si vis pacem para bellum // callan

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MessageSujet: si vis pacem para bellum // callan   Dim 2 Aoû - 20:38

Callan Bennett O'Shea

Logan Lerman
Né le 15 juin 1993 à Istanbul (Turquie), j'ai 22 ans et suis de nationalité américano-turque. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis pas trop mal ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre ouvert... Désolé d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : masterCycle & année d'étude : graduate / première annéeCursus majeur : tourismeSpécialisation : structures de loisirs, d'accueil et de voyagesCursus mineur : marketing

Personnalité & addictions

Drôle - 39%
Réfléchi - 28%
Créatif - 37%
Travailleur - 56%
Fêtard - 69%
Narcissique - 43%
Artiste - 35%
Amical - 68%
Jaloux - 81%
Méfiant - 82%
Sportif - 70%
Prude - 25%
Généreux - 34%
Têtu - 90%
Hautain - 55%
Séducteur - 74%
Honnête - 41%
Joueur - 70%
Alcool : 56%Drogues : 23%Sexe : 77%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Je ne l'ai pas choisi. Quand on a un parent qui a étudié dans une université quelconque, l'enfant est en quelque sorte destiné à suivre la même voie que son géniteur ou sa génitrice, à savoir fréquenter la même institution qu'eux. On pourrait presque considérer ça comme un héritage familial, un retour aux sources puisque ledit enfant va marcher sur les pas de ses parents. C'est mon cas et étant enfant unique, je n'avais pas d'autre choix que d'écouter la volonté de ma mère. Elle même a côtoyé les bancs de l'université de Chicago et y a rencontré mon père. Elle considère donc qu'il n'y a pas meilleur établissement que celle-ci où m'envoyer.

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Sans surprise, mes parents ont subventionné mon entrée à l'université et cela ne change pas pour les années qui s'ensuivent. Je suis nourri, logé grâce à eux. Cela ne signifie pas pour autant que je dois me la couler douce, de devenir le roi des fainéants. J'ai la chance d'aller en Amérique pour étudier dans cette université et n'ai pas l'intention de la gâcher. Néanmoins, je ponctue mes heures de travail par des sorties, pour aller à une fête ou profiter de la ville de Chicago qui ne manque pas d'atouts pour quelqu'un qui n'est pas natif du pays. En bref, l'argent de mes géniteurs qui m'octroie l'accès à une université cosmopolite est également le gouvernail de mon train-train quotidien.

Que pensez-vous du système de confrérie ? A mon arrivée, comme tout novice en la matière, j'appréhendais ce système mis en place alors que je n'avais pas d'excellentes raisons de le craindre. Papa a un jour évoqué sa confrérie, je ne sais plus laquelle, mais il a ajouté que sans ce système, il serait parti ailleurs et de ce fait, je n'aurais jamais vu le jour... Cela n'a pas vraiment apaisé mes craintes au contraire, craintes qui se révèlent quelque peu infondées avec le recul. J'étais jeune lorsque j'ai franchi pour la première fois les portes de l'université, en même temps j'étais fier de pouvoir en faire partie. Après moult efforts en tant que bizut, je ne regrette pas d'avoir vu le bout du tunnel à l'issue de la première année et j'en suis sorti grandi. Au final, j'approuve le système des confréries car il m'a beaucoup servi et bien aidé pour mon intégration, moi qui étais si craintif et timide au départ.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Alors ça va faire quatre ans que j'ai rejoint les SIGMA CHI. Non non, ne vous méprenez pas, il ne s'agit nullement d'une erreur de parcours, c'est un choix que j'assume pleinement. Déjà, ce qui m'attirait dans cette confrérie, ce n'est pas uniquement le fait qu'elle soit peuplée d'humains puant la testostérone mais l'esprit qui s'en dégage. Cette confrérie me correspondait le plus à vue d'oeil, en termes d'ambiance et de popularité. Je recherchais une confrérie où il fait bon vivre, sans réelle prise de tête, où l'entraide est l'un des points forts et rien de tel que la solidarité masculine. Indiscutable, elle nous rapproche et permet entre nous de créer des liens plus facilement que dans les autres confréries. Du moins, je le pensais et je ne m'étais pas trompé. En tant que fils de consul, en toute logique, j'aurais atterri chez les PHI DELTA THETA mais j'ai décidé qu'il en soit autrement. Autre possibilité, les ZETA PSI. Sauf que chez eux, je ne crois pas que je serai devenu tel que je suis à présent. Comme tous les étudiants en première année, j'ai dû passé l'épreuve du bizutage et globalement j'en garde un bon souvenir car les défis imposés m'ont permis de me surpasser, essentiellement sur la confiance en soi afin de les exécuter d'une main de maître. Je n'y serais pas arrivé sans les conseils assidus de mes frères, au début j'étais un peu réticent de les appliquer, de crainte de me faire humilier par ces derniers. Je n'ai plus désormais cette peur ancrée en moi, à jamais envolée. Un grand merci donc aux SIGMA CHI. Je ne les remercierai jamais assez maintenant que je suis l'un d'eux.

