont on connait la fin dès les cinq premières minutes, ça et les films dont toute l'intrigue est dévoilée rien qu'en visionnant la bande annonce, les filles qui portent des minijupes avec des bottes fourrées (non sens complet), la chantilly, les albums photos de sa mère, les crises de sa mère, sa mère lorsqu'elle est mal lunée, les préjugés sur les homosexuels, les clichés en général s'ils le touchent personnellement, les pseudos rebelles, les sandwichs qu'on achète dans les aires d'autoroute.

Moi c'est herondesta !
J'ai 20 ans, je suis une fille et je vis en France. J'ai découvert le forum bazzart la base et je le trouve superbe   ! Sinon, je serai connecté(e) 6/7 (sauf problèmes de connexion, etc.) et je devrai pourvoir RP environ 6 fois par semaine.



Dernière édition par Deven Gilbert le Mer 7 Oct - 16:39, édité 24 fois
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 14:49

(+) un sait-on jamais.
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

Feuille de personnage
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Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 14:52

Comme il est beau, Uriah va être trop content
Bienvenue parmi nous monsieur, bon courage pour ta fiche

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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 14:55

oooooh citation de the perks of being a wallflower
Et puis surtout LE SCENA D'URIAH stress stress il va être content
très bon choix d'avatar, c'est ce que j'avais choisi pour mon scéna aussi
bienvenue sur le forum ! et bon courage pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 15:11

Welcome super choix de célébrité, toi je te vois bien dans notre confrérie des Sigma Chi tu as tout pour y rentrer et de plus tu est un beau gosse donc Cool hi stress
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 15:14

BIENVENUE SUR YIU !!! stress
Courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 15:18

LUX j'espère bien qu'il le sera.
merci beaucoup beauté. yup

CHARLIE elle roxe cette citation. rock
merci beaucoup. I love you

TIAGO envoyer la superbe boubouille de Nicolas pour faire de la promo pour la confrérie, c'est définitivement une très bonne idée. Je te promet rien mais je vais considérer l'idée. hein

NOVALEE merci merci. I love you
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Addison G. Cunningham
ADMIN - SANS CONFRERIE
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 1459 messages. J'ai : 23 d'après mes amis. Dans la vie, je suis : 6ème année en Criminologie et science du comportement

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 15:47

Je vais te dire quelque chose : je t'aime déjà beaucoup toi amour2 car tu vas rendre mon Uriah heureux I love you
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu parmi nous amour2 
Bonne chance pour ta fiche I love you

_________________________________

- Les amours de ma vie ! -
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 15:50

awww, c'est mignon. **
merci beaucoup. I love you
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 16:24

BIENVENUUUUUUUUUUUE !

Toi je t'aime plus que mon pot de nutella ! Je ne vais pas te dire que tu as fais un bon choix concernant le scénario puisque tu le sais déjà ! L'avatar est parfait également (Oui je sais les smileys ne signifient pas une fin de phrase mais c'est l'émotion). Courage pour la suite de ta fiche et surtout n'hésites pas à me contacter si tu as la moindre question concernant le scénario ou si tu as besoin d'une information sur mon personnage.

Je suis impatient de lire ta fiche dans son intégralité.
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 16:34

merciii.

plus que le nutella, carrément ? Si ça c'est pas de l'amour. Merci beaucoup, j'espère qu'elle sera à la hauteur de ce que tu attends pour ce personnage. I love you (et je n'hésiterais pas à t'embêter au besoin (à))
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 18:03

JULIAN + CITATION + LE PRENOM = URIAH, JE TE DESTE DE L'AVOIR FAIT QUE POUR TOI mais qu'il est beau, t'as intérêt à bien en profiter hein en tout cas, c'est vraiment cool que le perso soit aussi vite sélectionné, tu fais un heureux, et on va t'intégrer comme des petits fous stress

Bienvenue sur le forum, et puis ta fiche est très agréable à lire, c'est un plaisir I love you (à bientôt sur la CB pour un vrai bizutage )
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 18:11

oh que oui qu'il va en profiter, j'y compte bien.

aww, merci beaucoup pour l'accueil et pour ma fiche, c'est encore en cours mais ravie que ça te plaise déjà. I love you
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 19:20

OMG T'S TROP BEAU    
URIAH ET TOI VOUS ALLEZ ETRE PAFAIT !!!  **  **
Bienvenu ici  I love you
CLIC JUSTE ICI :
 
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Mar 6 Oct - 19:26

Ce scénario
BIENVENUE SUR YIU coeur
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MessageSujet: Re: and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)   Aujourd'hui à 12:29

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and in that moment, i swear we were infinite (scénario Uriah)
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