Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]

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MessageSujet: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Jeu 10 Sep - 21:18

Noah Theodora Castillo

Kaya Scodelario
Née le 13 mars 1995 à New-York, j'ai 20 ans et suis de nationalité Américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis bien ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre hétérosexuelle...Désolée d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : BachelorCycle & année d'étude : 3ème annéeCursus majeur : Cinéma et MédiasSpécialisation : MédiasCursus mineur : Journalisme

Personnalité & addictions

Drôle - 65%
Réfléchie - 80%
Créative - 50%
Travailleuse - 70%
Fêtarde - 90%
Narcissique - 80%
Artiste - 70%
Amicale - 60%
Jalouse - 90%
Méfiante - 80%
Sportive - 9%
Prude - 10%
Généreuse - 30%
Têtue - 100%
Hautaine - 80%
Séductrice - 90%
Honnête - 50%
Joueuse - 100%
Alcool : 50%Drogues : 50%Sexe : 70%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Depuis ton plus jeune âge, tu as toujours été choyée comme une princesse et protégée par ta mère, tu as fréquenté les meilleures écoles, eu les meilleurs professeurs et vécu dans les plus jolis quartiers de la ville. Dans ton univers merveilleux, tout semblait toujours fait de paillettes et laine angora. Oh tu travaillais dur pour mériter toutes ces belles choses et ta mère t’avait appris dès ton plus jeune âge le gout du travail acharné mais votre déménagement pour Chicago n’en avait pas moins été un coup dur pour toi. Tu étais alors trop jeune pour rester seule à New-York et puis, tu n’avais aucune envie de quitter ta mère non plus et puis, avec ta blessure tu n’avais plus goût à rester dans la ville de tous les rêves mais tout de même, dès le début tu pris Chicago en horreur. Cette ville ne t’inspirait rien de bon…mais avais-tu seulement d’autres options ? Non. C’est ainsi que tu mis une croix sur tes rêves pour rejoindre la faculté de la ville, te fondant presque dans la masse. Tu y découvris pourtant des personnalités hautes en couleur et des professeurs passionnés mais…ton cœur n’a jamais été réellement aux études, n’est-ce pas ?

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Tu as grandis dans le luxe grâce à ta mère qui a toujours travaillé dur : seule, elle était parvenue à créer son propre cabinet d’avocats, spécialisés dans les divorces précisons-le et son entreprise tournait à plein régime quand elle a décidé de tout vendre pour suivre le nouvel homme de sa vie à Chicago. Elle y a évidemment repris un cabinet même si les affaires sont moins juteuses à Chicago qu’à New-York. Grâce à elle, tu n’as cependant aucun souci à te faire quand à tes frais de scolarité. D’aucun frais d’ailleurs, ta mère t’as toujours tout payé sans sourciller. Tu n’as donc jamais eu à travailler pour te payer quoique ce soit et il faut avouer que tu n’as pas vraiment le sens des valeurs, pour toi tout à toujours été accessible d’un simple « Maman, tu peux m’acheter… »

Que pensez-vous du système de confrérie ? Les confréries, c’est un peu la base des universités américaines, non ? Il ne manquerait plus qu’on ampute les grandes universités de l’une de leur plus ancienne tradition ! Tu as beau essayer de rester ouverte d’esprit, tu ne peux t’empêcher d’avoir un esprit compétitif voir élitiste alors oui, tu es pour les confréries et tu aimes l’idées de mener ta confrérie au sommet. C’est prétentieux et audacieux mais qu’est-ce qu’il te reste d’autre ? Tu ne peux plus prétendre à la compétition de danse comme avant alors autant t’investir dans autre chose, non ? Quoiqu’il en soit, tu considèreras toujours les membres des confréries comme les étudiants à connaître (ou non) tandis que les autres…ce sont un peu les ploucs de la fac. Ils te font un peu penser à ces étudiants de touche, ceux avec des grosses lunettes ou des bagues aux dents tout au long de leurs années lycées, ces pauvres gamins en pleine romance avec l’âge ingrat là où toi, tu t’étais faite reine. C’est cruel peut-être mais c’est la nature des choses et toi, tu es une fervente protectrice de la nature. Et des traditions.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ?Dès ton arrivée à l’université, tu as fais le tour des confréries existantes et tu n’as pas eu à hésiter longtemps : la sororité des Alpha était faite pour toi ! Sportives, féminines et ambitieuses, ces filles-là avaient le même profil que toi, autant dire que ton destin était déjà tout tracé. Les autres confréries n’avaient même pas su attirer ton intérêt : entre les soiffards, les loosers, les péteux et les rats de bibliothèques…on ne pouvait guère appeler ça du choix. Oh tu n’étais pas spécialement imbue de toi-même c’est juste qu’on t’avait habituée à exiger le meilleur. Evidemment, pour rejoindre la sororité, tu as du faire tes preuves mais ta mère t’avait déjà préparée à te battre pour obtenir ce que tu veux dans la vie alors surmonter une tape humiliante de ta vie, c’était cher payé mais ça en restait le prix ! Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’y avaient pas été de main morte avec toi : passer une journée complète vêtue uniquement d’un body painting ! Tu n’aimais pas spécialement l’idée de te promener les fesses à l’air au sein de ta fac mais ton envie d’être acceptée était plus forte encore que ton appréhension ! Au final, la peinture avait été si bien réalisée que bon nombre d’élèves n’y virent que du feu…et ceux qui avaient remarqué avaient tout simplement profité de la vue. Rien de plus méchant ! Tu n’avais jamais eu de complexes sur ton corps alors finalement, cette épreuve ne t’avait pas rebutée et dès la fin de la journée, tu étais devenue l’une des leurs.

