EUFEMIA + keep calm & make dreams come true

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage


Invité
Invité

MessageSujet: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 20:05

Eufemia Siloé Borromeo

Kate Harrison
Née le 15 juillet 1993 à Milan (Italie), j'ai 22 ans et suis de nationalité américaine et italienne. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt aisée, sans problème financier même si il m'arrive de jouer les riches héritières le temps de quelques soirées et que je le vis plutôt bien, dommage que je ne sois pas née avec une cuillère en or dans la bouche ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre pansexuelle, amoureuse des personnalités plutôt que d'un genre... Désolée d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : doctoratCycle & année d'étude : graduate, 1ère annéeCursus majeur : tourismeSpécialisation : tourisme lié à l’événementielCursus mineur : Cinéma & médias

Personnalité & addictions

Drôle - 80%
Réfléchie - 62%
Créative - 95%
Travailleuse - 85%
Fêtarde - 88%
Narcissique - 17%
Artiste - 93%
Amicale - 90%
Jalouse - 75%
Méfiante - 50%
Sportive - 89%
Prude - 08%
Généreuse - 83%
Têtue - 95%
Hautaine - 12%
Séductrice - 87%
Honnête - 50%
Joueuse - 80%
Alcool : 25%Drogues : 00%Sexe : 83%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ?
« Je me rappelle encore du drame que ça a été quand mes parents ont décidé de partir de Milan. J'adorais cette ville et du haut de mes sept ans, lui dire au revoir me paraissait impossible. Les premiers mois, j'ai détesté Chicago, de toutes mes forces. Je voulais retourner en Italie. Espoir vain d'une enfant qui ne comprenait rien. En grandissant, j'ai appris à aimer cet endroit, à créer de merveilleux souvenirs en son sein. Je suis tombée amoureuse. Avant même que j'atteigne l'âge où je déciderai de mon avenir, j'avais déjà choisi l'école que je désirais plus que tout au monde. Mes parents rêvaient de me voir entrer dans une université dont la réputation dépasse les frontières des États-Unis. L'Ivy League leur donnait des ailes. Pas à moi. La notoriété de l'université de Chicago me suffisait amplement. Ma mère a bataillé pour me faire changer d'avis avant de se souvenir à quel point je suis quelqu'un d'obstinée. C'était Chicago ou rien. Je ne comptais pas quitter l'agglomération qui m'avait vue grandir, rire, pleurer et tant d'autres choses. Je sais parfaitement que j'avais le niveau pour entrer dans des écoles beaucoup plus prestigieuses,mais le cœur l'a emporté sur la raison. »

Quelles sont vos sources de financement universitaire ?
« Je pourrais vous dire que je participe activement au paiement de ma scolarité pour jouer les filles modèles, qui veulent réussir au point d’enchaîner boulot du soir et études, mais ce ne serait qu’un pur mensonge. Mes parents se chargent de financer la majorité de mon cursus avec l’aide de ma marraine.  Ce n’est pas qu’ils n’ont pas assez d’argent, c’est juste elle qui a tenu à participer à mon éducation. J’ai beau ne pas posséder un compte ayant cinquante zéro à son actif, nous n’avons aucun problème à venir à bout des frais de scolarité. Et puis, mes géniteurs refusent que je me préoccupe de l’argent. Ils veulent me voir réussir, atteindre la meilleure place au classement, gravir les échelons… Inutile de chercher d’où vient mon ambition latente, c’est génétique. Résultat, au risque de passer pour une égoïste ingrate aux yeux du monde, je ne me préoccupe point de toute cette histoire. A la place, je donne le meilleur de moi-même pour que cette lueur de fierté continue à briller dans leurs yeux. »

