Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.

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MessageSujet: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Dim 2 Aoû - 18:34

Salomé Victoire Hawkins

Bonnie Wright
Née le 25 Décembre 1992 à Chicago (Etats-Uni), j'ai 22 ans et suis de nationalité américaine. Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, sachez que je suis plutôt riche et que je le vis mal, parfois ! Actuellement célibataire, je tiens à préciser que je suis plutôt du genre homo mais je n'assume pas..... Désolée d'avance pour les cœurs brisés.

Diplôme préparé : DoctoratCycle et année d'étude : Doctorat, 5eme annéeCursus majeur : SportSpécialisation : ChearleaderCursus mineur : Danse

Personnalité & addictions

Drôle - 70%
Réfléchie - 55%
Créative - 20%
Travailleuse - 80%
Fêtarde - 600%
Narcissique - 50%
Artiste - 50%
Amicale - 90%
Jalouse - 100%
Méfiante - 50%
Sportifve - 100%
Prude - 20%
Généreuse - 60%
Têtue - 70%
Hautaine - 20%
Séductrice - 70%
Honnête - 60%
Joueuse - 80%
Alcool : 40%Drogues : 20%Sexe : 50%

Renseignements multiples
Pourquoi avez-vous choisi d'étudier à l'université de Chicago ? Pourquoi ? Parce que mon frère Gabriel y est et que mes parents ont fait leurs études ici-même. Je ne serai pas l'exception à la règle même si, au fond, j'aurai préféré. Néanmoins, l'Université de Chicago est si prestigieuse que je ne m'en plains pas !

Quelles sont vos sources de financement universitaire ? Bien sûr que ce sont mes parents qui me paient les études.

Que pensez-vous du système de confrérie ? elles servent tout simplement à faire des clans comme y'a partout dans le monde. C'est juste pour nous mettre dans l'ambiance de ce que sera la vie plus tard.

D'ailleurs, faites-vous partie d'une confrérie ? Si oui, depuis combien de temps ? Mon père est très influent maintenant, mais ma mère l'était encore plus durant ses années de fac. Elle a été chez les ALPHA OMICRON PI durant toute sa scolarité tout comme ma grand-mère avant elle. L'une et l'autre , célèbres Chearleader de l'université de Chicago, elles ont gagné en assurance et en pouvoir grâce à cette sororité et elles m'ont accompagné sur cette voie depuis que je sais marcher. Je sais ce qu'il m'attend en entrant à l'université. Ma mère m'avait prévenu qu'il y avait ce fameux bizutage pour montrer ma dévotion envers mes futures soeurs. Alors à mon arrivée, j'avais 17 ans (j'ai effectivement sauté une classe durant mes premières années d'écolière), ma mère m'avait dit comment m'approcher de la confrérie et  comment me faire remarquer. Je savais que pour tenter ma chance, il fallait que je montre à quel point j'avais conscience de l'importance d'être toujours impeccable dans n'importe quelle situation et obligation. Ne jamais avoir un pli de travers ou une trace trop grasse sur son maquillage. La perfection, je suis née dedans et grâce à mon père ainsi que son éloquence parfaite, je sais toujours comment m'y prendre. L'objectif principal étant de montrer ce dont on j'étais capable lorsque je serai devant elles :