Biographie
Tu avais passé une nuit épouvantable et dès ton réveil, tu avais senti ce poids au creux de ton estomac, comme un gout de bile dans ta gorge là où tu voyais tes camarades sautiller d’impatience. Elles allaient retrouver leurs familles, recevoir le dernier IPhone à la mode et dès le lendemain, Facebook sera truffé de selfies joyeux. Tu ne dérogeais pas vraiment à la règle, toi aussi tu blindais Instagram de photos touts plus stupides les unes que les autres mais tu avais beau prétendre le contraire, tu n’y mettais plus ton cœur. Noël avait pourtant toujours été une belle fête chez vous, toi et ta sœur vous étiez toujours couvertes de cadeaux et le repas était toujours tellement bon que vous en repreniez jusqu’à en devenir malade, votre mère avait toujours eu de bons traiteurs.
Oui, Noël t’avait toujours émerveillée et rien ne te rendait plus heureuse que de voir les rues décorées pour cette occasion, les vitrines des magasins illuminées par les guirlandes et surtout, le salon de votre immense appartement immaculé dominé par un imposant sapin venu tout droit du Maine. Tu te souviens de ton plaisir à le décorer, montée sur ta petite échelle qui te permettait tout juste d’en atteindre la moitié tandis qu’Iza vous regardait faire, toi et Maman, installée sur le grand fauteuil un walkman sur les oreilles. Si pour toi, cette fête avait quelque chose de magique, tu savais que ta sœur éprouvait toujours de la peine durant cette période : le décès de votre père était encore bien présent dans son esprit alors que toi tu étais beaucoup trop jeune pour le connaître réellement. Tu aurais aimé le connaître davantage, savoir quel genre d’homme il avait été et surtout, aimé avoir un papa pour te protéger, pour te chercher à l’école, un papa qui te défendrait contre les vilains garçons, un papa dans une belle voiture, un papa qui te mènerait à l’autel le jour de ton mariage, bref, tu aurais voulu avoir un père avec qui grandir, un père qui durerait toute ta vie. Au lieu de ça, ton vrai père vous avait quitté beaucoup trop tôt, faute au cancer et surtout, les prétendants à ce titre défilèrent dans la vie de votre mère.
Ta mère et les hommes. Tu aurais pu écrire un livre entier sur ses déboires amoureux et il fallait avouer qu’il y en avait eu un paquet. Oh, rien à voir avec une pute ! Quand votre père, avec qui elle n’avait jamais été mariée d’ailleurs, est décédé, elle avait mis du temps à se relever mais elle y était parvenue. Séduisante et dotée d’une forte personnalité, elle était encore à l’aube de sa vie alors pas question de porter le noir jusqu’à la fin des temps après tout, elle était encore bien jeune ! Ancienne ballerine, elle était tombée amoureuse de son professeur de danse, son mentor…mais une grossesse plus tard…sa carrière était terminée. Certaines parvenaient à retrouver leurs chaussons après la maternité mais ta mère avait eu un enfant beaucoup trop tôt, à dix-sept ans seulement. L’âge où son art aurait du atteindre son apogée. Elle ne parvint jamais à revenir sur le devant de la scène et indirectement, c’est Izabella qui en était responsable bien que la sentence « Coupable » ne fut jamais prononcée par notre mère, ni même admise ouvertement. Vous saviez pourtant toutes les deux que la rancœur était belle et bien là, tapie derrière ses grands sourires et sa manière de nous gâter.
Tu t’estimais heureuse de ne pas être née la première, de ne pas avoir été celle qui avait brisé les rêves de votre mère. Il s’agissait là d’un sentiment étrange mais d’une certaine manière, tu éprouvais de la pitié pour ta sœur qui n’avait rien demandé à personne. De la pitié oui, mais surtout de l’admiration pour celle qui n’avait besoin de personne pour devenir quelqu’un de mémorable au sein de toutes les écoles que vous aviez fréquentées dans l’Upper East Side. Oui, avec ses beaux cheveux noirs et ses yeux d’un profond bleu, Iza avait toujours été celle que l’on remarquait en première, celle qu’on avait envie de connaître, celle qu’on rêvait d’avoir pour amie là où toi tu n’en semblais être qu’une pâle copie en format réduit. Après tout, Iza était d’une personnalité flamboyante là où toi, tu suivais sagement les règles et refusais les invitations pour t’entrainer.
