guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]

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MessageSujet: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Sam 26 Sep - 23:32

E. Maria Aguilar

Lyndsy Fonseca
Née le 24 février 1987 à Albuquerque (USA, Nouveau Mexique), j'ai 29 ans et suis de nationalité américaine (d'origine mexicaine) . Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt modeste et que je le vis bien ! Actuellement célibataire (en couple avec moi-même), je tiens à préciser que je suis plutôt du genre pansexuelle... Désolée d'avance pour les cœurs brisés.

Métier actuel : Agent de police à la faculté de Chicago. Un job tranquille. Beaucoup en rêverait, mais ça ne te suffit pas. Il te faut de l'action. Bizarrement, après tout ce qui est arrivé, tu es toujours accro à ton ancien poste dans la police criminelle. Ancien étudiant de Chicago : nonAncien membre d'une confrérie : non

Personnalité & addictions

Drôle - 20%
Réfléchie - 25%
Créative - 45%
Travailleuse - 95%
Fêtarde - 15%
Narcissique - 5%
Artiste - 12%
Amicale - 25%
Jalouxse - 25%
Méfiante - 50%
Sportive - 90%
Prude - 15%
Généreuse - 20%
Têtue - 50%
Hautaine - 15%
Séductrice - 50%
Honnête - 75%
Joueuse - 65%
Alcool : 87%Drogues : 74%Sexe : 46%

Renseignements multiples
Depuis quand vivez-vous à Chicago ? Cela fait trois ans que ma hiérarchie m'a transférée à Chicago. Avant, je vivais à Shreveport, en Louisiane. C'est un sacré détour quand on y pense. Un grand changement de paysage également. Je m'étais habituée aux champs de maïs, à la chaleur insupportable en été et au chant des sauterelles. Maintenant, tout est cacophonie et froid, mais je suppose que je m'y sens mieux qu'en Louisiane. Ici, l'ordre règne. Tout est carré et prévisible. Je sais que je suis en sécurité. Seulement, je ne peux pas m'empêcher de penser à toutes les horreurs qui sont en train de se passer alors que je suis à Chicago en train de rien foutre. Ça me donne mal au cœur.

Que pensez-vous de la ville et de l'université qui s'y trouve ? Chicago est une très grande ville, elle peut être assez déstabilisante à première vue. Il y fait également très froid (je ne compte même plus tous les pull que j'ai acheté depuis mon arrivée). Mais je l'aime bien. Durant ces trois ans, j'ai eu l'occasion de la visiter en long et en large (j'aime bien me promener à pieds). L'architecture et l'histoire de la cité sont assez impressionnantes. Je suis très centrée sur l'histoire et les arts en général. Avant, il m'était difficile d'apprécier ce genre de chose, puisque je n'arrêtais pas de travailler. Maintenant, ça l'est.
Quant à l'université, je n'y ai jamais étudié, mais j'y travaille en tant qu'agent de police. On y travaille au calme. Peut-être un peu trop à mon goût, mais les pilules et l'alcool sont là pour m'aider à traverser la tempête.

Et vous, qu'avez-vous fait comme études ? Et où ? J'ai effectué un cursus de formation d'une police criminelle au Texas (Houston). J'ai du quitté ma mère et mon père et je me suis installée dans le campus. J'ai revu deux ou trois fois mes parents là-bas durant mes quatre ans de formation. Depuis, je ne leur ai plus accorder de temps. Je bossais comme une folle sur le terrain. J'ai fais quelques dossiers en tant qu'assistante au Texas. Je pense que j'étais sacrément bonne à ce métier. Ils m'ont donc transféré dans l'Etat de Louisiane et je suis devenue détective de l'unité criminelle. C'est là que tout a commencé à merder, que j'ai vu à quel point les Hommes avaient rendu ce monde pourri jusqu'à la moelle.