C'était il y a 4 ans et pourtant, j'avais l'impression de le revivre à chaque fois que j'y pensais. Je sentais encore l'odeur acide des ballons de basket rangés proprement dans leur basque. L'idée du bizutage était de retarder un match de basket. C'était une idée et il fallait qu'on fasse preuve d'imagination avec plusieurs de mes soeurs actuelles, l'une de mes futurs soeurs de bizut avait eu l'idée de recouvrir le gymnase de papier toilette ce qui ne causerait pas beaucoup de dégradation, juste des heures de travaux d'intérêts généraux. On s'était toutes levées à 4h, ayant remarqué le groupe qui s'était directement rué vers les vestiaires pour le saccager, nous avions mit deux heures et demi à recouvrir du sol au plafond et on avait fait la pyramide pour atteindre les paniers de basket pour les recouvrir à leur tour. On était déchaînées à tel point que j'avais eu une idée : inonder le gymnase. Alors avec une cigarette de l'une des filles, j'activais les détecteurs de fumées et nous avions pris nos jambes à notre cou afin de ne pas se faire pincer. L'horrible découverte avait fait le tour de la faculté. Nous étions dix à l'arrivée et seulement six à entrer au sein des OMICRON. La fierté de rentrer à la maison de dire à ma mère que j'avais réussi à l'épreuve était présente même si je passais littéralement inaperçu aux yeux de mon père. 

J'ai l'âme d'une battante, d'une leader mais tout comme ce que l'on m'a enseigné durant mon enfance : avec une main de fer dans un gant de velours. Je suis de nature dotée d'une élégance innée par les nombreux conseils judicieux de ma mère et de mes propres déductions de ce qui m'entoure. J'aime l'organisation et d'un naturel Marxiste, je me dévoue aux croyances à ceux ou celles qui ont le même tempérament, c'est à dire l'ensemble de mes soeurs, de ma seconde famille. La violence ne sert à rien, il suffit de se montrer largement à la hauteur de ses hautes performances surtout dans le cursus que je me suis choisie depuis longtemps : le sport. Ayant une facilité déconcertante de construire ou détruire n'importe qui ou n'importe quoi grace à mon éloquence, j'ai ma place depuis quatre ans et j'entame ma cinquième année à la rentrée prochaine. En tant que graduate et ma spécialisation dans le chearleading, je montre mon implication constante même après mon bizutage. L'intelligence étant une qualité sous-jacente de ce que l'on doit montrer  J'aime être entourée et je fais partie de celles qui vont facilement vers les autres notamment je peux m'entendre avec des personnes d'autres confréries cependant, je peux devenir vindicative et sans scrupule si on me trahit où l'on touche aux gens que j'aime. C'est comme une sorte de déclaration de guerre.


Biographie


The familly story always have a start


S
alomé est une petite fille née le 25 décembre 1992, elle a très vite été déclarée diabétique mais c'est un peu plus tard que ses parents ont eu du mal avec la petite. Elle fait du diabète pour une raison obscure mais qui doit être prise en charge à temps pour éviter qu'elle ne soit handicapée pour le restant de ses jours.  Potelée et renfermée sur elle-même  parce qu'elle a peur des autres, des regards et des doigts qui la jugent sur son physique bien avant d'apprendre à la connaître. Tous les jours, elle doit faire ses piqûres, elle ne ressent même plus la douleur de l'aiguille plantée dans sa peau. Elle rit intérieurement lorsque les vaccins sont de mise durant les contrôles de l'infirmière à l'école. Titouan son cousin débarque en 1996 mais le courant ne passe pas, même à leurs âges. En voyant la tension entre son frère et son cousin, elle s'est promis de faire des efforts envers le nouveau venu même si au fond, il n'a pas vraiment été le bienvenu. Alors que Titouan vit avec le deuil de ses parents, les deux frères et soeurs vivent leur vie normalement, comme si rien ne s'était passé. Tout comme Ezriel, ils ne comprennent pas pourquoi leur père a décidé de l'adopter puisqu'ils n'ont jamais vu leur oncle qui avoir préféré son entreprise à la politique. Elle est seulement âgée de 7 ans quand elle réalise qu'elle n'aime pas l'école et c'est grâce à sa mère qu'elle arrive à mettre des mots sur son mal être : comme cadeau d'anniversaire, son père lui a offert une bague de pureté dont elle comprendra le sens bien plus tard et  elle a reçu un très beau livre aux pages vierges : « Comme ça, tu pourras raconter ce qui te tracasse ma chérie puisque tu n'arrives pas à me dire ce qui ne va pas... » lui a-t-elle confié, comme un secret à son oreille. Mais ce n'est qu'une semaine après que Salomé s'est laissée convaincre, en larmes, qu'elle a besoin de déverser sa colère et sa profonde tristesse sur quelque chose. 