Des années durant, tu n’avais eu que ce mot aux lèvres : entraînement, encore et encore. Ta sœur ressemblait sans doute à votre père mais toi, tu aurais pu être ta mère dans son jeune âge. Comme elle, tu t’étais pris de passion pour la danse et cette dernière avait vu en toi une manière de réaliser ses propres rêves. Alors des heures durant, tu dansais, tu pointais, tu sautais, tu t’étirais, tu t’envolais. Rien ne comptait quand tu dansais, quand ton corps accompagnait la musique aussi naturellement que l’eau suit son cours. Un grand avenir t’attendait, tu avais déjà dansé sur les planches de Broadway, participé à de nombreux concours de jeunes talents. Tu n’étais pas seulement bonne, tu étais excellente. Et tu pouvais l’être vu tes heures passées à te priver et ta vie consacrée à ce beau sport. Tu avais tout pour parvenir au sommet, tu étais déjà parmi les meilleures de ta catégorie. Ton mental était là, compétitif et ambitieux. Ton corps l’était aussi, jusqu’à ce que vous tiriez trop sur la corde. Jusqu’à ce qu’il craque. C’était arrivé lors d’un nième entrainement. Tu avais bien senti cette douleur depuis quelques semaines mais tes entraineurs ne toléraient aucune plainte mais la seule coupable dans cette tragédie, c’était toi-seule. Tu n’avais su écouter ton corps et tu en avais payé le prix fort : double-fracture de fatigue des métatarses. Si tu avais espéré reprendre l’entrainement suite à cette lésion, d’autres blessures s’enchainèrent repoussant encore et encore ta reprise si bien que les médecins signèrent l’arrêt de mort de ta carrière. C’est comme ça que tout avait fini. Ou commencé ? Tu n’en savais trop rien et tu n’aimais pas repenser à cette histoire encore trop récente pour toi, deux ans avaient beau s’être écoulés, tu n’avais toujours pas fait ton deuil. L’arrêt de la danse t’avait pourtant permis de te reconnecter lentement avec la réalité et c’est avec horreur que tu t’étais rendue compte que toutes ces années, tu n’avais vécu que pour la danse : tu n’avais pas d’amis en dehors des salles et encore, elles étaient toutes tes concurrentes, tu n’avais pas de petit-ami, tu n’avais aucune idée des sorties organisés par tes camarades de classe. Tu n’avais rien vécu de ton adolescence et aux portes de l’université, tu aimerais découvrir la vie : le plaisir d’un double-cheeseburger, la folie de l’ivresse, l’excitation d’un premier amour…
Et dans tout ça, il y avait cet homme que ta mère avait rencontré sur son lieu de travail, pas un collègue non, un client en plein divorce. Au début, tu n’y avais prêté qu’une attention polie pensant qu’il finirait par disparaître de vos vies comme tous les autres sauf que non. Entre ta mère et lui, une grande histoire d’amour est née. Il n’était pas du même monde qu’elle, ce n’était qu’un simple professeur de Chicago, bien loin de gagner la même fortune que ta mère mais l’argent n’avait aucune importance dans leur couple et cette homme lui tourna complètement le cerveau à l’envers : après seulement deux ans de relation, ils décidèrent de se marier et surtout, de s’installer à Chicago. Chicago quoi ! Le choc fut rude pour toi mais plus encore pour Izabella qui avait toute sa vie à New-York. Votre mère ne vous laissa pourtant pas vraiment le choix, vous deviez venir vous aussi. Tu avais beau rouspéter, tu te savais bien incapable de rester seule à New-York et surtout, incapable de t’assumer seule toi qui n’avait jamais eu à te soucier de rien. C’est ainsi que votre étrange petit trio s’envola pour Chicago, prêt à vivre le meilleur et surtout le pire. Oh les choses auraient très bien pu se passer…si Izabella ne rejetait pas cet homme qui remplaçait désormais son père et si la fille de votre beau-père n’était pas aussi…détestable ? Tu l’avais bien vue quelques fois avant le mariage mais cette dernière vivait avec sa mère jusque là, ce n’est que cette année qu’elle vous rejoignit, se retrouvant seule après que sa mère, médecin sans-frontière, ne soit partie en mission en Afrique. Autant jeter une allumette sur un tas de dynamite.
Et ce soir, tu craignais par dessus tout le réveillon qui vous rassemblerait tous les cinq.