Que pensez-vous du système de confrérie ?
« Quand on parle d'université américaines, on parle forcément de confrérie. C'est ancré dans le système. Chaque école en a plusieurs, ça fait partie des règles du jeu. Personnellement, j'aime énormément l'idée. C'est toujours difficile de se retrouver dans un nouvel établissement, voir une nouvelle ville, sans personnes chères avec qui partager notre quotidien, parce qu'elles ont choisi une autre université. Or, les confréries nous permettent d'avoir un semblant de famille. C'est le principe même de ces groupes. Etre entouré de gens qui nous ressemblent par leur concept de la vie, de leur façon d'être… Une petite communauté au sein d'une immense fourmilière. Les confréries sont essentielles au bon fonctionnement de l'établissement. Bien sûr, je peux comprendre qu'on n'accepte pas d'être placé dans des cases trop restrictives pour certains, qu'ils préfèrent vivre leur vie sans se préoccuper des histoires de confréries, surtout quand on sait que les conflits internes existent bel et bien. Cependant, pour moi, appartenir à un groupe est une force non-négligeable. On est solidaires entre nous à la manière des mousquetaires. Vous l’avez compris, je suis pro-confrérie. J’espère que personne ne tentera de les supprimer dans le futur. Ce serait une erreur à mon sens. »

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ?
« Festive, enthousiaste, rêvant d'avoir ma propre boîte dans l'évènementiel… Difficile de postuler ailleurs que chez les Delta Upsilon dans ces conditions. Certes, j'ai hésité longuement avec les Zeta Psi rejoignant ses membres dans leur manière de voir les études, dans l'atmosphère ambitieuse qui règne au sein de cette confrérie. Cependant, je n'étais pas sûre d'être aussi épanouie chez les Zeta que chez les Delta. Voilà pourquoi mon choix s'est arrêté sur cette dernière. Je revois encore la légère déception de ma mère en me voyant choisir une autre voie mais, elle savait que c'était pour le mieux. J'appréhendais un peu le bizutage chez les Deltas. J'avais entendue tellement de choses sur cette tradition, puis quand on connaissait la réputation de la confrérie, je m'attendais à tout, vraiment à tout et je n'ai pas été déçue de ce côté-là. Je me rappelle encore de cette fameuse semaine où j'ai dû me balader dans un costume bariolé, bien flashy du soir au matin, vantant mon amour pour ma confrérie à quiconque voulait l'entendre ou pas, d'ailleurs… Puis, une autre fois, il y a eu ce réveil nocturne où on a transformé ma chambre en véritable dancing avec boule à facettes, musique à un volume sonore plus ou moins acceptables, confettis, poudre coloré et autres accessoires du même genre… Le nettoyage m'a paru compliqué et pourtant, rien de tout ça n'entachait ma motivation. Bien au contraire. J'aimais l'ambiance unique qui se dégageait de cet endroit que je considère comme ma seconde maison. Je n'ai pas eu à subir l'humiliation publique d'être prise en photo dans le plus simple appareil en pleine nuit comme j'ai pu constater chez certaines confréries. Mon bizutage s'est passé dans cet esprit déjanté, coloré… où le ridicule n'a pas intérêt à tuer sinon, je serai six pieds sous terre depuis longtemps. A la fin, j'ai eu en charge avec d'autres bizuts de mettre en place une soirée qui se devait mémorable. Un défi que j'ai réussi puisqu'on a fini par m'intégrer officiellement dans les rangs de la confrérie. Cinq ans que je suis ici, cinq ans que je partage mon quotidien avec mes confrères et consœurs. Ce sentiment d'appartenance à une grande famille me réjouit plus que tout. On est ceux qui apportent une joie perpétuelle au sein de l'université, ceux qui vous accueillent avec un grand sourire et une petite plaisanterie au bout du chemin, ceux qui travaillent autant qu'ils s'amusent, ceux qui prône paix et liberté plutôt que conflit et coups bas. Je suis fière d'être une Delta. »


Moi c'est Memoriam !
J'ai 24 ans, je suis une fille croyant à des trucs sans fondements et je vis en France, dans la région des crêpes. J'ai découvert le forum via Bazzart, le temple de la tentation et je le trouve magnifique je ne pensais pas pouvoir tenter l'expérience YIU mais, au final, fausse alerte. Contente d'être là ** ! Sinon, je serai connectée un peu tout les jours et je devrai pourvoir RP environ 2 à 3 fois par semaine.