« Décembre 1999,
Aujourd'hui, j'ai 7 ans. Je suis contente. Maman m'a acheté ce journal pour que j'écrie mes secrets. Avec une clé et un cadeunat. Je pense qu'il va me servir mais j'ai toujour Ezriel mon grand frère. Il m'aide beaucoup. Ce n'est pas un secret mais j'aime pas l'école, les autre son méchan avec moi. Ils se moque de moi tout le temps et je pleur. Ce n'est pas un secret mais ça fait du bien d'en parler. Les autre save pas que j'ai un problème, que c'est mon diabete qui fait que j'ai un gros ventre, des grosses cuisse et une grosse tête. Ezriel me défend mais les mots, les doigts sur moi et les méchancetés sont toujour là quand je dors... Emma est une fille que j'aime bien. Elle ne me dit  pas des méchanceté elle, et puis elle reste à côté de moi et ne dis rien quand je pleure, elle me tien juste la main. Titouan, mon cousin est arrivé y'a 3 ans. Son papa et sa maman sont mort, c'est triste. Je ne voudrai pas être à sa place. En tout cas, papa l'a accueilli et la famille s'est agrandit d'un seul coup !
»



D
epuis qu'elle a remarqué qu'écrire l'aide beaucoup, elle n'arrête plus et noirci les pages. Elle fait de plus en plus attention à ce qu'elle écrit, à comment elle veut le tourner et commence à gagner de l'assurance. C'est une torture pour une petite fille telle qu'elle est, qui veut seulement vivre une enfance normale. Heureusement, elle rencontre Emma. Une petite fille gentille et sensible à sa douleur. Elle ne s'attendait pas à ça. Elle a même du mal à s'ouvrir à la blondinette mais avec le temps, la confiance s'installe. Elles sont devenues inséparables les années suivantes et jusqu'à maintenant. Quelques années plus tard, Salomé s'est affinée, adoucie du visage et surtout, elle sourit plus. Elle est heureuse et se sent moins jugée Bien sûr, avec ses entraînements et son sport en activité péri-scolaire, elle devient accro à l'exercice physique. Elle court régulièrement avec sa meilleure amie, n'arrive pas forcément à tenir la longueur mais elle le fait. Chaque mètre qu'elle parcourt est une grande victoire pour elle. Avec son frère, ils sont toujours fourrés ensemble et malgré tous les efforts de la mère pour réunir Titouan et ses deux enfants, c'est un vrai fiasco. Les disputes fusent entre l’aîné et le nouvel arrivant. Toujours très complice, Ezriel est d'une douceur peu commune avec sa petite soeur qu'il aime tendrement. Ils se font parfois la guerre mais sans ça, ils ne seraient pas frère et sœur. Surtout à cause de ce jour en particulier. Emma et Salomé ont fait les pitres en classe ce qui leur a coûté une heure de colle. La rouquine s'est sentie effroyablement honteuse surtout lorsqu'elle a du le faire signer par son père. Évidement elle a été punie. Cela dit, les moments passés avec la blondinette n'est que pur bonheur et son grand frère est obligé d'accepter la fille qui retourne la tête de sa soeur. Heureusement pour Salomé, Emma n'a rien de mauvais, elle profite seulement de la vie et Salomé commence à y éprouver énormément de plaisir. aussi Contourner le règlement, se faire piquer ou ne pas se faire piquer, ça devient un jeu même si elles restent tout les deux dans une limite à ne pas dépasser. 