Biographie
Istanbul, la Turquie. Au confins de l'Europe et de l'Asie. Il fait chaud et sec, mais aussi humide. Gardienne de la mer Noire et carrefour historique, la ville est le point de rencontre des cultures occidentales et orientales et fourmille de monuments d'exception. Vivre dans l'ancienne capitale ottomane est un pari risqué mais osé pour les amateurs d’exotisme. C'est ce qu'ont fait mes parents après leur mariage, ils se sont envolés pour la Turquie pour s'y installer, réalisant ainsi le rêve d'une vie. Mon père a été chanceux, il a été choisi pour représenter les États-Unis au consulat américain d'Istanbul et a tout de suite accepté l'offre. Ma mère l'a suivi là-bas et a trouvé assez rapidement un poste de professeur de littérature étrangère dans un lycée turc. Bien qu'ils gagnent bien leur vie, ils achètent une maison modeste peu de temps après que ma mère découvre sa grossesse. J'y ai grandi et connu mes premiers émois. Mes parents ont toujours été des gens simples, humbles, qui ne prônent pas l'excentricité, et aimants. Ils ont essayé de me donner un frère ou une soeur mais ils n'ont jamais pu. Quand j'ai atteint l'âge de dix ans, ils ont abandonné. Ma mère a alors concentré tout son amour pour les deux hommes de sa vie, en l'occurrence mon père et moi. C'est un moyen pour elle d'occulter les fausses couches qu'elle a subi, les faux espoirs à chaque fois que le test de grossesse se montre positif. Ces épreuves l'ont affaiblie. Mais j'étais là et elle a tout fait pour qu'on se sente une vraie famille, unie. Cela lui a permis de remonter la pente par la suite.

Lanet olsun, annem.* lancé-je précipitamment en turc à mon meilleur ami. Un bruit de porte et des pas dans l'entrée résonnent. Dear, I just got home. Where are you ? la voix presque mielleuse de ma mère s'élève à l'étage, là où se trouve ma chambre. Sans perdre de temps, j'attrape un jean et l'enfile avant de sortir en trombe de la pièce. J'entends ma mère qui se rapproche de l'escalier. Elle pose son pied sur la première marche et redouble son appel. Are you up there, Callan ? Je lui apparais aussi brusquement qu'un fantôme qu'elle a l'air surprise de me voir, et je ne lui laisse pas le temps de digérer l'effet de surprise car je lui réponds aussitôt. Yeah, I'm up there, mom. Elle sourit, apparemment satisfaite de ma réponse. Ne me quittant pas du regard, elle ajoute. Well, I'm going to cook a chicken with potatoes. You agree you’ll be setting the table in about an hour ? Je hoche la tête. Okay. Elle est déjà partie en direction de la cuisine, s'attelant à la préparation du poulet de ce soir. Elle n'avait pas besoin de savoir ce que je lui répondrais. Elle me connaît. Il n'y a qu'à voir l'échange qu'on vient d'avoir, concis certes mais tout à fait naturel. Ma mère a fait de moi quelqu'un d'obéissant, m'a inculpé des valeurs importantes et me fait entièrement confiance. Je suis suffisamment grand pour respecter les règles de la maison sans me faire remonter les bretelles pour écart de conduite. Bien que tolérante et souple, ma mère n'apprécie pas trop que je me fasse influencer par mes camarades, en particulier par des garçons, des fils à papa, qui ne vivent que d'excès. Le respect est important pour elle et ces garçons n'en ont pas selon elle. Or mon meilleur ami vient de ce milieu et ma mère rebute un peu à l'idée de le voir chez nous. Surtout depuis qu'elle a découvert que notre relation allait plus loin qu'elle le croyait. En effet, il n'est pas que mon meilleur ami mais aussi mon copain. Son nom est Linden, alias Link.
*Merde, c'est ma mère.