Dernière édition par Eufemia S. Borromeo le Jeu 6 Aoû - 19:02, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 20:06

Biographie

14 octobre 2000, Chicago
« Cesse de faire des caprices, Eufemia ! On ne retournera pas à Milan et tu le sais très bien. » Un dernier regard, un soupir et mon père referma la porte de ma chambre. Mes yeux s’embuèrent de larmes dès qu’il disparut. Je n’aimais pas Chicago. Je voulais retourner en Italie, revoir mes copains et copines. Cette ville était nulle. Je la détestais. Un mois qu’on vivait ici et chaque jour, j’essayais de convaincre mes parents de repartir dans mon pays natal. Espoir vain d’une gamine de sept ans qui ne comprenait pas l’importance de ce déménagement. Je vivais ces chamboulements comme une punition et je n’assimilai pas la raison d’un tel châtiment. Le mot semblait fort mais, je le vivais ainsi. J’entendis la voix de ma mère m’appeler mais, je jouais à l’enfant qui n’entendait rien. Je savais qu’elle finirait par se lasser. Autant mon père faisait de la résistance, autant ma mère avait abandonné l’idée de me convaincre du bien-être de notre départ d’Italie depuis longtemps. Trop occupée par son travail de chirurgienne plutôt que par sa propre fille probablement… Je fini par m’allonger sur mon lit, serrant dans mes bras une de mes peluches. Au bout d’un moment, mes yeux se fermèrent tout seul. Je me réveillai alors que la nuit était déjà tombée, un plateau repas brillait dans la pénombre mais, sur le coup, seul une petite valise retenait mon attention. Une idée lumineuse me vint dans mon esprit de petite fille. Idée qui paraîtrait complètement idiote et dangereuse pour un adulte. Néanmoins, à sept ans, on est loin d’avoir le recul nécessaire. Quelques instants plus tard, j’étais dehors, traînant ma valise derrière moi, déterminée à rejoindre l’Italie. Mon voyage fut de courte durée. On me ramena à la maison. Ma mère était complètement paniquée. Quant à mon père, il oscillait entre soulagement, colère et incompréhension. Au final, ce fut ma génitrice qui brisa cette atmosphère lourde en me prenant dans ses bras. Elle respirait la tristesse à cause de moi. « Pardon Maman… je ne voulais pas… je voulais juste revoir mes copines… » Réussissais-je à dire entre deux sanglots. Au final, j’appris à aimer Chicago même si l’année qui suivit ma tentative de fugue avortée fut difficile et, en échange, on se rendait chaque été en Italie.

23 juillet 2003, Milan
Je me laissais porter par la musique, enchaînant les arabesques, les jetés et les pirouettes. Je ne répétais aucune chorégraphie particulière, je me contentais juste de m'échauffer ayant quittée la barre accrochée au mur depuis quelques minutes. J'adorais la danse classique. L'exigence de cette discipline me convenait parfaitement et je bénissais le fait qu'une de mes amies d'enfance possède sa propre salle de danse. Je pouvais m'entraîner encore et toujours, même si c'était techniquement les vacances. Je n'imposais aucun répit à la passionnée que j'étais. Je m'apprêtais à repartir vers une nouvelle série quand la musique s'arrêta. Je levai la tête vers le responsable de cette interruption. « Alors, c'est ici que tu te caches… » Diego avait l'art de me trouver n'importe où. Des fois, je me demandais si mon frère n'avait pas un radar. Je n'avais jamais su si j'étais dans le vrai ou non mais, je restais persuadé que c'était lui qui avait alertés mes parents par rapport à ma pauvre tentative de fugue. « Je m'entraînais. » J'appuyais bien sûr le passé, étant donné que monsieur avait choisi de m'interrompre pour des raisons obscures. Il finit par quitter le mur où il était adossé afin de s'approcher de moi. « Tu fuis plutôt. » Touché coulé. Mon aîné était trop perspicace. Il y avait quatre ans entre nous et, même si j'étais plutôt mature pour mon âge, il me faisait sentir toute petite et constamment en faute. Je détestai cette sensation. « En quoi c'est mal de vouloir fuir une maison où l'ambiance est déprimante ? » Un soupir s'échappa des lèvres de mon frère et je sentais la leçon de moral à des kilomètres. Oui, maman allait mal. Oui, elle avait besoin de soutien mais, l'impuissance me gagnait dès que je voyais son visage aussi triste, dès que je l'apercevais aussi mal en point. Ma mère n'était plus que l'ombre d'elle-même. L'excellente chirurgienne disparaissait peu à peu au profit d'une femme mal dans sa peau. Au détour d'une conversation, j'avais cru comprendre le mot « burn-out » Le docteur conseillait une reconversion professionnelle au risque de voir les choses s'aggraver. « Tu sais, petite sœur, maman dit rien mais, ça la blesse que tu t'éloignes comme ça. Depuis ta tentative de fugue, elle a l'impression de ne plus rien faire correctement. » La stupéfaction se lisait sur mon visage. Ma génitrice repensait encore aux évènements d'il y a trois ? « Cesse de t'enfuir à chaque coup dur. Elle a besoin de nous mais, surtout de toi. »