I see your true color and the darkness inside you

«

Septembre 2004,
J'ai 12 ans, et je ne suis pas très régulière dans mes secrets. Dès fois on se dispute avec Emma mais peu importe, lorsqu'on se retrouve, c'est toujours avec joie et complicité. On est devenue inséparable et douée pour savoir quoi faire. L'autre jour, on avait fait un panier chacun, rien que pour s'amuser et il s'est avérée que grâce à elle, j'ai su que le sport m'aidait. Il y a que c'est toujours pareil, je n'ai absolument rien à dire, à part que mon traitement fait effet. J'ai moins de piqûre, j'ai juste un contrôle régulier à faire pour s'assurer que tout va bien. Maman est là et mamie aussi pour m'aider. Elles me préparent déjà à mon entrée en fac. Je n'aime pas l'école et elles veulent me condamner à perpet. C'est nul, je déteste ma vie. Ezriel écoute tout le temps papa. En même temps, il ne parle qu'à lui. Je ne manque de rien, je sais que c'est grâce à lui que j'ai tout mes jouets mais un câlin ? Un bisous le soir où quand je pars à l'école, la boule au ventre ? Non, j'ai rien de tout ça venant de lui. Ce qu'il ne sait pas et ce que personne ne sait, c'est que je pleure durant le chemin, j'essaie de faire sortir cette boule dans ma gorge dès que je vois les grilles de l'école car je sais que y'a le groupe de Léa et les autres qui m'attendent de pied ferme.
»

P
lus elle grandit, plus Salomé voit comment fonctionne le monde.  Alors même si elle n'aime pas ce que son père fait subir à son frère, elle écoute d'une oreille et apprend à distance. Entre temps, elle apprend à tendre la main aux personnes dans le besoin. Les personnes qu'elle voit brimées et rejetées, elle n'hésite pas à leur tendre la main et à les aider comme Emma a pu le faire pour elle. Leur relation particulière l'aide à réussir et à s'accomplir. Entre temps, elle continue dans son domaine favori, le sport. Elle demande même à tenter des sports de combat où elle flash sur les arts martiaux japonais mais elle continue le volley pour avoir été son activité salvatrice. Déjà aujourd'hui, elle est très élitiste et c'est encore Emma qui la fait souvent redescendre sur Terre, lui rappelant d'où elle vient. C'est aussi à ce moment là que Salomé se pose de réelles questions envers sa relation avec la blondinette. Difficile de se rendre compte d'une chose sûrement la plus évidente pour le reste du monde mais c'était bon de se sentir aussi bien auprès d'une personne totalement étrangère à sa famille. Elle se souvient de leurs mains qui se frôlent, de leur regard qui suffit à les mettre d'accord sur des sujets épineux ou ce simple câlin qui chasse tout les chagrins difficiles. Une intimité silencieuse s'est forgée entre elles qu'aucune loi ni rancune ne peut mettre en doute. C'est certainement ça l'amitié profonde et dévouée. Pourtant, Salomé se demande régulièrement s'il n'existe pas un peu plus que cela. C'est pour ça qu'elle décide de mettre en place une idée.  Surtout lorsque arrive le terrible séisme à Haïti où les informations troublent et chagrinent la jeune Salomé qui réclame d'entrer dans l'aide humanitaire en tant que bénévole pour aller aider ces pauvres gens dans le besoin. 

If you could take my pulse right now it would feel like a sledgehammer


À
Haïti, accompagnée d'Emma et d'autres volontaires, la jeune fille était heureuse de pouvoir aider, de pouvoir donner un peu d'elle-même. Mais elle avait vite déchanté N'ayant jamais été dans le besoin, elle se prenait tout le malheur des gens en plein visage et c'était vraiment difficile pour elle. C'était pour cette raison qu'elle avait demandé à son père de faire des dons pour le pays, de cahiers, de stylo, de jouets et de beaucoup d'autres choses utiles. Elles y sont restées un mois, pas plus pour ne pas louper trop de cours qu'elles recevaient par correspondance. Avec Emma, ça a été du pur bonheur d'être avec elle et elles s'en donnaient à coeur joie. C'est juste incroyable le nombre de personnes qui sont heureux de les voir. Des enfants qui sont contents d'apprendre quelques petites choses en aussi peu de temps. Avoir un ballon pour jouer au foot, avec deux simples petits poteaux comme cage de but. L'humanité dont elles ont fait preuve durant leur séjour avec un bon nombre de volontaires présents avec les jeunes filles, ravissait Salomé.