Link et moi, on se connaît depuis le collège. On a même partagé une classe ensemble à Üsküdar, le lycée américain de la ville, si bien que dorénavant on ne se quitte plus. Mes amis n'y trouvent rien à redire puisqu'il reste mon meilleur ami, ils le voient comme tel et n'imaginent pas qu'on est plus que cela. On le cache bien c'est tout, quand on n'est pas seuls, on s'efforce de paraître normaux. Normaux aux yeux de tous oui car nous n'ignorons pas les violences perpétrées contre les gens comme nous dans ce pays. Ce même pays qui m'a vu naître et grandir, que j'ai honte d'appartenir. Je n'ai pas l'impression de pouvoir y vivre librement, d'être moi-même tout court. Je dois tout le temps faire profil bas et à la longue, je trouve ça très embêtant. De plus, les gens attendent beaucoup de moi. Pas facile quand on est le fils d'un éminent diplomate et d'une enseignante appréciée par ses pairs. Ils ont déjà préparé mon avenir, tout envisagé. De peur de les froisser, je n'ai rien dit à l'époque. Mon père serait peut-être plus compréhensif mais pas ma mère. Bref, je me suis laissé guider par eux, sans rechigner, à la seule condition qu'ils me laissent mener ma vie sentimentale comme je l'entends. J'ai eu des histoires avec des filles mais sans plus quoi, ça se limitait à quelques baisers, une sortie au cinéma, rien de vraiment marquant. Le problème ne venait pas seulement de moi, il n'en avait pas une qui m'emballait autant que Link. Peut-être une, la fille la plus jolie de ma classe, Lydie. Toujours à l'écoute, très sérieuse, c'est une fille modèle qui fait la fierté des professeurs et de ses camarades. Elle est sympa et s'entend avec tout le monde, quoique parfois dans la retenue. Elle intrigue ses camarades, surtout les garçons car il est étonnant qu'une fille dotée d'une beauté à s'en faire arracher les cheveux soit aussi dotée d'un gros cerveau. Elle réussit tout ce qu'elle entreprend, contrairement aux garçons qui, chaque jour certainement, demandent à la fréquenter. En retour pour eux, c'est la douche froide car chacun d'eux se ramasse un râteau avec elle.

Je retourne dans la chambre où j'ai laissé mon meilleur ami. Il s'était caché sous le lit, dans une position des plus ridicules qui nous a valu un fou rire incontrôlable. Par chance, ma mère n'a rien entendu et n'a pas soupçonné la présence de Link dans ma chambre. Me baissant, je l'aide à se tirer de sa cachette. La main agrippée dans la mienne, il ne me lâche pas avant d'être complètement sorti. Une fois debout, ses yeux rirent mais son sourire s’est figé. J’ai dû me faire violence pour ne pas détourner le regard, il est si… attirant. Est-ce qu’il avait conscience de l’effet qu’il me faisait ? Je me mordille la lèvre bien malgré moi et ce geste ne l’a pas échappé. Il s’est avancé vers moi, mêlant mes doigts aux siens, pour s’approcher doucement de mon visage. J’ai l’impression de me retrouver dans un film tourné au ralenti, alors que mon esprit tourne à plein régime. I cannot, you need… you need to leave right now. Je suis trop bouleversé pour sortir une phrase correcte. Be quiet, Cal. il a murmuré. Murmure qui vient de trahir son état d’esprit car je viens de sentir le contact de sa bosse sur ma cuisse. J’écarquille les yeux, pas le temps d’encaisser l’information que je les ferme pour répondre au baiser qu’il vient de me faire. M’écartant dans un moment de lucidité, j’ai cru voir de la déception sur le visage de Link, qui a déserté à la seconde où nos regards se sont croisés. Il aurait voulu que ça continue mais je suis resté muet. Je n’ai pas tenté de me justifier. Devant mon silence, il s’est approché de la fenêtre, la meilleure chose qui me soit arrivée dans ma vie s’apprête à partir. Et je reste les bras ballants près de mon lit, sans chercher à le retenir. Wait ! j’ai fini par crier. Je me rapproche à mon tour de la fenêtre où mon meilleur ami était perché, prêt à sauter. Le regard qu’il me lance me fait presque regretter mon action. Mon visage est tellement crispé par la concentration que je peine à lui sourire. I’ll see you tomorrow at school. Hochant de la tête, il saute. Puis, lasse, je m’écroule sur mon lit, le visage enfoui dans l’oreiller. Et je sens les larmes qui tentent de percer la barrière de mes paupières. Je n’ai pas été capable de lui dire que je ressentais la même chose que lui. Quel abruti fini !