Moi c'est Tiphanie !
J'ai 25 ans, je suis une fille et je vis en France. J'ai découvert le forum sur Bazzart et je le trouve canon ! Sinon, je serai connecté(e) tous les jours et je devrai pourvoir RP environ 1 fois par semaine.



Dernière édition par N. Theodora Castillo le Sam 19 Sep - 21:23, édité 36 fois
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Jeu 10 Sep - 21:45

REBIENVENUE du coup I love you
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Jeu 10 Sep - 23:01

bienvenuuuue
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Ven 11 Sep - 9:34

BIENVENUE PARMI NOUS I love you
Bonne continuation pour ta fiche !
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Ven 11 Sep - 10:05

T'es canon sous cette nouvelle tête
Bienvenue bienvenue, bon courage pour ta fiche **

_________________________________
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Ven 11 Sep - 15:30

Rebienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Ven 11 Sep - 18:21

Bienvenuuuuuuuuue parmi nous ! **
Bon courage pour ta fiche & have fun sur YIU stress stress
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Sam 12 Sep - 1:36

HAN MON DIEU!
Tu as changé de sexe!
Dis... Tu as toujours les attributs masculins ou pas..?

Sérieusement.
J'espère que cette fois, ça sera la bonne pour toi!
Tu connais déjà la maison, enfin, cet asile de fous, donc ce qui me reste à te dire, c'est:
Bon courage pour la fin de ta fiche! Motivée! Pompom
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Sam 12 Sep - 10:41

BIENVENUE !!!!
Han j'espère que j'étais là pour ton bizutage
Faudra que tu nous fasse une petite chorégraphie ou juste à moi... ok je sors :p
Bienvenue chez les Delta ♥
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Addison G. Cunningham
ADMIN - SANS CONFRERIE
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 1459 messages. J'ai : 23 d'après mes amis. Dans la vie, je suis : 6ème année en Criminologie et science du comportement

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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Sam 12 Sep - 15:09

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuu parmi nous amour2 soeur de Daxamour
Bonne chance pour ta fiche I love you  
Il faudra qu'o trouve un lien

_________________________________

- Les amours de ma vie ! -
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Sam 12 Sep - 18:24

bienvenue avec la magnifique giza love
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Sam 12 Sep - 21:59

Bienvenidoooo!
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Ven 18 Sep - 19:47

Attention, fiche en danger !

Le délai d'une semaine étant dépassée, ta fiche est archivée. Cependant, si tu souhaites la récupérer afin de la terminer, nous t'accordons un délai de trois jours pour te manifester et la terminer. Dans le cas contraire, ta fiche demeurera archivée et ton compte sera supprimé.

contacter un membre du staff ✽ lux + uriah + sileas + eythan + ariel + caoimhe.

© YUCK IT UP 2015

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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Sam 19 Sep - 9:53

J'ai rédéplacé ta fiche pour que tu puisses la terminer (ou la refaire), je t'accorde un délais de 3 jours pour être sûr!
Après même si l'avatar ne te convient plus, dans un mois tu pourras toujours le changer
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Sam 19 Sep - 10:01

Bienvenue parmi nous =)
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MessageSujet: Re: Theodora • La vie n'est pas un long fleuve tranquille [délai jusqu'au 22/09]   Aujourd'hui à 3:48

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