« Janvier 2010,
J'ai 17 ans, je pète le feu. J'ai sauté une classe ce qui fait que je suis déjà en fac l'année suivante. Oui, j'ai une longueur d'avance pour avoir réussi à sauté la seconde année de maternelle, wouhouhhh... Mais je suis née en fin d'année donc le retard est vite rattraper. Bref pour parler plus sérieusement, à notre arrivée, c'était incroyablement désastreux. Le séisme avait tout dévasté et les pauvres sinistrés recherchaient sans relâche les survivants de leur famille. L'entraide qui s'y passait me faisait bizarre. Avec Emma, je m'en donne à coeur joie d'aider les enfants. Les larmes aux yeux en les voyant batailler contre la douleur et tout ça, toujours avec le sourire. Ne serait-ce que sourire aux pauvres enfants blessés et de les voir sourire en retour avec la main tendu... Les petits bandages à remplacer, une choses que les medecins sans frontières n'ont pas  refaire pour s'occuper des cas plus important. Durant la dernière semaine, je me souviendrai toujours du moment où j'ai annoncé mon départ, comment les enfants nous ont sauté dans les bras et demandé de revenir les voir. Je leur ai promis de revenir.
»

C'était sans compter le fait que Salomé voyait Emma autrement. La rouquine ne pensait pas qu'un jour elle pourrait voir Emma d'une manière différente, plus attirante. Surtout que les événements qui vinrent ensuite ne l'aidait à se sortir de cette transe envers la blonde. En sueur les trois quart de la journée, éreintée et les cernes jusqu'en bas des joues, elle lui plaisait énormément. Le soutien psychologique qu'elles se transmettent tous les soirs pour ne pas s'effondrer sous le poids du travail, l'accumulation de tristesse pour les mères en larmes car elles ne retrouvent pas leurs enfants. Elles finissaient même par s'endormir dans les bras l'une de l'autre. C'était toujours main dans la main qu'elles accusaient le coup et que le lien s'était renforcé. Et plus que Salomé ne l'aurait voulu - car durant les moments les moins douloureux, où elles s'octroyaient des moments de joie et de fou rire avec les enfants valides en jouant avec eux -Salomé sentait son pouls s'accélérer. Elle avait peur de cette soudaine attirance et préférait même la dissimuler, l'intérioriser. Elle se demandait si tout ça n'était pas du aux conditions extrêmes dans lesquelles elles se trouvaient, si tout ça n'embrouillait pas ses sentiments.

«
Septembre 2010,
La veille de la rentrée, on aurait du me filmer tellement j'ai pu être terriblement riddicule à revoir ma tenue de la journée. Je me serais fait une nuit blanche si maman ne m'avait pas dit que mon teint en prendrait un coup. Bref il fallait que je fasse bonne impression quoiqu' il arrive pour que les Alpha Omicron Pi me remarquent. J'en avais fait une affaire personnelle puisque toute les femmes de ma famille y avait fait partie durant leur scolarité. Ma mère, ma grand mère et je m'arrête là. Je suppose que c'est aussi une affaire familliale lorsqu'on y regarde d'un peu plus près. J'inspire, j'expire, j'en ai eu la boule au ventre lorsque j'avais lu la petite note avec les sigles : «ΑΟΠ» au dos du carton et  : « Retrouves-nous dans la salle 365 à 15h. » à l'intérieur. Je pense m'en souvenir toute ma vie de ce moment là et le secret étant important pour protéger la confrérie et mes soeurs par la même occasion, je vais m'arrêter là. En tout cas, je suis la plus jeune des ALPHA a avoir franchi le seuil de la confrérie et surement la plus fière de toute.
»