Quelque temps après, j’appris que le lycée m’a mis avec Lydie, en duo pour un projet. À la fin de l’année, le duo qui aura remporté le plus de suffrages recevra un prix. Alors nous deux, on s’est tout de suite mis au travail. Les garçons jalousent ma place car tous veulent passer du temps à ses côtés, même si certains ne comprennent rien à ses explications. Les autres ne s’y intéressent tout simplement pas, préférant rêvasser sur ses jolies formes. J’ignore si j’ai eu du pot car Lydie se montre très enthousiasme en ma compagnie. Elle doit sûrement penser qu’avec moi elle ne pouvait pas plus mal tomber puisque j’arrivais après elle dans l’estime des professeurs. Est-ce stratégique ou le hasard des choses ? Impossible de le savoir. J’ai continué à voir Link sans pour autant réussir à lui avouer que ses sentiments étaient partagés. Il ne semble pas s’en offusquer, ce qui me conforte car je ne veux pas le perdre. Faut croire que j’ai été naïf de penser cela, un jour j’ai invité Lydie chez moi pour continuer notre projet. Ma mère a insisté pour qu’elle reste manger avec nous et je n’ai pas soulevé d’objection. Après qu’elle soit repartie chez elle, ma mère me fait une confidence à faire froid dans le dos. Elle trouve Lydie absolument parfaite et m’a demandé ce que je pensais d’elle. Jolie certes, elle ne m’apportait cependant aucune émotion. La personne dont je suis amoureux, c’est Link et pas Lydie. Un matin, quelque chose me réveille. Mon dernier souvenir, c’est le réveil que j’ai programmé à l’heure où je suis censé me lever. Un truc cloche. Je n’entends pas l’alarme, je perçois autre chose. J’entrouvre mes yeux et ce que je vois me cloue sur place. Terrifié, je me redresse sur mes deux coudes mais on me repousse sur le matelas. Lydie est à califourchon sur moi, en petite tenue. Ella a ce sourire que je ne lui connais pas. Lydie ? Shh, you're gonna blow it. Je ne comprends rien, je suis perdu, c’est pas net tout ça. Lydie se penche pour embrasser mon torse. Whut, où est passé le haut de mon pyjama ? Je me baisse sur le côté du lit pour le ramasser quand la porte s’ouvre à la volée. Nos visages se tournent vers les têtes qui viennent de faire leur entrée, celles de ma mère et de Link.

Une rage folle et soudaine s’empare alors de moi, je viens de tout comprendre. Cette femme, ma propre mère, m’a piégé. Elle a dû soudoyer Lydie, lui promettant je ne sais quoi, pour qu’elle prenne place dans mon lit au moment où je me réveillerai et faire venir Link, le garçon qu’elle n’aime pas, pour découvrir la supercherie. Link, ce qu’il avait vu, lui suffisait et il est parti aussi vite qu’il était entré. Je pousse Lydie hors du lit et me dépêche de le rattraper, non sans lancer des éclairs à ma mère au passage. Je déboule dans le jardin, Link marchait d’un pas rapide et ça m’a pris moins d’une minute pour lui faire face, stoppant sa course. Il a le visage blême, blafard. Son expression blessée me fend le cœur, j’ai mal pour lui. Forget what you’ve just seen, that's not what happened last night. I don’t love her, we're only working together, anything else. She means nothing to me. Je me suis avancé vers lui pour le forcer à relever sa tête, il l’a détournée, sans doute pour cacher son immense déception. I don’t believe you, I… I waited too long. I've decided, Cal, I’m dumping you. I don’t wanna see you any more. Mes yeux se remplissent de larmes. Don’t look at me like that, I’m the one who's supposed to feel bad, not you. Il n’y avait plus aucune joie dans sa voix. De la colère mêlée à de la tristesse. Non c’est impossible, ça ne peut pas être fini. Pas comme ça. Je refuse d’imaginer cette éventualité. J’attrape son poignet mais il me repousse violemment. Can you leave me alone, PLEASE ?  Ses yeux étaient injectés de sang lorsqu’il me crie cette phrase qui a eu l’effet d’un couperet sur moi. Je dois le laisser partir, il a trop souffert à cause de moi. J’incline la tête pour mieux regarder la pelouse mais je ne vois rien, c’est flou, tandis que Link me contourne pour disparaître pour de bon de ma vie. À mon grand désespoir. Je suis incapable de dire si la longue plainte que j’ai entendue vient de moi ou d’un klaxon de voiture. Ce jour-là, j’ai changé. Quelque chose s’est détruit, brisé en moi. Le regard vide et dénué de chagrin, je me mets à poser des questions, à tout remettre en cause. Plus jamais je ne laisserai ma mère ou mon père me dicter ma vie. Je suis malheureux par leur faute, la mienne aussi car je n’ai rien fait pour les en empêcher. Je n'ai pas non plus été capable de dire à Link que je l'aimais. Your shyness'll kill you, m'avait dit un ami à mon père. Dès lors, j’ai compris qu’il faut que je m’en aille et l’université de Chicago que mes parents ont fréquenté dans leur jeunesse m’apparaît comme une évidence. Ils veulent m’envoyer là-bas et je n’ai nullement l’intention de m’y opposer. Toutefois, ce sera la dernière chose que j’accepterai venant d’eux. Après, qu’ils soient contents ou pas de ma vie, je ne vais pas céder et à ma grande surprise, ils digèrent plutôt bien mon choix d’études en Amérique. Faut croire qu’ils ont décidé de me laisser tranquille car ma mère s’est sentie coupable du piège qu’elle a tendu à Link et mon père l’a réprimandée pour ça. Il n’y a pas que les jeunes qui ont des problèmes visiblement.