Pourquoi avez-vous choisi de travailler à l'université de Chicago, et pourquoi à ce poste ? C'est le FBI qui a libéré le poste à l'université et m'a mise en tant qu'agent de police là-bas. Je n'ai rien demandé. Je n'ai fais qu'obéir. J'avais besoin de partir loin de la Louisiane, je n'en pouvais plus, j'étais au bord d'un gouffre. De toute façon, même si je n'avais pas coopéré, ils m'auraient envoyé ici. Les ordres sont les ordres. Tu sais quoi ? Fuck les ordres. Parfois, c'est mieux quand on les transgresse. La vie est beaucoup plus simple... et la justice beaucoup plus juste. C'est à cause de mes actions désinvoltes qu'on m'a fiché : indisponible à mener des enquêtes criminelles. Ces gens là ont le pouvoir de nous arracher nos jobs. C'est fou quand on y pense non ? On nous répète qu'on vit dans un pays libre. Moi je dis : mon cul oui. T'es libre de rien. T'es libre d'acheter, d'amener du pognon dans le système, de payer tes impôts. Mais t'es même pas libre de demander que justice soit faite.
Désolée, je suis partie un peu loin, je me suis énervée. Ça m'arrive souvent quand je suis défoncée ou saoule. Ça permet de délier les mots que j'ai sur la langue, de me libérer d'un poids sur le cœur. J'ai l'impression de me rebeller alors qu'en vérité je ne fous rien, je n'aide en rien. Mais c'est ça l'être humain. On regarde son prochain tomber. On l'aide même pas à se relever. L'humanité, la solidarité, la fraternité, l'amour, ça n'existe pas. Ce sont des mots auxquels on essaye de mettre un sens dessus. Mais, au fond, on sait que l'Homme ne les respectera jamais. L'Homme est un animal avant tout.
Et voilà, je recommence. Damn it. C'était quoi la question déjà ? Ah ouai, pourquoi je veux ce poste ? Je le veux parce que j'ai l'intention de me poser, même si tout mon corps me crie le contraire. J'en ai besoin pour ma santé et pour celle des autres. Je sais que je ne serais jamais capable de vivre "normalement", mais je ne vais pas faire la fille capricieuse. On me donne un job et un appartement, je ne vais tout simplement pas cracher dessus. Je dois me faire à l'idée que je ne pourrais jamais plus enquêter sur des crimes, que je ne serais plus là pour sauver des vies et pour témoigner de celles qui s'en vont, enfin libérée de leur misérable vie sur Terre.

Biographie


chapitre 1. " More like me being this way made me right for the job. "

La vie n'a pas été trop dure pour Maria. Ses parents l'aimaient et faisaient tout pour la rendre heureuse. La petite fille ne pouvait que les aimer en retour. Elle ne faisait pas de manières, car leur condition financière ne le lui permettait pas. Elle voyait bien que papa et maman travaillaient beaucoup. A eux deux, ils représentaient un des clichés des travailleurs mexicains. La mère récurait les sols de grandes baraques, ce qui lui permettait de rentrer à l'heure pour nourrir sa fille. Le père, quant à lui, travaillait dans les champs et ne rentrait que le soir très tard. Le visage de sa fille était son rayon de soleil, après une journée de dur labeur pour une poignée de dollars. Les Aguilar se contentaient de peu et savait apprécier les petits bonheurs de la vie.
Mais, la famille ne comportait pas que ce petit nid d'amour. Maria avait des oncles, tantes, plusieurs cousines (Maria était la seule petite fille née de la troisième génération). La famille Aguilar était assez réputée dans ce quartier d'Albuquerque. Pour tout dire, les oncles y faisaient leur petit commerce. Tout cela illégalement bien sûr. Ils vivaient eux aussi dans la pauvreté, mais leur petit cartel ne cessait de s'accroître et de fleurir. C'est ainsi que Maria apprit à se débrouiller dans la rue. Taquinée sans arrêts par ses cousins plus grands qu'elle, elle se construisit un fort caractère pour pouvoir leur tenir tête et vivre en symbiose avec eux. Heureusement pour elle (ou malheureusement, ça dépend du point de vue), elle resta en dehors de toutes les affaires louches de la famille. Les filles n'avaient rien à y faire. Elles étaient bonnes à travailler et préparer à manger. Aussi, Maria n'eut aucun problème à aller à l'école jusqu'à sa majorité. Instruite comme une américaine lambda, elle eut le désir de continuer ses études... dans la police. Sa décision n'en fut pas moins critiquée par ses oncles et ses cousins, comme elle l'avait prédis. Elle allait quitter le Nouveau-Mexique, pour ne jamais plus y revenir.