30 mai 2011, Chicago
Je ne quittais pas des yeux ma petite amie. Je ne comprenais plus rien. On était ensemble depuis cinq mois et même si notre histoire était particulière, je pensais qu'elle irait loin. Je me trompais, apparemment. « Pourquoi tu veux tout arrêter ? Il y a deux jours, tu disais que j'étais l'une des plus belles choses qui te soient arrivés et maintenant… tu me laisses ? » Tous mes souvenirs avec elle repassait en flash dans ma tête, façon soirée diapo obligatoire. Son silence me pesait. L'envie de crier un bon coup devenait de plus en plus tentante. Je ne supportais plus cette atmosphère, je ne supportais plus rien. Je voulais juste qu'elle parle ou qu'elle s'en aille. « Je t'ai aimé… et je t'aime toujours, Eufemia. Ce n'est pas le problème… » Luna inspira un bon coup. A croire qu'elle manquait de force pour rompre avec moi. Une rupture. Ce mot sonnait atrocement à mes oreilles. « Je t'aime tellement que je refuse de te partager. Je sais que tu as grandie avec des parents ayant plusieurs relations, qu'ils sont polyamoureux. Je ne te blâme pas d'être ainsi, de ne pas avoir de problèmes à sortir avec deux personnes en même temps. Néanmoins, c'est au-dessus de mes forces. C'est impossible pour moi, je ne peux pas… » En entendant ses mots, j'eus l'impression que le sol s'ouvrait sous mes pieds. Je n'osais plus regarder la fille que j'aimais, me contentant de l'écouter en silence. « Je sais que tu aimes autant Kaleb et ça me briserait le cœur de te forcer à choisir, surtout si c'est pour te perdre à la fin. Alors, je choisis pour toi. Je préfère te voir heureuse en sa compagnie que malheureuse. Je t'en supplie… Ne m'en veux pas, essaye de me comprendre… » Mes yeux rencontrèrent les siens, à nouveau et je sentis ses lèvres sur les miennes quelques instants plus tard. Un baiser d’adieu à la saveur douce mais, amère. Je savais qu’il était inutile de la retenir, de lui hurler de rester, de lui reprocher d’être aussi égoïste. Je me contentais de la regarder s’éloigner avant d’éclater en sanglots. Les larmes continuaient de couler inlassablement. Je devais avoir l’air d’un panda. Des pas se firent entendre et je m’obligeai à relever la tête pour croiser le regard de Kaleb. « Luna m’a tout dit… » Quelques instants plus tard, j’étais dans ses bras alors qu’il essayait tant bien que mal de stopper mes pleurs.