Moi c'est tomate !
J'ai 20 ans, je suis un crapaud et je vis en Papouasie. J'ai découvert le forum sur bazzart et je le trouve magnifique ! Sinon, je serai connecté(e) de temps à autre et je devrai pourvoir RP environ 2 fois par semaine.



Dernière édition par Callan O'Shea le Mar 4 Aoû - 22:13, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Dim 2 Aoû - 20:47

Bienvenue sur YIU ! **

Américain et Turque ! Je trouve ça super original !
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Dim 2 Aoû - 20:59

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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Dim 2 Aoû - 21:08

Bienvenue parmi nous

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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Dim 2 Aoû - 23:19

LOGAN

Bienvenue sur YIU bon courage pour ta fiche amour5
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 0:20

je suis d'accord Carolane

Blake lit amour2

et merci à vous, Lux et Riley, mes belles
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 0:29

Bienvenue sur YIU ! Excellent choix d'avatar ! Courage pour la suite de ta fiche et surtout en cas de besoin, n'hésites pas à contacter l'un des membres du staff.
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Le Doyen
TÊTE PENSANTE DE CHICAGO
Je suis à Chicago depuis le : 09/07/2015 et j'ai déjà rédigé : 1092 messages. J'ai : 55 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : le fabuleux doyen de cette université

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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 10:13

Il est fort plaisant de constater que bon nombre d'entre vous privilégient les valeurs morales à l'argent. Et pourtant, tu aurais eu un bel avec chez les Phi Delta Theta... Ton nom ne m'est pas inconnu, ton père a peut-être été l'un de mes camarades de classe. Je valide donc le choix des Sigma Chi !
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 11:28

LOGAN + tes avatars + "ouvert". ** lit
Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 11:52

Bienvenue et bon courage pour ta fiche ! **
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Sahel A. Friezmann
ADMIN - MASCOTTE ΔΥ
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 3689 messages. J'ai : vingt quatre ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : étudiant, en 1ere année graduate ~ cinéma & médias

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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 13:45

Welcome sur YIU

_________________________________
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 15:56

Priam Banks a écrit:
Bienvenue sur YIU ! Excellent choix d'avatar ! Courage pour la suite de ta fiche et surtout en cas de besoin, n'hésites pas à contacter l'un des membres du staff.

merci tu n'es pas mal non plus

@Le Doyen a écrit:
Il est fort plaisant de constater que bon nombre d'entre vous privilégient les valeurs morales à l'argent. Et pourtant, tu aurais eu un bel avec chez les Phi Delta Theta... Ton nom ne m'est pas inconnu, ton père a peut-être été l'un de mes camarades de classe. Je valide donc le choix des Sigma Chi !

peut-être monsieur le doyen :please: merci encore **

Maxence Andersen a écrit:
LOGAN + tes avatars + "ouvert". ** lit
Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche. I love you

que dire de Jack ? han bave merci amour2 (on sera frères de confrérie )

Chris Thomas a écrit:
Bienvenue et bon courage pour ta fiche ! **

merci stress

@Sahel A. Friezmann a écrit:
Welcome sur YIU

Dylan + le prénom merci **
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 16:10

Lerman bave viens par ici lit
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 16:32

Sam le magnifique :please: merci Quentin
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Lun 3 Aoû - 16:56

Oh oui. ** il pourrait peut-être coller à l'un des liens dans ma recherche sur de liens sur la bande d'amis de Maxence de la confrérie. Ou alors, on pourrait être un groupe de six. stress
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MessageSujet: Re: si vis pacem para bellum // callan   Aujourd'hui à 1:23

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