chapitre 2. " To realize that all your life, all your love, all your hate, all your memories, all your pain, it was all the same thing. "

Pourquoi la police ? Maria se rappelait combien elle avait peur dans les rues. Elle avait également entendu des histoires à vous faire glacer le sang. Ses cousins s'étaient souvent délectés de la faire frissonner grâce à leurs contes qui ne s'étaient finalement pas révélés être si surréaliste que ça. Elle avait vu la police patrouiller dans son quartier. Au début, elle avait eu peur d'eux, avec leur visage si autoritaire, leur matraque et flingue bien visibles et se balançant sur leur hanche. Et puis, plus elle grandissait, plus ses hommes et femmes suscitaient sa curiosité et son intérêt. Elle les trouvait badass. C'était plus excitant qu'une histoire de bandit à la Bonnie et Clyde. Et puis, ils rétablissaient l'ordre dans les villes (plus tard, elle s'aperçut que c'était plus de la peur et de l'intimidation qu'autres choses). Maria rentra alors en école de police au Texas. Ses études durèrent quatre ans. Elle se rendit compte qu'elle n'était pas faite pour être policière, mais détective en crime. Ces derniers la passionnaient. Elle était tellement curieuse sur les motivations des tueurs en série. La plupart du temps, il ne s'agissait que de vengeance et de réglage de compte. Mais parfois, il s'agissait d'un cerveau que la folie avait rongé et ça devenait beaucoup plus intéressant. Maria se demandait comment un homme pouvait tuer et se sentir libérer. Au fur-et-à mesure, elle se mit à penser comme les psychopathes. C'est en les comprenant qu'elle les démasquera plus facilement. C'est en les comprenant qu'elle fut bonne dans son boulot une fois sur le terrain. C'est en les comprenant et en les connaissant qu'elle sombra peu-à-peu dans la solitude, les cauchemars et les pilules. Chaque jour, elle se levait de bons pieds, prête à enquêter, à affronter la dure réalité. Chaque soir, elle évitait de s'endormir pour ne pas à avoir à revivre la journée.

chapitre 3. "You're trapped... like a nightmare you keep waking up into. "

Son petit corps inanimé ne pèse rien. Tu ne sais pas où aller. Tout ce que tu sais, c'est qu'il faut la sortir de cet endroit morbide. Ça pue la mort, ça pue la pédophilie, ça pue l'injustice. Tu n'en peux plus. Il faut l'éloigner le plus loin possible d'ici. Il faut lui trouver un lieu plus digne que ça. Tu regardes son visage pâle avec des yeux fous. Tu n'y crois pas. Ces gars-là, si jamais tu les retrouves, tu leur troues la cervelle. Non, tu leur réserves une mort lente et atroce. Non, en fait, tu ne sais plus ce qu'ils méritent le plus. La colère est montée en toi, elle envenime ton cœur déjà éprouvé par ce qu'il vient de sentir. La peine et l'horreur. Comment est-on capable de telles atrocités ? Comment est-on capable de faire mal à de pauvres enfants innocents ? Où que tu ailles, où que tu bosses, tu comprends qu'il n'y a pas d'humanité chez l'Homme, que ce ne sont que des conneries auxquelles on nous fait croire. Comment peut-il y en avoir lorsque tu bosses sur des cas comme celui-ci ?
Tu as dégueulé quand tu as vu le corps. Ses vêtements sont sales, sa peau aussi. Tu as du reprendre ton souffle pendant quelques minutes avant d'être capable de réfléchir. A présent, le bruit strident dans tes oreilles interrompu, tu sors des décombres et la brise chaude de Winsboro caresse tes joues. Tu trembles. Tu attends que quelqu'un te vienne en aide. Plus jamais, tu te dis. Plus jamais. Pourtant, dans ton métier, il faudra s'attendre à voir de choses terribles. C'est comme ça et pas autrement. Tu as choisi cette voie et maintenant il va falloir que tu vives avec jusqu'au bout. Ce ne sera pas le dernier cas qui te soulèvera le cœur. La vie n'est qu'une boucle qui ressasse les même faits. Il ne faut pas s'attendre à ce que les hommes changent. Toujours les mêmes descentes, toujours les mêmes enfants dépouillés, toujours les mêmes corps, toujours les mêmes massacres. La vie est une boucle sans fin.
Ce métier te rongera jusqu'à la moelle, je te le dis. Il fera de toi une mauvaise personne. Mais, comme tu aimes si bien dire, le monde a besoin de mauvais gars, car on est là pour enfermer les autres mauvais gars.

C'est fini Clayton. Le ton et la posture assurés, tu fais face à ton partenaire. Il a partagé ta vie depuis plusieurs années maintenant. Vous avez appris à vous connaître. Ce serait mentir que de dire que vous ne formiez pas la team la plus productive de tous les temps. Vous étiez tous les deux très terre-à-terre, réalistes et intrépides. Et puis, les liens se sont raffermis avec le temps. Un verre par-ci après le travail, un dîner par-là. Le feeling est bien passé. Vous vous voyiez un peu trop dans une journée. C'est comme si vous aviez fini par n'apprécier que votre petit cercle. Lui et toi, perdu dans les décombres de crimes les plus horribles les uns que les autres. Vous saviez que vous pouviez compter l'un sur l'autre sur le terrain. Vous vous compreniez comme personne ne le pouvait. Et ce qui devait arriver, arriva. Tu finis au pieux avec Clayton. Que du sexe, rien d'autre. Pas de sentiments, pas d'attendrissement, pas de drama. Mais, te voilà te tenant devant lui, les bras croisés, le regard dur. C'est fini. Il t'apparaissait que vous veniez tout juste de casser, alors que vous n'étiez pas en couple. C'est comme si votre équipe se démembrait. Tu te préparais à tourner les talons pour ne pas à soutenir son regard une seconde de plus. Seulement, il t'attrapa le bras. Maria, comment ça, c'est fini ? Il fronce des sourcils. Je pensais que tout ça ne signifiait rien pour toi. Tu soupires, penchant ta tête sur le côté. Vos regards se croisèrent. En un instant, Clayton s'approche dangereusement. Tu recules, ne pouvant te résoudre à le laisser t'embrasser, comme un vieux couple. L'amour est une illusion qui a été crée comme un but à parvenir dans la vie. Mais tout ce ne sont des conneries. Toi, tu es réaliste.  Ça n'a jamais été plus que ça, Clayton. Je viens y mettre un terme parce que je ne peux plus continuer. Tout ce temps perdu... alors qu'on pourrait avancer dans l'affaire. J'ai besoin de trouver ces gars-là Clayton. Je ne peux plus avoir de distractions. Tu devrais en faire de même d'ailleurs. Que peut-il bien répondre à cela. Bien sûr qu'il va bosser jusqu'à s'arracher les cheveux. Bien sûr qu'ils ne vont pas laisser ces salauds en liberté. Malgré le fait que son cœur ait mal, Clayton se redresse, le visage sérieux. Bien sûr Maria. On va les coffrer. Voilà tout ce qu'il reste de vous. L'enquête. La mort se répandant autour de vous. Les cauchemars. La solitude.

chapitre 4. " I think human consciousness is a tragic misstep in evolution. "

Chicago, la troisième plus grande ville des Etats-Unis. Je n'avais jamais rien vu de tel. Ce n'est pas dans le Sud qu'on peut observer un tel paysage. Les gratte-ciels poussent comme des maïs dans un champs. On pense que ça va s'arrêter, mais plus on continue, plus on est étonné par la grandeur du lieu. J'ai perdu l'équilibre la première fois que j'ai foulé le sol de cette ville. Je me suis perdue. J'ai demandé mon chemin, mais je n'ai pas été accueillie aussi bien qu'au Texas. Ici, les gens sont comme le temps. Un peu plus froids. J'allais également devoir m'y habituer. Peut-être que le Sud allait me manquer d'ici quelques semaines, mais j'essayais de ne pas y penser. De toute façon, je ne pourrais pas y retourner, sur ordre de ma hiérarchie. Et puis, peut-être que rester ici me fera du bien. Je n'allais pas oublier tout ce que j'ai vécu en Louisiane, mais Chicago pansera mes blessures si elle m'en donne le temps. Beaucoup de temps. C'est ce qu'il faut pour soigner une pessimiste et névrosée comme moi.

Moi c'est jbé aka caleb !
J'ai 22 ans, je suis un garçon et je vis en france. J'ai découvert le forum en août 2015 et je le trouve merdique tellement mes yeux piquent ! Sinon, je serai connecté 3/7 jours et je devrai pourvoir RP environ 3 fois par semaine.



Dernière édition par E. Maria Aguilar le Dim 4 Oct - 14:36, édité 23 fois
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Sam 26 Sep - 23:39

REBIENVENUE SUR YIU !!! stress
Courage pour ta fiche


Dernière édition par Novalee I. Hamilton le Dim 27 Sep - 15:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 0:23

Merci Nova. I love you
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 0:34

Bienvenue parmi nous, très bon choix d'avatar **

Bon courage pour ta fiche love
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 9:02

Merci Logan. yup
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Le Doyen
TÊTE PENSANTE DE CHICAGO
Je suis à Chicago depuis le : 09/07/2015 et j'ai déjà rédigé : 1092 messages. J'ai : 55 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : le fabuleux doyen de cette université

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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 11:22

Intéressant que l'on t'aie assigné en tant qu'agent de police à l'université, de toute évidence il est nécessaire d'avoir une force de police parmi nous. On ne sait jamais comment les choses peuvent tourner.
Je valide le choix de métier. Tu peux continuer ta fiche.
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 11:42

Lyndsy ! ** Elle est tellement canon
Bienvenue ici et bon courage pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 11:49

Merci beaucoup tous les deux. ange2
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 12:14

BIENVENUE PARMI NOUS I love you
Lindsyyy
Amuse toi bien ici
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 12:16

Merci Sileas. Je suis sûr que ça sera le cas. I love you
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 15:04

très bon choix, ça fait longtemps que je ne l'avais pas revu sur un rpg. puis agent de police en plus de ça, ça promet d'être intéressant.
bienvenue. I love you I love you
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 15:15

La police en patrouille à l'université what

BIENVENUE PARMI NOUS I love you
Bonne continuation pour ta fiche !
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 16:14

Ouuh, Caleb est une fille
Ca fait tout drôle héhé, mais c'est cool
Du coup, re-bienvenue à la maison stress

_________________________________
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Dim 27 Sep - 19:00

Merci toutes les trois. I love you

Oui, j'suis venue botter les fesses de quelques étudiants, c'est le dévergondage à Chicago, rien ne va plus.    

Lux, je m'émancipe. yup  
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Lun 28 Sep - 18:20

Han un officier de police. Sniff! Je ne vais plus pouvoir faire de bêtises... mdr
Au plaisir de te croiser dans les rues
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MessageSujet: Re: guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]   Aujourd'hui à 12:28

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guess what, life's a bitch (maria) [délai jusqu'au 6/10]
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