L
a rouquine aurait pu mourir à l'instant même qu'elle n'aurait rien regretté de sa vie. Surtout qu'elle se félicitait elle-même pour avoir réussi à attirer l'attention sur elle, assez pour qu'on vienne la chercher. Après avoir été à chacune des salles demandées pour les inscriptions définitives aux cours mineurs et à la spé qu'elle désirait avoir, elle se rua dans la salle où dix filles faisaient face à quatre autres. Son coeur battait à tout rompre surtout lorsqu'elle comprit ce que cette réunion signifiait : « Le premier match va commencer d'ici trois semaines pour fêter la bienvenue aux nouveaux, nous ne sommes pas encore prêtes et il nous faudrait davantage de temps pour former les nouvelles ! » L'une d'elles la fixe alors que les inscriptions n'étaient pas encore terminées. Elles indiquent en même temps le jour des représentations pour choisir la nouvelle venue. Elle était impatiente d'y être. L'enjeu était plutôt simple et c'était avec entrain qu'elles préparaient leur coup. A la fin de la journée, avec les filles, elles apprenaient à se connaître autour d'un bon café. C'est à ce moment là qu'une des filles sursauta : « Et si on fait en sorte de recouvrir le gymnase de papier toilette. La détérioration sera minime voir même nulle et si ça nous coûte quelques heures d'intérêt généraux plutôt qu'une exclusion, se serait pas mal non ?» Tout le monde avait hoché la tête. C'était une bonne idée et les filles se mirent d'accord pour se voir trois jours avant le match. Chez Salomé, elles en avaient même fait une petite vidéo, où elles montrèrent leur bonne humeur et leur motivation à 4 h du matin. Elles étaient motivées et avaient fait le mur pour aller rejoindre le gymnase de la fac incognito. 

Cela leur avait prit que quelques heures mais le travail était très propre et sans bavure, même trop. Ce fut  ce moment-là que la rouquine eut une idée : «On va attirer l'attention sur le Gymnase !» Amanda demanda comment, surexcitée à l'idée de vivre un peu dangereusement. Elle rigola en pensant que sa vie devait prendre une tournure plutôt intéressante, tout comme la sienne. «On va inonder le Gymnase ... » Et elle sortit un briquet de sa poche pour activer les alarmes incendie, partant comme des folles une fois qu'elles entendirent les sirènes des pompiers. L'accès à la sororité des Alpha était ouvert pour Salomé et pour cinq autres de ses nouvelles soeurs. 

I never knew that it could happen

S
alomé avait bien grandi, elle débordait d’énergie. Elle s'appliquait sur ses tâches au sein de la sa confrérie mais aussi dans ses études. Avec Emma, elles ne se voyaient pas moins, elles en avait besoin l'une l'autre. Alors, bien avant le couvre feu, elles se retrouvaient rien que toutes les deux rejoignant souvent Amber, sa grande sœur de cœur en boite où elles profitaient de ses moments sans devoirs, sans obligations. Toujours est-il que plus elle passait du temps avec la blonde, plus elle sentait des sentiments étranges naître. Elle devenait même plus tactile avec elle et Emma le lui rendait bien. Salomé ne s'en rendait pas vraiment compte, un peu comme si c'était juste et normal d'agir ainsi avec sa meilleure amie. 

Toutefois, cela devenait de plus en plus compliqué, alors elle allait se cacher et se réconforter dans les bras de son frère. Partant quelques jours loin du campus, dans l'appartement de ce dernier, pour se vider la tête. Terriblement handicapé des sentiments, elle préférait s'oublier dans des moments simples dans une amitié solide plutôt que d'avouer ou d'insinuer quoique ce soit à sa meilleure amie. La peur la tenait à la gorge, c'était juste impossible d'en arriver là surtout qu'elle ne savait absolument pas ce qu'en penserait cette dernière. Derrière des rendez-vous amicaux, Salomé trouvait du réconfort lorsqu'elle voyait que cette dernière y répondait avec joie. Mais intérieurement, elle se maudissait et en voulait à la Terre entière.

«
Avril 2015,
J'ai 22 ans et toujours à la faculté de Chicago. Je fais presque partie des ainés de ma confrérie et j'en suis fière. Je dois avouer aussi que des nouveautés sont survenues ces derniers temps. Pour me changer les idées, de pensées et envies qui ne me correspondent pas, je suis retournée à Haïtï durant les vacances de Pâques. J'en reviens toute bronzée et heureuse comme un poisson dans l'eau. J'y étais retournée y'a deux ans pour voir comment il allaient et j'ai de plus en plus envie d'y aller régulièrement. Maman est fière, papa aussi surtout que ça lui fait toujours une bonne publicité que sa fille se déplace régulièrement pour aider les plus démunies. Je suis de plus en plus certaine qu'il trafique des choses mais je préfère ne pas m'en mêler. Les fêtes de confréries font toujours un tabac, nos idées plus originales que les autres s'enchaînent et attisent une jalousie évidentes envers les autres sororités. Nous en sommes plus fière, j'adore et je ne m'en cache pas, sortant la tête haute pour me rendre en cours et me dépenser. J'ai même repris le volley, l'un des sports important de mon enfance mais uniquement par le plaisir et non plus pour la compétition. Ma vie prend un tournant nouveau qui me fait reprendre mon journal intime comme un ami muet et confiant. Parce que je dois bien avouer qu'il n'y personne ici qui pourrait comprendre ma jalousie brûlante lorsque je vois ma meilleure amie parler à quelqu'un d'autre, ou même d'être un peu trop proche d'elle... Même mon frère, il ne pourrait pas comprendre et j'en souffre énormément...
»

It's the start Of something new



S
Salomé était une femme aux multiples facettes. Ses allers et retours à Haïti pour retrouver son rôle de bénévole devenait normal, comme un devoir qu'elle devait accomplir. Une chose héroïque pour la confrérie mais qui lui apportait plus que le prestige. L'humilité, la richesse de connaître de nouvelles cultures et de les partager. Un chose était sûre, l'humanitaire était pour la jeune fille. Même si au fond, son dada était de parcourir les kilomètres de plage qu'entouraient l'île en bonne sportive qu'elle était. Sa vie à l'université est mouvementée, alimentée de surprise et de rebondissements en tout genre mais elle prenait toujours tout à bras le corps, elle était devenue la femme qu'elle voulait être lorsqu'elle rêvassait petite. Seulement, un soir, elle s'était rendue chez son frère, en larmes et désespérée, elle avait besoin de vider son sac. Elle ne savait plus quoi faire et elle en voulait à la Terre entière pour lui infliger un tel chagrin. Cela dit, après avoir passé des heures à maudire tout le monde, elle avait besoin un peu de réconfort surtout pour ne pas faire de bêtises. Lorsqu'il avait ouvert la porte de son air froid et impeccable, elle s'était jetée dans ses bras. « Que me vaut cette visite Lilipuce ? » Elle s'était habituée à ce surnom, ne jugeant plus important de lui rappeler qu'elle détestait ça. Ses bras forts et confiants lui avait fait du bien et même s'il n'arrêtait de lui demander ce qui avait bien pu la mettre dans cet état, elle mentait. Elle avait peur de lui avouer jusqu'à ce qu'elle crache le morceau entre deux sanglots : « Je pense que je suis amoureuse de quelqu'un... » Il avait rigolé en disant : « C'est ça qui te met dans un état pareil ? Comment, il s'appelle ?» Elle avait mit un certain temps avant de répondre, elle réfléchissait et avait fini par dire : « Emma. Elle s'appelle Emma. »






Moi c'est Mélodie !
J'ai 24 ans, je suis une fille déguisée en licorne et je vis dans la capitale de la France. J'ai découvert le forum grace à mon grand-frère et je le trouve énomissime ! Sinon, je serai connecté(e) régulièrement et je devrai pourvoir RP environ 2 ou 3 fois par semaine (si mes compagnons de rp me le permettent  langue .



Dernière édition par Salomé V. Hawkins le Sam 8 Aoû - 22:52, édité 67 fois
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Dim 2 Aoû - 19:20

Ma petite soeur d'amour ! ** bravebête amour2 Amour fleur balloncoeur2 Léche amour3 amour4 amour5 balloncoeur
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Lux Ó Cearnaigh
FONDATRICE - NOTRE MÈRE A TOUS
Je suis à Chicago depuis le : 03/06/2011 et j'ai déjà rédigé : 3705 messages. J'ai : 24 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : doctorante (troisième année) en ingénierie, spécialisée en robotique

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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Dim 2 Aoû - 19:31

Bienvenue ici ** Pour courage pour la suite !

_________________________________
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Dim 2 Aoû - 21:05

merci beaucoup et frérot, ta soeur va te faire tourner en bourrique mais tout ça avec amour ! **
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Le Doyen
TÊTE PENSANTE DE CHICAGO
Je suis à Chicago depuis le : 09/07/2015 et j'ai déjà rédigé : 1092 messages. J'ai : 55 ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : le fabuleux doyen de cette université

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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Dim 2 Aoû - 23:16

Il va falloir me convaincre un peu plus de ta réelle appartenance aux Alpha Omicron Pi. Mais je suis sûr que tu peux faire ça, n'est-ce pas ?

Raconte-nous ton bizutage dans ta sororité afin que nous en sachions davantage sur toi ! Attention également, il faut préciser le cycle (graduate) et l'année (première) !
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Dim 2 Aoû - 23:22

BONNIE
Bienvenue sur le forum balloncoeur2
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 1:28

Bienvenue sur YIU jeune rousse ! N'hésites surtout pas à contacter le staff en cas de besoin.
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 7:52

Bienvenue sur YIU !

Elle est mignonne Bonnie !
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 11:23

Bienvenue sur le forum et amuse-toi bien ici I love you **
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 11:59

MELOOOOOO
T'es bonne
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 12:03

Bon courage pour la fin de ta fiche ! **
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 12:06

haaaaan, quel bon choix d'avatar Pompom
bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 12:47

Bonnie. amour2
Bienvenue parmi nous **


Et puis... Je t'ai déjà parlé de mon fils ? Non, parce que c'est un p'tit beau gosse, tu le verrais. Surtout maintenant qu'il est assez grand pour se débrouiller tout seul sur les toilettes, une vraie délivrance, je te le fais pas dire ! C'est vrai que des fois, il est insupportable mais je l'aime quand même. D'ailleurs, j'avais écris un poème pour lui, t'veux le voir ?

Ô toi, mon petit Andrew,
Grand fan de barbecue.
D'un dentistes, tu auras besoin,
Si tu veux pécho dans tous les coins.

En espérant que comme papa,
Tu feras parti des Sigma.
Et deviendra un grand sportif,
pro du dégrafage de soutifs.

AMEN
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Sahel A. Friezmann
ADMIN - MASCOTTE ΔΥ
Je suis à Chicago depuis le : 02/08/2015 et j'ai déjà rédigé : 3689 messages. J'ai : vingt quatre ans d'après mes amis. Dans la vie, je suis : étudiant, en 1ere année graduate ~ cinéma & médias

Feuille de personnage
Choses à savoir sur moi :
Mes amis & mes sorties:

MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 13:53

Bonnieeeeeee
Ralala j'aime ce choix
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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Lun 3 Aoû - 21:25

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MessageSujet: Re: Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.   Aujourd'hui à 1:25

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Salomé - Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.
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