10 février 2013, Chicago
J’enchaînais les longueurs alors que les reproches de Mattéo résonnaient encore dans mon esprit. Je détestais quand on se disputait. Certes, je me devais de respecter sa vie privée mais, c’était plus fort que moi. Ces derniers temps, il me paraissait distant. On se connaissait depuis le collège. Je l’adorais. Il me connaissait par cœur. Un atout qui devenait une arme quand il s’agissait de me remettre à ma place. Il savait taper où ça faisait mal. J’avais pris la fuite dès l’instant où la conversation prenait une tournure bien trop compliqué. Je refusais de craquer devant lui, devant quiconque, d’ailleurs. Je préférai tout masquer avec un sourire. Parade qui ne fonctionnait pas avec certaines personnes dont lui. Alors, au lieu de lui hurler des vérités que je regretterais, je m’étais réfugié à la piscine pour évacuer toute ma frustration. L’eau me faisait un bien fou, m’apaisait comme rien ne pouvait le faire, hormis la danse. « Je savais que je te trouverai là… » La voix masculine qui retentit dans la piscine me stoppa net dans ma course. Mon regard plongea dans le sien. J’hésitai un instant avant de recommencer à nager comme si de rien n’était, comme si personne n’était venu m’interrompre. J’arrivai à l’autre extrémité du bassin et je relevai la tête pour croiser, à nouveau, ses yeux verts. « T’as oublié de me dire quelque chose tout à l’heure ? » Je doutais être capable d’entendre encore une autre horreur sortir de sa bouche mais, puisqu’il s’était donné la peine de venir jusqu’ici, je me renseignai. « Je suis désolé. Je n’aurais jamais dû te parler comme ça… J’ai eu une mauvaise journée et… » Je sortis de l’eau d’un bond, cessant d’écouter ses minables excuses. Je l’avais connu plus sincère dans ses propos. Je m’apprêtais à rejoindre les vestiaires quand il me retint par le bras. « Eufemia, attends ! » Je fis volte-face le foudroyant des yeux. « Non, j’en ai marre de t’écouter ! Je ne suis pas ton punching-ball personnel, Mattéo ! Je ne suis pas à ton service dès que tu dois passer tes nerfs ailleurs ! Est-ce que je me permets de te traiter comme de la merde dès que ma journée s’est mal passée ? Nan, je ne le fais pas ! C’est la danse et la natation pour me dépenser, pour oublier mes problèmes. Je dois te pardonner parce que tu n’étais pas dans ton état normal tout à l’heure et que tu regrettes ce que tu as dit ? C’est trop facile… beaucoup trop… » Je fis un mouvement pour dégager mon bras avant de le planter là, les larmes menaçant de couler à tout moment. Mattéo et moi, c’était aussi génial que monstrueusement douloureux dans ces moments-là…

3 juin 2015, Chicago
J’observais de loin ma sœur se faire charmer par un autre abruti. Encore un énième beau-parleur profitant de la trop grande naïveté d’Anna. Je ne comptais plus le nombre de fois où j’étais intervenue pour remballer les pauvres mecs cherchant à s’attirer les faveurs de ma petite sœur. J’allais devoir endosser ce rôle, à nouveau. Je me dirigeai jusqu’au petit couple. « Tu peux pas aller draguer quelqu’un d’autre ? Elle a dix-neuf ans, va faire ton numéro de charme à une Alpha en manque qui va battre des cils à chaque connerie que tu racontes, plutôt ! » Okay, certaines Alpha n’étaient pas aussi superficielles ou aussi connes mais, c’était sur le coup. Je sentais le regard noir de ma sœur alors que le gars s’éloignait. Monsieur n’aimait pas assumer ses conneries, apparemment… encore un lâche. Je me tournai vers la brunette. « Tu crois pas que tu mérites un peu mieux que ça ? » J’incluais les playboys du dimanche, les mecs à la réputation de tombeur qu’on pouvait difficilement nier. Je voyais l’agacement peindre les traits d’Annalisa, à mon plus grand déplaisir. Ne comprenait-elle que je m’inquiétais pour elle ? Que j’appréhendais le jour où elle tomberait sur une personne loin d’être net ? Certes, les psychopathes ne rôdaient pas dans les couloirs de l’université mais, je n’arrivais pas à faire taire mon angoisse. « Si tu m’avais laissé le temps, je l’aurais remballé en quelques secondes. T’en as pas marre de me prendre pour une gamine ? » Toujours les mêmes arguments, les mêmes reproches. C'était interminable. Malheureusement, aucune de nous deux n'acceptait ses torts. Un véritable casse-tête. « Sérieusement ? Tu veux me faire croire que tu allais te débarrasser de ce boulet ? Arrête de mentir, t'avais des étoiles pleins les yeux en le regardant comme si il était une des sept merveilles du monde. Or, le comparer à ces symboles est une insulte pour ces fameuses merveilles. » J'espérais sincèrement que mon interlocutrice avait un peu plus d'ambition en matière de mec. « Il charme toutes les filles un peu près potables qui croisent sa route et t'es bien trop jolie et intelligente pour te laisser prendre dans ses filets. » Le problème avec Anna, c'était son concept de l'amour. Au fond, elle ne connaissait pas l'amour véritable. Elle ne tombait pas amoureuse, c'était beaucoup plus brutal, plus douloureux. Un dernier regard et on se séparait, chacune de notre côté avec ce sentiment d'incompréhension devenue trop fréquent.


Dernière édition par Eufemia S. Borromeo le Jeu 6 Aoû - 20:07, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 20:15

Bienvenue sur YIU ! **

Tiens, je n'avais jamais vu ce prénom écrit de cette manière !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuck-it-up.forumactif.com/t2212-lux-2-0-the-robot-unicorn


Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 20:15

Bienvenue parmi nous ! Bon courage pour ta fiche I love you

_________________________________
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 20:24

bébé. ** calin4
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 20:31

t'es grave sekshi toi dit donc Wink bienvenue **
Rejoins-moi au plus vite, je fais un club pour les soumis du Doyen !
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 21:02

GAELLE D'AMOUR ** **
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 21:09

Carolane Dawkins a écrit:
Bienvenue sur YIU ! **

Tiens, je n'avais jamais vu ce prénom écrit de cette manière !

tu dois pas être la seule, c'est dans un anime que je l'ai vu écrit de cette manière ** excellent choix de vava, au passage et merciiii coeur2

A. Lux Ó Cearnaigh a écrit:
Bienvenue parmi nous ! Bon courage pour ta fiche I love you

merci beaucoup et bravo pour ce forum sublime bave Puis, je suis amoureuse du prénom Lux  amour6

Maxence Andersen a écrit:
bébé. ** calin4

heureusement que tu m'as fait changé d'avis amour6  amour3  calin4 hâte qu'on se trouve ce lien qui va tout faire roxxer **  

Olivia V. Bellamy a écrit:
t'es grave sekshi toi dit donc Wink bienvenue **
Rejoins-moi au plus vite, je fais un club pour les soumis du Doyen !

on en reparle de la sexyness de Zoey ? parce que t'es carrément canon stress j'vais réfléchir pour ton club même si je me doute que c'est un bizutage What a Face

D. Blake Stuart a écrit:
GAELLE D'AMOUR ** **

CLEMOU CHERIEEE calin3
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Dim 2 Aoû - 23:14

Bienvenue sur le forum
Bon courage pour ta fiche balloncoeur2
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Lun 3 Aoû - 0:24

bienvenue sur YIU. **
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Lun 3 Aoû - 0:27

Bienvenue sur YIU ! Courage pour la suite de ta fichue et surtout n'hésites pas à contacter le staff en cas de besoin, on est là pour ça. :please:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuck-it-up.forumactif.com/t92-sahel-c-est-en-voyant-un-mo


Sahel A. Friezmann
ADMIN - MASCOTTE ΔΥ
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 3689 messages. J'ai : vingt quatre ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : étudiant, en 1ere année graduate ~ cinéma & médias

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Lun 3 Aoû - 13:47

Ah, je la connaissais pas la demoiselle **
Bienvenue sur YIU

_________________________________
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Lun 3 Aoû - 18:20

l'avatar utilisé dans ta fiche est sublime bave bave
bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche **
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Lun 3 Aoû - 18:34

merci tout le monde ** ** **

@Sahel A. Friezmann a écrit:
Ah, je la connaissais pas la demoiselle **
Bienvenue sur YIU

C'est Kate Harrison, une mannequin que je veux rejouer depuis x temps. Contente de te la faire connaître excellent choix de vava et de pseudo de ton côté bave

Stana Henstridge a écrit:
l'avatar utilisé dans ta fiche est sublime bave bave
bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche  **

Kate est sublime dans tout les cas cette fille est trop inspirante et je crois qu'on se connaît, également
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Lun 3 Aoû - 18:35

oui c'est vrai qu'elle est vraiment belle, et oui apparemment, il faut qu'on se trouve un lien, voilà **
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: EUFEMIA + keep calm & make dreams come true   Aujourd'hui à 15:02

Revenir en haut Aller en bas
 
EUFEMIA + keep calm & make dreams come true
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» JESSICA ϟ May dreams come true
» I had a dream... Please make it come true • Rafaello
» When dreams become true and desire becomes real [Isaac ft. Ethan] [Terminé]
» DREAMS COME TRUE ♈ contexte.
» you make beautiful dream. ~ mike

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
YUCK IT UP :: LES ARCHIVES :: Les archives :: Les fiches périmées-
Sauter vers: